- Speaker #0
John, John, John, John, John, stop talking, you don't understand anything, you are from, I don't know, Cabo, you're coming, I don't know where, and you're talking to us.
- Speaker #1
Bonjour à toutes et à tous, nouvel épisode du podcast Football Club, on a le retour de Dorian, salut Dorian. Salut les gars. Et on a Coco, toujours fidèle au poste. Salut les mecs. Donc l'épisode d'aujourd'hui, un petit bilan global des phases finales de la Coupe du Monde avec un peu de décalage. On a eu le temps de redescendre pour une meilleure prise de recul. Si vous écoutez le podcast et que vous n'êtes pas abonné, abonnez-vous, mettez des étoiles sur les hébergeurs de podcast. Et sinon, n'hésitez pas à commenter sur YouTube, Instagram ou tous les autres réseaux sociaux sur lesquels le podcast est disponible. On va lancer tout de suite. du coup ce nouvel épisode avec Dorian et Coco les gars globalement votre bilan des phases finales on s'est arrêté avec Coco au huitième de finale où on avait quand même déjà fait bien déblayer un peu tout ce qui s'était passé sur la première phase qu'est-ce que vous avez pensé de cette phase finale à partir des quarts ?
- Speaker #2
Vas-y Dorian
- Speaker #0
Franchement, quand tu regardes, moi ce que je ressors, c'est l'homogénéité des résultats. Ce qui a donné un petit peu, parce que le fond de jeu, le niveau de jeu, ça on peut en débattre, je pense qu'on est tous un peu d'accord qu'il y a quand même pas mal de déceptions. Mais ce qui a été pour moi le seul truc, pas le seul truc, mais ce qui ressort, c'est vraiment ce côté résultat très serré, qui a fait que ça nous a emmenés forcément dans les matchs. Mais c'est vrai que globalement, pour moi, il y a eu vraiment le... La France qui a été jusqu'au demi ultra convaincante dans le jeu, qui a été intéressante à voir. Après, chacun avait ses petites équipes avec ses affinités. Mais c'est vrai que le niveau de jeu, pour le coup, il a été quand même… On ne va pas aussi avec ces pauses fraîcheurs qui te coupent une mi-temps. En termes de rythme, moi, j'étais déçu de ça. Quand tu compares à une saison, tu vois la Ligue des champions, c'est quand même tout ce qu'on regarde et qu'on suit toute l'année parce que c'est le gratin du football. Et bien là, je trouve que finalement, c'est un peu… Moi, un peu déçu de ça. C'est du rythme, du niveau de jeu. Et voilà. Puis après, ce côté serré a fait que, bon, forcément, c'est une Coupe du Monde, t'es dedans. Mais je t'avoue que moi, les premiers matchs, j'ai été un peu mis de côté. Il y a les horaires, il y a tout. Et c'est la première Coupe du Monde, tu vois, j'ai 42 ans, que je regarde aussi d'aussi loin. Même la Coupe du Monde en Corée, j'avais beaucoup plus suivi, tu vois. Là, c'est vrai qu'il y a beaucoup de matchs que j'avais ratés. Regardez les résumés après. Ce n'est pas pareil, quoi. Ce n'est pas pareil. Donc voilà, c'est dommage par rapport à tout ça. Parce qu'il y avait vraiment de quoi... Pour moi, il y a un sentiment de gâchis sur cette Coupe du Monde, parce qu'il y a des très belles équipes. Tu vois, il y avait parlé du flop de la Belgique, qui finalement, c'est des équipes comme ça, où tu as des bons joueurs, soit le sélectionnaire ne fait pas le bon job, soit il y a plein de petits trucs qui ont fait que finalement, la déception des équipes africaines aussi. Parce que franchement, moi j'ai été séduit par... Tu vois, quand tu vois l'Égypte, qui n'était pas fan de l'Égypte contre l'Argentine, tu vois ? On voulait tout ce que ça gagne. Et puis, ça jouait bien. Ce n'était pas juste d'être contre l'Argentine. Franchement, c'est qu'il y a des très, très bons joueurs. Ça a toujours été, de toute façon. Parce qu'en vrai, regarde, c'est le Maroc qui ressort. Mais pour moi, en termes de qualité de jeu, ce n'était pas la meilleure équipe africaine. Le Sénégal, pour moi, c'est du gâchis aussi. Et c'est vraiment, je pense que ça, ça a été un détail super important de cette Coupe du Monde, ces équipes africaines. Si elles auraient un peu plus répondu présentes sur ces derniers moments où ils se font éliminer à chaque fois, à la fin. C'est une coupe du monde. Tu as deux footballs qui s'opposent vraiment. Même plusieurs, parce que tu as eu l'Amérique latine, l'Europe et l'Afrique. C'est ça qui nous plaît. C'est dommage parce qu'il y a des matchs où j'aurais préféré voir l'Égypte un peu plus loin que forcément l'Argentine. Mais ça aurait apporté autre chose, je pense.
- Speaker #1
Est-ce que tu ne penses pas qu'on n'a pas aussi été un peu trompés par le... trompé par ce format de la Coupe du Monde où en fait, comme tu disais, tu as moins suivi, mais en fait, la Coupe du Monde s'est étirée pendant un mois et demi. Les équipes africaines, on a cru qu'elles allaient peut-être performer parce que tu en as, je crois, 9 sur 10 qui se qualifient sur les huitièmes, mais en fait, c'est vachement trompe-l'œil parce que tu as tout le monde qui se qualifie vu que tu as quasiment tous les trompe-l'œil qui se qualifient. Donc, en fait, tu es un peu pris.
- Speaker #0
Après, Après, tu vois, tu as le format, mais je pense que là, ça montre malheureusement quand même, parce que le format était le même pour tous. Puis ils ont quand même aussi maintenant, c'est des sélections qui peuvent se permettre d'avoir des bandes-touches qui sont quand même au niveau qualité, qui sont fournies, il n'y a pas de problème là-dessus. Mais je pense que malheureusement, il y a quand même une similitude sur leur match, c'est qu'ils mettent le premier but, ils sont solides physiquement, c'est un rouleau compresseur. Et en fait, tu vois, moi, je trouve que c'est plutôt psychologiquement la peur, tu sais, la peur de gagner. Moi, je l'interprète comme ça. C'est presque la peur de gagner, de reculer. Et en fait, ce qui devait arriver, arriva. C'est que voilà, et puis tu as des joueurs en face. Encore une fois, l'exemple de l'Argentine, tu as un mec comme Messi qui, lui, pour le coup, le pied ne tremble pas et le cœur, il ralentit. Il n'y a pas de problème. Et donc, je pense que c'est ça où ça doit être vraiment le révélateur de ces pays-là et de me dire, putain, le Maroc, pour le coup. a su être solide jusqu'au bout et c'est la seule équipe qui a tenu son rang là-dessus mais je pense pas que ça soit la répétition des matchs et tout, moi je vois plus un côté psychologique parce que physiquement t'as vu les robots que c'est les types, y'a pas de soucis c'est complexe d'infériorité par rapport aux sélections moi je le prends comme ça, avec des pincettes parce que voilà, c'est des mecs qui jouent dans des grands clubs européens, mais tu vois, les mecs de France 98 ils te disent de... Nous, on a commencé à gagner quand on est parti dans les grands clubs entraînés par des grands coachs. Les mecs sont partis en Italie, en Espagne, en Allemagne. Et ces joueurs-là, ils sont partis dans des grands clubs, mais ils n'ont pas encore cette culture-là au niveau de la sélection nationale. Et je pense que dans quatre ans, attention, tu as un pays africain qui aura beaucoup plus évolué. Tu n'auras pas que le Maroc, tu auras le Maroc. Mais moi, je pense que ça peut être la pro. J'espère aussi que dans quatre ans, il y a vraiment tous les continents qui se tapent vraiment les yeux dans les yeux.
