- Speaker #0
Hello à tous, bienvenue dans ce nouveau bonus, ce nouvel épisode. On se retrouve deux semaines après le dernier épisode sur le sujet du rapport à la parentalité qui a évolué, qu'on s'invite à écouter bien évidemment, si ce n'est pas déjà fait. Et aujourd'hui, on se retrouve avec Aude, qui nous a préparé le bonus du jour.
- Speaker #1
Absolument. On en a un petit peu parlé déjà pendant notre épisode sur la parentalité. Donc le cadre qui était imposé aux enfants dans les années 80 et même encore avant, il était très différent de celui d'aujourd'hui. Et j'avais envie de vous partager des petites choses qui m'ont beaucoup surprise, voire même choquée, dans différents cadres. Donc déjà en voiture, la ceinture de sécurité, elle n'existait pas.
- Speaker #0
Ça, ça me choque.
- Speaker #1
En revanche, il existait le filet à bambins.
- Speaker #2
Le quoi ?
- Speaker #1
Le filet à bambins.
- Speaker #2
Excuse-moi parce qu'il existe un filet à un chien à l'heure actuelle pour trimballer ses animaux en voiture. Tu veux dire qu'avant c'était pour les enfants ?
- Speaker #1
Voilà, donc c'était un genre de filet de pêche que tu accrochais aux appuis-têtes pour empêcher l'enfant de passer, de te grimper dessus.
- Speaker #2
C'est exactement ça pour les chiens.
- Speaker #0
Ça recouvrait tout le corps, le visage, tout ?
- Speaker #1
Non, non, non, c'était à peu près à hauteur d'appuis-têtes. D'accord.
- Speaker #2
Ça reliait les deux dossiers du conducteur et du siège passager et ça fait une séparation entre la banquette arrière et l'avant. D'accord. J'ai vu ça pour des animaux, pour transporter ton chien Tu mets ça pour pas que ton chien vienne se mettre Sur ton levier de vitesse A l'époque il y avait ça Je me suis choquée Il existait aussi la barre d'appui pour enfants
- Speaker #1
Ça ressemblait à une tringle à rideaux Pareil entre les appuis-têtes pour que l'enfant puisse s'accouder et peut-être participer aux discussions. Je ne sais pas. Comme un brouillé de comptoirs.
- Speaker #0
C'est vraiment ça l'image que j'ai. C'est vrai que cette histoire sur le détoile d'Hormuz...
- Speaker #1
Et sachez que les deux, ils étaient disponibles en commande sur catalogue pour moins de 80 francs.
- Speaker #0
Ah oui, quand même.
- Speaker #1
Petite conversion en euros,
- Speaker #0
ça fait combien ? Je ne sais pas. Il faut diviser par 6. Et encore,
- Speaker #1
tu sais, avec l'inflation. Un franc est égal à 1 euro. Ma bonne dame.
- Speaker #0
Je ne vous le fais pas dire.
- Speaker #1
En voiture, j'étais bien choquée. J'ai aussi vu des choses sur les jouets. Dans les années 80, il y a eu un kit pour faire soi-même ses soldats de plomb. Super chouette. Sauf quand tu fais fondre du plomb sur la moquette à 300 degrés.
- Speaker #0
Alors moi, je m'imaginais que c'était le plomb qui contenait des produits toxiques. Parce que c'était souvent le cas aussi à l'époque. Moi,
- Speaker #2
j'étais un peu là-dessus, en mode tu laisses manipuler des trucs pas foufous à tes enfants. Alors ouais,
- Speaker #1
pour ça, vous inquiétez pas. Il y avait le petit laboratoire atomique Gilbert U238.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Dans les années 50, en 1951, très précisément. Rien que le nom,
- Speaker #2
le laboratoire atomique.
- Speaker #1
Voilà, on pouvait s'amuser à mesurer la radioactivité.
- Speaker #0
et jouer avec l'uranium trop mignon et effectivement avec juste pour bien regarder il y avait un mini flacon c'est ça qui contenait de l'uranium exactement littéralement c'est ça c'était alors si je dis pas de bêtises ça a rapidement été aussi sorti de la commercialisation on va pas se mentir oui oui absolument
- Speaker #1
voilà Marie Curie est intervenue parce qu'on parlait beaucoup pendant l'épisode de de de la sensation de liberté du manque de cadre mais ça voulait aussi dire ça ça voulait aussi dire que c'était n'importe quoi que c'était une liberté qui était peut-être trop importante quand il n'arrive pas à dormir je trempe son biberon dans de l'amiante et bien tu sais quoi là je vais passer sur des conseils que j'ai lus qui m'ont choqué, des conseils d'éducation ou alors des bonnes petites astuces déjà laisser pleurer les bébés Parce qu'ils font probablement un caprice. Alors voilà, les études sont très claires. Non, les bébés de quelques mois ne font pas de manipulation émotionnelle pour avoir de l'attention. Ils essayent de survivre. Oui,
- Speaker #0
c'est sûr. Est-ce que ça dépend de l'âge ? Oui, on parle des nourrissons.
- Speaker #1
C'est ça, donc tu avais des conseils dans les années 80, donc tu te dis aujourd'hui, oula !
- Speaker #2
Bercez-le bien près du mur, ça va le calmer.
