Description
Florence Henry est passée de la ville, où tout est ouvert tout le temps, à la campagne où tout est vert (presque) tout le temps.
Cette maman a fui les villes pour s'installer dans l'écolieu du Souriou, à Monthou-sur-Bièvre, dans le Loir-et-Cher. C'est là, au milieu de la forêt, qu'avec trois autres familles elle a élu domicile.
Avec son compagnon et son enfant, elle vit dans cette maison en ossature bois de 46 m2, auxquels il faut ajouter 20 m2 de terrasse.
La jeune femme multiplie les actions, une manière pour elle de résister au changement climatique : «On essaie de préserver les ressources, surtout l’eau. Cette denrée devient rare. Nous sommes en toilettes sèches. Nous prenons des douches courtes. On utilise l’eau de pluie pour laver les légumes.»
La famille envisage d’installer deux cuves de 10.000 litres enterrées à côté de la maison pour pouvoir être autonome en eau de pluie pour la vaisselle, la douche. Mais le projet, évalué à 40.000 €, s’avère, pour l’heure, très coûteux.
Pour l’alimentation, la famille achète «un maximum en vrac, dans les fermes: au Souriou nous avons monté un groupement d’achat avec des producteurs».
Elle veut opter pour l’HNI
Concernant ses enfants, elle souhaite les élever de la manière «la plus écologique possible» en ayant «un minimum d’articles», visant ainsi«l’enfance zéro déchet: pas de table à langer, allaitement de l’enfant…»
Pour son deuxième enfant, pour éviter les couches, elle veut même tenter l’HNI (hygiène paternelle infantile). Quèsaco ? Cela consiste à répondre aux besoins d’élimination de son bébé en respectant son rythme. En résumé : fini les couches remises en question pour leurs conséquences néfastes sur l’environnement et leurs désagréments sanitaires pour les nourrissons.
Désormais, Florence Henry veut transmettre «ces valeurs» écologistes et «accompagner les gens vers une transition plus verte».
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