- Speaker #0
Vous avez des excuses, nous avons des ressources.
- Speaker #1
Robert Savoie, thérapeute et conférencier international, et Geneviève Gagné, animatrice et hypnothérapeute, vous aident à repousser vos limites, un épisode à la fois.
- Speaker #0
Bienvenue sur Pas d'excuses, où chaque excuse devient une opportunité.
- Speaker #2
Bienvenue à Pas d'excuses, le podcast qui vous offre des outils pour mieux aller. Il n'y a plus d'excuses pour se tanner dans la vie. Il n'y a plus d'excuses pour continuer à se limiter dans notre chat des possibles. Ce qu'on vous offre dans ce podcast, c'est des outils pour prendre conscience peut-être de certains fonctionnements que vous avez. Et on a choisi aujourd'hui d'apporter un thème qui revient extrêmement souvent en croissance personnelle, l'importance du moment présent. L'importance de ce moment présent si difficile à toucher. De façon souvent très inconsciente, on est soit dans le passé, soit dans le futur, mais rarement à respirer et apprécier ce qu'on vit. Et on va en discuter ce matin. Bonjour Robert.
- Speaker #0
Salut Geneviève.
- Speaker #2
Robert Savoie, thérapeute, conférencier international, coach également en relations d'aide, qui œuvre dans le domaine depuis plus de 25 ans. Il approche sa 4000e conférence. plusieurs retraites également avec des milliers de personnes à travers la francophonie mondiale. Tu as aidé énormément de gens à te libérer. Mais ce que j'aime de Robert, c'est son authenticité, sa capacité de dire, « Même moi, je n'y suis pas encore parvenue. » Et tu as fait une prise de conscience dans les dernières heures qui nous inspire le sujet dont on va discuter ce matin, l'importance de ce moment présent-là et à quel point c'est tellement facile de le perdre.
- Speaker #0
Tellement, tellement, tellement. Merci. Merci Geneviève. Hier, j'arrive d'une semaine de tournée de conférence. Moi et mon amoureuse, on a mis en place. Comment ça va ? On fait ça tous les matins. Comment ça va ?
- Speaker #2
D'ailleurs, il y a un épisode sur ce rituel-là que vous pouvez rattraper sur podexcuse.com.
- Speaker #0
Et là, dans la journée, on a un petit groupe. un petit groupe sur Messenger avec deux de nos meilleurs des amis, qui sont un couple français néolant. Puis là, on se taquine là-dessus. On s'envoie des conneries parfois juste pour le rire, ainsi de suite, et comment on vit notre journée. Puis c'est vraiment un beau groupe. On le nourrit, puis on a du plaisir là-dedans. Et en même temps, ça nous permet de dire ce qui est là. Puis là, Nathalie, c'est une personne… qui est réservé. Nathalie, c'est quelqu'un qui est professionnel, cadre, quelqu'un qui, avant de se laisser avec une autre personne à échanger, d'être tout de suite là, elle apprend à connaître les personnes.
- Speaker #2
C'est le genre de personne qu'on doit apprivoiser.
- Speaker #0
Oui. C'est un état d'être que j'admire et qu'elle m'apprend énormément par sa façon d'être. Et là, hier, dans la journée, dans notre groupe, elle me taquinait, mon chéri. Elle écrivait, mon chéri, j'ai hâte que tu arrives parce que j'ai goût de t'embrasser. Je lisais ça.
- Speaker #2
Tu te fais ça dans la voiture. Oui, dans la voiture. Là,
- Speaker #0
Francine et Yolande, eux, ce qu'ils envoyaient, c'est qu'ils envoyaient une photo d'eux après s'embrasser. Fait que là, tout ça. Mais ce que ça l'a fait, elle a commencé à nourrir. Ce désir-là de m'embrasser quand j'étais pour arriver. Et là, je fais 7h30 de route, j'arrive dans la conférence, 7h30 de route, j'arrive à la maison, je mets toutes mes choses sur le perron, on rentre ça dans la maison, puis à un moment donné, Nathalie dit « Hey, viens ici » 21 ans qu'on est ensemble, elle me prend par les épaules. Et d'une façon très sensuelle. On s'embrasse. Mais là, je suis dans l'authenticité, dans la vérité. C'était vigoureux. C'était vraiment... C'était très ressenti. En bon québécois français, pour les gens qui me connaissent, vous allez rire, c'est sûr, un bon traitement de... La Nathalie, elle m'a dit, Robert, t'as pas été dire ça. Ben oui, chérie, je l'ai dit.
- Speaker #2
Mais c'était plus qu'un simple on s'embrasse, je te porte la porte avant de partir. C'était de la passion, c'était du ressenti, c'était du désir.
