Speaker #0Et nous arrivons à l'heure du mariage entre l'Église et Jésus, celui qui prend soin d'elle, celui qui l'a sauvée, celui qui l'a rachetée. Et le titre du 13e épisode c'est « Restez pur pour les noces » . C'est un véritable défi. Restez pur pour le mariage. Il y a un véritable défi pour chaque marié de tenir dans la pureté avant le mariage. Ce n'est plus du tout l'actualité, plus du tout à la mode dans ce monde, et c'est vrai que c'est peut-être plus facile pour certains que pour d'autres, mais ce qui se passe dans l'Apocalypse est véritablement dans cette image-là, et dans cet ordre spirituel. Être une église pure afin de vivre des noces qui seront parfaites, idéales, complètes, qui auront un bon goût. Alors, on vient de prendre la Sainte Seine et de boire la coupe. Et j'ai fouillé un petit peu sur comment se passaient les noces au temps de Jésus. Et on se rend compte qu'il y a beaucoup de parallèles avec ce qui se passe dans le Nouveau Testament, ce qui est écrit dans le Nouveau Testament et aussi dans l'Apocalypse. Il est vraiment intéressant, lorsque nous approchons le temps des noces, de regarder comment se passe un mariage dans le peuple juif, dans les détails. Parce qu'on se rend compte que ce que Jésus disait à ses disciples ou au peuple juif, il le comprenait véritablement, parce que ça correspondait à tout ce qu'il pratiquait pendant le mariage. Et on voit bien que Jésus est venu sur la terre pour chercher une épouse et la conduire dans un autre pays. La nouvelle terre, les nouveaux cieux, enlever son opprobre, enlever son péché et pouvoir lui apporter véritablement tout ce qu'elle aimerait avoir. Tout ce que nous aimerions avoir dans cette vie, et bien Dieu promet bien plus, bien mieux. Et ça c'est quelque chose de merveilleux en lequel nous pouvons croire. Il dira à la Samaritaine au bord du puits, si seulement tu connaissais le don de Dieu. Tu es en train de traîner ta vie de mari en mari, tu cherches le véritable amour, mais apparemment elle n'est pas satisfaite puisqu'elle était déjà tellement de mari, le dernier n'était pas encore son mari, et elle veut se désaltérer à une source qui passe et qui donne toujours soin. Et quand on cherche en premier lieu, L'amour auprès du Père, auprès de Christ, auprès du Créateur, développer cette relation d'amour avec Lui, cette communication avec Lui, eh bien nous sommes véritablement désaltérés dans notre vie et tout le reste suit. C'est la leçon du Sermon sur la montagne de Jésus, qui veut dire ne vous inquiétez pas, mais cherchez premièrement le Royaume et la justice de Dieu, et alors toutes les choses que vous recherchez là. La nourriture, le vêtement et finalement tout le reste, tout ça, ça vous sera donné par-dessus, ça coulera, ça viendra, pas comme par magie mais par logique. Parce que si on prend soin de Dieu en priorité dans nos vies, si on le met en priorité dans notre vie, alors lui il prend soin de nous. Et il nous donne de vivre non seulement ce que nos cœurs désirent, fais de l'éternel tes délices, il te donnera ce que ton cœur désire. Mais aussi tout ce qu'il a prévu, son plan. Ces bénédictions, il les déversera sur nos vies. Alors le mariage juif ne durait pas un après-midi ou une journée, il était plus long que ça. Et je vais vous faire lecture des différentes choses qui se pratiquaient afin que vous compreniez et peut-être que vous voyez même d'un nouveau jour le moment de la Sainte Seine mais aussi tout le reste de notre foi. Le mariage donc chez les juifs a plusieurs étapes. Il y a d'abord la période des fiançailles, qui est déjà en quelque sorte un pré-mariage. Puis il y a la cérémonie du mariage, un ou deux ans après, et vraiment on retrouve le même parallèle dans le plan du salut. Le mariage était arrangé un petit peu par les parents et approuvé par les parents, en particulier par le père. C'est le père qui choisissait une épouse appropriée pour son fils, et il pouvait être aidé par un médiateur, on va dire un ami qui pouvait aussi se charger de trouver quelqu'un qui pourrait correspondre au fils. L'Église que nul ne vient à moi si le Père ne l'attire. Donc le Père va se trouver, le Père Céleste va se trouver pour Jésus son fils, une Église qui lui correspond, qui correspond à son cœur, à son