Description
Et si ces moments où vous mangez “pour vous faire du bien” n’étaient pas des faiblesses… mais des tentatives de récupération dans un monde qui ne laisse plus de place au repos ?
Cf l'un des géants de la Tech, l'ex PDG de Netflix : "mon ennemi est votre sommeil". :)
Le plaisir de manger est souvent présenté comme suspect.
Trop. Pas assez. Mal placé. Pas mérité.
Comme s’il fallait en permanence le justifier, le contrôler, le planifier.
Dans ce 5ème et dernier épisode de la mini-série LE CAPITALISME DANS NOS ASSIETTES, je vous propose de questionner le rapport au plaisir et à la récompense, et la place qu’ils occupent dans notre alimentation contemporaine.
Dans beaucoup de (nos) vies, le plaisir alimentaire ne surgit pas au hasard. Il arrive souvent après des journées denses, exigeantes, saturées. Quand le corps a tenu bon, s’est contenu, s’est adapté. Quand il n’y a plus d’espace pour ralentir, respirer, se détendre...
... alors la nourriture devient parfois le seul endroit où quelque chose peut enfin se relâcher.
Je parle ici d’alimentation émotionnelle, mais pas que !
Dans un système qui valorise la productivité constante, le plaisir non rentable est rarement encouragé.
Il est déplacé, compressé, reporté, puis souvent marchandisé. On apprend à “se récompenser” avec des objets, des produits, des routines à consommer, plutôt qu’à s’autoriser des temps de présence gratuits, non performants.
Dans ce contexte, manger pour se réconforter, se calmer ou se faire du bien n’est pas une anomalie.
C’est parfois une réponse adaptative, une tentative de réparation face à un quotidien qui laisse peu de place aux besoins corporels et émotionnels.
Cet épisode vous invite à changer de regard :
-à sortir d’une lecture morale de ces comportements,
-à observer ce qui manque dans la journée plutôt que ce qui “dérape” le soir,
-et à interroger un modèle qui exige des corps disponibles, gérables, efficaces, tout en leur refusant de véritables espaces de repos et de plaisir.
Je propose aussi une réflexion plus large sur la place du plaisir dans un système capitaliste contemporain : un plaisir rarement supprimé, mais souvent redirigé vers des formes consommables, rapides, immédiates. Et sur ce que cela fait à notre rapport à la nourriture, au contrôle, et à l’auto-critique.
Si vous vous reconnaissez dans ces moments de compensation, de décompression ou de refuge alimentaire, c’est peut-être un signal.
Oui oui oui ! Celui d’un corps qui réclame autre chose qu’un rendement constant.
Le lien de ma newsletter sur les liens tenus capitalisme/nourriture : https://charlyskitchen.substack.com/p/sous-pression-le-cout-invisible-du?r=8jnn4
Merci d’avoir suivi cette mini-série !
Et d’ici là, comme toujours :
bel appétit de vivre.
Si voulez faire un point sur votre rapport à la nourriture, j'ai ouvert de nouveaux créneaux de consultation, c'est le bon moment pour passer à l'action !
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