- Speaker #0
C'était du désir, puis ça l'a éveillé comme des papillons dedans de moi de dire, mon Dieu, chérie, vraiment, je te désire. Là, on était dans l'instant présent. On était connectés. que tu es ensemble. C'est ça qui est important à comprendre dans tout ce que j'ai nommé. Ça a ouvert un appétit, un appétit d'amour que j'ai voulu nourrir. Ce que ça a fait, j'ai été me changer, j'ai rentré mes choses, j'ai laissé ça là. J'ai dit, chérie, viens-t'en, on s'en va dans le sport. On a sorti dehors, on s'est collés et on a continué à se donner des beaux bisous. Après un certain temps, elle s'est retirée un petit peu. Comment ça va ? Qu'est-ce qui est là ? Et là, on a commencé à parler de notre fils de 20 ans qu'on adore, qu'on aime profondément, puis que, dernièrement, il a besoin d'un accompagnement. Ça nous a amené dans une discussion. Au moment présent, on parle de tout ça, mais dans le présent, inconsciemment, là, on est après confluencé. On se mélange dans nos idées, dans nos discussions, en parlant de notre fils, puis qu'est-ce qu'on veut, puis qu'est-ce qu'on ne veut plus. Puis là, on échange, puis tu as bien raison. C'est de la confluence de communication. On n'est plus dans le moment présent. On est dans le passé. On revient dans le futur de qu'est-ce qu'on veut mettre en place. Fait que là, on danse dans ces deux polarités de futur passé, et on oublie le moment présent. Mon fils n'est même pas là. Là, vous allez dire, oui, mais Robert, il faut se mettre des choses en place. C'est normal d'avoir sa discussion. De penser à ses enfants. Puis de s'assurer que tout va bien. Oui, je suis d'accord avec ça. Mais là, j'arrive à la maison, on vit le moment présent, on vit quelque chose qui est intense, qui est beau, qui est agréable, puis qu'on continue dans le spa, puis on nourrit ce présent-là ici maintenant en se regardant dans les yeux. Et tout à coup, on rouvre cette discussion-là, on s'enlève du moment présent. Ce que ça l'a fait pour moi, et c'est ce que j'ai mentionné à Nathalie avant de m'en venir ici. On a fait en auto notre comment ça va parce qu'il a fallu que je parte vite. Puis je dis, tu sais chérie, hier, merci. Je rouvre une petite parenthèse, Geneviève, puis à tous ceux qui écoutent. Il a fallu vraiment que je discerne parce que ce matin, j'étais déclenché. Je n'ai pas eu le temps de me récupérer avec mon amoureuse. J'étais déclenché. Il y a une distance qui s'est créée dans la relation. Moi, Nathalie, j'étais déclenché. Dans mon fonctionnement, la victime a pris place. Puis quand la victime prend place, le silence s'installe. Vous comprenez ? Le silence s'est installé. J'ai pris ma douche, j'ai pris mes affaires, je suis parti. On se reparle tantôt. Le petit baiser que j'y ai donné…
- Speaker #2
Il était moins passionnel.
- Speaker #0
Il était comme, tu sais, comme ça.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Très froid. Très froid. Là, je suis parti. Puis là, dans le tour, je ne veux pas nourrir ce fonctionnement-là parce que si je le nourris, je vais regarder le silence. Puis le silence fait en sorte que je veux qu'elle sache. que je ne vais pas bien. Aller jusque dans ce fonctionnement-là, je ne me suis pas rendu là, mais jusque dans ce fonctionnement-là, je veux qu'elle se sente coupable pour qu'elle puisse voir où est-ce que je me situe. Alors, je ne l'appelle pas. Hé, La gueule, stop, là Discerne l'expérience, là Elle représente quoi, ton amoureuse, pour toi ? C'est qui, Nathalie Ménard, cette femme ? La mère de ton enfant, la belle-mère de ta fille. Wow La base, Nathalie, c'est ce qu'elle est. Alors, cette partie-là, ce n'est pas toi. C'est un fonctionnement défensif. Aude-toi du chemin. Aude-toi. Discerne. Aude ça. Tasse tout ça. Appelle ta chérie et pose-lui la question comment ça va. Et elle a nommé tout ce qui était là et en faisant exactement au présent ce que je viens de vous dire, de discerner, enlève tes réactions défensives, enlève ce que tu as vécu hier soir, ramène-toi à la base de pourquoi tu es avec ton amoureuse, ok ? Et quand elle parle, là je me vois dans le présent et je suis capable de la recevoir. Je l'entends. temps. Puis je lui dis à la fin, je t'entends dans ce que tu vis, chérie. Je suis là avec toi. Je suis sensible à toi. Et quand ça a été mon tour de dire comment est-ce que j'allais, je lui dis, chérie, je prends conscience ce matin. Esprit, hier, on a passé à côté d'une belle opportunité. Ça fait une semaine qu'on ne s'est pas vus. Tu m'as nourri tout le long de la journée en m'en venant par des petits messages, des textes. J'avais hâte d'arriver. Je suis arrivé à la maison. On s'est frenchés. On s'est aimé, on s'est caressé, on est prêt à nourrir pour vivre vraiment une belle soirée dans le présent. Et on a laissé le discours ici du passé, du futur, à confluencer dans quelque chose qui n'était même pas dans le présent, Trésor. Et ça, je veux qu'on en prenne soin. Je veux qu'on mette un moyen en place d'arrêter de nourrir ce... passé, ce futur, quand il n'est pas au présent. Et là, j'étais vraiment dans la conscience, puis j'ai dit, chérie, je me sens tellement solide, là, dans les six maintenant, je veux qu'on prenne davantage cette place-là pour nourrir notre relation, pour la faire grandir. Puis je trouve que parfois, nos discussions partent trop à l'extérieur, partent trop dans ce futur-là, puis dans ce passé-là qui n'existe même pas dans le présent. Alors, c'est...
- Speaker #2
Quelque chose qu'on... sur lequel on n'a plus de contrôle. Ton fils est rendu à un certain âge. Tu n'as pas de contrôle là-dessus.
- Speaker #0
Je n'ai pas de contrôle là-dessus. On a mis des choses en place. Vous êtes là pour l'aider,
- Speaker #2
l'accompagner.