- Speaker #1
C'est pour ça qu'on va tous chez le psy aujourd'hui.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
J'ai vu également, l'alcool calme les bébés. donc mettre du vin blanc sur la tétine pour aider l'enfant à s'endormir bah oui c'est les shoots tu m'étonnes qu'ils sont calmes n'hésitez pas à aller écouter notre podcast sur le rapport à l'alcool c'est vrai, comme quoi vraiment tous les épisodes se recoupent ensuite j'ai vu ne jamais s'excuser auprès de son enfant parce que sinon ça permettrait de enfin ça provoquerait de perdre sa crédibilité de parent c'est tellement le truc le plus stupide que j'ai entendu de toute mon existence exactement évidemment un grand classique les bonnes vieillissantes fessé pour que l'enfant comprenne.
- Speaker #0
Ah ça j'en ai pas parlé dans l'épisode principal mais forcément débat parce que nous on a connu la fessée aussi. Exactement.
- Speaker #2
D'ailleurs vous savez en quelle année au final les châtiments corporels ont été rendus légaux ? Oui c'est très récent, c'est il y a quelques années. C'était 2019. En fait il y avait eu un premier débat en 2016 mais c'était pas passé et ça n'était passé qu'en 2019.
- Speaker #1
Oui c'est vraiment hallucinant. Et alors le pire... Conseil que j'ai lu, et alors là je ne peux pas vous dire si c'était réellement appliqué, j'ose espérer que non. Pour ceux qui sont un peu sensibles, je vous conseille de faire avance rapide de quelques secondes. Couper les gencives des enfants avec une lame quand l'enfant fait ses dents pour accélérer le processus.
- Speaker #2
Oh là, oh quelle horreur !
- Speaker #1
Voilà, et avec le petit supplément, mettre une bonne rasade d'alcool pour faire cicatriser.
- Speaker #0
Attends, mais ça c'était où ? C'était dans les magazines ?
- Speaker #1
Alors je ne sais pas quelle était la source mais ça faisait partie des conseils un peu que tout le monde connaissait, qu'on se donnait, qui se passait comme ça à l'oral dans les familles. Et j'ose espérer que c'était vraiment des cas isolés.
- Speaker #0
Oui, on ose espérer.
- Speaker #1
Parce que c'est assez terrible. Voilà,
- Speaker #0
alors maintenant je vais vous proposer un petit jeu pour qu'on s'amuse un petit peu. Après toutes ces informations.
- Speaker #1
Alors on n'a pas tant parlé dans l'épisode principal des méthodes. peut-être d'éducation parce qu'on était plutôt sur une analyse de l'évolution. Le jeu que j'ai envie de vous proposer aujourd'hui, c'est Montessori ou Ghetto-Sori. Ah,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
J'ai voulu vous proposer des situations et vous faire deux propositions. Évidemment, je le précise, les deux sont assez extrêmes, bien sûr. Bien sûr.
- Speaker #2
C'est comme quand on passe le code.
- Speaker #1
Je vais vous laisser choisir entre les deux options.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Est-ce que vous êtes prêts ?
- Speaker #0
Ah bah bien sûr !
- Speaker #2
Toujours !
- Speaker #1
Alors, ton enfant tombe à vélo.
- Speaker #2
Oh...
- Speaker #0
Ghetto story ! Je suis emballé.
- Speaker #1
Première option. Tu l'emmènes immédiatement aux urgences. Il va peut-être mourir avec ce genou écorché. Ou alors... Tu le pousses et tu lui piques son vélo, il n'y avait qu'à savoir en faire.
- Speaker #0
Ah bah moi je... plutôt côté Montessori, même si c'est peut-être un peu excessif d'aller aux urgences, mais bon de là à en rajouter une couche au fait sur l'enfant, je veux dire...
- Speaker #1
Ah bah ça lui fait une bonne leçon, après il retient. Ah bah oui,
- Speaker #0
oui, c'est sûr, oui, oui.
- Speaker #2
En même temps ça lui donnera peut-être envie d'en prendre plus vite.
- Speaker #0
Après si je peux poser la question, quelle est la leçon à retenir de ça ? Que si on te pousse, on va te voler ton vélo en plus de te faire mal ? Non,
- Speaker #1
il est tombé tout seul à la base.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #2
Moi, je lui vole son vélo, il avait qu'à savoir en faire.
- Speaker #1
Donc toi, t'es Montessori,
- Speaker #2
Marie est plutôt Gattossori.
- Speaker #1
Ensuite, deuxième situation. Ton enfant demande pour la dixième fois quand est-ce qu'on arrive en voiture. Première option, tu changes d'itinéraire pour qu'il sorte s'amuser. C'est difficile d'attendre le pauvre. Deuxième option, tu t'arrêtes à la prochaine heure d'autoroute et tu repars pendant qu'il est aux toilettes. Un peu de calme dans la voiture, ça fait du bien.
- Speaker #2
Alors, si l'enfant est parment...
- Speaker #1
je prends la deuxième option j'avoue que honnêtement la deuxième option est ultra tentante elle est très tentante quand même troisième situation ton enfant casse un vase première option, tu le félicites pour cette activité puzzle quelle créativité Deuxième option, tu réduis en morceaux son jouet préféré en le regardant dans les yeux. L'empathie c'est important.
