- Speaker #0
Tu es médecin de 2026 qui ne veut pas être uniquement perçu comme un prescripteur, mais tu veux aussi que son expertise terrain soit reconnue.
- Speaker #1
Leur expertise, c'est parce qu'ils voient des patients, ils sont vraiment sur le terrain, ce ne sont pas des profils passifs, là ce sont des profils actifs, dynamiques, qui ont envie de participer à ces missions. Typiquement, on va me solliciter pour donner mon avis sur un outil, un nouveau logiciel que je vais tester au quotidien avec mes patients. Tous ces retours-là font vraiment avancer le produit ? au plus proche du terrain.
- Speaker #0
Tu l'as fait par égoïsme au début.
- Speaker #1
C'est vrai que j'ai tendance à choisir des outils qui peuvent me servir. Mais en plus, si je participe, si ça fonctionne, c'est gagnant-gagnant parce que je vais être un super ambassadeur.
- Speaker #0
Bonjour à tous, bienvenue pour ce nouvel épisode de FireMinds Insight. Aujourd'hui, on va parler des relations entre les professionnels de santé et les industriels en 2026. Pourquoi ce sujet ? Parce que les relations changent beaucoup, les attentes changent beaucoup surtout. La part des professionnels de santé qui attendent en fait un impact terrain, qui attendent de l'agilité, de la confiance, de la transparence et qui ont aussi besoin de sentir ça de la part de leurs partenaires, d'être élevés peut-être aussi avec des projets industriels qui vont les impacter. Et donc pour ça je suis ravie d'accueillir Solène Waukang aujourd'hui.
- Speaker #1
Bonjour Solène !
- Speaker #0
Solène, c'est la fondatrice de AccurCare, une plateforme qui met en relation des médecins experts avec des industriels. Mais elle a aussi une autre casquette, une casquette plus dans le terrain puisqu'elle est toujours praticienne en chirurgie et stomatologie. Ravie de t'avoir aujourd'hui. Tu vis ces transformations de l'intérieur, tu les vis aujourd'hui avec ta casquette de dirigeante, mais tu incarnes ce double statut d'un médecin qui voit ses patients tous les jours ? et qui a des projets peut-être plus liés à la technologie ou liés en fait à des développements de produits qui vont être utilisés tous les jours. Solène, pour commencer, je voudrais qu'on parle du commencement du médecin de 2026 qui ne veut pas être uniquement perçu comme un prescripteur, mais qui veut aussi que son expertise terrain soit reconnue. Concrètement, vous côtoyez des médecins qui veulent être reconnus comme experts. Comment ça se manifeste ?
- Speaker #1
Merci de me donner la parole en tout cas aujourd'hui parce qu'au départ c'était vraiment pour apporter l'expertise médicale Que ce soit du public ou du privé, mais vraiment aux industriels, aux entreprises. Parce que je m'étais rendu compte moi-même en ayant fait des missions d'expertise pour des industriels, alors plutôt dans la partie intelligence artificielle, où je faisais de l'annotation d'images quand j'étais jeune médecin. C'est comme ça que j'ai découvert le monde du privé et je me suis rendu compte à ce moment-là qu'il y avait dans l'entreprise vraiment un gros gap entre ce qui se passait dans l'entreprise et ce que nous on faisait à l'hôpital, à l'époque où j'étais interne. Et finalement c'était ces industriels qui construisaient les outils que moi j'utilisais au bloc, en fait. Et c'est ça, je me suis dit mais il y a vraiment un problème peut-être de langage, ce sont deux mondes différents comment faire pour qu'ils travaillent ensemble et que des industriels par les labos pharma, je les mets dedans, puissent travailler avec des médecins pas toujours les mêmes, pas uniquement des médecins K-opinion leader qu'on appelle vraiment KOL, vraiment des profils experts, professeurs d'université qui ont une expertise mais également des profils plus jeunes qui sont sur le terrain au quotidien et qui ont vraiment une expertise à apporter et que nous on va nommer quand ils... Ils interagissent beaucoup sur les réseaux sociaux. On est dans l'ère du médecin du 2026, c'est l'ère des médecins des réseaux sociaux. Les DOL, Digital Opion Leader.
- Speaker #0
Il y a deux choses super intéressantes dans ce que tu racontes. La première, c'est effectivement des gens qui ont les mains dans le cambouis, qui sont sur le terrain, parce que bien sûr, il y a aussi dans les industries des médecins qui travaillent. Mais là, on fait appel à ceux qui sont au contact des patients ?