- Speaker #0
On l'accompagne. Puis là, il est parti pour aller s'aider, tout ça. Il est en sécurité. Il est avec des belles personnes. Pourquoi nourrir quelque chose qui n'est pas dans le présent ? Et Nathalie a dit, mon Dieu, tu as tellement raison. On a passé à côté d'une belle occasion hier soir au présent. de se nourrir dans notre amour et de se donner le droit de se donner un à l'autre pour qu'on passe une soirée à faire l'amour, s'il vous plaît. Que ça fait 21 ans qu'on est ensemble. Ça me touche de le dire, Geneviève, parce que dans mon authentité, dans ma vérité, peu importe qui est Robert Savoie et qu'est-ce qu'il fait, qu'il fait le tour du monde, on s'en fout de tout ça. Mais à ce moment-là, J'ai dit, chérie, combien de fois qu'on a éteint notre soif d'amour, ce feu sacré de se donner un à l'autre ? Combien de fois qu'on a fait ça ? Mon Dieu, chérie, s'il te plaît, ne me demande plus si tu m'aimes. Ça fait 21 ans, ce n'est pas de la dépendance affective, notre relation. C'est de l'amour pur, c'est du solide. La base, elle est tellement présente, elle est tellement là dans notre relation à nous. Par contre, quand on laisse venir envahir ce passé, ce futur qui ne fait pas partie du présent, moi, ce que ça fait dans notre relation, ce qu'on a établi dans notre relation comme fonctionnement, on s'éloigne, on s'éloigne, on n'est plus connecté, on n'est plus présent. Cet éloignement-là fait en sorte que j'ouvre la télé. J'ai ouvert la télé. Je vais aller écouter un film.
- Speaker #2
Mais le désir n'était plus là.
- Speaker #0
Le désir n'était plus là. La télé a pris place. Je vais écouter un Netflix. On va écouter un bon film. On choisit des bons films. On choisit des bons films. Nathalie, elle a fait le repas. Chérie, t'es fatiguée. Regarde, laisse-moi m'occuper. Je vais te nourrir. Elle a fait un bon repas. On a mangé ça devant la télé.
- Speaker #2
Vous avez quand même eu un beau moment, mais vous avez passé à côté.
- Speaker #0
La flamme n'était plus là. Le fonctionnement, la fuite, l'évitement, c'est ça qui a pris place, Geneviève. Puis je m'aperçois que ça arrive trop souvent dans nos relations de couple. Ça arrive trop souvent dans nos relations avec les enfants. Ça arrive trop souvent avec nos amis. Ça arrive trop souvent, le milieu familial, qu'on parle de toutes sortes de choses sans s'intéresser au présent.
- Speaker #2
Et j'ai le goût d'ajouter... Je suis en feu. Non, mais il y a tellement de gens qui se reconnaissent dans ce que tu dis. Je t'aime. tellement de gens qui se reconnaissent dans ce que tu dis. Des fois, vous avez parlé de votre fils, mais des fois, on va parler de ce qui s'est passé au bureau dans la journée, on va parler d'un collègue de travail, on va parler de sa belle-sœur, de son beau-frère, on va parler de toutes sortes de choses qui n'ont rien à voir avec ce qu'on vit dans le moment présent. Tu comprends ? Puis j'ai le goût d'ajouter... que des fois, on trouve ça souffrant, on trouve ça malaisant, mais quand on se ramène dans notre moment présent, on réalise qu'on a tout ce dont on a besoin. Tout est là. Tout était là pour vous.
- Speaker #0
Tout était là. On a la maison pleine de bouffe. On a le soleil dehors avec un vent qui est froid. L'idéal d'aller prendre un sport. On est seul. Il n'y a pas personne là. Les voisins sont calmes. On n'entend pas de tondeuse, on n'entend pas d'enfant pleurer ou quoi que ce soit. Tout est installé. Le spa est à 98, il est chaud, tout est là. Mais l'être humain a tendance à s'enlever de tout ce qui nous est offert dans l'œil ici, maintenant. On est presque plus capable, en général, de contempler cet instant présent et de se donner cette permission. d'exister ici, maintenant. Et j'en ai pris une grande prise de conscience ce matin. J'ai dit, non, ça, là, il faut... Je le vis, là. Je vis ça dans mes retraites, je vis ça dans mes conférences. Je vis ça quand je suis sur la route, je vais contempler la nature, je vais prendre des marches. Toi, tu fais plein de vélos, de montagnes, puis on vit tout ça dans l'instant présent. Bien, je me suis aperçu dans ma relation de couple. que ce fonctionnement-là prenait énormément de place. Passer futur, parler de l'extérieur, puis que nous, on se situe où ?