- Speaker #1
Je te rejoins sur quand tu parlais des bandes-touches, je trouve que les sélections nationales américaines sont beaucoup plus équilibrées qu'il y a quelques années où tu avais vraiment des stars et des inconnus. Là, ça s'est vraiment nivelé, tu as des très très très bons joueurs et le reste reste très très cohérent, hyper équilibré. Après, il faut qu'ils arrivent comme le Maroc à se décomplexer de cette situation-là. Après, ils ont une grosse pression nationale aussi, je pense que c'est un truc. mais le jour où ils passeront le step comme l'a fait le Maroc au final tu sens beaucoup plus de calme dans l'équipe marocaine aussi malgré l'équipe de l'Union Européenne mais ouais je pense là-dessus ce qui change surtout pour les
- Speaker #2
équipes africaines c'est les binationaux qui réfléchissent vraiment à partir de leur sélection d'origine alors qu'on revient dix ans en arrière la question a se posé presque pas Merci. Après, le niveau de jeu africain, moi, j'ai été surpris par la Côte d'Ivoire, surtout. Pour moi, c'est l'équipe africaine qui a produit le meilleur jeu de prise d'équipe africaine. Et malheureusement, il y a la peur de gagner, en fait.
- Speaker #0
C'est ça, clairement.
- Speaker #2
Pour moi, quand le Sénégal joue la Belgique...
- Speaker #0
il n'y a pas un monde où ils doivent se faire sortir non mais juste ils ne doivent jamais se faire sortir je te dis il y a des matchs pour moi qui sont charnières de cette coupe du monde tu vois la Belgique gagner pour moi c'est pas normal après l'Angleterre chapeau à elle mais tu vois moi j'aurais quand même aimé par rapport au storytelling de la coupe du monde j'aurais vraiment aimé que le Mexique aille un peu plus loin parce qu'il y avait un truc ici qui aurait été vraiment bon parce que tu vois l'engouement qu'il y avait pareil nous on a En tant que Français, Européen, le Mexique, c'était à 3-4 heures du matin, mais tout le monde était d'accord pour dire que l'ambiance, le niveau de jeu, c'était vraiment du solide. Moi, c'est vrai qu'autour de moi, je n'arrêtais pas de dire que j'annonçais un peu le Mexique comme la surprise. Et c'est vrai que j'étais très, très surpris. Pareil, à 11 contre 10, de perdre contre l'Angleterre, après, chapeau à l'Angleterre. La preuve, tu vois, ils finissent 3e, solide. Mais voilà, tu vois, ça aurait été une plus belle Coupe du Monde pour répondre à ta question, John. c'est que Je pense que si vraiment, tu vois, la mixité fait que c'est ça une Coupe du Monde. Moi, ce qui fait que c'est trop… Ce que j'aime trop, c'est de voir le Mexique, voir la Côte d'Ivoire, voir le Sénégal, la France, forcément l'Angleterre. Mais pas que, en fait, qu'on ne se retrouve pas… Ok, il y a la logique qui est respectée. Donc, Angleterre, France, Argentine. Ok, il n'y a pas de souci. Mais voilà, pour qu'une Coupe du Monde soit encore plus belle, je pense que c'est ça. Il n'y a pas eu vraiment d'équipe trop frisson et trop… Tu vois, quand on se rappelle des anciennes Coupes du Monde, tu as toujours… Tu sors une équipe un peu surprise, une équipe frissante, là quand tu regardes, en vrai, il n'y a pas de l'Espagne à gagner parce que c'est la meilleure équipe du monde à jouer au football. Mais après, si tu dois sortir, on était quand même à deux doigts limite de dire que la Norvège c'est une équipe frissante, c'est la Norvège.
- Speaker #1
c'est pas ouf à regarder en fait tout le monde a pris je pense aussi ça s'est nivelé sur l'homogénéité des groupes au global à la fin quand t'es la Norvège quand t'es le Mexique maintenant t'as le droit à 5 remplacements en fait tu renforces Plus tu rajoutes des règles dans ce sens-là, plus tu renforces les grosses nations foot qui ont un énorme vivier parce que tu dois sortir tout le monde. Même si ton niveau est équilibré, comme on parlait sur les sélections nationales africaines, l'équipe d'Angleterre, tu regardes sur le papier, tous ceux qu'ils ont laissés à la maison et ceux qu'ils ont pris, tu peux faire deux sélections. Alors que le Mexique, le 4e ou le 5e remplaçant, la Norvège, le 3e, 4e, 5e, Merci. ton niveau, il baisse globalement. Et finalement, ça se joue à la fin. Les choix aussi des entraîneurs qui sont un peu plus frileux, qui te disent, en fait, tu subis.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
clairement. Et après, les équipes, elles ont confiance en elles et elles avancent.
- Speaker #2
Demande à Tuchel.
- Speaker #0
Ouais, ouais.
- Speaker #2
Tuchel qui s'est chié dessus.
- Speaker #0
Il va s'en rappeler toute sa vie,
- Speaker #2
le gars. Moi, je suis hyper surpris parce que c'est l'entraîneur qui a l'antipode de ça, habituellement.
- Speaker #0
Vraiment.
- Speaker #2
Là, on le trouve souvent. Comment des joueurs et un entraîneur de ce calibre peuvent se retrouver à un match d'une finale de Coupe du Monde attendu depuis 30 ans peut-être ? Pas un match, un quart d'heure. Un quart d'heure ? Un quart d'heure. Parce qu'il y avait l'espace derrière. Oui. Au lieu de juste continuer à jouer au foot, ce qui t'a fait tenir le match jusqu'à présent, tu déséquilibres toute ton équipe. pour faire rentrer trois défenseurs qui de surcroît n'ont pas de pied ouais ouais c'est clair et en plus tu fais rentrer des mecs grands pour acheter des ballons de la tête et tu prends un but de la tête c'est exactement ça exceptionnel et c'est toujours comme ça que ça se passe exceptionnel mais le pire c'est que t'es même c'est pas moi
- Speaker #1
quand ils ont marqué quand tu regardes le déroulé du match tu te dis bah ça y est l'Argentine ça y est tu prends une vraie équipe Tu vas prendre ta première vraie équipe, tu sors. Et en fait, c'est lui qui a changé le match. C'est lui qui a changé le match, parce qu'ils n'étaient pas inquiétés.
- Speaker #2
Vraiment pas.
- Speaker #0
Je pense que là, ça a été vraiment son crime à Tourelle, c'est de penser que là, c'est vraiment l'entraîneur qui veut montrer, il croit qu'il fait une partie d'échec, et du coup, moi, je vais faire un coup, moi, je vais… Non, en fait, ton équipe, elle est en place, ton équipe, elle est meilleure.
- Speaker #2
C'est vrai.
