Speaker #0Que vous soyez entrepreneur, passionné par ce que vous faites ou indépendante slash indépendant ou même simplement curieux du monde du podcasting, vous êtes au bon endroit. Dans Podcast Mode d'Emploi, je vous dévoile tous les secrets du podcast. Comment l'utiliser pour booster votre entreprise, capter l'attention de votre audience ou tout simplement faire passer votre message de manière authentique et impactante ? Vous n'imaginez pas tout ce que l'on peut faire avec un peu de malice. Soyez les bienvenus et aujourd'hui pas de théorie, je vous parle de vraies femmes, de ce qu'elles m'ont dit en première session et ce qu'elles font maintenant, donc l'évolution qu'il y a eu entre les deux. La phrase que j'entends le plus souvent quand je parle avec quelqu'un en premier... d'une idée de podcast, c'est je ne suis pas sûre d'être tout à fait prête. Alors, pas prête à quoi exactement ? Alors souvent, c'est qu'elle ne savait même pas répondre à cette question-là. Quand je dis, ok, t'es pas prête à quoi ? En fait, la vérité, c'est que ce n'est pas une question de ne pas être prête encore. C'est rarement une réalité concrète de dire, je ne suis pas prête. Ça ne veut pas dire grand-chose. C'est plutôt une sensation, une façon de se protéger aussi. Et souvent, derrière ce, je ne suis pas prête, en guillemets, se cache plutôt un j'ai peur de. Alors, les peurs, là, elles peuvent être différentes. Ça peut être la peur de ne pas être assez légitime, de ne pas avoir les compétences, de ne pas savoir faire, de ne pas être capable, etc. Enfin, là, on peut y aller un petit moment avec la liste des peurs. Mais ce que j'ai appris, en fait, c'est que souvent, cette clarté, elle ne vient pas avant de commencer. Elle vient quand on a commencé. Et puis, je vais vous dire un secret. Aucune de mes clientes n'était prête le jour où elle a lancé son premier épisode. Aucune. En fait, elles l'ont fait quand même. Et c'est ça qui les a rendues prêtes, parce que si on attend d'être prêts, on ne l'est jamais. Ça, c'est pas un secret. Le point commun numéro 2, c'est qu'elles avaient toute une peur viscérale du jugement. Alors ça, c'est une peur qui est assez terrible. Et c'est pas la peur de mal parler, la peur du micro, enfin ça, vous pouvez l'avoir ou non, c'est un petit peu égal, mais c'est surtout la peur de ce que les gens allaient penser. Les collègues, l'ex-patron, la belle famille, les autres personnes dans leur domaine, leurs amis, etc. La phrase qui ressort tout le temps c'est non mais je vais être ridicule, j'ai jamais fait ça, je sais pas comment on parle dans un micro, ils vont penser que je suis bête, ils vont penser que je suis débile, ils vont se dire que c'est complètement fou de lancer un podcast, ça sert à rien, etc. Et cette peur là, elle est bien réelle. Alors je vais pas vous dire qu'elle disparaît complètement le jour où on commence, c'est pas vrai, mais ce que j'ai quand même observé chez toutes celles que j'ai formées, c'est que le jour où leur premier épisode il est sorti, cette peur elle a changé. Et elle est devenue... de la fierté. La fierté de se dire je l'ai fait, moi j'ai osé, j'ai réussi et ça c'est hyper cool de vous dire moi j'ose, j'ose le faire et ça c'est la première phrase à ressortir à quelqu'un qui va se permettre de vous juger directement, c'est ok, mais moi j'ai osé. Faites-le pour vous, pour votre business, mais pas pour prouver quelque chose à quelqu'un. Si ils vous jugent, c'est leur problème. Ça va sûrement titiller quelque chose chez eux, en plus, une espèce de peur que eux ils ont. mais ça change en rien votre valeur à vous d'oser vous lancer. Au contraire, le jugement qu'on redoute en général, il arrive quasi jamais. Puis en fait, celui qui arrive, finalement, on s'en fiche bien plus que ce qu'on pensait. Vous verrez, c'est une étape à passer. C'est