- Speaker #2
Je ne sais pas si vous suivez. Totalement. Puis tu sais, souvent on va dire ça, ramène-toi dans le moment présent. Qu'est-ce qui est là ici maintenant ? Ce qui était là ici maintenant pour vous, c'était le désir, c'était l'envie de vous coller, c'était l'envie de vous aimer. Mais parce que vous êtes... partie dans l'extérieur de vous, vous avez perdu ce moment-là. Et c'est facile, on écoute Robert, puis c'est facile de voir toutes les fois où nous, on le fait. Toutes les fois où, en tant que conjoint, conjointe, conjoint, conjoint, on se disperse, tu comprends ? Puis même avec les enfants, même avec les enfants qui ont cette capacité-là, eux, d'être dans le moment présent. Mais combien de fois vous êtes assis avec vos enfants, vous les accompagnez au parc, vous les accompagnez à un endroit, puis le téléphone cellulaire est un grand volage de temps. Et là,
- Speaker #0
imagine-toi Geneviève à 21 heures qui rentre dans la maison en feu, qui est heureux, qui est heureux. Que j'aime de tout mon cœur, que j'ai le goût d'étouffer, qui est mon fils. Avec sa copine Jade qui a un humour incroyable, il rentre. KABINEP ! envahissement, les deux, parce qu'eux autres sont dans la joie. « Hey, comment ça va le vieux ? » Puis, il me taquine. « Hey, le vieux, comment ça va ? Comment ça a été tes tournées ? Ils sont heureux, ils sont de bonne humeur, ils sont dans un état d'être que... » Moi, je les regarde, je dis « Hey, je t'ai appris à écouter mon film. » Tu comprends ? Là, vous allez dire que c'est deux polarités, c'est deux choses complètement différentes. Oui, c'est vrai, je suis d'accord avec vous, mais je ne les ai pas reçues dans cet état-là. Je n'étais pas dans un état de recevoir tout leur amour, toute leur énergie de bonheur dans leur joie de vivre. Je n'étais plus là. Je me suis déconnecté dans mon fonctionnement qu'on a dans notre relation de couple qui s'installe souvent, qui tombe dans l'insatisfaction. Puis l'insatisfaction m'a amené dans l'évitement, dans la fuite de m'écraser devant la télé. puis de manger un repas, que parfois, hier, je n'ai pas dépassé mes limites, mais que j'ai tendance à en reprendre et installer des chips avec ça et des Coca Zéro qui est pourri pour ma santé parce que je suis dans l'évitement. Alors, je n'ai pas reçu mon fils et ma brûle, qui est ma belle-fille, comme j'aurais dû les recevoir, puis de vivre cet instant présent avec eux qui étaient dans cet état d'énergie que Gabriel s'emmenait. faire sa valise parce qu'il est parti pour quelques semaines à prendre soin de lui. Je ne l'ai pas vécu. Je n'ai pas vécu. J'étais OK. J'étais correct.
- Speaker #2
Mais tu étais déjà déconnecté de ton mémoire présent.
- Speaker #0
J'étais déjà déconnecté. Vous suivez ce qu'on est à près de nommer ? Combien de fois vous faites ça ? Arrêtez-vous. Mettez le projecteur sur vous. Combien de fois vous faites ça ? Combien de fois qu'on tombe dans la confluence avec les autres ? Puis là, on nourrit les discussions des autres. On parle de quoi ? De Trump. puis de Macron, puis de Trudeau qui est parti, puis de nouveaux gouvernements, puis la société, puis qu'est-ce qu'on a entendu à la radio, puis là, on continue à alimenter ce qu'on a entendu ou ce qu'on a vu à la télé. Rare qu'on vit cet instant présent, puis de savourer et de dire, « Colin, Jen, je suis content de te voir. » Ça va. Tu as de l'air bien. J'étais avec toi aujourd'hui. C'est ça que je lui disais à Nathalie. Je m'envoie une Geneviève. Ce que j'ai mis en place ce matin pour vivre vraiment le moment présent, c'est le moment présent. Combien d'émissions qu'on va faire d'habitude ? Je m'en viens dire à 5h, 17h. Moi, c'est assez. Je disais à Nathalie, je ne sais pas à quelle heure je vais revenir parce que je vais vivre le moment présent avec Geneviève que j'aime. Ça me touche de le nommer. Je lui dis, chérie, ça fait 35 ans que je travaille sur moi. Ça fait 25 ans que je suis un enseignant. Je m'en vais avec Geneviève Gagné, qui a fait des années à la radio. Elle est comme moi. Elle va à la toilette, pareil comme moi. Je dis, Geneviève, elle est là, on va être ensemble, une femme formidable, quelqu'un qui est passionné, qui a le cœur sur la main, qui parle d'une façon, qui communique d'une façon tellement claire et précise. Je vais passer la journée avec elle, je veux vivre mon moment présent, je vais avoir du plaisir avec Geneviève aujourd'hui. C'est ça que je veux, chérie, aujourd'hui, c'est ça ma ferme intention. Puis elle dit, tu sais, Trésor, t'es vraiment en feu, puis tu sais, je te souhaite... tout ça. Le moment présent, ça veut dire que là, on est prêt à créer des émissions. Oui, on va propulser ces émissions-là dans le futur. Ce n'est pas aujourd'hui qu'elles vont sortir. Elles vont sortir dans le futur. Mais il faut que je le vive au présent. Ça vaut ce moment-là.
- Speaker #2
Il faut que tu sois incarné. Il faut que tu sois dans ton authenticité au moment présent.