- Speaker #2
Bah ça dépend qui m'a offert le vase. Est-ce que c'est un vase moche offert par ma belle-mère ou est-ce que c'est un truc auquel je tiens ?
- Speaker #1
Ah tu choisis.
- Speaker #0
Non moi je pense que Je lui montre l'ouverture sur le monde En lui faisant faire l'art japonais De recoller les morceaux avec de l'or Parce que toute chose met en avant les blessures de l'âme Mais c'est pas dans les options Moi j'adore les puces là en vrai Montessori C'est un puzzle Quatrième situation
- Speaker #1
Ton enfant vomit sur le tapis blanc
- Speaker #0
Ghetto-souris, c'est la chose suivante. Je déteste le vomi, va te servir.
- Speaker #1
Première option, tu le rassures et lui promets une journée sans école et pleine de bonbons pour aller mieux. Deuxième option, tu lui fais nettoyer le tapis et tant qu'il y est, il y a de la vaisselle à faire. Oui,
- Speaker #0
oui, oui, oui, tout à fait, exactement. ça lui apprendra et à faire le ménage et à faire gaffe il a vomi donc on va lui donner des bonbons tu veux qu'il revomisse c'est quoi ton problème non clairement il va prendre soin de lui même et ça va le former pour la société qui l'attend je te le dis cinquième
- Speaker #1
situation ton enfant te réveille à 4h du matin parce qu'il a fait un cauchemar première option tu vas dormir avec lui après l'avoir consolé on est bien plié en 4 dans un lit à barreau deuxième option tu te déguises en monstre et tu te caches sous le lit ça lui donnera une bonne raison d'avoir peur la deuxième effectivement
- Speaker #0
qui t'a avoir peur, autant que ce soit pour une bonne raison.
- Speaker #2
Moi j'adore les pranks des parents sur leurs enfants, sur ce genre de choses, ça fait partie des choses qui me font hurler des rires. Moi ça me gêne un peu pour le coup.
- Speaker #1
En même temps t'as des possibilités infinies, tu peux mettre un costume horrible et te cacher sous le lit, tu peux te cacher dans le placard, derrière le rideau.
- Speaker #2
Même il y a toutes sortes de pranks, moi ce qui me fascine c'est les gens qui sont... j'avais vu passer ça, c'est... j'ai dit à... à mon fils que normalement l'école c'est absolument tous les jours de l'année, tous les jours de la semaine mais que comme je suis quelqu'un de sympa s'il est sage, le samedi et le dimanche il n'y va pas incroyable, j'étais là genre c'est trop fort, tellement drôle il y a tellement d'arnaques que tu peux faire sur les enfants c'est vraiment ce genre de choses en vrai,
- Speaker #0
c'est incroyable après ça pour le coup c'est gentil mais pour le coup t'as vraiment des pranks qui vraiment moi gênent il faut pas aller trop loin évidemment il faut que ça reste une order alors en parlant d'aller trop loin
- Speaker #1
Sixième situation.
- Speaker #0
La la li la lou.
- Speaker #1
Ton enfant fait un caprice et se roule par terre.
- Speaker #2
Je crains le pire avec ton...
- Speaker #1
Première option, tu te roules par terre en hurlant avec lui car c'est important qu'il se sente compris.
- Speaker #0
Oui, oui, oui. Il y a de la chance qu'on fasse ça.
- Speaker #1
Deuxième option, tu lui attrapes les pieds et tu le traînes dans le magasin.
- Speaker #2
autant en profiter pour faire les seuls ah non moi je me roule à terre avec lui déjà je me roule à terre de honte évidemment comme malheureusement tout parent qui subit ce genre de situation parce que c'est jamais drôle pour personne mais ah non moi je,
- Speaker #0
oui et puis en fait je veux dire à un moment donné, non je vais pas gérer ça donc moi aussi je vais commencer à rouler par terre et voir si la solution se tombe du ciel tu sais,
- Speaker #2
à ce qu'un monsieur du magasin débarque pour nous expliquer à tous les deux qu'il faut qu'on se relève Eh ben oui.
- Speaker #1
Et alors attention, dernière situation, ton enfant te vole de la petite monnaie dans ton portefeuille. Première option, tu t'excuses de ne pas avoir de gros billets à lui donner et tu lui proposes une glace. Deuxième option, tu déposes un rat mort sur son oreiller et tu lui dis que puisqu'il a pris les pièces, la petite souris s'est suicidée.
- Speaker #2
C'est horrible ! Il dit qu'on fait un poste familial ! A quel moment ça a dérapé ? Fallait pas me laisser derrière ! Moi je veux dire la première option mais juste parce que ça me deg de devoir toucher un rat pour le mettre sur son oreille ! Ah putain ! Alors moi tu choisis quoi ?
- Speaker #0
Je choisis la deuxième aile.
- Speaker #2
Merci, je suis d'accord. Mais moi c'est juste que ça me deg d'avoir à toucher un rat mort,
- Speaker #0
tu vois. C'est fou !
- Speaker #2
J'espère que ce premier jeu vous a plu.
- Speaker #1
C'est super !
- Speaker #0
Ah d'abord le deuxième.
- Speaker #1
Alors le deuxième, il est beaucoup plus axé sur vous-même. On rentre en thérapie. On rentre en thérapie aujourd'hui. Alors là, le deuxième jeu, je l'ai appelé « Étiez-vous un enfant tortionnaire ? »
- Speaker #0
Eh bien écoute, j'ai m'allongé sur le divan.
