Speaker #0Hello, c'est Mia de Positive Mind Attitude. Après un parcours de plus de 4 ans et demi avant de connaître enfin les joies de la maternité, j'ai décidé d'associer mes compétences professionnelles de thérapeute à mon vécu personnel lié à l'infertilité et la PMA pour accompagner les femmes en désir d'enfant et leur permettre de reprendre le plein pouvoir sur leur fertilité. Si tu veux agir pour ne plus subir, tu es au bon endroit. Que tu sois suivi médicalement ou non, Mes conseils te permettront d'avoir un autre regard sur ton parcours et d'adopter une approche globale pour mettre toutes les chances de ton côté. Ensemble, brisons le tabou de l'infertilité. Si tu connais une femme qui est concernée par le sujet, je t'invite à lui partager cet épisode. Maintenant, installe-toi confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Les principales causes d'échec d'implantation de l'embryon. Avant d'aller plus loin, je voudrais remercier Amandine qui est doula, accompagnante périnatale, mais aussi Andrea qui est ostéopathe. De plus en plus de professionnels écoutent ce podcast et vraiment j'en suis mais alors plus que honorée. Ça veut dire que beaucoup de professionnels ont à cœur de mieux comprendre le ressenti des personnes qui sont confrontées à l'infertilité et je suis convaincue que tous ensemble, main dans la main, on va améliorer grandement la qualité de la prise en charge. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui questionne. Quasiment toutes les femmes qui ont été confrontées à des tests négatifs à l'issue d'une insémination ou d'une fécondation in vitro. Et si c'est ton cas, il est parfaitement logique que tu cherches à comprendre pourquoi il n'y a pas eu d'implantation. Alors, clairement, il n'existe pas de définition officielle, on va dire, de cette pathologie, c'est-à-dire d'avoir des échecs d'implantation à répétition. Chaque centre va déterminer un stade à partir duquel on va juger. « anormal » qu'aucun des embryons transférés ne soit implanté. Ça veut dire que, évidemment, comme il n'y a pas de définition claire, ça va être un peu lié à la liberté de chaque centre de déterminer le stade. Maintenant, il faut savoir quand même que la majorité des praticiens vont considérer qu'une patiente souffre d'échecs répétés d'implantation quand aucune implantation n'a été... diagnostiqués après le transfert d'au moins trois embryons qui possèdent un haut potentiel implantatoire. Donc si tu veux en savoir plus sur le classement des embryons, je t'invite à prendre connaissance de mon post sur le sujet. Je vais d'ailleurs te mettre le lien dans la description du podcast, mais c'est vrai que j'avais fait un post qui résumait, qui récapitulait si tu veux, la méthodologie de classement des embryons pour te permettre d'y voir plus clair. Donc je te mets le lien dans la description. De façon générale, clairement, les anomalies génétiques de l'embryon sont la cause principale d'un échec d'implantation. C'est lié à une mauvaise qualité de l'ovocyte et ou du spermatozoïde, parce que je rappelle qu'il faut être deux pour faire un enfant, et que souvent on a tendance à incriminer du côté féminin, et on ne va pas chercher suffisamment loin du côté masculin. Mais clairement, un échec d'implantation peut aussi être lié à la qualité spermatique. De façon globale, il y a des facteurs qu'on appelle endogènes et des facteurs qu'on appelle exogènes. Les facteurs endogènes, ce sont des facteurs qui sont, j'ai presque envie de dire, internes, qui sont personnels. Ça va être lié à l'âge, ça peut être lié au stress, à l'état inflammatoire de l'organisme. Tu vois un petit peu ces choses qui, quelque part, dépendent un peu de soi. Et puis, il y a ce qu'on appelle des facteurs exogènes. C'est-à-dire que les facteurs exogènes, c'est qu'ils viennent de l'extérieur. Et là, je pense notamment à l'exposition à des produits toxiques, que ce soit le tabac, les perturbateurs endocriniens, ce genre de choses qui, quelque part, vont venir altérer la qualité des gamètes. Alors clairement, l'embryon n'est évidemment pas la seule cause d'un échec d'implantation. Il y a un certain nombre de pathologies, de malformations utérines qui peuvent venir... perturber cette réceptivité de l'utérus vis-à-vis de l'embryon. Donc on pourrait par exemple avoir un endomètre trop fin, même si c'est une théorie qui tend à être remise en question. C'est