- Speaker #0
Tu fais confiance aux joueurs. Et en fait, ça, c'est vraiment le problème des entraîneurs qui pensent qu'à ce moment-là, limite, ils veulent tirer la couverture en disant « Ouais, moi, je vais faire un truc » . Non, en fait, normalement, un entraîneur, c'est comme un arbitre. Moins on te voit, plus, en fait, t'as été bon, en fait. C'est ça, tu vois, à un moment donné. Là, je pense que Tourelle, il voulait vraiment qu'on voit sa patte, qu'on voit son truc. Mais mec, voilà, t'as été puni par le karma du football.
- Speaker #2
Là, tout le monde a bien vu.
- Speaker #0
Parce que moi,
- Speaker #2
j'ai vu le match, mais pas chez moi. vu le... le match en terrasse, mais tous les gens se regardaient autour en disant « Mais qu'est-ce qu'il fait ? » Parce qu'en plus, il n'était même pas inquiété.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #2
Il n'y avait aucun intérêt. Oui,
- Speaker #1
mais l'Angleterre, c'est... Est-ce qu'il n'a pas été frileux de se dire « Si je continue à jouer, je vais en prendre un et on va me le reprocher ? »
- Speaker #0
Oui, mais après, c'est toutes les questions que tu vas te poser dans ta tête. Et c'est là où, logiquement, quand tu as un bon staff... peut-être que si lui il doute, tu as un mec à côté qui doit lui dire non, il ne faut pas faire ça. Là, le staff a été défaillant et ils l'ont payé très cher. Moi, pour le coup, quand on ramène à l'équipe de France, je pense qu'on a été défaillants sur la demi-finale, mais vraiment dans toute la largeur du truc. C'est qu'on joue contre une équipe, on sait qui c'est. Ils nous ont battus là deux, trois fois d'affilée, on sait contre qui on va jouer. En fait, le livre est ouvert, il est écrit. Maintenant, tu te dis qu'est-ce qu'on va faire ? Et là, en fait, nous, le staff, je pense que là où Deschamps et son staff s'est complètement trompé, c'est t'essayes quelque chose. Là, il a essayé en disant, voilà, rapport de force, comme on joue avec Olizé Andis, on est capable. Moi aussi, honnêtement, j'étais quand même aussi en me disant, on est peut-être capable, tu vois. Après, déjà, quand je vois qu'il met Chouamini, je commence à mettre un peu moins de crédit, tu vois. Après, tu vois la première mi-temps, tu te dis, bon, maintenant, obligatoirement, à la mi-temps, il y a un truc qui va se passer, obligatoirement. Et quand tu vois qu'il sort Rabiot en disant « je le protège parce qu'il a un jaune » c'est tout ce qu'il ne fallait pas faire. Après c'est facile, mais je te jure que sur le moment c'était évident. C'était évident que de toute manière on allait encore moins avoir le ballon. Et là, quand tu fais ça contre les Espagnols, c'est bon. Et puis, on n'a pas une équipe à faire ça. Et là, pour le coup, pour moi, vraiment, véritablement, c'est un peu la similitude avec l'Angleterre. Oui, c'est les joueurs sur le terrain, c'est les acteurs et tout, mais à un moment donné, les mecs, les staffs, ils sont là pour ça, pour ce genre de moment-là où c'est du micro-détail et c'est ce genre de décision-là qui va faire que tu seras champion du monde ou pas.
- Speaker #2
Si tu mets pas les joueurs dans les bonnes conditions, t'es responsable.
- Speaker #0
Et puis, c'est de l'ego trip. En fait, c'est que là, ce n'est même plus une question de tactique et tout, c'est de l'égo-trip, de dire je suis dans mon idée, je vais rester dans mon idée. Et du coup, tu t'adaptes, tu dois savoir.
- Speaker #2
À la fin, est-ce qu'on n'a pas été biaisé du niveau de l'équipe de France ? Parce qu'on estime que les équipes qu'elles ont jouées avant n'étaient pas au niveau. Ça joue aussi, c'est vrai. Et la première équipe de vrai niveau que tu prends, c'est en demi-finale ? Et puis là, tu te prends une petite claque derrière la nuque parce qu'on t'apprend le football pendant 95 minutes.
- Speaker #0
Mais n'empêche, ce n'est pas la première Coupe du Monde, les gars, où tu vois une enflammade générale comme ça. Je veux dire, quand tu bouffes le foot comme on l'a bouffé, il y a quand même des débats. On en parlait tout, mais je veux dire, quand tu suis des choses, même dans la sphère autour de toi, je te dis, dans la société, les gens étaient en train de te dire quand même qu'Olysée, moi j'adore, je suis fan de ce joueur. Et quand tu commences déjà après 5 matchs de Coupe du Monde à dire, ouais, en fait, en vrai, c'est Zidane, Olizé, comment on les situe ? Mais gars, arrête, en fait, à un moment donné, c'est pas possible. Ah oui,
- Speaker #2
tu remarqueras que tout le monde essaie de comparer tout le monde à Zidane.
- Speaker #0
Mais oui.
- Speaker #2
Donc,
- Speaker #0
tu vois, c'est...
- Speaker #2
On sait que personne.
- Speaker #0
L'équipe, la radio, tout ça, on écoute tous à peu près les mêmes intervenants. Quand t'entends, genre, est-ce que c'est la meilleure 2026 ? Est-ce qu'elle est meilleure que 2000 ? 2000 t'as gagné c'est le genre de débat là que tu fais après tu vas au quart de finale en disant est-ce qu'on a pas la meilleure équipe ? si tu gagnes la coupe du monde 2026 là tu te dis alors les gars là on peut comparer deux équipes qui ont gagné mais là en fait finalement tout ça ça servait à rien et puis en plus émotionnellement les gens tu les montes tellement haut avec l'équipe que du coup derrière tu perds contre l'Espagne parce que après ça arrive c'est le foot c'est le sport tu joues contre meilleur que toi et voilà Mais après, tu es à l'inverse opposé. Moi, ça, ça me dérange. De limite, tu vois, d'irrespect envers l'équipe de France. On a une putain de bonne équipe. Il faut quand même saluer la Coupe du Monde. Franchement, pour moi, si on doit faire un constat de ce qu'on fait, un constat de l'équipe de France, moi, je suis quand même, si tu dois regarder, je suis beaucoup plus positif que négatif. Tu perds contre les champions du monde. Ce qui tâche, la grosse tâche, c'est la première mi-temps contre l'Angleterre. Parce que là... Là, je pense que c'est vraiment, pour le coup, c'est plutôt dans l'image qu'ils ont donnée. Ce n'est pas le niveau de jeu, c'est l'image qu'ils ont donnée, certains joueurs. Mais sinon, la Coupe du Monde, elle est bonne. Moi, personnellement, je trouve que la Coupe du Monde, elle est bonne.
- Speaker #1
Si, je reviens sur le format, mais la Coupe du Monde, elle commence en demi, en fait.
- Speaker #0
Oui, en quart. Oui,
- Speaker #1
mais globalement, regarde l'Argentine, c'est pareil. L'Argentine, ce n'était même plus un chemin qu'ils avaient. Ils avaient l'autoroute A6 de libre pour aller en finale. La première équipe qui joue, c'est en demi. Tu regardes ce qu'ils ont fait au final.
- Speaker #2
Pour produire ce qu'ils ont produit en finale, en plus.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Mais le truc, c'est que tu te dis, en fait, aussi, augmenter le nombre d'équipes, je te rejoins d'orient, ça fait monter la sauce. Mais en fait, tu fais monter la sauce parce que tu joues des...
- Speaker #0
Ça permet...
- Speaker #1
Au niveau d'être en huitième ou en quart.
