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Fake-news. L’ère de la post-vérité ?

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1h00 |17/05/2019
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Description

La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque. Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

Description

La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque. Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

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La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque. Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

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La « post-vérité » nous oblige à parler de la « vérité ». Pour trouver des solutions à cette déferlante de mensonges, de fake-news, il s’agit tout d’abord d’interroger la notion de vérité.

Parler de « post-vérité » laisse entendre à tort qu’avant qu’on mette des mots dessus et que « fake-news » soit élu mot de l’année 2017, notre attachement à la vérité était évident. Les vérités partagées par une communauté, vis-à-vis d’une autre, ont pourtant déjà largement montré leurs limites. Par exemple, la supériorité des blancs sur les noirs, ou celle des hommes sur les femmes ont été des évidences à une époque. Entre la multiplication des points de vue qui se disent vrais comment ne pas se tromper ? Qui a raison ?

Invités :

  • Évelyne Cohen (Professeure des universités en Histoire et anthropologie culturelles et en Histoire de la télévision et des médias à l’Enssib ; et chercheuse au Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes
  • Raphaël Ruffier (Rédacteur en chef du magazine Lyon Capitale)
  • Animation : Samuel Belaud (Université de Lyon)

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