surtout votre port à vous qu'il faut dépasser. Troisième point commun, elle pensait qu'elle n'avait pas assez de choses à dire. Alors ça ? Ça je crois que c'est le truc qui revient tout le temps. Non mais Cindy, franchement je suis pas sûre. J'ai des idées pour 3-4 épisodes, mais après je vais dire quoi, j'ai pas assez de matière. Et ça c'est vraiment la deuxième chose que j'entends le plus souvent. Et puis vous savez ce qui se passe ? De manière invariable, quand on travaille, en 45 minutes, on trouve facile de quoi alimenter 6 mois d'épisodes. Sans forcer, sans inventer des trucs hurluberlus. Parce que le problème, ce n'est pas le manque d'idées, ce n'est jamais le manque d'idées. C'est surtout le manque de structure pour faire sortir ces idées-là. Et ce n'est pas un problème de contenu, c'est vraiment le problème de la méthode, au fond. Alors souvent, je pose des questions très simples, et puis ça fait émerger des tonnes d'idées, d'épisodes. Alors elles, elles ne se disent pas que c'est des idées au moment où elles répondent à mes questions. Elles répondent, et puis moi de ça, je dis, tu vois, là, il y a ça comme idée, il y c'est un sujet d'épisode, ça aussi, et j'en sors facilement 5-6 à chaque fois. Et en fait, à ce moment-là, elles se rendent compte qu'elles ont déjà tout dans les mains pour pouvoir faire plusieurs épisodes. Il suffit juste de se poser des questions qui, pour nous, paraissent tellement banales, mais qui, en fait, pour les gens qui vont nous écouter, ne seront pas si banales que ça. Et chaque fois, c'est une idée d'épisode qu'elles vont pouvoir développer. Quatrième point commun, elles sous-estimaient ce qu'elles avaient déjà vécu. Ça c'est peut-être le point qui me touche le plus, parce qu'au fond, je suis pareil. Mon coach l'a relevé encore il y a un tout petit mois de ça, qu'on a une légitimité, on a une expérience, et puis on a du mal à la faire sortir. Pour moi c'est hyper facile de montrer à ces magnifiques femmes tout ce qu'elles ont à offrir, mais c'est dur de le faire pour soi-même, et c'est là que l'accompagnement prend toute son importance. c'est très difficile d'aller reconnaître ses propres qualités, ses propres compétences, de valoriser sa propre expérience. C'est très difficile de le faire tout seul. Et quand on a quelqu'un en face qui nous dit, non mais enfin, réfléchis, il y a ça, ça, ça, et ça aussi, et puis ça. Puis là, on se dit, ah bah, ouais, en fait, c'est vrai. Puis on est face à quelque chose qui est concret, qui est logique. Mais c'est très difficile à le faire tout seul. Et souvent, elles me disent, ouais, mais tu vois, moi, je n'ai pas le parcours de tel et tel. elle, elle est cliente de machine, et puis elle, elle a suivi un coaching avec tel et tel, et moi, je n'ai pas fait tout ça, et lui, il est athlète, et puis moi, je ne le suis pas, etc. Enfin bref, c'est égal. Moi, ce que j'ai envie de vous dire aujourd'hui, c'est que votre vécu à vous, ce n'est pas un contexte, c'est tout le contenu que vous allez pouvoir créer, et puis il est réel. Tout ce vécu que vous avez, il existe, vous l'avez vécu, vous avez fait des expériences qui vont... vous être utiles dans le contenu de vos podcasts, mais qui sont utiles aujourd'hui dans ce que vous faites aussi de votre vie, que ce soit votre passion ou votre travail. Dans les deux, toute cette expérience-là, elle vous sert aujourd'hui. Donc la légitimité, je le répète, elle ne s'obtient pas avec des diplômes, elle se fait à travers vos cicatrices. C'était le sujet complet d'un épisode il n'y a pas très longtemps, mais c'est vraiment la réalité. Votre légitimité, elle va se construire en osant parler de ce que vous avez traversé. Cinquième point commun, elles avaient toutes essayé plein de trucs avant. Et puis elles étaient épuisées parce que ça ne marchait pas. Que ce