- Speaker #1
et tu vas nous parler je vais vous raconter mes anecdotes parce qu'on parle beaucoup des méthodes d'éducation et des parents qui peuvent traumatiser leurs enfants on parle beaucoup moins des enfants qui traumatisent leurs parents c'est vrai c'est ce qui arrive aussi beaucoup parce que comme on disait on ne peut pas forcément choisir la personnalité de son enfant c'est mal fait quand même cette affaire c'est pas pratique donc je vous ai proposé un petit quiz et je vous donnerai vos résultats à la fin en fonction du nombre de A ou de B parce qu'il y a deux options à chaque fois. C'est notre personnalité.
- Speaker #2
C'est un test de personnalité.
- Speaker #1
Comme dans les magazines à l'ancienne. On aime beaucoup ce genre de réf. Vous devez retenir, vous avez deux mains, vous pouvez faire une main A une main B, c'est super pratique. Comme ça vous retenez de quel côté vous avez le plus de réponses et vous saurez si vous étiez un enfant tortionnaire. Êtes-vous prêt à démarrer ?
- Speaker #2
Attends, je fais une grille pour noter.
- Speaker #1
Parfait. Alors ?
- Speaker #0
C'est une grille ou c'est un sudoku ? Ce que tu viens de faire ? Parce que vraiment...
- Speaker #1
Je crois qu'elle a noté pour toi et pour les trois.
- Speaker #0
Ou vraiment un morpion. Elle a vraiment imaginé une grille de morpions. Sauf qu'elle n'a pas compris le jeu,
- Speaker #2
elle va perdre. A, D,
- Speaker #0
en O, et elle a noté...
- Speaker #2
Mais non, c'est un B, A et B, et là c'est M et A.
- Speaker #0
A et un M et un A, ok,
- Speaker #2
d'accord Comme ça c'est les réponses de Marie C'est pas hyper clair Laisse-moi prendre mes notes tout de suite Moi je vous le dis tout de suite,
- Speaker #0
je prépare directement une opposition si les scores des jeux jusqu'à présent depuis 6 mois sont calculés de cette façon, j'ai un recours Je vais déposer un recours collectif
- Speaker #1
Alors, êtes-vous prêts ? Oui, ok, première question Pendant les courses avec tes parents A, tu aidais à porter les sacs Ou B, tu réclamais des choses ?
- Speaker #0
Ah euh... Non, moi je réclamais... Attends, j'ai envie de te dire, la seule fois où j'ai essayé de foutre en scred un truc dans le caddie, c'était un jouet, et évidemment... Pas très smart, mais...
- Speaker #1
C'est un truc énorme un jouet, tu peux pas...
- Speaker #0
Bah oui, évidemment, et forcément... pour tuer le caddie en l'occurrence forcément tu les sors un par un donc genre il y a entre vraiment le fromage et le shampoing il y a absolument aucune chance qu'ils se retrouvent nous on faisait ça aussi avec mes soeurs et je m'étais fait engueuler on m'a dit tu remets ça à la place etc nous on jouait sur la stratégie on est déjà à la caisse et il y a trop de monde tant pis moi j'ai été très tu sais genre je tente une fois les choses si ça passe pas je retente plus jamais vous n'avez aucune stratégie parce que moi ma grande stratégie c'est
- Speaker #2
je vais aider à faire les courses, je suis adorable, je porte les sacs, je vais chercher les articles. Et donc, lorsqu'il s'agit de demander quelque chose, ça passe un peu mieux parce que je suis en train de rendre service.
- Speaker #0
T'es vraiment l'énémalipulatrice que tu pensais.
- Speaker #1
Donc en fait, t'es plutôt A.
- Speaker #2
Je suis plutôt A, mais dans le but d'arriver à B.
- Speaker #1
Ouais, mais du coup, t'étais plutôt A parce que tu aidais.
- Speaker #0
Plutôt A aussi, moi j'aidais.
- Speaker #1
Moi je veux bien que tu m'ajoutes à la grille. Moi j'étais clairement B. B, j'étais une sale gosse. J'en ai déjà parlé pendant l'épisode.
- Speaker #0
Oui, on a déjà fait toute une thérapie sur le fait que tu étais une sale gosse, Aude.
- Speaker #1
Voilà. Après, ça donne des enfants dérangés qui me font des cruises comme le premier. Alors, ensuite, deuxième question. Tu rangeais ta chambre ? Première option, A, régulièrement sans qu'on te demande. Ou B, uniquement en cas de punition ?
- Speaker #0
Ah non, moi, ce n'était pas du tout régulièrement quand on me le demandait. Et en l'occurrence, alors en revanche, en revanche, moi, j'en avais un homme de ménage, en l'occurrence, qui passait. Mais il fallait que, nous, on disait qu'il n'était pas là pour ranger tout le foutoir de nos chambres. Donc, il fallait que les chambres soient rangées. Lui, il n'était que là pour le minimum, l'aspirateur, etc. Et on lui disait, je me souviens, de ne pas passer si les chambres n'étaient pas rangées. Et si on rentrait le soir et qu'il n'avait pas pu passer, je peux te dire qu'on se faisait engueuler.
- Speaker #1
On avait la même chose chez moi.