- Speaker #0
Ça permet surtout à certaines équipes, dans le bon tableau, d'avoir vraiment une autoroute. Plus c'est concentré, plus forcément tôt tu rencontres une très bonne équipe. Et moi, c'est ça le gros problème. C'est qu'au final, tu vas avoir un côté qui va être un peu comme en Ligue des Champions. De toute façon, il y a la similitude. Tu vas avoir Paris qui s'est tapé quand tu vois tous les... Et là, tu te dis franchement bravo, chapeau, parce que là, il n'y a pas un tour qui a été simple. Et d'un autre côté, tu vas avoir cet Arsenal qui avait quand même une voie ultra facile aussi. Mais ça, c'est obligatoire, parce que quand tu as tellement d'équipes moyennes, voire faibles, forcément, à un moment donné, elles se retrouvent dans une partie du tableau. Et voilà. Et c'est ça, en fait, moi, que je trouve dommageable parce que sinon, tu n'as pas la même valeur sur un parcours. Le parcours de l'Angleterre, quand tu compares le parcours de l'Angleterre et de l'Argentine, il n'y a rien à voir. L'Angleterre, quand même, d'aller se taper le Mexique chez eux, déjà, juste ça, ça vaut tout le parcours de l'Argentine. En fait,
- Speaker #1
tu n'es pas prêt. Tu n'es pas prêt mentalement, physiquement, à rentrer dans un match contre l'Espagne. Tu n'as joué personne.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Du coup, en fait… Même les joueurs, bizarrement, je pense que les joueurs sont atteints par ça. Personne.
- Speaker #0
Personne. Le Maroc, c'est quand même… Non, moi, je trouve le Maroc…
- Speaker #2
Après, on a joué le Maroc, mais avec la tête à froid. le Maroc inexistant sur 90 minutes c'est à dire qu'on a vraiment juste pris le ballon marqué le but,
- Speaker #0
maîtrisé on n'a pas mis plus que ça le seul match avec de l'intensité où t'as dû t'employer parce que sinon c'était un match bourbier c'était pas à gauche ça rejoint à ce qu'on disait tout à l'heure avec les équipes africaines je pense que même psychologiquement les Marocains avant le match ils ont perdu le match parce que quand tu regardes au bout de 2 minutes ils sont déjà à l'heure 25 mètres donc je pense que Merci. L'équipe du Maroc n'a pas joué. Comme nous, en fait, ce qui s'est passé France-Maroc, c'est ce qui s'est passé France-Espagne. Mais inversement. Parce qu'en fait, nous, au final, on pensait, on croyait qu'on les regardait dans les yeux, mais en vrai, dès que l'Espagne a commencé à prendre le ballon, à faire attraper le ballon, ça y est, psychologiquement, on s'est dit, c'est mort. Parce qu'on l'avait déjà vécu. Et là, c'est pareil. Ce qu'on avait vécu avec, tu sais, notre bourreau, l'Espagne, nous, maintenant, on est devenus le bourreau du Maroc aussi. Et je pense qu'on n'a pas vu un vrai match de foot. Parce que le Maroc est passé à côté de son rendez-vous, en fait. Mais c'est le premier vrai. Et moi, c'est là où, justement, je me suis dit, pour éteindre le Maroc comme ça, ça veut dire qu'on a quand même un très, très bon niveau de jeu. Parce que même si, oui, le Maroc est derrière et ils ne font pas grand-chose, pour moi, c'est la France qui fait ça aussi. Donc, voilà. Mais ça n'a pas donné une adversité de dingue, ça, c'est sûr. John, tu as raison. On se retrouve contre l'Espagne. À part avoir des bouchées charcutées, les Paraguayens, les Suédois, pour le coup, c'était vraiment… On aurait dit un autre match de poule.
- Speaker #1
Troisième de poule.
- Speaker #0
C'est un troisième de poule. Ouais, clairement. Donc ouais, c'est sûr que c'est frustrant après coup de se dire que le seul premier vrai gros match, même si on abordait tous les matchs avec « on était là, qu'est-ce qu'il va se passer ? » et tout, mais le premier vrai gros match, c'était l'Espagne. C'est vrai.
- Speaker #1
Vas-y, Coco. Ouais,
- Speaker #2
en fait, et tu joues l'Espagne, et le problème, c'est qu'en fait, tu ne mets pas les joueurs à leur meilleur poste, et tu ne mets pas les bons joueurs au bon nombre. Je suis désolé pour moi, tu vois, Méni, j'ai un problème avec ce joueur, de toute façon. Non, j'ai un vrai problème avec ce joueur parce qu'il n'a rien à faire au poste où il joue. En fait, le truc, c'est que tu mets un mec qui ne joue pas depuis deux semaines sur une Coupe du Monde, à moitié blessé parce qu'en plus, il est revenu, il n'était pas à 100%. C'est-à-dire que tu mets ce mec-là, titulaire, en demi-finale de Coupe du Monde contre l'Espagne,
- Speaker #1
en te disant, ça va marcher.
- Speaker #0
Mais surtout, après le match de Coné. parce qu'en fait sur le Maroc c'est encore pire et c'est ça qui est fou dans le choix de Deschamps et de son staff, ça veut dire que du coup même là quand tu regardes au niveau du joueur ça veut dire Chouameni coûte que coûte t'es mon titulaire et Coney coûte que coûte t'es le remplaçant de Chouameni parce que là il vient de se dire qu'il avait justement changé la donne et sur le moment tu mets Coney,
- Speaker #2
c'est obligatoire et c'est pour ça le problème qu'il y a avec Deschamps et qu'il y a toujours avec Deschamps C'est que Deschamps n'a jamais été un coach avec des joueurs de moment.
- Speaker #1
Un coach de statut.
- Speaker #2
Exactement. C'est-à-dire que là, dans un monde normal, la doublette Rabiot-Coné ne doit pas bouger. Surtout contre l'Espagne, où tu dois ramener de la densité, ce que Chouameni ne fait pas.
- Speaker #1
Ou à la limite,
- Speaker #0
si tu veux faire un vrai choix tactique et essayer quelque chose, c'est de dire, je fais rentrer Coné, je laisse Rabiot du coup quand même à 3, même avec son jaune, je mets Chouameni vraiment en sentinelle, comme fait Rodri, en fait faire un effet miroir. et là pour le coup tu dis vous êtes à 3 au mieux, on va se mettre à 3 au mieux et en fait j'ai toute confiance dans mes 3 du mieux mais là en restant à 2 contre les 3 qui te bouffent, en fait c'est vraiment une position de victime avec Daniel Mo qui désole lui c'est un enfer sur terre ce jeu je pense que c'est le mec le plus sous-estimé de cette coupe du monde parce qu'en fait Rodri le football européen je pense Daniel Mo c'est fort ce qu'il fait c'est phénoménal phénoménal Merci.
- Speaker #1
Dorian, tu parlais d'ego tout à l'heure, mais je pense que tout le monde disait au début de la compétition qu'il avait des chances, son 4-3-3, il va à l'envers, il prend tout le monde à contre-pied en me disant qu'il te met quatre attaquants, sauf qu'en fait, il n'y a aucune agilité. Du coup, il va complètement à fond dans le truc, il n'y a plus de prise de décision d'agilité, de réflexion, mais contre l'Espagne, tu dois partir tous les jours avec un 4-3-3. Tu dois redensifier, comme tu l'as dit, tu dois redensifier ton milieu. Mais c'est une guerre d'égo contre lui, la presse, qui va dire, ouais, Deschamps, dès que ça se complique, il revient à son 4-3-3. Mais alors, t'es pragmatique. Deschamps, t'as parlé de tes pertes, t'es pragmatique. Et là, au final, tu vas dans la gueule du loup et tu te laisses faire, en fait.