soit Insta, LinkedIn, Facebook, les reels, les newsletters, le bouche à oreille, etc. Elles avaient vraiment tout essayé, un petit peu de tout, sans jamais trouver leur rythme. Parce qu'à chaque fois, la finalité c'est je ne tiens pas sur la longueur. Ça me saoule, j'en ai marre, au bout d'un moment j'arrête, il n'y a pas de résultat. Je passe du temps à faire des posts hyper léchés, des belles images, etc. J'ai trois likes dessus, ça me déprime, etc. Et en fait, ce qu'elles cherchaient sans arriver à le nommer à ce moment-là, c'est un média qui leur ressemble vraiment, qui ne demande pas de danser devant une caméra, de se mettre en scène sans en avoir envie et qui travaille pour elle-même quand elle s'occupe de leur famille. Ça, ça ne marche pas quand on fait du contenu uniquement de l'image. Donc quand on trouve ce bon média qu'est le podcast, celui qui correspond en fait à qui on est vraiment, la régularité elle devient beaucoup plus facile, plus naturelle. Je ne dis pas que c'est facile en fait, ce n'est pas un bon mot de dire ça. En fait c'est surtout qu'il faut avoir une bonne structure de base, solide, et une fois que vous avez ça, ça vous aide à garder cette longévité. Et ce n'est pas égal à de la motivation. On ne peut pas faire un lien, une corrélation rapide entre la motivation et la régularité. Ça, ça ne marche pas. Ça peut peut-être faire l'objet d'un épisode dans quelques temps sur le fait de ne pas confondre la motivation et la régularité. Parce que vous allez être motivé au début à fond, c'est un projet nouveau forcément, mais après pour garder la longueur, de se dire chaque semaine je vais sortir un nouvel épisode, ça c'est vraiment votre structure de base et votre pourquoi qui vont faire que ça fonctionne. Alors peut-être que vous vous êtes reconnus dans l'un ou l'autre de ces profils. peut-être même plusieurs. Si oui, je vous le dis avec toute la bienveillance du monde, c'est une excellente nouvelle. Parce que ça veut dire que vous êtes exactement là où mes clientes étaient avant de commencer leur parcours. Et elles ont commencé quand même. Et aujourd'hui, elles ont un podcast, des clients, une voix qu'elles assument. Elles se sentent bien dans cet exercice-là. Elles aiment bien le faire. Donc si cet épisode vous a parlé, moi je vous invite à regarder de plus près ce que je propose dans ma formation. C'est un accompagnement qui est vraiment structuré, concret. Il est pensé pour les entrepreneurs qui veulent créer un podcast professionnel, mais aussi pour les personnes qui veulent faire un podcast sur leur passion, c'est égal, sans se perdre, sans se disperser, sans perdre des mois à tâtonner tout seul entre la technique, comment je vais faire, qu'est-ce que je vais dire, etc. Le lien, il est dans la description de cet épisode, vous avez un lien vers ma page internet pour avoir vraiment toutes les infos sur la formation, vous pouvez y jeter un oeil, sans engagement évidemment, vous pouvez regarder, voir si ça vous parle. Et puis, si vous avez envie d'aller un petit peu plus loin déjà dans la réflexion, vous pouvez aussi prendre rendez-vous sur mon calendrier en ligne. Le lien est aussi dans la description. Et puis comme ça, on peut se parler. C'est 20 minutes, c'est gratuit. Ça vous permet vraiment de faire le point sur les dernières questions que vous auriez, être sûr que ça peut coller entre vous et moi aussi, parce que c'est important de voir si ça fonctionne, si ça matche. Un petit temps pour faire connaissance, voir où vous en êtes et où vous voulez aller et puis voir si je peux vous accompagner ou non. Et puis bien sûr, si vous avez des questions, vous savez où me trouver, Insta ou LinkedIn, je réponds toujours avec beaucoup de plaisir. Dans tous les cas, je vous souhaite de prendre bien soin de vous. Et puis je vous dis à la semaine prochaine.