- Speaker #0
Ben voilà, on a eu la même enfance. Sauf que moi, je n'étais pas un sale gosse.
- Speaker #1
Mais moi, je rangeais régulièrement ma chambre. Donc moi, tu peux me mettre A.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
Moi, je n'étais pas un sale gosse et je n'avais pas un skyblog émo. Tu peux mettre B pour Armand.
- Speaker #2
Je mets B pour Armand. Moi, je vais dire A aussi. parce que j'ai été traumatisée puisque vous savez la fameuse menace de je vais jeter tout ce qu'il y a dans ta cheville j'arrive avec un sac poubelle réveiller un traumatisme je l'ai entendu maman a déjà jeté bon alors elle les a jetés dans le jardin par la fenêtre de la chambre ça va voilà mais ce qu'il y avait dans la chambre de ma soeur donc ma chambre était rangée et puis il y a aussi un truc c'est que le truc qu'il y avait majoritairement dans ma chambre c'était des livres puisque moi je suis une énorme lectrice depuis que je suis toute petite Merci. Et donc, c'était toujours rangé dans ma bibliothèque parce que c'était des livres. Donc, c'était important. Donc, en fait, c'était globalement rangé.
- Speaker #0
Moi, la menace n'a jamais été mise à effet parce que ça fonctionnait directement sur moi. Donc, voilà, ça fonctionnait très bien.
- Speaker #1
Moi, je crois que mon père, un jour, on l'a beaucoup entendu. Et un jour, mon père a débarqué avec un sac poubelle. Il en a fait non ! Alors là, je peux te dire qu'on n'a jamais rangé aussi vite. Et c'était vraiment le... C'est bon, vous rangez vraiment ? Et après je peux te dire qu'effectivement c'était rangé Et nous on avait une autre menace
- Speaker #2
J'ai des cousins et cousines qui sont plus jeunes que nous Et du coup il y avait la menace de Mais si vos joies sont pas rangées On les donne aux cousins Eux ça leur fera très très plaisir Et là c'est une menace qui est quand même très très proche Parce qu'on les voit tous les étés Donc en fait le risque est un peu grand On va pas se mentir Oui oui je l'ai entendu aussi
- Speaker #1
Alors troisième question Tu te décrirais comme calme ? Réponse A Ou énergique, réponse B.
- Speaker #0
Quand on était petit, du coup, on reste dans l'enfance ?
- Speaker #1
Ouais, là, c'était plutôt quand t'étais enfant. Ok.
- Speaker #0
énergique Marie a coché énergique avec aucune hésitation non calme moi je faisais plein de trucs dans ma chambre je dessinais, je faisais maquettes je racontais des histoires avec les pires milices mais du coup comme j'étais seul c'était moi et moi même alors que moi je lidais une troupe d'au moins 3 ou 4 enfants entre mes frères et soeurs,
- Speaker #2
les voisins tout ça et tout c'était plutôt énergique
- Speaker #1
J'avoue que je ne sais pas trop J'ai envie de dire énergique parce que je me bastonnais Souvent avec mes soeurs donc j'imagine qu'il y avait de l'énergie Tu es vraiment la sale gosse que tu pensais Moi aussi je me bastonnais tout le temps avec mes soeurs
- Speaker #0
Heureusement que tu as bien tourné Parce que vraiment tu n'étais pas gagnée Sachez que j'ai fini à l'hôpital à cause d'une baston Avec mes soeurs
- Speaker #2
On avait des lits superposés Et j'étais sur le lit du bas Et on s'embêtait avec ma soeur Et du coup j'ai fait la technique de me mettre sur le dos Et j'agite mes pieds pour la faire partir Et en fait j'ai Merci. cogné la barre du lit du haut.
- Speaker #1
Et elle t'est tombée dessus ?
- Speaker #2
Non, pas du tout. Je me suis cogné la cheville hyper fort. Évidemment, on n'a rien dit parce qu'on était en train de se bagarrer. Donc, voilà. L'école, elle a appelé les parents parce que je ne pouvais plus marcher et je ne rentrais plus dans ma basket. Enfin, voilà. Merveilleux.
- Speaker #1
Effectivement, très énergique. Quatrième question. Tu avais eu de mauvaises notes. Tu en parlais vite avec tes parents. Réponse A. Ou, c'est parce que le prof il t'aimait pas de toute façon. Non,
- Speaker #2
c'est parce que le prof il m'aimait pas.
- Speaker #0
Alors, moi j'en parlais parce que je savais très bien que de toute façon je ne pourrais pas éviter le sujet. Enfin, si je le cachais, de toute façon mes parents le verraient sur les bulletins, etc.
- Speaker #1
Est-ce que tu assumais ?
- Speaker #0
Bah en fait, non, parce que moi j'avais tout de suite la question de maman qui était « et les autres ? » Ah oui,
- Speaker #1
un grand classique.
- Speaker #0
Vraiment, on en parle encore avec mon frère traumatisme, vraiment qui restait « et les autres ? » On va arrêter de se comparer en permanence. Mais c'est fou, tous les parents ont eu le même truc. Mais alors de fait, c'est vrai qu'en revanche, j'arrivais. Et en général, tu disais, j'ai une mauvaise note, mais la moyenne de la classe est 2. Ah oui, moi aussi j'ai choisi ça. Mais les autres ont eu, et c'était souvent l'arrivée du coup qui arrivait. Oui, mais les autres...
