Speaker #0Trop souvent, on parle pour ne rien dire. Discuter de la pluie et du beau temps, faire la conversation, combler les blancs. Beaucoup de mots pour trop peu de communication. Je suis Lucie. J'aide les humains à exprimer et donner vie à leur vérité. Les mots, c'est mon dada. Avec Prise de parole, je voulais que mes invités viennent nous partager cet instant où ils ont réussi à exprimer ce qui vibre très fort à l'intérieur. Qu'il s'agisse d'une prise de parole préparée pendant des mois ou d'une situation où c'est sorti tout seul, que ça ait eu lieu dans l'intimité d'une relation ou sur une scène. Ils nous racontent ce jour où ils ont trouvé les mots. Comment ils ont fait ? Et ce que ça a provoqué ? Prépare-toi à être inspiré, étonné, ému. Et qui sait, peut-être que cette histoire te donnera toi aussi l'envie de prendre la parole. Bonjour ! Bonjour et bienvenue dans cet épisode 6 des épisodes solos de prise de parole. Ose, ça donne des ailes ! Cet épisode, je le fais dans un état d'esprit un peu différent que les autres épisodes solo, puisqu'il m'a été inspirée par une rencontre que j'ai faite aujourd'hui. Une personne qui m'a, entre autres choses qu'elle m'a apporté, mais qui m'a félicité de toutes les choses que j'osais entreprendre. Elle m'a parlé de ce podcast, elle m'a parlé d'un bootcamp, elle m'a parlé... de masterclass que j'ai fait dernièrement. Et en fait, ça m'a fait me reconnecter avec l'amour que j'ai pour oser faire des choses, dire des choses. Parce qu'on s'est aussi parlé de ça, que certaines personnes, pour différentes raisons d'ailleurs, n'oseraient pas. Et finalement, c'est très en lien avec l'épisode de Johan. Je ne sais pas si tu l'as écouté encore une fois, ça n'est pas nécessaire. pour faire le lien avec cet épisode solo. Néanmoins, les endroits où ça fait du lien, c'est parce que Johan nous raconte dans cette prise de parole qu'il était très en lien avec l'énergie du jeu, qui lui a permis d'oser plus de choses, d'avoir davantage d'audace, peut-être prendre plus de risques. Et ça m'a fait penser... Au fait que souvent, lorsque je me sens un petit peu down, que je n'ai pas trop le moral, et que j'ai l'impression que les choses m'échappent, oser faire des choses qui sortent un petit peu de l'ordinaire, moi ça me remet énormément en énergie. C'est pour ça que j'ai voulu appeler cet épisode « Ose, ça donne des ailes » . Bien sûr, dans « oser » , il y a « parler » , « dire » , « rentrer en contact » . Quoi qu'il en soit, c'est assez rare qu'il y ait des actions ou des projets que tu entrepends qui n'auront pas un lien avec le fait de parler à un moment ou à un autre. La première chose dont je voulais te parler, c'était ce conseil que je retiens de l'épisode de Johan, qui est cette énergie du jeu, en tout cas la vertu de la légèreté. Je l'entends beaucoup en séance, c'est un mot qui revient beaucoup. notamment lorsqu'il s'agit d'exprimer un objectif au début de chaque coaching on fait un exercice qui permet de faire exprimer un objectif qui part d'un endroit assez profond vibrant de toi et beaucoup des personnes que j'accompagne souhaitent plus de légèreté dans leur vie mais aussi dans la façon qu'elles ont de voir leur vie et c'est C'est exactement ce que je retiens, en tout cas ce qui m'a plu entre autres choses dans le témoignage de Johan, c'est tout ce que ça permet quand en fait tu te prends moins la tête. C'est aussi des discussions que j'ai pu avoir dernièrement avec différentes personnes que j'ai croisées, des entrepreneurs ou pas. c'est à quel point le fait de sur-anticiper les choses, le fait de faire des suppositions, le fait de... Pas nécessairement voir bien clair sur où est-ce que les choses vont nous mener et du coup, on se dit qu'on n'a pas le droit d'en parler, qu'en fait il faut que les choses restent discrètes tant qu'elles ne sont pas contrôlées jusqu'au bout, et bien ça nous empêche