- Speaker #1
Tout à fait. Et c'est tout à fait l'unicité de notre communauté aujourd'hui. C'est une communauté qui est construite par des profils. proactifs, actifs qui s'inscrivent d'eux-mêmes dans la communauté. Ce ne sont pas des profils passifs qu'on va aller chercher comme d'autres concurrents GLGO, des cabinets de conseil qui vont chercher le profil quand ils le souhaitent. Là, ce sont des profils actifs, dynamiques, qui ont envie de participer et qui donc sont en attente de participer à ces missions.
- Speaker #0
D'accord. Et donc, qu'est-ce qu'ils apportent d'un point de vue, si on reste sur ce volet terrain ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'ils apportent ? Alors évidemment, un pharmacien, ce n'est pas le même type de clinique. On est en officine ou autre que forcément la sage-femme qui va être en cabinet libéral ou dans une salle de naissance. Leur expertise, c'est parce qu'ils voient des patients. Ils sont vraiment sur le terrain. Des infirmières, on a des infirmières de coordinatrice. On a vraiment tout type de profils médicaux et paramédicaux qui vont avoir justement cette spécificité dans notre comité parce qu'ils ont cette activité clinique. Et ils ont cette expertise médicale. Et moi, je le redis parce que le mot expertise médicale peut faire penser à l'expertise assurancielle judiciaire quand il y a des plaintes par rapport à des médecins. L'expertise médicale, elle est comme l'expertise terrain. C'est vraiment ce type d'expertise sur lequel on joue et qu'on va vendre aujourd'hui aux industriels.
- Speaker #0
Donc, tu es un exemple ? de choses concrètes ?
- Speaker #1
Alors, typiquement, ça a commencé aussi à ce que j'ai fait moi. C'est-à-dire, moi, stomato de ville, on va me solliciter pour donner mon avis sur un outil, un nouveau logiciel, notamment Udesia. Je suis étonnée maintenant que je suis vraiment pro-IA et surtout, bien sûr, au service de l'humain. Et donc, on va me proposer pour tester une plateforme avec une nouvelle IA, un outil que je vais tester au quotidien avec mes patients. Et ça, cette expertise-là, je vais faire des retours terrains avec des rapports à cette entreprise qui va finalement apprendre de mes retours et se dire, tiens Solène, je n'avais pas pensé à cet usage-là. Parce qu'en fait, avec ce patient, ça n'a pas fonctionné. Pourquoi ? Il y a eu un bug, etc. Et tous ces retours-là font vraiment avancer le produit au plus proche du terrain. Ils en ressortent avec un produit qui peut être vendu et en tout cas beaucoup plus utilisé parce que moi-même, je vais être... convaincu à la fin parce que j'ai participé. Tu l'as fait par égoïsme au début. Je l'ai fait, alors moi je teste pas tout parce qu'il y a beaucoup d'outils mais c'est vrai que j'ai tendance à choisir des outils qui peuvent me servir un jour. C'est sûr, un praticien va être content d'aller sur une mission parce qu'en fait ça va lui parler, il va dire ah bah moi j'en ai besoin en fait de ça. Mais en plus si je participe, si ça fonctionne, c'est gagnant-gagnant parce que je vais être un super ambassadeur, une super ambassadrice pour la solution en fait.
- Speaker #0
Et aujourd'hui quand vous travaillez pour des entreprises sur ce besoin, comment ça se passe ?
- Speaker #1
Comment ça se passe concrètement ? Aujourd'hui, les entreprises viennent nous contacter. Alors on a plusieurs voies d'accès. On a évidemment notre site internet à Curcaire. On a également directement des accès avec nous, l'équipe, notamment ma collègue Julie Michel, qui va prendre les besoins. C'est-à-dire qu'on va avoir besoin de connaître les détails de la mission, combien de médecins, en l'occurrence si on parle de médecins aujourd'hui principalement, le type de profil. On va aller jusqu'à l'ancienneté. Il y a sûrement des... des petites sur-spécialités. On est là aussi pour apporter ce conseil, parce qu'on a une très bonne connaissance du milieu médical. Et on va surtout, une fois qu'on a la mission en cours, on va établir un devis. Et mettons qu'on se soit mis d'accord sur la partie devis, parce qu'on a des pricings très établis, qui respectent les réglementations aussi, on va gérer tout ce qui est contrat, finances et réglementation. C'est-à-dire qu'on va aussi faire tout ce qui est déclaration obligatoire quand c'est nécessaire. à l'ordre des médecins notamment.