- Speaker #0
Dans le moment présent, qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #2
Parce que la personne qui nous écoute ressent ça. Ce n'est pas juste pour toi, c'est pour moi aussi.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce que je nourris ici ? Je te regarde, Geneviève. Merci de faire partie de ma vie. Je suis choyé que tu sois là, que tu crois en moi, que tu me valorises, que tu parles de moi comme si j'étais le meilleur thérapeute. Ça, c'est toi. Moi, j'en souris à chaque fois parce qu'il y a un petit malaise. Mais dans le fond, toi, c'est ta perception. Merci. Tu comprends ? C'est ça le moment présent. C'est ça que je veux vivre avec toi quand on s'est reliés d'amitié, d'amour, d'avoir dit, OK, on fait affaire ensemble, on devient des partenaires d'affaires ensemble. Esprit, ça fait 35 ans que je travaille là-dessus pour y arriver et de vivre ce moment-là. Je dis, chérie, c'est ça que je veux vivre. Je suis là, je l'ai visualisé, je l'ai envoyé dans l'univers. Hey, l'univers, contente pour moi, voici ce que je veux vivre. Je veux faire le tour du monde, je veux faire des conférences partout, je veux que mes salles soient pleines. Je veux avoir des gens autour de moi dans mon environnement. qui ont un intelligent, un quotient intellectuel plus développé que moi, qui ont une communication, wow, que ma bave colle ici. Geneviève Garnier, elle a tout ça, je l'ai demandé, je l'ai attiré. Alors là, tu le vis. Alors, arrange-toi au podcast que tu puisses faire ressentir ça à Geneviève, de voir sa beauté, de voir tout ce qu'elle est pour toi. Et tous les gens qui seront ici avec toi, c'est ça le moment présent. Vis-le pour créer ton futur. Alors, savoure cet instant présent. Alors, comment je fais ça ? Quand j'ai vu Geneviève, vois la beauté qu'elle est, vois son intelligence, je la voyais, je la regardais après tout arranger, ce que c'est elle qui s'occupe, toute la technique en plus, en plus d'avoir cette communication-là qui est wow, elle s'occupe de tout ça. Merci Geneviève, dans ma tête, merci Geneviève, à ce prix que je suis content d'être avec toi aujourd'hui. Aujourd'hui, c'est ma première journée du reste de ma vie, je vais la vivre avec toi Geneviève. My God, je suis joyé, je suis béni. Je vois la beauté qu'elle est, la façon qu'elle parle, la communication qu'elle avait tantôt avec un podcast qu'on a fait. Si tu veux de plus aujourd'hui, qu'est-ce que tu veux de plus ? Tu es dans l'abondance. Tu es dans une richesse, dans le ici-maintenant, avec quelqu'un que tu admires, avec quelqu'un qui t'inspire. Alors, regarde tout ce qu'elle t'offre. Regarde comment est-ce qu'elle est. Regarde. Comment est-ce que pour elle, c'est important ? Et nourris-toi de cette importance-là qui est à près de te donner, qui est à près de vivre avec toi. Alors, c'est comme ça que j'ai eu mon instant présent ici dans ce beau studio qui est tellement beau, qui sent bon, qui a des belles couleurs, qui a de la belle lumière, avec une femme exceptionnelle, extraordinaire, qui a le cœur à sa main et qui a le goût que ce podcast-là fasse le tour du monde. pour que les gens écoutent tout ce qu'on est prêt à offrir. Alors, ça précise qu'on passe à côté de belles choses. Mais aujourd'hui, j'ai décidé de ne pas faire ça. Puis ma firme intention... Vive le moment présent. Puis, mon intention, mais mon affirmation que j'ai commencé à rajouter, mon affirmation, je suis solide. Je suis solide dans mon moment présent. C'est ça, mon affirmation. Solidité dans le présent. Authentique, vrai, vulnérable, sincère. C'est tes qualités, ça, Robert. C'est tes valeurs. Démonte ça aux gens. démontre ce que tu es dans le ci-maintenant, alors tu es solide dans tout ça. Point.
- Speaker #2
J'ai tellement vécu mon moment présent parce que ça fait un an et quelques mois que moi et Robert, on se connaît, qu'on travaille ensemble et j'ai la chance, le privilège d'avoir fait les retraites de Robert, j'ai la chance de suivre un de ses groupes d'enseignement tous les morts du soir et c'est cet homme-là. C'est cet homme-là qui est là dans toute son intensité, dans sa fluidité. Des fois, il parle, Robert, puis il dit, tu communiques tellement bien, tu as les mêmes capacités que moi. Tu comprends ? Mais ça s'éveille à certains moments. Puis c'est drôle parce que je parlais avec Jean-François, qui travaille avec Robert au quotidien, puis j'étais là, c'est cet homme-là que je veux qu'il s'allume en podcast, et c'est exactement ce qui se passe. C'est comme si tu laissais tomber toutes tes... On va dire tes mécanismes de défense, de vouloir être à la hauteur parce que tu es déjà à la hauteur. Mais combien de fois à essayer d'être à la hauteur, on se diminue dans sa valeur juste parce qu'on essaie d'être parfait. Et c'est cette authenticité-là. Puis, je te regardais parler et je te trouvais tellement admirable. Et ça m'a fait prendre conscience.
- Speaker #0
Je pensais te dire que tu es tellement beau. Non, mais c'est vrai que tu es beau.
- Speaker #2
Moi, je fais le montage. C'est moi qui sors les extraits des podcasts. Puis, t'es tout le temps beau. T'es tout le temps beau. Mais je te regardais, je t'écoutais parler, puis je prenais conscience d'une chose. Et beaucoup, beaucoup de gens vont se reconnaître dans moi. Parce que ce podcast-là, je l'ai rêvé. Je l'ai espéré. Je l'ai voulu. Tu comprends-tu ? Puis, mon seul et unique but avec ce podcast-là, c'était de faire connaître des Robert Savoie. C'est de faire reconnaître tous les spécialistes. qu'on va vous présenter au cours, puis qu'on vous a présenté dans le passé, puis qu'on va vous présenter dans le futur. Je voulais donner aux gens un outil de s'observer, un outil pour mieux se comprendre, un outil pour mieux aller. Et là, tout est là. OK ? Mais moi, je perds mon moment présent dans l'insatisfaction. Ça va passer vite. C'est pas rendu où je suis rendu. Il y a des pattes. que j'aime moins. Moi, être ici, c'est ma zone de bonheur. Tu comprends-tu ? Être assis avec toi, t'écouter parler, t'écouter expliquer. J'adore ça. Tu comprends-tu ? C'est mon l'être humain et mon sujet préféré et j'ai la chance d'avoir, je le dis tout le temps, selon moi, un des plus grands thérapeutes de la francophonie. J'ai la chance de l'écouter, de boire ses paroles. Mais quand je reviens à la maison et que je dois faire du travail plus technique, que je dois faire de la gestion des médias sociaux, que je dois faire de la production, je tombe dans mon insatisfaction. Et c'est là que je perds mon moment présent. Parce que je ne suis pas rendue là où je voudrais être. Mais à être dans l'insatisfaction, je m'éloigne d'où je vais être rendue. Tu comprends ? Combien de gens font ça ? Quand je vais avoir atteint un plus gros salaire, quand je vais avoir une plus belle maison, alors qu'on a déjà tout. Il est déjà là, le podcast. Il va se propulser quand ? Quand je vais aimer chaque petite partie de ce que j'aurai à faire pour le propulser.