énormément d'agir. Alors que si tu te connectes à cette légèreté, au côté « bon on verra bien, de toute façon, allez vas-y j'y vais » , tu vois ce truc qui arrive de temps en temps, qui te... qui te permet justement d'oser ce petit truc de YOLO. Je pense qu'il y a, et je suis certaine que ça va te parler, il y a pas mal de projets très chouettes, d'aventures, de projets complètement fous, de moments où tu t'es éclaté, qui se sont créés sur la base de... Bon allez, on verra bien. Et au final, le « bah allez, on verra bien » , il peut t'amener hyper loin. Il peut t'amener à vivre peut-être l'expérience de ta vie. D'ailleurs, c'est des témoignages qu'on a eus déjà dans Prise de Parole, notamment avec l'épisode de Jacques. Donc je voulais vraiment te donner ce conseil quand il y a quelque chose que tu as en tête mais que tu n'oses pas. essaye de dire et franchement si je me prends moi la tête là si je si j'essaye pas de sur anticiper la réaction de la personne comment va être prise ma demande si j'essaye pas de présupposer l'état d'esprit dans laquelle cette personne dans lequel cette personne est Ce que je pense qu'elle attend que je lui dise la façon dont elle s'attend à ce que je lui parle enfin bon bref Tout ce que, toutes les espèces de suppositions que tu essayes de faire pour te rassurer et qui, au final, finissent par te tétaniser, parce que le problème des suppositions, c'est que tu ne peux pas les confirmer. Donc, ça fait un doute sur Et donc, à chaque fois, tu te dis, bah, tiens, je pourrais... Bah, du coup, je pense que cette personne est comme ça, donc je pourrais agir comme ça. Ouais, mais en même temps, l'autre fois, je l'ai entendu dire ça, donc peut-être qu'en fait, elle est comme ça. Et donc, du coup, il faudrait que j'agisse comme ça. Mais en même temps, elle est pote avec machin, donc peut-être que tu vois ce truc-là. Et au final, ce truc-là, il te fait ne prendre aucune décision, puisque là, tu te retrouves face à X contraintes qui nécessiteraient, si tu étais certain, certaine que c'était des vérités, d'agir d'une façon différente à chaque fois en fonction de la supposition. Sauf que là, comme tu ne peux pas la confirmer, du coup, soit tu te retrouves à prendre contact ou à faire une demande. qui est un peu molle, parce que tu te dis, tu as essayé en fait de rentrer dans un maximum de cases, et c'est comme quand lors d'une réunion il y a trop de personnes autour de la table, et que tout le monde y va de son avis, on se retrouve à prendre une décision qui est une sorte de consensus mou. Et donc c'est pas très énergisant, c'est pas très engageant. Et donc ? Si tu te reconnectes à cette notion de « au pire, on verra bien » et que tu es très connecté à cette notion de jeu et de légèreté, j'aurais tendance à te dire « franchement, vas-y, comme tu le sens » . Au pire des cas, si ça ne parle pas à la personne qui est en face de toi, c'est que vraisemblablement, ce n'était pas la bonne personne, ce n'était pas le bon moment, ce n'était pas le bon projet. En tout cas, si la personne en face de toi... ne reçoit pas bien peut-être quelque chose que tu aurais pu dire, bon ben c'est que vraisemblablement vous n'êtes pas exactement sur la même longueur d'onde. Donc quoi qu'il en soit, c'est peut-être pas très grave. C'est une information à connaître. Alors attention, c'est une information à connaître que si elle te la donne. Parce que je t'invite à regarder dans ton téléphone ou sur tes réseaux sociaux combien y a-t-il de messages auxquels tu n'as jamais donné suite. Et j'imagine que dans l'immense majorité des cas, c'est simplement parce que peut-être tu as vu le message et t'es passé à autre chose. Peut-être que tu ne sais pas trop quoi répondre et tu l'as gardé de côté et en fait ce truc il est de côté depuis très longtemps. Mais ça n'a rien à voir avec la qualité de la personne qui t'a envoyé ce message ou l'intérêt