- Speaker #0
Clairement. En plus, c'est ce qui avait marqué ces années de sélectionneur. C'était son pragmatisme. Et pour le coup, ça, on ne pouvait pas lui enlever, tu vois. Et puis, tu vois, de choix mini, je suis d'accord avec toi. Moi, dans un milieu à deux, je ne peux pas. Je ne sais pas.
- Speaker #2
Il joue comme un troisième défenseur central.
- Speaker #0
Voilà, mais dans un milieu à trois. Par contre, je pense que lui, il va finir en défense centrale, de toute manière. Et du coup, ils l'ont déjà testé avant, mais là, je pense que c'est ce qui va se passer. Et au final, là, tu le mets vraiment en sentinelle. Et après, en plus, il y a tellement de choix discutables, encore une fois, parce que tu as des mecs, pour moi, qui correspondent plus au profil de se battre contre l'Espagne, des mecs comme Zahir et Emery, des mecs comme même N'Golo Kanté. Voilà, c'est des profils qui, des petits, vifs, c'est ça qu'il fallait leur mettre dans les pattes, en fait. Ce n'est pas des grands costauds. Contre l'Angleterre, je ne dis pas, tu joues l'Angleterre, tu mets Chouamini, tu en as besoin. Ils te font un mec solide comme Bellingham, tu vois. Parce que, voilà, en fait, c'est du ping-pong, un match de foot, quand tu es entraîneur aussi. C'est de dire, alors là, en fait, les forces en présence, les forces en face. qu'est-ce qu'on va faire pour gagner ce rapport de force ? Et là, en fait, Deschamps, je pense que dès le début, et même quand tu regardes les images qu'il y avait, ça, le body language, il était dingue, c'est qu'au bout d'un quart d'heure, il était au fond de son banc, il était comme ça, un quart d'heure de jeu, tu sais. Et donc, en fait, je pense que lui, déjà, il s'était dit, voilà, voilà. Et je pense que c'est un peu, dans les années précédentes, c'était, on avait l'Allemagne ou l'Italie qui nous martyrisait, là, dans les années 90, maintenant, c'est les Espagnols. Et c'est bien que, du coup, en plus, t'as Zidane qui arrive, qui, lui, pour le coup, connaît par cœur le football espagnol. et je pense que lui va arriver avec autre chose, une autre mentalité en disant voilà. Parce que c'est vrai, la meilleure équipe du monde maintenant, l'équipe à abattre, c'est l'Espagne. Tu nous dis pendant des années encore, quand tu vois tous les résultats qu'ils ont chez les jeunes et tout, les mecs, ça va être une dictature les Espagnols, si ça continue comme ça.
- Speaker #1
Et le pire dans tout ça, c'est que tu as limite revu une équipe d'Espagne en mode Luis Enrique sur cette Coupe du Monde, parce que... tu avais un Yamal qui était mort au fraise complet et au fil de la compétition il a commencé un peu à être mieux mais ça a été compliqué William qui a quasiment pas joué de la compétition parce qu'il a fait une saison blessure sur blessure et du coup il n'avait pas du tout de verticalité dans cette équipe donc ça s'est joué uniquement avec le ballon ça a été vraiment que du contrôle du tempo, ils n'ont jamais stressé, ils n'ont jamais paniqué ils ont joué juste Et ils ont attendu les moments pour planter, parce que ça n'a pas été facile leur parcours.
- Speaker #0
Je le compare presque même plus, moi, perso, au City de Guardiola. Parce que dans le City de Guardiola, je trouve que c'était vraiment ça, où pas prendre de but. Vraiment, ils ne prenaient pas de but, le City de Guardiola, alors que ce n'étaient pas forcément les meilleurs défenseurs du monde. Mais tu vois, c'est comme l'Espagne. C'est que l'équipe, elle défend tellement bien, vraiment en bloc haut, et elle te prend tellement le ballon tout le temps, que moi, ça m'a fait penser à ce City-là, où d'ailleurs, Audrey, là, il marque le but en finale. Mais voilà, moi, c'est vraiment… Quand je regardais les matchs, parce que le City de Guardiola, il n'était pas exceptionnel à regarder. Franchement, ce n'était pas très beau.
- Speaker #1
Mais quand tu aimes le foot,
- Speaker #0
oui, parce que techniquement, ça joue, ça se déplace, tatata. Mais quand tu es… Combien de gens me disaient là, regarder l'Espagne, en disant « En bref, je n'ai aucun plaisir à les regarder » . Ça rappelle un peu ce City-là, tu vois. Pas trop de plaisir à regarder parce que tu n'as pas 8000 frappes, tu n'as pas un truc. Par contre, ils ont tout le temps le ballon. Tu ne peux pas leur marquer de but s'ils ont tout le temps le ballon. Tu vois ?
- Speaker #1
En fait, le truc, c'est que… Tu vois, la meilleure phrase, je pense, de la compète, qui résume parfaitement le match contre la France, c'est Luis de la Fuente. On a joué les meilleurs joueurs du monde, mais avec la meilleure équipe du monde. C'est exactement ça. Il y a des sélections nationales et il y a une équipe, en fait.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
mais... C'est impossible. Tu ne peux pas... En fait, ils défendent déjà quand ils ont la balle. Ils sont déjà placés. Les surnombres sont déjà en place. pour te dire, au moment où on va perdre la balle, on la récupère tout de suite. Tu ne peux jamais jouer contre eux dans ce format-là. Si l'occasion que tu as, tu ne la plantes pas, tu es mort contre eux. Parce que la façon dont ils vont placer les joueurs déjà quand ils ont le ballon, ça fait que quand ils vont la perdre, ils sont déjà trois sur toi.
- Speaker #2
Parce que quand tu as le ballon, si tu as tout le temps le ballon, tu n'es jamais en danger. Et Louis Sernicke l'avait dit Le meilleur moyen de défendre c'est d'avoir le ballon
- Speaker #0
Oui oui c'est ça Parce que en plus quand t'es en face Quand t'es en train de courir, tu sais on l'a tous vécu ça Quand tu cours après le ballon Que tu l'as pas pendant 3 minutes Que à peine tu le récupères, tu l'as 10 secondes Tu le repères et une fois, deux fois, trois fois Quatre fois, mentalement en fait c'est ça le pire Les mecs sont rentrés dans ta tête Et après tu sais que t'as le ballon T'as l'impression que tu joues à 10 contre 13 Et en fait les mecs c'est ça Et l'Espagne pour le coup c'est vraiment ça Merci. Et c'est là, chapeau. Et le vrai travail de l'équipe de France, ça va être d'avoir peut-être les meilleurs joueurs du monde, mais d'en faire la meilleure équipe du monde. Et ce que, du coup, avait réussi, justement, Guardiola avec le Barça de Messi et tout, à l'époque, avec Iniesta, Havi, tout ça. Parce qu'en vrai, chaque poste, c'était pratiquement les meilleurs joueurs du monde. Mais il en a fait la meilleure équipe du monde. Et donc là, ça va être ça, le challenge. Ça va être de trouver l'équilibre. Là, déjà, il y a des joueurs, je pense qu'on est d'accord qu'il y en a certains. Ça y est, les frères Hernandez, ça part, tu vois.