caractère, à son état d'esprit. Et l'agent exécutant qui vient lier tout cela, chacun de nous, à Dieu, c'est le Saint-Esprit. Il est représenté par Eliezer, notamment pour le mariage d'Isaac. Ensuite, le fiancé devait se présenter au domicile de sa future fiancée avec trois choses. Une forte somme d'argent, un projet de contrat de mariage, et une outre de vin. Le fils se mettait d'accord avec le beau-père sur la dot, le Ausha. Un prix était fixé pour l'acquisition de la mariée. C'est choqué aujourd'hui, mais ça se fait encore dans plusieurs pays, la dot. Ce prix devait être payé par le fiancé. Et finalement, cela nous parle de Jésus, qui va venir payer le prix pour nous racheter. Il va venir payer le prix. Il donne sa vie. Il a été livré pour une somme d'argent. Il a un contrat de mariage, c'est la parole de Dieu, on peut le lire, ses promesses, ce à quoi il s'engage envers nous. Et puis une outre de vin, bien sûr, on en a parlé l'autre jour quand Jésus dira, il faut maintenant mettre le vin dans des outres neuves, c'est la nouvelle alliance. Et c'est aussi la représentation de son sang versé. Dans le contrat de mariage, il est signé devant deux témoins, qui sont généralement les deux pères, et qui est remis à la fille et au père. Ce contrat décrivait les droits et obligations de l'époux et de l'épouse. Ce contrat, bien sûr, la Bible pour chacun d'entre nous, elle nous dit tout ce que le Fils a fait pour nous, fera pour nous. Il fêta de son amour pour l'Église et son engagement à pourvoir à ses besoins, ainsi que les obligations de sa fiancée. La fiancée devait donner son consentement, et cela se traduisait par une coupe de vin, qui s'appelle le cosperit, la coupe de l'alliance, que la fiancée buvait pour indiquer son acceptation de prendre cet homme pour mari. Donc vous comprenez le parallèle avec le moment de la Sainte Seine. La coupe de vin nous donne à chaque fois, et c'est pour ça que nous le faisons en mémoire, et que nous le répétons, c'est qu'à chaque fois nous acceptons. L'alliance avec Christ. Les fiançailles étaient donc conclues. Quand la coupe a été vue, les fiançailles étaient légalement liées en tant que mari et femme, mais sans pouvoir encore cohabiter et avoir des relations sexuelles. Et finalement, dès notre conversion, nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes. Christ devient le Seigneur de notre vie, mais nous ne sommes pas encore en cohabitation puisqu'il est dans le ciel en train de nous préparer une place. Et nous n'avons pas encore célébré les noces de l'agneau, nous ne sommes pas en pleine intimité avec le Seigneur dans sa pleine présence, nous ne sommes que partiellement encore sur la terre. Des dons étaient donnés donc à l'épouse et la famille de la fiancée par son fiancé et son servant. Cela nous fait penser aux dons de l'Esprit, qui nous sont donnés comme prémices, comme arts, nous dit la parole de Dieu, les arts de l'Esprit. L'épouse ne s'appartient plus donc elle est consacrée et elle attend. Vous n'appartenez pas à vous-même car vous avez été racheté à un grand prix, un Corinthien 13. La fiancée devait passer ensuite par un vin rituel, qui s'appelle Migva, symbolisant l'abandon de son ancienne vie et le démarrage d'une vie nouvelle avec son bien-aimé. Bien sûr, on comprend l'image du baptême. Le baptême d'eau, nous témoignons au monde, terrestre mais aussi céleste, de notre changement de vie. Le fiancé retournait dans la maison de son père pour préparer une place à sa fiancée. Cette place était appelée la chambre, le shadar, laquelle consistait souvent en un agrandissement de la maison de son père. C'est fou, hein ? Ça correspond à quand Jésus dit, il y a plusieurs demeures dans la maison de mon père, si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi afin que là où je suis. Vous y soyez aussi. Donc l'image que Jésus emploie dans ses versets, les juifs la comprennent extrêmement bien. Jésus a dit mot pour mot ce que le fiancé disait à son épouse avant son départ. La fiancée se préparait de son côté à sa future vie d'épouse et de mère au retour de son fiancé. Il ne savait pas quand il viendrait. Il ne savait pas quand l'époux reviendrait. Et l'époux non plus. C'est le père du fiancé qui fixait la date du retour. Car il fallait