- Speaker #0
Donc c'est ce qui rassure aussi à la fois le médecin et l'industriel. Exactement,
- Speaker #1
et c'est d'ailleurs à ce sujet-là, par rapport à la pharma, je sais qu'il y avait un point par rapport à ça, qui rassure aujourd'hui nos clients labo pharmaceutiques avec lesquels on travaille parce qu'on est nous-mêmes, on a la plateforme en interne pour faire les déclarations obligatoires. Donc forcément, ça va beaucoup plus vite parce que clé en main, on fournit les bons profils, on les fait signer, on les rémunère, on étire de confiance dans la relation... et on s'occupe en plus de ces déclarations.
- Speaker #0
D'accord, super. Il y a un autre point qui m'intéresse, c'est le côté diversification des profils. Parce que tu me dis que tu as 6000 profils qui sont dans cette plateforme. J'aime bien parce qu'on est aussi dans un monde où on ne peut plus s'identifier à une figure qui va rester éternelle pendant 25 ans.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Donc, on a besoin de dépasser ce cadre du key opinion leader. Comment vous le voyez ? Comment vous le percevez ? C'est à ça que vous répondez aussi ?
- Speaker #1
Alors oui, on a des profils. On a déjà réalisé des missions où on cherchait des key opinion leaders. Alors parfois aussi, le mot key opinion leader, c'est vrai que tout le monde a la figure du PUPA, du patron de sa spécialité. Et en fait, on s'est rendu compte, avec parfois même nos clients, que ce n'était pas ce profil dont ils avaient besoin sur le moment en fait. Et parfois, certains ne le savent pas. Ils ont l'habitude de travailler avec des panels d'experts. Il se trouve que leurs experts, ils ont beaucoup de consultants autour d'eux, ils ont des profils Les parties à retraite, en effet, tu parlais du temps. Il y en a certains qui ne sont pas disponibles et ils vont chercher un KOL. Et en fait, on s'est rendu compte sur certaines missions qui sont... Alors pour le coup, ce n'était pas de la production scientifique, mais c'était vraiment donner son avis sur une BU, des articles de BU Pharma, notamment pour un site Internet. Et on s'est rendu compte qu'en fait, un plus jeune, alors c'était évidemment un profil de thésé qu'on avait qualifié, mais un profil de thésé en gastro était tout à fait... compétent et cohérent en fait, ce type de consommateur. Oui parce qu'en fait lui-même c'est ce que lui il va regarder en fait. Lui ce qui lui plaisait c'était des articles plus courts, simples, petits articles de blog, qu'il puisse regarder même, qu'il l'informe quand des fois il est face à des patients sur certaines pathologies et qu'il cherche un médicament, qu'il tombe dessus. Mais que ce soit pas comme voilà certains... On cherche toujours l'information parfois dans un grand article. Et en fait, il a lui-même participé à la ligne éditoriale, donc carrément écrire le calendrier éditorial. Et il a rédigé les articles, évidemment dans le format vu avec l'équipe marketing de ce labo. Et ça a fait qu'un profil plus jeune, chef de clinique, a participé à cette mission. Ça a été beaucoup plus rapide. On a eu en plus beaucoup d'entrains, d'intérêts de ce jeune médecin qui était hyper content de se sentir aussi valorisé dans ce type de projet. C'est ça que viennent rechercher aussi les soins. Et ça a fait vraiment un super...
- Speaker #0
Vous avez déjà les retours, en fait, des retours chiffrés de, je ne sais pas, certainement d'engagement aussi de la part de...
- Speaker #1
Bien sûr, parce que lui, il va en parler aussi. En fait, en soi, il est convaincu, il est le meilleur ambassadeur pour ça. Parce que lui, il va en parler, il va en parler au staff, il a même organisé une présentation au staff, justement, avec le labo. En fait, il y a une porte d'entrée qui est possible, parce qu'il y a eu un intéressement sur un profil et une façon de communiquer. Et ça, les médecins d'aujourd'hui, ils sont hyper sensibles à ça.