- Speaker #0
C'est là que... Tu me permets, Jeanne ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Puis, c'est là, dans ces parties-là que tu… Je t'entends tellement, puis je me vois aussi, tu sais. C'est là dire, OK, là, présentement, ça vient me gosser la technique, tu sais, puis couper une certaine chose, puis un montage là, puis m'assurer que ça va être la bonne pub de 15, 10, 15 secondes. C'est là qu'à ce moment-là, on doit s'arrêter de dire, OK, dans le présent, ce n'est pas ma préférence, mais c'est… temporaire ce que je fais. Parce que ça, ça va nous aider à un moment donné d'avoir quelqu'un à temps plein qui va juste s'occuper de ça. Mais pour l'instant, c'est temporaire. Là, à ce moment-là, au présent, c'est là que je visualise la personne idéale qui va créer ça. Un des meilleurs techniciens au monde. On l'a déjà. C'est juste qu'ils prennent davantage de place, puis que ça soit capable de se payer tout seul. Alors, dans le présent, Je dois visualiser, oui, le futur, mais au présent, puis de savourer, d'essayer de rester dans une énergie, dans une vibration le plus élevée possible. Jeanne, elle l'explique tellement bien. Est-ce que ça vous parle ? Est-ce que vous avez, tu sais, ça peut être le ménage. Maudit ménage. Oui, mais tu as une maison pour faire du ménage. Si tu n'avais pas de ménage, tu ne le ferais pas. Maudit lave-vaisselle. Tu sais, mes enfants ne le vident pas, puis c'est toujours moi. Oui, je vais le vider encore. Par contre, qu'est-ce que je peux mettre en place pour que les enfants le vident ? Bien, je vais le faire. Mon Dieu, regardez ma vaisselle. Ça fait longtemps que je ne me suis pas arrêté à regarder ma vaisselle. Ça fait longtemps que je ne me suis pas arrêté à toucher que c'est encore chaud. J'ai un lave-vaisselle qui est capable de laver ma vaisselle, aussi con que je viens de nommer ça, mais tellement important de prendre les cinq sens au moment présent pour se ramener ici maintenant, augmenter sa vibration. Le toucher de la vaisselle chaude, moi, ça fait « crr » parce qu'elle est propre. Je prends ça et je mets ça dans mon armoire. Qu'est-ce qu'elle a fait, cette assiette-là ? Elle m'a donné un sapristi de bon repas hier soir. C'était bon. C'était du bœuf effleché, du M&M qu'on a au Québec, qu'on savoure de temps en temps qu'on se paye une bonne traite avec du riz blanc. J'ai mangé ça. C'est ça que j'ai mangé dans mon assiette hier. C'était bon. Oui, c'était dans le futur. Mais je l'ai ramené au présent pour augmenter ma vibration.
- Speaker #1
Puis, tu sais, on a le choix. Je comprends et j'entends ce que tu me dis dans « Fais-le » . Mais samedi, entre autres, c'était une journée un peu plus grise, un peu plus pluvieuse. Je me suis assise avec la conscience que ce que je faisais, je l'avais choisi, je l'avais commandé et je l'avais espéré. Et je me suis mise à travailler et j'ai été tellement productive, dans un bon état d'esprit pendant quatre heures et demie. C'est ça que tu m'as dit. Et quand j'ai fini, j'étais là « Ok, tout est prêt pour jusqu'au 28 septembre. » J'ai pris de l'avance. Mais au-delà de ça…
- Speaker #0
C'est une des premières fois, je pense, que tu fais ça. Ah oui,
- Speaker #1
c'est une des premières fois. J'ai avancé. J'étais dans un bon état d'esprit. J'ai choisi ce moment-là. J'ai choisi mon état d'esprit dans lequel le faire. Combien de fois on va se... Je suis tellement dans cette observation-là. Le sujet tombe à point. Je suis tellement dans cette observation-là. C'est complètement ridicule, mais j'écoute le documentaire de Meghan Markle et moi, ça m'éveille dans le temps. Avoir le temps de faire les choses. temps de cuisiner, avoir le temps, puis j'ai mis en place des choses dans ma vie.
- Speaker #0
Prendre le temps ?
- Speaker #1
Oui Puis la vie a répondu à mes besoins et à ce que je voulais. Quand je regarde c'était quoi ma commande, tout est là Tu comprends ?
- Speaker #0
La semaine passée, on est au chalet.