qu'il soit entièrement satisfait des préparatifs faits par son fils pour sa fiancée. L'épouse ne pouvait entrer dans la maison du père que dans les bras de l'époux. C'est donc véritablement lui la porte. Et on voit bien le parallèle avec Jésus qui ne savait pas, lui. Ni le jour ni l'heure, seul le Père le sait. Jésus est la porte, le seul chemin par lequel nous pouvons entrer, accéder au Père. Il y avait ensuite la kala, c'est ce qui se passait dans la maison du père de la fiancée. Là, il était consacré et mis à part pour son mari. En hébreu, le mot fiancée, c'est kala, qui signifie complète, ou scellée, fermée. Ça nous fait penser aux quantiques des quantiques. Tu as un jardin, scellé, fermé. L'époux se voilait et se préparait pour son époux. Le contrat, elle a garanti que l'époux va revenir. Voilà, ça nous parle de la sanctification. Et puis le retour du fiancé se faisait en général la nuit, au sang du chocard. Vous savez cette corne qui est prise. Selon la tradition juive, le fiancé revenait de nuit et l'a kidnappé en quelque sorte. Le fiancé portait un diadème et était accompagné par ses amis qui criaient « Voici l'époux ! » Au son de la trompette, la fille devait sortir sans hésitation à sa rencontre. Il emmenait sa fille en sédance à chambre où leur union était cette fois-ci consommée. A noter donc que la fête de Rosh Hashanah en Israël s'appelle également la fête des trompettes. La Bible nous parle de l'enlèvement de l'église qui aura lieu après le son de la dernière trompette. Voici l'époux, nous disent les évangiles. Jésus va revenir comme un voleur. Car le Seigneur lui-même a un signal donné à la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu descendra du ciel. Alors certains pensent que ce sera un jour où on fêtera Rosh Hashanah, la fête des trompettes. La fête des trompettes justement, elle est aussi appelée jour de mariage du Messie. Selon la tradition juive, cette fête est le commencement de dix jours de jugement où tous les enfants des hommes passent devant le Créateur. Et le jour du jugement est le Yom Kippou. Les noces de l'agneau, c'est le mariage entre l'Église et Jésus. Le jour du mariage était le jour où la fiancée était amenée dans la maison du père de l'époux. La tradition juive prescrit que le jour du mariage, les mariés sont sans tâches et irréprochables. S'ils ont commis des péchés, les péchés leur sont pardonnés. L'Éphésiens 5, 27, nous l'avons lu, nous dit l'Église. Afin de paître devant lui cette église glorieuse, sans tâches, ni rides, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. Après leur mariage, l'époux et l'épouse devaient passer sept jours ensemble pour consommer leur union dans la chambre nuptiale. Temps de séparation et d'intimité. Puis, une grande fête de sept jours réjouissait tous les invités. Et nous avons là l'image aussi de... de ce temps du millenium, si on peut dire, qui va être un temps de paix, un temps de calme, un temps où Jésus va régner, où l'action de Satan ne sera plus permise. Et puis ensuite, il y aura les réjouissances finales. Et puis on termine avec, dans la chambre nuptiale, l'épouse qui se retrouve nue et exposée aux yeux de l'époux. Le couple devient alors une seule chair et cela nous fait penser à, justement, avant les réjouissances, le tribunal de Christ, où tout sera à nu et à découvert devant lui, tout ce qui s'est passé dans nos vies. Amen. Et puis le repas donc des noces, qui se trouve dans l'apocalypse. Le chapitre 7, verset 9 notamment, et puis il y a d'autres textes, on va les lire. Apocalypse 7, verset 9 et 10. Après cela, je regardais, voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches et des palmes dans leurs mains, et ils criaient d'une voix forte en disant, « Le salut est à notre Dieu, qui est assis sur le trône et à l'agneau. » Tous les anges se tenaient autour du trône et des vieillards et des quatre êtres vivants et se prosternaient. sur leur face devant le trône. Ils adorèrent Dieu en disant Amen. La louange, la gloire, la sagesse, l'action de grâce, l'honneur, la puissance et la force soient à notre Dieu au siècle des siècles. Amen. Alléluia. Donc nous sommes dans la période où nous veillons, où nous nous préparons, nous nous lavons de nos péchés, chaque jour nous nous confions