- Speaker #2
Tu citais le nom du seul ami de ta classe que les parents connaissaient, et tu lui inventais une note pire que la tienne, ou ce genre de choses. C'est ça.
- Speaker #1
Ah bah quitte à jouer le jeu de la comparaison, on va la jouer à fond. Absolument. Du coup,
- Speaker #2
A ou B pour Armand ?
- Speaker #0
C'était quoi le A ou le B ? Alors le A,
- Speaker #1
c'est tu en parlais vite avec tes parents. Oui, c'est plutôt ça du coup. Et B, c'est... Non mais c'est parce que le prof, il t'aimait pas.
- Speaker #2
Moi, j'ai mis B.
- Speaker #0
moi j'étais mauvaise foi de ouf moi aussi tu peux me mettre un peu moi c'était plus ah parce qu'en fait je tentais la mauvaise foi mais comme ça marchait pas une fois de plus tu vois je me résunis très vite enfin je veux dire En fait, toi,
- Speaker #2
t'étais un sale gosse, mais t'avais pas l'énergie. Non,
- Speaker #0
mais en fait, moi, je n'ai eu absolument aucune éducation de négociation. Donc, en fait, moi, tout était comme ça. Moi,
- Speaker #1
tout était négociable.
- Speaker #0
Mais non, mais moi, pas du tout. La seule fois de ma vie, je me souviens très bien où j'étais allé sur le sujet de l'argent de poche. OK, j'étais allé. Enfin, j'étais allé voir. Oui, mes amis sont de l'argent de poche et pas nous. Réponse de papa Oui mais en même temps Vous on vous achète déjà tout Vous avez pas besoin d'argent de poche Et bah je savais pas quoi répondre Du coup je suis enlevé dans ma chambre Fin de la négociation Y'a même pas eu de négociation Je suis Ah c'est fou ça Parce que moi j'ai jamais rien lâché Moi je n'ai plus jamais rien demandé Enfin en terme d'argent de poche Tu vois après Moi je me suis dit Tu me donnais une réponse J'étais en mode d'accord
- Speaker #1
C'est fou Y'a vraiment des trucs Que j'ai eu dans ma vie à l'usure
- Speaker #0
Genre j'ai Moi j'ai quand même eu des trucs à l'usure Je les ai travaillés Moi j'ai quand même eu des trucs à l'usure Notamment la DS Ouais il a fallu au moins 3-4 ans de Noël et d'anniversaire qui sont passés mais en revanche le reste effectivement moi je négocie, c'était zéro tu me disais non,
- Speaker #2
je disais d'accord moi l'argent de poche au début c'était t'es trop petite pour avoir de l'argent à dépenser et ensuite c'était maintenant t'es assez grande pour faire des babysitting et gagner ton argent toute seule tu t'es vraiment fait carotter pour le coup moi j'étais une sacrée négociatrice parce que j'avais aussi
- Speaker #1
des sacrés négociateurs en face, parce que mon père, qui est vraiment un commercial d'exception, et ma mère avocate, sachaient que, alors hyper drôle anecdote, dans l'appartement de mes parents à l'époque où j'habitais chez eux, dans ma chambre, j'avais une mezzanine avec le lit en haut, et j'avais un escalier en bois pour grimper, parce qu'à l'origine c'était une échelle, mes parents considéraient que c'était trop dangereux, donc ils ont fait installer un petit escalier en bois, et cet escalier, il grinçait. Il faisait un boucan horrible, vraiment c'était insupportable, et à une époque j'ai voulu m'en débarrasser. J'ai donc préparé une présentation powerpoint avec des preuves, des photos, des enregistrements audio. J'ai convoqué la famille dans le salon et j'ai dit alors bienvenue, aujourd'hui je viens de négocier la libération de ma chambre de cet escalier. Voici les arguments. Et j'ai vraiment fait mon truc premier degré en me disant mais c'est tellement bien fait, je suis tellement sérieuse. Ils vont dire oui, bon spoiler l'escalier étant...
- Speaker #0
encore là et moi non c'est l'escalier au moins mais c'était pour vous donner un peu l'idée de à quel point tout pouvait se négocier t'étais déjà dans ton futur boulot en fait t'étais déjà orientée vers ça et attends moi j'ai une question par rapport du coup à l'épisode précédent la porte qui a été du coup dégondée par ton père il y a eu une négociation pour la remettre d'ailleurs est-ce qu'elle a été remise ? après combien de temps ?
- Speaker #1
franchement longtemps, genre des mois
- Speaker #2
t'as mis des mois du coup à ne plus avoir de porte pour accéder à ta chambre je me rappelle plus cette anagote me fait mourir de rire parce que pendant le premier confinement on s'est retrouvés tous en famille alors que la plupart d'entre nous n'habitions plus chez nos parents parce qu'on était devenus des adultes c'était le souk, on va pas se mentir et on avait comme jeu de dégonder la porte de mon petit frère et de la planquer dans la maison. Et du coup, il est arrivé dans sa chambre. Et non seulement il n'avait plus de porte, mais il ne savait pas où elle était. Nous, ça nous a beaucoup fait rire, lui un peu moins. Mais je trouve ça hyper drôle. Ça, c'est vraiment des blagues.