vrai qu'au niveau de la PMA, il y a une sorte de focus qui est mis sur l'épaisseur de l'endomètre. Idéalement, on estime qu'il faut un minimum de 7-8 mm d'épaisseur d'endomètre et qu'en dessous, on va considérer que l'endomètre est beaucoup trop fin. Alors, voilà, il y a à boire et à manger, il y a des études qui tentent à démontrer que oui, c'est important, et il y en a d'autres qui démontrent que c'est peut-être pas aussi important qu'il n'y paraît. Donc voilà, encore une fois, tout est relatif, mais c'est quand même intéressant de s'en rendre compte. Ok, l'endomètre trop fin, ça peut être une raison à un échec d'implantation. On peut aussi avoir le système immunitaire. Pourquoi ? Parce que si on a une réponse immunitaire qui est quelque part un peu trop agressive, eh bien l'embryon va être considéré comme un corps étranger. Et donc forcément, qui dit corps étranger, dit que le corps veut s'en débarrasser. Tu vois, donc quand tu as un système immunitaire qui est, je dirais, un peu trop au taquet, qui est un petit peu en suractivation, il peut avoir tendance à vouloir expulser l'embryon qu'il considère comme un corps étranger. Et à l'inverse, quelque part, si on a une réponse immunitaire qui est diminuée, qui n'est pas assez forte, elle va aussi compromettre l'adhésion de l'embryon à l'endomètre. C'est vraiment tout un savant mélange d'équilibre. On est toujours sur cette même notion. Tout est question d'équilibre entre un système immunitaire qui est trop fort ou trop faible. Bien sûr. Il y a aussi des pathologies telles que l'endométriose, les fibromes, les polypes, les infections, l'hydrosalpinx, tout ce genre de choses, toutes ces pathologies vont venir affecter la qualité de l'endomètre et donc peuvent être à l'origine d'un échec d'implantation embryonnaire et forcément d'une infertilité. Tout ça en fait, toutes ces pathologies là vont avoir un caractère inflammatoire et ça va ralentir, freiner, voire empêcher totalement l'implantation. Alors la bonne nouvelle dans tout ça, c'est que malgré tout, tu peux agir sur de nombreux facteurs. Parce que clairement, quand on parle de système immunitaire, quand on parle d'endomètre, quand on parle d'endométriose, d'infection, etc., tout ça, ce sont des choses sur lesquelles on peut agir. Que ce soit le stress, les perturbateurs endocriniens, le système immunitaire et plein d'autres choses. C'est d'ailleurs ce qu'ont fait les femmes au sein de mon programme d'accompagnement. Et c'est la principale raison de la nécessité d'avoir une approche globale de la fertilité. Parce que comme tu le vois, c'est lié à de nombreux facteurs. Et se focaliser sur un seul facteur, c'est beaucoup trop peu. Et ce qui se passe généralement aussi, c'est que comme tu l'as vu, il n'y a pas forcément de définition officielle de ces échecs à répétition, ces échecs d'implantation. Et donc ce qui va se passer, c'est qu'on risque de perdre un temps considérable à identifier une cause, parce qu'on va chercher un peu ici, et puis on va attendre 3 mois, 4 mois, 6 mois, et puis on va chercher peut-être un peu ailleurs si on a de la chance et que le corps médical accepte de creuser. Et tout ça fait perdre un temps considérable, et on a le risque aussi de parfois, en termes d'âge, de passer à la limite de l'acceptation en PMA, liée de par la limite d'âge, etc. Tu vois, donc c'est vraiment important de se dire, ok, on va... faire en sorte de maximiser toutes les chances de réussite dès le départ pour éviter de perdre un temps précieux parce que c'est vraiment ce que je vois au quotidien. Quand les femmes arrivent chez moi, très souvent, elles ont un parcours déjà incroyable derrière elles et l'idée, ce n'est pas justement d'encaisser tous ces échecs avant que peut-être on aille chercher un peu plus loin. L'idée, c'est de se dire, ok, on met toutes les chances de son côté et ça, on le fait dès le départ. Donc si tu as conscience que toi aussi tu peux agir pour ne plus subir... clique sur le lien dans la description de cet épisode pour doubler tes chances de succès dès aujourd'hui. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si tu veux aller plus loin et bénéficier de plus de conseils, télécharge maintenant mon guide offert sur positivemindattitude.fr. Pour encourager ce podcast, merci de mettre une note et ou un commentaire sur ta plateforme d'écoute. Je te dis à très vite pour un prochain épisode.