dans le Seigneur et nous gardons le souvenir et la direction vers la Jérusalem céleste. Et pendant ce temps-là, nous faisons des œuvres. Ce ne sont pas des œuvres qui participent à notre salut, mais des œuvres qui participent à notre éternité et aux récompenses éternelles, parce qu'il y a des récompenses dans l'éternité. Apocalypse, chapitre 19, si vous voulez venir avec moi, au chapitre 19, on est près de la fin de la Bible, au verset premier, il nous est dit Après cela, j'entendis dans le ciel, comme une voix forte d'une foule nombreuse, qui disait « Alléluia ! » Le salut et la gloire et la puissance sont à notre Dieu, parce que ses jugements sont véritables et justes. Et il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité. Et il a vengé le sang de ses serviteurs en leur redemandant de sa main. Et il dit une seconde fois « Alléluia ! » et sa fumée monte au siècle des siècles. Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent, adorèrent Dieu assis sur le trône en disant « Amen, Alléluia » et une voix sortie du trône disant « Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, petits et grands. » Et j'entendis comme une voix d'une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux et comme un bruit de fort honneur disant « Alléluia » car le Seigneur, notre Dieu Tout-Puissant, est entré dans son règne. Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, donnons-lui gloire, car les noces de l'agneau sont venues. et son épouse s'est préparée. Il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. Des œuvres justes pour vêtements. N'oublions pas que nos œuvres comptent, que nos actes comptent quand même dans le mariage. Elles sont le reflet de ce que nous croyons, de ce que nous pensons, de ce que nous disons, de ce que nous confessons. Il faut que les paroles et les actes soient cohérents. L'un et l'autre, l'un avec l'autre. Nous ne restons pas à rien faire en l'attente du retour de Christ. Même si les œuvres ne comptent pas pour notre salut, car le salut ne dépend pas de nous, et nous ne pouvons pas payer notre salut, l'acheter de quelconque manière, eh bien nous nous sommes appelés à remplir une mission, un plan sur cette terre. Comme le disait François tout à l'heure, de partager l'amour, de partager ses valeurs du ciel. Partager la paix, d'être artisan de paix, de partager cette bonne nouvelle au monde, qu'il y a bien mieux que la vie sur cette terre, que la vie parfois de misère, de souffrance, que nous pouvons connaître, des déchirures, des chirements intérieurs, des blessures que nous pouvons subir, des abus et tant et tant d'autres choses qui se passent dans nos vies. Pendant que nous sommes sur la terre, nous avons une mission que Jésus nous a confiée. C'est que d'autres connaissent la grâce. C'est que le plus grand nombre, comme nous le voyons à la foule immense, entendent parler de l'Époux, de ses bienfaits, de quelqu'un qui les aime et qui veut prendre soin d'eux parfaitement. Il fait résider son esprit en nous, l'agent assistant, afin que nous puissions déjà montrer le Royaume, recevoir l'ADN divin en nous. Et pour cela, il faut rester pur, résister, jeûnons et résistons pour ne pas aller voir ailleurs. Il y a un texte dans l'évangile de Matthieu, au chapitre 9, Matthieu 9, verset 14. On l'a lu l'autre jour, mais c'est bien de le relire. Matthieu 9, 14, c'est donc le moment de jeûner. Pourquoi ? Les disciples de Jean vont auprès de Jésus et disent, pourquoi nous ? Et les pharisiens jeûnent en nous, tandis que tes disciples ne jeûnent pas. Jésus leur répondit, les amis de l'époux peuvent-ils s'affliger pendant que l'époux est avec eux ? Les jours viendront où l'époux leur sera enlevé et alors ils jeûneront. Personne ne met une pièce de drap neuf à un vieil habit car elle emporterait une partie de l'habit et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres autrement les gens ne se déchireront pas. Les outres se rompent, le vin se répand et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves et le vin et les outres se conservent. Amen. Donc c'est le moment où nous devons nous préparer. Nous devons tisser un drap neuf, une outre neuve, afin que nous puissions vivre cette nouvelle alliance que le Seigneur nous prépare. Notre place est véritablement avec l'Époux. Apocalypse 21, je vous le lis, « Puis un des sept anges, qui tenait les sept coupes remplies des sept derniers fléaux, vint, et il m'adressa la parole en disant, « Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau. » Et il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, et il me montra la ville sainte Jérusalem, qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, ayant la gloire de Dieu. Son éclat était semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe. transparente comme du cristal. Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus d'Israël, des fils d'Israël, à l'Orient trois portes, au Nord trois portes, au Midi trois portes, à l'Occident trois portes, donc elle était carrée, tout était bien mesuré. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l'agneau. Tout cela est une image spirituelle de ce que nous vivrons. Bien sûr, ce ne sera pas comme ici. Mais nous voyons ici l'association du peuple hébreu, les tribus des fils d'Israël et les apôtres, l'Église. Les membres des apôtres. Nous ne sommes plus du monde, ce n'est plus le même ADN. Et la place de l'épouse est de sortir de sa maison pour aller vers celle de son époux. Nous ne sommes pas appelés à rester sur cette terre. D'un jour ou l'autre, soit nous irons vers le ciel, soit nous irons vers l'enfer. Il n'y a que deux destinations possibles, nous dit la Bible. Et c'est aujourd'hui qu'il faut choisir. C'est maintenant. Ce n'est pas lorsque nous passerons de vie à trépas ou lorsque Jésus reviendra qu'il faudra se décider, qu'il faudra se réveiller. C'est aujourd'hui pendant que la porte de la grâce est ouverte. que nous pouvons tout faire pour préparer notre mariage avec Lui. Quittons donc tout ce qui nous retient attachés à la terre, plus que l'époux. Je me souviens, il y a quelques années, lorsque j'étais encore à Bordeaux, j'étais dans mon lit et j'ai fait un rêve dont je me souviens très bien. où j'ai ressenti mon corps s'élever comme si c'était le moment d'enlèvement. Et le problème, c'est que mon corps restait attaché. Il y avait des choses qui me tenaient liées à la terre, attachées à la terre. Et le Seigneur me faisait comprendre que même si j'étais chrétien, même si j'avançais avec lui, il y avait encore des choses qui, dans ma vie, prenaient trop de place et ne le laissaient pas prendre la place. Mon amour pour lui n'était pas encore pleinement acquis. Et il fallait que je délaisse certaines choses qui étaient des passions, mais qui étaient devenues des idoles, qui prenaient la place dans ma vie, qui avaient pris la priorité. Et puis quelques années plus tard, il y a, oui, en 2019, J'ai refait le même rêve, alors c'était un contexte différent, où là j'ai entendu les trompettes, ça faisait un souffle. J'étais dans ma voiture à Paris, avant de franchir un pont, au-dessus de la Seine, je me souviens, il y avait un feu, et là les trompettes, le souffle, et on commence à s'élever. Et là il n'y avait plus rien qui me retenait. Et c'est ça que nous sommes appelés à vivre, bientôt. à être enlevé par notre Seigneur, par Celui qui nous aime et qui a tout donné pour nous, qui a donné Sa vie à notre place. Nous étions liés à cause de notre péché. Nous ne pouvions pas accéder au ciel. Et Lui, le Juste, le Fils de Dieu, qui était sans péché, c'est Lui qui est venu payer à notre place. Parce que le salaire du péché, le salaire de notre vie sans Dieu, C'est la mort, tout simplement. C'est la mort engendrée par la désobéissance du premier homme qui nous a tous embarqués. Et lorsque nous vivons sans Dieu, nous sommes toujours tirés vers le malheur et vers le mal. Et nous avons besoin de Dieu pour nous élever. pour nous sortir de là, pour nous libérer. Il est venu mourir à notre place afin d'ouvrir la voie du ciel et nous faire connaître ces choses. Nous étions esclaves d'un maître, d'un mauvais mari si on peut dire, le diable. Et aujourd'hui Jésus désire nous racheter pour que nous puissions connaître le véritable bonheur et un bonheur éternel. Alors en conclusion, Il nous est dit dans le dernier chapitre de l'Apocalypse, si vous voulez venir avec moi, voilà, dans le chapitre 22. On va le lire en entier, comme conclusion, et vous allez voir combien ça fait écho véritablement