- Speaker #1
Oui
- Speaker #0
Bertrand a eu, c'est français, OK ? Mes amis français avec sa femme Anne, ils sont français, je vous adore, mais vous mangez très tard, OK ? Oui C'est correct, on a mangé nous aussi. Il est 8h30, 20h30. Puis, Anne, elle dit, je mangerais du spaghetti. Ça fait longtemps que je n'ai pas mangé de pâtes. Je monte en haut, moi. Je dis, OK, restez au feu. Je monte en haut. Des pâtes, au chalet, pas de pâtes ici, moi. Ma première épicerie que j'ai faite en décembre 2024, quand on a acheté le chalet. J'avais acheté des pâtes sans gluten pour Nathalie, puis des pâtes avec gluten. Bien, je ne les vois pas. Je regarde. Là, je décide de faire comme un squat, puis je suis un peu plus. Puis là, je regarde. Bien, Seigneur Dieu tout-puissant. On en a. Il y a des pâtes. Je sors les pâtes sans gluten. Je mets les deux sortes de pâtes. Je fais cuire ça. Je sors les crevettes congelées, des petites crevettes congelées. Je sors de la crème de champignons, soupe Campbell, je sors ça. Et je mets du beurre à l'ail là-dedans. Je mets du citron. Écoute, j'ai fait un plat de restaurant, selon eux, de haut niveau. Dans le présent, mais tu sais, ça…
- Speaker #1
C'était originalisé.
- Speaker #0
Tout ça pour dire, tu sais, il est 20h30. Il est tard. Dans mon fonctionnement habituellement, dans mon habitude, moi, c'est 18h. Là, je suis deux heures et demie passées, j'ai faim, je suis prêt à sortir des saucisses hot dogs, mettre ça sur le barbecue, puis tu sais, on va finir la soirée avec ça parce qu'on avait énormément de plaisir au moment présent. Mais quand il m'a dit ça, « Hey, va donc voir. » Fait que, reste dans une belle énergie. Va voir s'il y en a. Écoute, Geneviève, j'ai fait ce repas-là tellement dans le présent. J'ai eu du plaisir à le faire. Je le sais qu'ils vont savourer ça. Elle avait faim pour ça. Je ne me suis pas oublié. Je ne me suis pas… Eux autres ne font rien. Non, je l'ai fait seul. Je ne voulais pas d'aide. Je voulais vraiment vivre cet instant. J'étais dans une joie. J'étais dans le plaisir.
- Speaker #1
Et ça s'est ressenti dans l'assiette.
- Speaker #0
Oui. Je les entendais. Puis, ils se parlaient. Anne puis Bertrand, ils se parlaient. « C'est bon. » Ça fait longtemps. Wow, mission accomplie. Moment présent dans toutes les sphères de sa vie. Puis, des fois, c'est dans les plus petites choses au quotidien, ce qui nous fait chier, ce qui nous dérange. Cette routine qu'on a au quotidien, qu'on ne prend pas le temps de vivre les cinq sens. qui portent Pourtant, c'est dans ces petits détails qu'on doit s'arrêter pour être capable de vivre les grands moments, quand ils viennent, ces grands moments-là. Une bonne nouvelle, un achat que ça fait longtemps qu'on apprend après ou un désir d'aller souper au resto avec son conjoint, sa conjointe. Dans deux semaines, ça arrive. Un mariage, un voyage. Tout plein de choses qui sont grandioses, mais qu'on a de la misère à s'affourer. À savourer. À savourer. Puis on savoure ça quand ? Quand on revient de vacances. Là, on regarde les photos qu'on a été faire développer.
- Speaker #1
On était-tu bien ? C'était tellement le fun.
- Speaker #0
Comment ça, je n'ai pas vécu le moment présent ? Même dans ton quotidien. Pourquoi que là, dans le futur, je regarde des photos, puis c'est là que je vais chercher une flamme, que je vais chercher... Vous comprenez ce que je veux dire ? Parce qu'on oublie la routine. On oublie ce qu'on fait au quotidien. petit, petit détail. On prend ça pour acquis.
- Speaker #1
C'est parce qu'on met notre attention sur ce qui nous plaît moins de notre moment présent, sur nos insatisfactions. Vous avez un travail en ce moment, vous l'aimez, il vous offre un excellent salaire, mais il y a peut-être un petit collègue de travail qui commence à vous irriter un peu plus. Vous allez mettre toute votre attention sur ce collègue de travail-là à en oublier. Je l'ai vécu dans le passé. Je l'ai vécu dans le passé où j'avais un métier que j'aimais, mais... parce qu'il y avait un héritant et que j'ai mis de mon attention sur cet héritant-là, c'est venu intoxiquer ce qu'il n'y avait pas. J'ai nourri, absolument.
- Speaker #0
J'ai pensé.
- Speaker #1
Mon chum, moi, j'ai été 15 ans célibataire. Tu comprends ?
- Speaker #0
Tu as privé tous ces hommes-là.