- Speaker #2
Tu vois, j'ai été très dur avec Théo Hernandez sur la phase de groupe, à juste titre parce qu'il a été kata. Mais par contre, le profil du joueur est qu'à la mi-temps...
- Speaker #0
contre l'Espagne, tu dois sortir Lucadine.
- Speaker #1
Parce qu'il est en souffrance.
- Speaker #0
Tu dois sortir Lucadine parce qu'il est en souffrance, tu dois sortir Koundé parce qu'il est en souffrance. Et je ne pense pas que sortir Rabiot parce qu'il a un carton jaune soit la priorité.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Du coup, on avait parlé des problèmes sur les latéraux.
- Speaker #0
C'est ça. Et le problème, c'est que quand en face tu as... Bon, je le déteste beaucoup, concourrez-la. Mais ça reste un... très bon joueur de football qui met beaucoup d'énergie quand à gauche t'as lui et à droite t'as Poro pour eux c'est de la régalade ce qu'ils ont vécu et tu vois ça part du choix,
- Speaker #1
pour moi la grosse erreur elle part du choix du groupe, des 26 joueurs c'est qu'en fait quand tu prends un Lucas Hernandez qui même à Paris tu le voyais que sur un quart d'heure ça fait 15 minutes à Paris mais stop quoi, tu parles dans une coupe du monde quand t'as des mecs quand même, il y avait des profils comment celui de pardon de de Lens oh putain je suis en train de bouffer son nom Gagnou hein à gauche Udol Udol ouais voilà je veux dire un mec comme Udol t'as pas ce profil non plus t'as pas ce profil je veux dire moi ça me paraissait tellement évident qu'ils prennent un mec comme ça bah lui ou d'autres mais qui ont un profil tu sens que voilà il y a une fraîcheur il y a des cagnes tu peux pas à ces postes là prendre des mecs parce qu'ils font partie du groupe et parce que parce que ouais mais déchants ouais voilà déchants ouais mais pour moi c'est là la plus grosse erreur une statue Merci. Quand tu regardes le banc de touche au final, c'est le gros enseignement de cette Coupe du Monde au niveau de la France, c'est quand tu regardes le banc de touche, tu avais quoi ? Tu avais deux, trois mecs où tu te dis, tu avais doué, alors ils pouvaient te faire rentrer Barcola. Au milieu de terrain, quand il y avait Chouamini, tu te dis, il y a Codé. Mais derrière, franchement, derrière, qui sait ? Oui, Malo Busto. Moi, franchement, ça ne me fait pas forcément trop rêver. Mais voilà, quel joueur derrière, en fait, tu te disais, putain, il va faire rentrer ce joueur, ça va faire du bien. Non, tu vois, moi je te dis, les frères Hernandez pour le coup, moi je pense que c'est vraiment la fin du cycle. Alors Lucas encore plus que Théo. Théo à voir peut-être, mais Théo, il fait mauvais choix sur mauvais choix dans sa carrière, je crois. Et voilà, puis je pense que l'hygiène de vie, tout ça, on est tous au courant. Et même devant, en fait, tu vois, devant, en vrai, ouais, tu prends ma téta, ça peut te servir. Mais bon, quand tu vois Marc Suram, tu sais, c'est des profils un peu pareils, en fait, tu te dis, ouais, je ne sais pas. Il y avait vraiment d'autres choses à faire, je pense. Et ça va être ça, le gros truc. C'est garder un noyau, parce que ce noyau, il est exceptionnel. On a une putain de génération de joueurs. Par contre, il y a d'autres joueurs sur des postes clés, on a vu qu'il y avait besoin. Latéraux, il y a besoin. Devant, il y a besoin. Au milieu, il y a besoin.
- Speaker #0
En fait, Latéraux, il a fait le choix de ne pas mettre le meilleur latéral qu'il avait en stock.
- Speaker #1
Voilà,
- Speaker #0
c'est clair. En fait, c'est un choix pur et dur de sa part. de se dire j'ai un joueur qui sort d'un back to back en Ligue des Champions dont la seconde saison en étant un atout majeur et je décide de le mettre au fin fond du banc et de lui donner quoi en tout je compte pas le match contre l'Angleterre parce que pour moi c'est ridicule mais tu lui donnes quoi
- Speaker #2
20 minutes sur une Coupe du Monde tu le mets à droite en direct un mec qui a tordu tous les joueurs contre qui il a joué et t'as aussi le fait que ceux qui sont devant lui à son poste n'ont pas fait une saison de fou
- Speaker #0
en plus. Mais non, en fait, moi, c'est ça qui me dérange parce qu'on parle de groupe, de trucs et tout, mais un gamin de 19 ans, quand il est rentré, contre qui il est rentré ? Je ne sais plus contre qui il est rentré.
- Speaker #1
Le
- Speaker #0
Maroc ou le... Je ne sais plus qui. Oui,
- Speaker #1
c'est le Maroc. Je crois qu'il est rentré contre le Maroc.
- Speaker #0
Oui, il fait une entrée où tout le monde le regarde comme si c'était un extraterrestre. Oui. Le mec, il attend depuis 6 matchs de jouer.
- Speaker #1
Même là, je te le dis, moi, à droite, tu vois, tu avais Warren. pour moi qui carrément on est tous d'accord là-dessus qu'il méritait vraiment de jouer et même à gauche un mec qui l'a même pas pris ok il a revendiqué qu'il aimait pas jouer à ce poste là mais en vrai quand il l'était c'était un super joueur pour moi c'est Kamavinga tu mets Kamavinga à gauche t'as vu en fait et tu lui dis ok t'aimes pas c'est une coupe du monde mec c'est 5 semaines et tu seras peut-être champion du monde donc en vrai c'est ce qui se passait au Real de Madrid il dit ouais j'aime pas mais est-ce que tu préfères ne pas être pris ou est-ce que tu préfères peut-être jouer latéral gauche en équipe de France bah vas-y tu crois vraiment qu'il va faire la gueule et tu vois c'est là où En fait, ça paraissait tellement évident, ce genre de choix, pour moi, personnellement, parce qu'en fait, il s'est raccroché à… Moi, les frères irlandais, ça a vraiment été le révélateur des défauts de déchant. C'est ça. Tu prends des mecs comme ça…
- Speaker #2
C'est des guerres de statut, en fait. C'est des guerres de statut et des guerres d'égo. Pourquoi je ne le prends pas ? Je ne le prends pas parce que ça veut dire que je vais prendre un joueur que je ne vais pas mettre à son poste, et qu'est-ce qu'ils vont penser, les joueurs, qui jouent à ce poste ? et qui sont des spécialistes du poste. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tu vas aller à la guerre avec Koundé en disant, je vais mettre un milieu de terrain qui va jouer à ta place. Koundé, il va te dire, il va te faire la gueule. C'est pareil, si tu mets Kamavinga à gauche, qu'est-ce qu'ils vont dire les latéraux gauches que tu prends dans le groupe ?
- Speaker #1
En fait, on n'en a rien à foutre tant qu'on est là pour gagner.
- Speaker #2
En fait, c'était la force de Deschamps. Il l'a fait avec Dembélé quand il jouait latéral gauche. Il a fait toute une compète latéral droite. Et ça s'est passé.
- Speaker #1
Mais après, il va te dire.
- Speaker #2
Tu changes.