au cadre de la jeunesse. On a le fleuve, on a l'arbre de la vie, tout est remis en place. La boucle se termine, hélas, du positif qui en sort. Et il me montra un fleuve d'eau de la ville, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. Il n'y aura plus d'anathème, le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville, ses serviteurs le serviront et verront sa face et son nom sera sur leur front. Il n'y aura plus de nuit, ils n'auront plus besoin ni de lente ni de lumière parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils règneront au siècle des siècles. Et il me dit, ces paroles sont certaines et véritables. Et le Seigneur, le Dieu des esprits, les prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt. Et voici, je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre. C'est moi, Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j'eus entendu et vu, je tombais au pied de l'ange qui me l'ait montré pour l'adorer. Mais il me dit, garde-toi de le faire, je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères les prophètes, et ceux qui gardent les paroles de ce livre. Adore Dieu. Et il me dit, ne cède point les paroles de la prophétie de ce livre, car le temps est proche. Que celui qui est injuste soit encore injuste, et que celui qui est souillé se souille encore, et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun le selon ce qu'est son œuvre. Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux qui lavent leur robe, afin d'avoir droit à l'arbre de vie et d'entrer par les portes dans la ville. Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres et quiconque aime et pratique le mensonge. Moi Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin. Et l'esprit l'épouse, disent viens. Et que celui qui entende, disent viens. Et que celui qui a soif, viennent. Que celui qui veut prenne de l'eau de la vie gratuitement. Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre. Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux et des cris dans ce livre. Et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, des cris dans ce livre. Celui qui atteste ces choses dit oui, je viens bientôt. Amen, viens Seigneur Jésus. Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous. Amen. Êtes-vous impacté par la puissance de sa révélation ? Alors célébrez Dieu de tout votre cœur. Adore Dieu. Adore Dieu. Recherche des adorateurs en esprit, en vérité. Et ce n'est plus ni à Jérusalem, ni à Babylone ou ailleurs que nous adorons Dieu. Mais c'est partout, en esprit. Alléluia ! Seigneur, merci pour ta parole. Merci pour ton si grand ange. Tu es venu nous racheter de notre vaine manière de vivre. Et peu importe la dimension de notre péché, nous sommes pécheurs par définition et le salaire du péché, c'est la mort. Mais le don gratuit de Jésus, c'est la vie éternelle, alléluia. Merci Seigneur parce que tu es venu inverser les choses. Merci parce que tu ne nous as pas laissé dans notre péché. Tu n'as pas laissé le monde comme cela, simplement dans la souffrance, dans la difficulté, dans les conséquences de ces choix mauvais, de ces inconséquences. Mais tu es venu, ton cœur a parlé. Ton amour a surpassé ta justice. Mais tu as donné ton fils. Ton fils unique. Afin que nous soyons. Que nous connaissions. Que nous puissions goûter de nouveau à l'arbre de la vie. Qui est au milieu du jardin. Que nous puissions être ton épouse. Merci. Notre Dieu de ne pas nous avoir laissés. Dans cet état. Alléluia, que ton nom soit béni Seigneur. Il a encore touché nos cœurs ce matin. Viens nous conduire vers toi, nous avons besoin d'en apprendre encore plus. Je prie pour chacun d'entre nous ce matin qui avons entendu ce message, des paroles, que véritablement elles s'entrent dans nos vies, que nous puissions les retenir, s'y attacher afin de pouvoir persévérer jusqu'au bout et rester pur. Jusque lorsque tu viendras nous chercher. Alléluia. Oui Seigneur ce matin nous voulons dire viens. Viens Seigneur. Dans le temps nous sommes conscients que tu veux user de patience envers ceux qui n'ont pas encore rejoint ton église. Seigneur que véritablement tu touches les cœurs. Merci Seigneur pour ta patience. Merci parce que tu es lent à la colère et riche en bonté. A toi la gloire Seigneur.