- Speaker #1
On pourrait rentrer dans les mécanismes de défense qui ont fait en sorte que je me suis abandonnée dans plein de relations, mais mon chum, je l'aime, tu comprends-tu ? Et souvent, Parce que je tombe dans l'insatisfaction, parce que je tombe dans la production, parce que je tombe dans le professionnel, j'oublie le chum que je trouve donc beau, que j'aime donc. Puis là, ces temps-ci, je suis vraiment dans cette observation-là. Arrête-toi et regarde-le. Arrête-toi et observe-le. C'est facile le soir de se dire, « Je suis fatiguée, je vais me coucher. » Prenez, des fois c'est un cinq minutes, juste pour vous arrêter, apprécier le moment. vous embrasser. Et vous allez voir que s'il n'y avait pas de désir au départ quand vous vous êtes couché, de prendre l'instant de vous reconnecter, de vous rappeler pourquoi vous vous êtes choisi, ça peut faire en sorte que la flamme se rallume à ce moment-là. Mais on est trop dans le futur, on est trop dans le passé, on est trop dans l'autre pour apprécier ce qui se passe au moment présent. Puis c'est une belle prise de conscience que tu as faite et qu'on est tous en mesure de faire. Est-ce qu'on va être capable de rester là dans notre instant présent ? tout le temps ? Peut-être que non. Mais à force de s'observer, sa capacité, et ces bébés-là, c'est des valeurs de temps. La semaine passée, je suis pas avec les enfants de mon chum, je venais de les retrouver, ça faisait presque une semaine qu'on s'était pas vus, on jasait, on parlait, puis à un moment donné, j'ai pris mon téléphone et je suis partie dans cet univers-là, puis j'ai mis le projecteur sur moi, c'est comme si j'avais pris de la hauteur, je m'étais regardée, puis j'ai fait « wow » là. Ils ont du fun à côté de toi, puis tu les entends même purir. Dépose ça. Tu comprends ? Dépose ça. Les enfants sont là, incarnés dans leur moment présent, à s'amuser, à se raconter des histoires. Tu perds un moment précieux.
- Speaker #0
Oui, wow. Puis tu sais, en terminant, Geneviève, juste dire un message à Nathalie, ma chérie. Chérie, je reviens tantôt, alors je voulais juste te dire que je t'aime, puis prépare-toi,
- Speaker #1
parce qu'on fera un...
- Speaker #0
On va faire un spa. Ce n'est pas possible, mais ça va être possible ce soir.
- Speaker #1
C'est bon. On va reprendre ce qu'on a manqué hier.
- Speaker #0
Merci à vous tous de m'avoir entendu dans mon désir que je prépare le présent pour ce soir.
- Speaker #1
Non, mais il y a peut-être des gens dans la voiture qui nous écoutent en ce moment, qui se disaient, il y a matin, je suis parti vite. Puis mon chum, il était… Tu sais, l'autre est dans la zone. Prenez le temps de l'appeler. Prenez le temps du reste, c'est tout. Pas de texte,
- Speaker #0
appelez.
- Speaker #1
Oui. Non,
- Speaker #0
appeler. Puis mettre un moyen de protection en place. « Hey chérie, regarde, je ne parle pas de discussion, rien. Juste dire, regarde, pourquoi je t'appelle ? Je t'aime. That's it. Juste dire que je t'aime. On se voit plus tard. »
- Speaker #1
Tomber pas dans la culpabilité, là. Tomber dans la prise de conscience.
- Speaker #0
Exactement. Wow
- Speaker #1
On respire et on apprécie. Merci Robert. Merci d'accepter de te mettre à nu. Merci d'accepter. On va-tu perdre ça à la caméra ? Il veut me faire un câlin. Je connais Robert. Oui Je vais te dire où j'étais dans mon moment présent Moi, je me soucie du haut et pas du bas. Je me fous des pantalons du bas, ça fait qu'il me faisait le câlin. J'appréciais le câlin, mais dans mon moment présent, en toute honnêteté, j'étais là, j'aurais dû me mettre des jeans. Merci beaucoup. On vous souhaite à tous une excellente semaine. Essayez d'être dans le moment présent le plus possible. Ce n'est pas toujours évident, mais plus on en prend conscience, plus on se permet de vivre des beaux moments comme on vient de vivre. Et pas d'excuses, c'est à ça que ça sert, Affaire des... prises de conscience, à mettre le projecteur sur soi. C'est ce qu'on vous invite à faire. Arrêtez de mettre le projecteur sur l'autre. Arrêtez de mettre le projecteur sur vos insatisfactions. Mettez votre projecteur sur qui vous êtes, toute la beauté de ce que vous avez à l'intérieur de vous, toute la beauté de ce qui vous entoure également. Votre belle-mère est peut-être pas parfaite, mais ta barouette, elle est là, elle est présente, elle est engagée, puis oui, elle a peut-être des... petits défauts qui vont vous chatouiller. C'est la même affaire pour votre conjoint, c'est la même affaire pour votre collègue de travail, mais on a le choix, dans notre moment présent, de regarder ce qu'on a envie de regarder et quand on fait des choix conscients, quand on fait des choix plus alignés avec notre vibration à nous, inévitablement, ça se transmet dans toutes les sphères de notre vie. Merci beaucoup Robert.
- Speaker #0
Merci Geneviève.
- Speaker #1
Je t'aime.
- Speaker #0
Moi aussi je t'aime d'amour pur.
- Speaker #1
Bonne semaine à tous. Et on va mettre un outil de réflexion sur pasdexcuses.com pour les abonnés, un outil qui va vous permettre de prendre conscience peut-être de toutes les fois où vous partez ailleurs que dans votre moment de présent. Et pour avoir accès aux enseignements de Robert, vous allez sur robertsavoix.com et jeunediefhypnose.ca également pour pouvoir me joindre. Bonne semaine
- Speaker #2
Voilà, c'est tout pour cet épisode. Pas d'excuses, juste des actions.
- Speaker #3
Partagez-nous vos impressions, commentaires ou suggestions à infoacommercialepodexcuses.com. Merci d'avoir écouté Pas d'excuses. On se retrouve au prochain épisode. Et d'ici là, faites de chaque excuse une opportunité.