- Speaker #1
Et puis il va te dire, en fait, c'est l'expérience dans le groupe, et c'est ce qu'il faisait, parce que maintenant on peut parler au passé, et c'est des mecs comme Udol, justement, de dire, tu as eu des matchs avant où tu pouvais l'amener, tu vois. Et en fait, tu restais avec tes mecs-là, il prenait des fois des mecs qui jouaient à peine dans leur club, mais parce qu'ils étaient ancrés dans la sélection. Et en fait, pour moi, c'est vraiment, c'est facile à dire maintenant, mais c'est vraiment le truc pour moi qui est dommageable sur cette équipe-là de 2026, parce que, pareil, en fait, quand tu regardes, finalement en termes si on parle que de potentiel on a la meilleure équipe du monde moi j'en suis intimement persuadé parce que si tu fais les bons choix tu fais les bons choix qui peut starguer d'avoir une attaque pareille et avec une défense pareille parce qu'en vrai quand tu vois Saliba ou Pamecano il n'y en a pas beaucoup dans le monde dis moi une charnière que je préfère à eux
- Speaker #0
Pamecano j'en parlerai dans mon livre Pamecano j'en parlerai
- Speaker #1
Donc avec un autre, je pense qu'il a mis toute la France d'accord Mais vraiment, toute la France d'accord C'est hallucinant Tu sais que c'était choquant
- Speaker #2
Il les a pris comme ça
- Speaker #0
J'ai trouvé ça tellement choquant J'avais l'impression de voir Un U19 Qui venait jouer avec des U15
- Speaker #1
C'était tellement impressionnant Je pense que quand il te court après que tu es à d'accord C'est comme si tu fais un jeu là, il va m'attraper, il va me faire mal.
- Speaker #0
Tu sais qu'on est sur l'herbe, mais tu l'entends, ses pieds, tu les entends.
- Speaker #1
T'as la respiration dans le dos.
- Speaker #0
Même des mecs rapides, le mec il arrivait, c'était un coup de cuisse, c'était récupération immédiate.
- Speaker #2
L'attaquant du Paraguay qui était à la course, il s'est fait prendre tout le match.
- Speaker #1
Il est arrivé. C'est ça. Pareil, c'est même Diomandé qui va quand même très vite. À un moment donné, il y a eu le ballon en profondeur. Upamecano, il est arrivé. Il a fait non. Saliba, je crois, lui, il s'est fait prendre. Et après, Upamecano, il est venu. Il a dit non, ça ne se passe pas comme ça, mon gars.
- Speaker #0
Tu ne le prends pas de vitesse.
- Speaker #1
Tu ne le prends pas de vitesse.
- Speaker #0
Parce qu'en fait, on ne gagne pas à la fin. C'est-à-dire qu'on ne va pas en finale. On ne gagne pas la finale avec le plus de monde. Mais si on parle des performances de défenseurs centrales, En coup de jument que j'ai vu, je crois que j'ai rarement vu un mec aussi choquant.
- Speaker #1
Oui, c'est clair.
- Speaker #0
Il n'a rien laissé passer. Rien, pas une miette.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. T'imagines, on réécrit l'histoire en fait, en demi contre l'Espagne, comme on faisait souvent d'ailleurs, parce que j'entendais ça aussi. Souvent, t'as un défenseur qui venait marquer un but, tu sais, dans toutes nos campagnes, c'est arrivé. T'imagines 0-0, comme avait fait un peu Umtiti, t'as un but d'Oupamecano, mais mon gars, laisse tomber lui, ça y est, après. la voile est tracée mon gars c'est que lui il est intouchable après t'as des daïos qui naissent et puis en plus franchement c'est le mec que t'as envie d'aimer parce que Saliba il est un peu plus froid même quand tu vois la personne en général je sens que Upamecano il a vraiment ce truc là très fédérateur et là tu t'appuies sur une charnière en fait là tu te dis Upamecano Saliba hors blessure mais c'est imbougeable pour moi c'est imbougeable ou alors si t'en as un qui arrive ça veut dire que le gars il a un niveau laisse tomber quoi parce que tu vois des mecs comme Yoro et tout on en parle mais pour le moment ça peut pas postuler c'est pas possible
- Speaker #0
Yoro est perdu et sera perdu le prochain français peut-être qui pourra se faire une place en équipe de France ça sera Gagnon qui pour moi est un monstre en devenir avant d'attraper Upamecano et Saliba derrière t'en as d'autres t'as un bon appétit
- Speaker #2
T'as 10 défenseurs centraux de niveau international derrière.
- Speaker #1
Mais moi, tu vois, Konaté, je pense qu'il s'est… Lui, pour le coup, il s'est mis une belle balle dans le pied. Il a beau jouer au Real. Je pense que… Parce que Zidane, j'ai entendu aussi à la radio, c'était Walid Acharchour qui parlait de off. En off, en fait, Zidane aurait dit qu'il y a des comportements contre l'Angleterre qu'il n'a vraiment pas aimé du tout.
- Speaker #0
Les attitudes !
- Speaker #1
Konaté, tu vois, il est le mec qui ne défend même pas. Non,
- Speaker #0
mais j'entends que… Pour moi, ce match de la troisième place est d'un inutile.
- Speaker #2
Ah mais vraiment,
- Speaker #0
ça. Pour moi, parce que…
- Speaker #1
Oui et non, parce que quand tu fais un tournoi, tu as toujours ce truc-là. Moi, je sais que… Tu vois, moi, dans les différents sports que j'ai pu faire… Ok, t'es là, t'es que à la petite finale. Mais à un moment donné, c'est quand même... Tu veux monter sur le podium, quand même, tu vois, mine de rien.
- Speaker #0
Ouais, mais en fait, le truc, c'est que tu donnes un match en plus. Tu sais quoi, les mecs, ils ont perdu en demi. Laisse-les partir en vacances. Les mecs, ils ont plus envie. Mais les attitudes... Non, tu fais un podium à deux équipes, alors. Ouais, ouais. Les attitudes, quand tu prends le but à la deuxième... Non, ouais. Mais c'est... Mais scandaleux.
- Speaker #1
Mais scandaleux. C'est le troisième le plus choquant. Là, le troisième, je pense que Deschamps, il a dû péter un plomb. Vraiment.
- Speaker #2
On parlait de Deschamps tout à l'heure. Mais voilà comment les joueurs, ils te rendent ton temps.
- Speaker #1
Ouais, c'est ça.
- Speaker #2
C'est ça. Je ne sais pas si c'est vrai, mais apparemment, il y aurait eu une demande des joueurs pour faire une soirée à Miami avant la troisième place, refusée par Deschamps. et bizarrement, derrière, tu as cette première mi-temps.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Ça a été refusé, ça c'est vrai.