- Speaker #1
Ça me tue.
- Speaker #2
Ça me fume de rire. C'est vraiment très, très drôle. En plus, ça t'apprend à dégonder et regonder une porte. Et on ne sait jamais le jour où ça peut servir.
- Speaker #1
Activité manuelle, finalement.
- Speaker #2
Eh, Montessori, Ghetto-Sori.
- Speaker #1
Ah non, mais c'est génial. Je trouve ça trop drôle. Ah tiens, cinquième question. Tes parents refusaient de t'acheter un jeu ou un vêtement à la mode ? Réponse A, tu étais déçu. Ou réponse B, tu faisais une scène.
- Speaker #0
Ah moi j'étais déçu. Mais je te dis, moi je ne me battais pas, je n'ai pas su.
- Speaker #1
Non mais toi, qu'est-ce qu'il est chiant.
- Speaker #2
Tu t'es laissé baloter par la vie quoi, genre vraiment. Moi je me laissais.
- Speaker #1
En fait t'es un peu l'enfant idéal finalement. Mais bien sûr que j'ai été l'enfant idéal. On te dit non, tu fais à l'écart. À défaut,
- Speaker #0
j'étais toujours dit qu'on n'avait rien en commun Aude, on n'a rien à voir. Tu étais une seule gosse. J'étais un enfant idéal.
- Speaker #1
Typiquement, moi, tu peux me mettre un B parce que je faisais une scène. Et sachez qu'il y a énormément de choses. Quand je dis que j'étais une sale gosse, j'étais une enfant capricieuse. Mais on n'en dit pas un seul instant. C'était pas facile pour mes parents. Et je me rappelle que j'ai même obtenu des choses par caprice qui n'avaient aucun sens. C'est-à-dire que j'ai obtenu d'avoir des boîtes de coloration pour les cheveux quand j'avais 12 ans. Quoi ? Mais je n'avais pas le droit de me teindre les cheveux. c'est juste que j'avais tellement fait une scène dans le magasin pour avoir droit à la coloration qu'on m'avait dit ok on l'achète mais tu l'utilises pas mais par contre une fois à la maison c'était ah mais non mais t'as cru que t'allais pouvoir l'avoir non t'as fait une crise pour avoir la boîte mais t'as pas le droit de l'utiliser et j'ai eu plein de trucs comme ça mais parce que je est-ce
- Speaker #0
que à 30 ans c'est un peu une thérapie d'en parler maintenant derrière un micro est-ce que tu as un message à passer à tes parents
- Speaker #1
je suis désolée non mais voilà enfin je sais je sais et puis ma mère elle m'a souvent souhaité d'avoir une enfant comme moi ce qui n'est jamais un compliment bah ça dépend comment est ton chat ah mon chat non mon chat il est trop mignon il est parfait qu'est-ce qu'il raconte quand est-ce qu'il a vomi dans tes chaussures pour la dernière fois alors pas dans mes chaussures mais il a dit qu'on arrêtait de parler de vomi il a effectivement fait des choses très sales sous ma table de salon il y a quelques heures il se passe qu'on pourra retrouver
- Speaker #0
L'audio dans la conversation WhatsApp de groupe.
- Speaker #2
Sache que moi je me suis mis en A pour celle-ci parce que j'ai eu l'habitude de jamais rien avoir qui était à la mode donc vraiment...
- Speaker #1
Ah ouais, ok. Mais en fait on est plutôt sages alors. Question numéro 6. Si tu cassais quelque chose, réponse A, tu ramassais les morceaux. Réponse B, tu accusais ta sœur, ton frère ou le chien de la famille.
- Speaker #0
Ah non, moi je pouvais pas accuser, j'étais le petit frère, donc qu'est-ce que le petit frère, de toute façon, allait réussir à accuser le grand, enfin je veux dire... Il se faisait accuser lui ! Moi j'ai encore un traumatisme, parce que, ok, alors... Vraiment, c'est une grande... Effectivement, t'as raison, c'est une grande thérapie de groupe, cet épisode. J'étais dans la chambre de mon frère, et je devais avoir... Je m'en souviens encore, s'il écoute, il saura. Je sais pas, il devait avoir, je pense, 14-15 ans, donc moi j'en avais 9-10. Et il y avait un long tube en carton, qui est un peu... Comme ceux dans lesquels tu peux mettre des papiers enroulés, des posters, ce genre de choses. Il m'a dit, attends, on va faire un numéro, allonge-toi par terre, et je vais le lancer et le rattraper un peu comme un bâton, tu vois, au-dessus de toi. Et il le fait, ce qui ne le rattrape pas, et je me mange du coup. Allongé au sol, victime de bâton. Dans le visage, j'ai ma lèvre. m'amorante et sur qui est-ce que c'est tombé et j'ose le dire et j'en reparle maintenant à 30 ans c'était sur moi,
- Speaker #2
c'était pas sur mon frère voilà donc on règle ses comptes ici dans cet épisode on dit les choses non moi je me faisais tout le temps accuser donc en fait lorsque je faisais un truc j'assumais direct parce que de manière on m'accusait toujours donc j'étais là je sais qu'à un moment on va me dire que c'est moi donc autant dire que c'est moi quand c'est moi tu vois Voilà
- Speaker #1
Alors moi ça a vraiment été un mélange des deux. Je pense que j'ai dû essayer de ref... Je suis même pas sûre. J'ai plus de souvenirs de la fin de mon enfance qu'au début. Donc si mes sœurs m'écoutent, peut-être qu'elles diraient que je leur ai fait passer plein de trucs sur le dos. Moi j'ai plutôt des souvenirs de quand je faisais une connerie, j'essayais de planquer, donc genre de ramasser à toute vitesse, etc.