du projet, de la proposition, de que sais-je, qu'elle était venue de faire. Donc l'inverse est vrai. Donc, premier conseil, connecte-toi au maximum avec cette légèreté. Arrête de te prendre la tête. Dis-toi franchement, allez, j'y vais. Au pire, ça marche en fait. En fait, au pire, ça marche. C'est cette notion que j'aime bien de les conditions, les conséquences du non sont déjà là. Qu'est-ce que ça veut dire les conséquences du non sont déjà là ? c'est que... ta situation aujourd'hui, elle est que, je ne sais pas, cette personne par exemple, elle ne fait pas partie de ta vie. Tu n'es pas en contact avec cette personne. Tu lui envoies un message qui reste sans réponse ou quand bien même auquel cette personne répondrait non pour X raisons. Vraisemblablement, c'est des histoires de temps ou de priorité de projet à donner ou d'intérêt donné à ton projet qui n'a rien à voir avec sa valeur. Mais si cette personne te dit non ou ne te répond pas, en fait, statu quo, cette personne n'est pas dans ta vie. Tu n'es pas en connexion avec cette personne. Mais si elle te dit oui... Là, alors, il y a quelque chose qui change. Donc, en soi, tu n'as rien à perdre. C'est que dans tes craintes, que tu t'imagines que cette personne, potentiellement, après, pourrait dire « Mais c'est qui, lui ? C'est qui, elle ? Je vais l'épingler sur la place publique. Non, mais quelle audace ! » Ça n'arrive pas, ça. Ça n'arrive pas. Les gens, ils ont vraiment autre chose à faire. Et excuse-moi de te le dire, mais tu n'es pas... pas si important, si importante dans leur vie. Je le dis parce que je sais que c'est une idée qui peut être sécurisante, ce truc-là. Juste se dire, en vrai, franchement, pour toi, c'est très important parce que tu te centres autour de ce que tu souhaites. Mais cette personne, cette porte que tu essayes d'ouvrir, si elle ne s'ouvre pas, vraisemblablement, c'est que La personne qui est derrière a plein d'autres choses à faire. Donc ne t'inquiète pas, elle ne va pas aller crier sur la place publique que tu as fait preuve d'une audace monstrueuse et que tu ne mérites plus jamais que personne ne t'adresse la parole. J'exagère mais c'est parce que je sais qu'il y a un endroit de peur irrationnel qui peut être de cet endroit-là. Donc au pire, ça marche. Amuse-toi. Une autre des vertus du fait d'oser, c'est ce dont je te parlais en introduction, ce truc que moi j'aime bien faire quand je me sens un petit peu down au niveau du moral ou que j'ai l'impression que les choses m'échappent. À chaque fois, je me rends compte à quel point ça me fait me sentir mieux que d'entreprendre des choses, que d'oser mettre en place des projets, que d'oser aller parler à une personne que je croise. dans la rue ou dans une soirée de networking où je vais te raconter une petite histoire pour un prochain épisode de prise de parole. J'ai acheté un livre dernièrement qui s'appelle Sortez de la roue du hamster. Je l'ai acheté parce que j'aimais bien le titre, parce que la promesse était chouette, c'est-à-dire qu'il s'agit de donner des tips pour éviter d'aller dans tous les sens. C'est vraiment étonnant que j'ai acheté ce livre, je ne sais pas ce que tu en penses. Et puis, la couverture était chouette. C'était jaune. Et je vois que c'est un livre de Yann Rivoiland. Je ne sais pas qui est Yann Rivoiland. J'achète ce livre et je commence à le lire. Je lis trois pages. Et là, j'adore. J'adore le style. J'adore... Il y a quelques punchlines de l'humour bien senti. Et ça crée une envie. chez moi. Ça, c'est des choses qui arrivent souvent et pour le coup, c'est des choses sur lesquelles on me dit souvent « mais c'est fou que tu oses faire ça » . Mais bon, je te le partage parce que peut-être que toi aussi, peut-être que ça t'amènera à oser la prochaine fois. À la lecture de ces pages, ça crée une envie à l'intérieur de moi, dans mon ventre, de me dire « mais je veux rencontrer