- Speaker #0
Ça revient à ce que tu disais, que c'est des profils qui sont volontaires à faire ce genre de mission. Mais du coup, ils sont aussi volontaires d'avoir accès à des outils qu'ils ont pensés et réfléchis avec leur équipe.
- Speaker #1
Ils participent pour quelque chose qu'eux-mêmes veulent être utilisateurs.
- Speaker #0
C'est quelque chose que tu dis en fait c'est un quasi un learning pour les laboratoires aussi de se dire qu'en fait il faut aussi se déposséder quelque part d'un peu d'une partie d'un produit ou d'un message voilà enfin terrain de communication parce qu'en fait il faut que la communauté s'en saisisse c'est ça ?
- Speaker #1
Tout à fait je pense qu'il y a un sujet de communication aujourd'hui c'est sûr que les jeunes générations vont Elle-même communique différemment. Là, on est vraiment dans l'ère des réseaux sociaux concernant la communication. C'est sûr que nous donner des plaquettes papier aujourd'hui dans des services ou même laisser, comme j'ai eu l'autre jour au cabinet, une plaquette. Une déléguée pharmaceutique est venue, elle n'avait pas pris rendez-vous. Je lui ai quand même accordé un peu de temps parce que moi, ça se passe bien avec les gens humainement, mais voilà, elle m'a laissé une plaquette. Voilà, la plaquette. Je ne sais plus où est-ce que l'a mis mon assistante. Je l'ai perdue. Il y a vraiment un sujet de communication pour vraiment attirer les soignants à finalement, qui est le but ultime, c'est de prescrire en fait. C'est prescrire, avoir des retours. Il faut que le message soit passé. Le message passe. Et il pense après quand c'est le bon moment. C'est sûr que le dentifrice lambda, parce que je ne vais pas citer le nom, mais voilà, que j'ai eu l'habitude de prescrire parce que c'était celui qui était disponible quand j'étais à la fac, enfin à l'université. Forcément, je vais plus penser à le prescrire automatiquement, pas parce que je... Je n'aime pas les autres, mais parce qu'en fait, je le connais. Mes patients étaient plutôt contents. J'ai pu avoir des bons retours. Donc forcément, je continue à le prescrire en pratique. Si par contre, demain, je suis contactée peut-être d'un certain moyen ou à une conférence où on me propose de venir tester moi-même des dentifrices ou un format, ou on m'envoie des vidéos peut-être sur mon Instagram, un peu plus ludiques, etc., ça va peut-être m'attirer. Je vais me dire « Ah oui, en effet, j'avais pas compris que peut-être ce dentifrice, en fait, il est plus doux. Il va mieux convenir à mes patients. » post-opératoire, parce que moi j'ai des soins particuliers en chirurgie après l'intervention. Alors oui, je vais y penser. Et je pense que tout est un sujet de communication et de s'adapter finalement aux usages de chaque génération qui sort et aussi en fonction de comment ils pratiquent. Parce qu'il y a les praticiens de ville, d'hôpitaux et puis en fonction des régions aussi en France, c'est totalement l'unité. En fait, il y a des équipes aussi pharma qui nous contactent parce qu'elles ont des directeurs. Ils travaillent avec des médecins. Ils ont toujours travaillé avec des médecins. En interne, on est consultants Mais en fait, ils vont avoir besoin parfois d'une expertise précise qu'ils ne vont pas avoir. Et donc là, ils vont faire appel à nous pour finalement rajouter une expertise à leur pool de soignants. Donc ça, évidemment, on le fait aussi. Et c'est vrai que j'aime beaucoup discuter avec les directeurs médicaux des labo-pharma parce qu'eux, ils nous voient aussi comme un outil. En fait, on est vraiment un outil pour les aider dans la... Un laboratoire, ok. Exactement, un laboratoire pour les aider à rajouter tel ou réfléchir parfois aussi à affiner une stratégie. médicale parce que voilà ils ont bien sûr il travaille avec tel professeur, tel professeur. Le professeur n'est pas forcément disponible à ce moment là et c'est finalement dans une étape par exemple de recherche de nouvelles idées pour de langage auprès d'une communauté maintenant plus jeune. Et ben ils sont très contents qu'on puisse leur mettre des chefs de clinique ou qui vont finalement être les destinataires de leurs messages. Et donc ça voilà c'est quelque chose qu'on propose.