- Speaker #1
Non, mais même, déjà, je te dis comment, je veux dire, ok, les saisons sont longues, tout ça, mais à un moment donné, moi, pour moi, pour le coup, je suis toujours à défendre les joueurs, tout ça, mais il ne faut pas abuser. Là, c'est le respect que tu dois avoir envers tout le monde. Envers la France, déjà. On a été des millions de Français. Justement, tu as ton coach que tu dis haut et fort, qu'ils ont aimé, puis tu le remercies, c'est quand même lui qui te permet de jouer en équipe de France, quand même. Et je veux dire, voilà, OK, le parcours, il s'arrête là, t'es déçu. Maintenant, pour moi, pour le coup, cette petite finale a toujours existé. Je vois pas pourquoi, en fait, oui, on veut tout changer, mais pour le coup, voilà, t'as un troisième. Dans des tournois comme ça, t'as toujours un troisième. La place du con, c'est le quatrième. Et donc, là, voilà, on était à la place du con, mais parce qu'on a été des gros cons, en fait, tout simplement. Parce qu'on a gagné ce match. Moi, je trouve ça hallucinant, parce que souvent, c'est des balles à con, ils gagnent des millions et tout. Ça, c'est la société qui veut ça. C'est pas leur problème à eux, en vrai. c'est pas une question d'argent voilà c'est pas une question d'argent moi je fais un tournoi demain il y a 0 à Guelm j'en ai rien à foutre il y a une petite finale pour finir 3ème c'est surtout dans les sports individuels parce que sport collectif un peu moins mais dans les sports individuels t'as toujours le podium t'as le premier qui est haut ça n'existe pas mais pour être 3ème il faut faire ce match là il n'y a pas le choix le truc en coupe du monde c'est que le 3ème tu le vois jamais ouais ouais je vais dire C'est pas des hommes. Et puis, en fait, quand tu joues quand même une troisième place, ça reste un match de Coupe du Monde, avec toute la déception que tu as. Mais tu vois, même pour le coup, Mbappé, que j'ai trouvé très bon dans la communication, là, pour le coup, c'était pareil, pas d'accord du tout. De dire, ouais, là, on a été humains. Non, tu as été un enfant gâté. Vous avez été des enfants gâtés. Ce n'est pas humain, en fait. Ça veut dire que là, pour le coup, vous avez donné la mauvaise image du footballeur. Ouais, mais en fait, vu qu'on voulait la finale, là, on n'a même pas envie de jouer ce match. Et les mecs comme Konaté, justement, voilà, des mecs comme Cherki. les sorties médiatiques de Ausha parce que là en fait tu veux montrer que tu boudes en fait c'est ça tu veux montrer à la terre entière que t'es pas content de pas avoir joué la coupe du monde il l'a montré sur le troisième but il boude tellement qu'il est encore dans les 16 mètres de Saint-Pierre et j'ose espérer et j'ose espérer que ces mecs là ont honte de leur comportement tu vois et que d'ailleurs on verra ça veut pas dire les punir éternellement mais de montrer on verra justement pour le coup moi ça va être dans la liste de déchants tu vois de Zidane, moi ça va vraiment être la curiosité de voir sur certains choix là, un mec comme Cherkic, pareil j'aime beaucoup c'est un putain de bon joueur de foot mais je suis désolé par rapport à la coupe du monde, il doit prendre une sanction pour moi de Zidane de dire bah écoute, t'as eu ta chance tu nous as montré là comment t'étais dans quelle disposition mentale tu étais et bah écoute tu vas aller encore travailler un peu et on verra après parce que pour moi c'est inadmissible t'as une coupe du monde c'est tous les 4 ans Merci. Quand tu étais enfant, tu as rêvé ça toute ta vie, de pouvoir participer à une Coupe du Monde. Et là, en fait, tu oublies ça. Non, ce n'est pas normal.
- Speaker #2
C'est le comportement de U14.
- Speaker #1
Mais oui, sauf que ce sont des mecs qui ont 25 ans. C'est le maillot de l'équipe de France. N'importe quelle équipe nationale. Et c'est là où certains pays, justement, nous montrent un peu, on devrait prendre l'exemple sur les pays d'Amérique latine, le poids que c'est de porter ce maillot. Tu vois les mecs, tu vois Ausha, le gardien mexicain. Il rentre en pleurs, tu vois, tous ses coéquipiers. Il n'y a pas de lui joue, lui peut-être il joue pas. Non, les mecs sont là et en fait, ça doit être une espèce de fierté. Pour moi, il n'y a pas plus beau en termes de fierté, de valeur, de sportif.
- Speaker #0
Parce qu'en France, le football de sélection nationale n'a pas le même impact que le poids du maillot au Brésil, le poids du maillot en Argentine, au Mexique. tu vois En France, par contre, dans les autres sports, c'est très différent. C'est-à-dire que les mecs, quand ils viennent au handball, au rugby, je le ressens tout au rugby, quand ils portent le maillot, le maillot, il est lourd. Alors qu'en sélection nationale, en fait... T'es tellement une équipe de... En fait, t'as tellement tout le temps performé, presque, sur les 20 dernières années. Ouais, c'est ça. 25 dernières années, t'as tellement performé qu'en fait, le maillot, il devient beaucoup plus léger. Ouais, mais justement, c'est ce qui est paradoxal. Parce que t'as génération sur génération.
- Speaker #1
Ouais, mais tu vois, là où il se trompe complètement, c'est que du coup, autant moi, justement, à la limite, quand tu perdais tout le temps, que t'étais une mauvaise nation, à la limite, de toute façon, le maillot, pour le coup, était léger parce que, de toute façon, tu viens... d'habitude ça perd donc voilà et là maintenant t'es dans une équipe et quand tu parlais de handball et de rugby tu vois le handball le maillot il était très très très lourd c'est Onesta d'ailleurs qui disait en début de compétition je sais pas si t'avais vu ça avec les handballeurs en fait les gars on est au clair il y a les mecs titulaires et il y a les remplaçants ceux qui sont pas d'accord avec ça ben en fait ça sera comme ça point en fait tu vois t'es déjà en fait t'as déjà de la chance d'être dans ce groupe là parce que justement t'es dans une équipe qui est tellement forte avec une équipe qui gagne tellement Déjà d'être remplaçant dans une équipe nationale comme ça, c'est déjà un privilège. Là, c'est ce côté enfant gâté du football que malheureusement, moi, je déteste. En plus, en étant éducateur, on le voit comment c'est. Franchement, ça, c'est insupportable. C'est insupportable. C'est un privilège. Il faut toujours se dire que c'est une chance. Forcément.
- Speaker #2
Est-ce qu'on n'est pas dans ce qu'il y a eu dans certains clubs, dans les joueurs qui ont plus de poids que le maillot ?
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Mais là, ce qui va se passer avec la transition avec Zidane, c'est que celui qui a le plus de poids dans tout ça... Zidane est clairement au-dessus de l'équipe de France. En termes de poids, en termes d'impact. C'est-à-dire qu'en fait, là, les mecs qui vont être sélectionnés... Mais en fait, on parle d'un mec qui est rentré dans un vestiaire au Real Madrid, avec un mec qui a 6 ballons d'or, avec un trio d'attaque qu'on a... On ne reverra peut-être jamais avec des joueurs de classe mondiale dans tous les sens. Et c'est des mecs qui ne bronchaient même pas. Parce que le mec, il est plus grand que le vestiaire.
- Speaker #2
Il est plus grand que le vestiaire. Il est plus grand que la FED. La FED, il est pas fait. Il est plus grand que le foot en France. Là, tu ne peux pas mettre quelqu'un de plus haut comme entraîneur de l'équipe de France. Merci à tous d'avoir écouté cette première partie du podcast. Sur le bilan de la Coupe du Monde 2026, on se retrouve très vite pour la partie 2 où on va parler de toute l'ère Zidane qui commence très rapidement dès le mois de septembre. Merci à tous. N'hésitez pas à vous abonner, à mettre des likes, mettre des notes sur les podcasts. Ça nous permettra de rendre le podcast encore plus visible et de permettre de continuer notre aventure tous ensemble. Merci à tous.