cette personne en fait, je veux savoir qui est cet humain » . Je vais sur Instagram, j'écris Yann Riveau-Allant. Et là, je me rends compte qu'en fait, je connais ce visage. Yann Rivoalan, c'est le directeur de la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Et on l'a beaucoup vu dernièrement parce qu'il s'est insurgé contre l'ultra fast fashion. Et notamment avec une punchline qui a généré une vidéo qui a généré un certain nombre de vues. Je t'en dis pas beaucoup plus parce que comme ça, ça te donnera envie d'écouter l'épisode pour découvrir si tu n'as pas fait le lien sur qui est Yann Rival. Toujours est-il que je viens de lire les trois pages de ce livre, j'ai cette envie très forte, je vais sur Instagram, je me rends compte qu'en fait je sais qui est cet homme et que bon, c'est pas n'importe qui. Personne n'est n'importe qui mais tu comprends ce que je veux dire. Et en fait, toujours très connectée à cette envie, je lui écris. Je lui dis Yann. Je viens d'acheter ton livre, je le trouve super, j'adore le style, ça va droit au but, j'aime quand les choses vont droit au but, merci beaucoup. C'est des choses que je fais souvent ça. Et il se trouve que Yann m'a répondu. Et en vraiment deux-trois échanges supplémentaires, nous avons calé l'enregistrement d'une prochaine prise de parole. C'était quoi le risque que je courais ? Fondamentalement, je lui écrivais pour lui faire des compliments sur son livre. Bon, bah au pire des cas... Peut-être mon message allait rester dans ses invitations. Peut-être il allait lire mon message et se dire « Ah, c'est sympa » et ne pas répondre. Ou peut-être il allait lire mon message et juste passer à autre chose, être interrompu, son téléphone sonne, je n'en sais rien. Et voilà, terminé. Je n'aurais pas eu de nouvelles de Yann si jamais il n'avait pas repensé à ce message derrière. Ça n'aurait rien changé à ma vie. Parce qu'en fait, ce qui m'a porté à ce moment-là, c'est simplement l'envie de me dire « Il a l'air super, en tout cas ce que je lis de lui c'est super, je veux lui dire. Peut-être que ça nous mettra en lien. Et si ce n'est pas le cas, eh bien c'est pas grave, quand même je lui aurais dit. » Et rien que ça, rien que le fait d'avoir envoyé ce message, j'étais contente, je suis allée au bout de mon envie. Un autre exemple, typiquement lorsque je me sens... Voilà, pas dans des périodes de doute, parce que dans l'entrepreneuriat, il y a beaucoup de périodes de doute. Il y a des moments où tout roule et puis il y a des moments où peut-être tu as un peu moins de rendez-vous. Il y a des devis qui mettent du temps à être validés. Bref, tu ne sais pas trop comment les choses vont se passer. Je me suis rendu compte que mettre en place des nouvelles choses, comme réfléchir à un nouveau projet, aller rencontrer une personne supplémentaire, en fait, ça te donne cette sensation qui n'est pas qu'une sensation. Mais ça te remet beaucoup d'énergie parce que ça te donne cette sensation de reprendre la main. Tu ne restes plus passive ou passif. T'essayes, tu bouges. Et ce qui est certain, c'est qu'il y a assez peu de choses qui se mettent en place quand tu n'inities absolument rien. Ça ne veut pas dire qu'il faut tout le temps faire des choses. C'est nécessaire d'avoir des moments aussi où de rien. Parce que c'est quand on fait du vide qu'alors il y a des choses qui peuvent émerger. Mais dans ces moments où tu peux te sentir hyper en stress, clairement, hyper en insécurité, j'ai remarqué que le fait d'entreprendre des nouvelles choses qui te font plaisir, et pas dans un endroit de pression, mais vraiment pour te connecter à du plaisir et te dire « Allez, je vais essayer ça, ça me fait marrer, je trouve que c'est intéressant, je pense que ça pourrait donner quelque chose, ça va me faire rencontrer des nouvelles personnes. » Et bien rien que ça, ça tranquillise. Parce que tu reprends la