- Speaker #0
Et tu parlais beaucoup des jeunes mais ça veut dire qu'il y a beaucoup de jeunes dans votre plateforme ou pas que ?
- Speaker #1
On insiste, on a vraiment de tout. On a des profils internes. C'est hyper intéressant pour la raison que je viens de donner, de pouvoir capter un petit peu des futurs prescripteurs dès la naissance. Ensuite, on a aussi des profils plus expérimentaux. On a même des profils à la retraite. On a des KOL. Là en dentaire, on travaille avec des KOL. Je travaille avec l'Académie nationale de chirurgie aussi. Un mal de chirurgien retraité. qui sont super contents de faire des missions comme ça parce qu'en fait, c'est valorisant en fait tout ce qu'on propose. Et vraiment, c'est gagnant-gagnant. C'est important d'apporter de l'expertise, qu'on s'intéresse à eux parce qu'on a cadré la mission.
- Speaker #0
J'avais une dernière question sur la fidélité de ces médecins dans cette plateforme. Dire que s'ils ont de la reconnaissance, a priori ils vont rester ?
- Speaker #1
Exactement, ils ont de la reconnaissance, ils sont contents. On est vraiment organisé en réseau, c'est vraiment une... boîte qui a été construite par un médecin, mais avec vraiment tout un réseau médical. Nos premiers investisseurs sont médecins, parce que moi je ne savais faire que ça, je ne savais que faire avec les médecins. Et c'est vrai qu'on est aujourd'hui dans différents pays également, parce qu'on a des réseaux de médecins qu'on a fait travailler sur des projets, qui sont convaincus, qui cherchent... Le besoin il est là. Faire autre chose aussi. La plupart ils sont contents d'être cliniciens, mais en fait ils ont besoin de faire autre chose. C'est vraiment la nouvelle tendance, surtout si les jeunes générations qui arrivent veulent faire quelque chose à côté, il y en a qui veulent... Bien sûr qu'ils ne sont pas entrepreneurs, ils ont envie de monter des boîtes. Donc le fait de mettre un pied déjà dans une mission comme ça, ils découvrent l'entreprise exactement comme ce que j'ai fait. Et puis surtout d'être valorisés. Et financièrement, bien sûr, ça leur apporte un petit peu de sous en plus, en parallèle. Mais c'est surtout un besoin, je pense, de veille, de savoir ce qui se passe. Par exemple, tout ce qui est intelligence artificielle, ils sont super contents à chaque fois de participer à ces événements. Ils disent « Ah, ça leur donne des idées, on va sur leur pratique » . Exactement.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
tout à fait.
- Speaker #0
Merci beaucoup Solène pour cet éclairage. Je trouve ça passionnant de ressentir qu'il y a des médecins qui veulent être partenaires de l'innovation, et plus seulement exécutants ou être en bout de chaîne. Bravo en tout cas ! Si nos auditeurs ont envie d'en savoir plus, où est-ce que tu as envie de les rediriger ?
- Speaker #1
Non mais s'ils veulent en savoir plus, nous justement on travaille avec Delabo Pharma, donc je serais ravie de pouvoir aider. Ça peut être des approches, ça peut être des tests de produits, ça peut être avoir des retours sur des lancements de produits. Déjà effectué, comme ce qu'on a pu faire sur certaines missions, aider à recentrer un peu la campagne lancement parce que ça ne fonctionnait pas avec les bons profils. Et avoir des retours patients parce qu'un praticien conquis, convaincu, c'est un praticien qui va le transmettre à ses patients aussi déjà. Donc c'est sûr que c'est plus facile d'avoir des retours patients quand le praticien y croit et que lui-même a compris de quoi il s'agissait concernant le produit. Surtout s'il a participé notamment... à l'écriture d'artistes scientifiques dans cette phase marketing. Et en effet, derrière, ils vont être le meilleur ambassadeur du produit pour en parler autour de lui.
- Speaker #0
D'accord. Rendez-vous sur votre site internet.
- Speaker #1
Exactement, acurecare.com. Tout à fait. Merci Pauline. Merci beaucoup Nathalie.
- Speaker #0
C'était Farmament Insight. Si ce regard d'expert vous a éclairé, partagez votre point de vue en commentaire. Et pour prolonger la réflexion, inscrivez-vous à la newsletter. Je vous mets le lien en description.
- Speaker #1
A très vite.