main. Oser, c'est aussi ça. C'est pas pour rien si je communique sur le fait que la mise en action, ça peut être très thérapeutique. Parce que c'est vraiment dans les moments où on a l'impression de subir sa vie que ça cogite très fort. Quand tu te mets à entreprendre des choses, t'es concentré là-dessus et puis en fait, ça fait que nécessairement, une chose en emmène une autre et puis ça fait apparaître des solutions, t'avances. Donc ose. Ose entreprendre des choses. Ose aller rencontrer des nouvelles personnes. Ose aller dans des lieux dans lesquels tu ne vas jamais. Ose céder à cette envie d'aller parler. à un inconnu, une inconnue dans la rue pour lui dire que son manteau est hyper sympa parce que tu trouves son manteau hyper sympa. Parce qu'en fait, tu ne sais pas ce que ça peut générer. Mais ce qui est certain, c'est qu'au moment T, tu auras écouté ton envie. Et ça, c'est quand même hyper sympa. Une des dernières choses dont je voulais te parler sur le fait d'oser une dernière bonne raison. ou en tout cas une croyance qui est intéressante à observer pour te donner le courage d'une autre façon d'oser, c'est de te connecter avec le fait que quand tu l'auras fait, tu seras hyper fière. C'est vraiment un acte d'amour en réalité envers toi-même que d'oser faire les choses dont tu as envie, dont tu rêves. ou qui te mettent en insécurité. Johan aussi parlait de ça dans l'épisode 6, que c'est parfois en se mettant dans des situations inconfortables, en osant se mettre dans des situations inconfortables, qu'on apprend le plus. Et alors là, ça donne énormément d'énergie. Ça donne énormément d'énergie parce que déjà toi, tu t'es dépassé. En tout cas, tu as dépassé ta peur. Et puis, très souvent, tu reçois des feedbacks positifs. Tout comme moi, ça a été le cas aujourd'hui, et c'est ce qui m'a donné envie de faire cet épisode, en tout cas de l'enregistrer aujourd'hui. C'est très satisfaisant, enthousiasmant, énergisant que d'entendre quelqu'un en face de toi te dire bravo d'avoir osé. Quand bien même ton projet n'a pas nécessairement abouti, en fait déjà le fait d'avoir osé, ça mérite que tu sois fière. Parce que ça n'est pas facile, mais ça apporte énormément de joie. Et la joie, c'est ça qu'on veut dans la vie. C'est en ça, en tout ça, que je voulais te dire, ose, ça donne des ailes. Connecte-toi à l'énergie du jeu. Et ose. Dis-toi que ça met énormément en énergie que de se mettre en action. Et donc, d'oser. Ça permet de reprendre, d'avoir l'impression de reprendre ta vie en main. En tout cas, pas avoir l'impression, mais de sentir que tu es en train de faire des choses. Et puis, surtout, autorise-toi à être fière de toi, d'avoir osé. Alors, c'est quoi les trucs qui sont passés dans ta tête là ? Quand je te parlais de ces différents exemples, quand je te partageais ces idées, c'est quoi le truc que tu as envie d'oser faire ? Note-le. S'il y en a plusieurs, tu les notes. Tu commences par la première chose, en tout cas la chose qui te semble la plus facile. Je ne dis pas que c'est 100% facile, mais... J'imagine que si tu vas noter plusieurs choses, il y en aura des plus ou moins faciles. Commence par la plus facile. À quoi ça sert de faire ça ? C'est que grâce à cette chose-là qui t'apparaît la plus accessible et donc que tu vas faire bientôt, peut-être même dès la fin de ce podcast, tu vas justement pouvoir connecter avec ces trois idées-là. L'énergie du jeu. L'énergie de la mise en action, le fait de prendre en main les choses et la fierté. Et à quoi ça sert ça ? Ça sert à te donner la force et te donner des bonnes raisons, de continuer à oser de faire les autres choses que tu as notées sur ta liste. Et une fois que tu auras fait tout ça, je peux te dire qu'il s'en sera passé des choses dans ta vie et tu auras appris quelques points de confiance et d'estime de toi supplémentaires. podcast. Je serai ravie de te découvrir. A très bientôt !