- Speaker #2
Mais pas de le mettre sur le dos de quelqu'un d'autre.
- Speaker #1
En revanche, j'ai des souvenirs où mes sœurs faisaient... des bêtises mais des erreurs tu vois mais qui pouvaient coûter un peu cher et je m'accusais moi parce que comme j'étais tout le temps tout le temps puni un peu plus un peu moins ouais j'étais je me disais bon c'est moi mais alors je pense que mes parents n'étaient pas dupes parce que quand je m'accusais moi j'étais pas puni Donc ça devait se voir. Je devais arriver avec aucune culpabilité sur le visage et dire oui, c'est moi qui ai renversé la bouteille de jus de pomme dans le lit. Bisous à Claire qui m'écoute.
- Speaker #0
Du coup, on saura si elle écoute. N'hésite pas à nous le dire.
- Speaker #1
Et j'avais dit que c'était moi. Et mes parents, je pense, ne m'ont pas cru. Donc là, non, je dirais plutôt A. Et enfin, dernière question de ce quiz de personnalité. Quand c'était l'heure d'aller se coucher, est-ce que tu allais au lit sans protester ou est-ce que tu faisais tout pour gagner du temps ?
- Speaker #2
Alors,
- Speaker #0
je sens que c'est...
- Speaker #2
Moi, j'allais au lit sans protester. Parce que sous ma couette, il y avait un livre et une lampe de poche. Bien sûr. Donc en fait...
- Speaker #0
Mais j'ai tellement de choses à dire.
- Speaker #2
Après, je lisais jusqu'à pas d'heure. Genre, c'est pas un problème, tu vois. Genre vraiment, moi, il n'y a pas de soucis.
- Speaker #0
Alors, moi, j'allais au lit aussi... sans râler ou quoi que ce soit parce que déjà c'était mes parents et comme vous l'avez pu le comprendre je n'étais pas un grand négociateur du raid à l'époque et je le suis toujours pas et puis effectivement le raid si vous nous écoutez ne l'embauchez pas voilà comme effectivement j'étais exactement pareil c'est à dire que je lisais alors c'était toute une gymnastique parce qu'en fait il y avait quand même un gros un gros entre baillements sous ma porte un gros jour et comme j'étais vraiment ma table de chevet j'étais juste à côté de la porte donc il suffit qu'il y ait un peu de lumière ou quoi que ce soit mais avec une lampe de poche pour que ça se voit je le savais parce que papa et maman rentraient quand même pour vérifier et moi je jouais mon meilleur acting de alors il l'a très bien fait sachez que là visuellement on est droit à un spectacle de qualité pendant un instant on a cru qu'il était endormi j'ai travaillé ça pendant des années il faut savoir que ça a été aussi quand j'étais au collège les débuts où j'ai écouté les libres antennes Et on est un peu une génération libre-antenne aussi, on pourrait en faire un sujet. Et au départ, j'avais même pas de... Pour vous dire, j'avais même pas de... Ma passion de la radio vient de là. J'avais même pas d'iPod pour les écouter. Et du coup, je me levais, je traversais ma chambre, j'allumais la radio dans ma chambre que je mettais sur le volume... 1 littéralement et j'écoutais ce qui se passait, j'avais l'impression de parler que j'étais un résistant qui a écouté les messages envoyés de Radio Londres mais c'était vraiment ça et j'écoutais en fait jusqu'à minuit les libres antennes sur Fun etc et sinon quand j'avais des, c'est pour ça que je dis que j'avais beaucoup de choses à raconter là dessus, quand j'avais des babysitters en revanche j'étais infernal mais infernal,
- Speaker #2
je ne voulais pas aller me coucher Moi les babysitters, en fait quand j'étais l'aîné j'avais ce truc de, non mais toi t'es là pour les plus petits, pas pour moi Ah non mais je n'étais pas le grand truc de... Non non mais toi t'es la babysitter des petits, moi je me gère hein.
- Speaker #0
Moi j'étais seul, j'étais insupportable. Alors j'étais insupportable avec les filles parce que j'avais aussi genre... un mec une fois et je peux te dire que là j'ai pas osé une ou deux fois et je peux te dire que ça filait doux mais effectivement j'étais insupportable et à tel point qu'il faut savoir que je n'ai jamais fait de babysitting de ma vie parce que je me suis moi-même traumatisé parce qu'en grandissant je me suis dit mais j'aurais été incapable de me gérer enfin vraiment et j'ai toujours fait un report en me disant tous les enfants sont pareils donc je peux pas faire de babysitting je suis incapable de me couper d'un enfant qui n'a pas envie d'aller se coucher Merci.
- Speaker #2
Mais du coup on met A ou B dans ce genre de situation, quand tu vas te coucher direct mais que c'est pour te relever.
- Speaker #1
Et bah dans ce cas là tu vas te coucher sans protester.
- Speaker #0
Bah oui en soi sur le papier c'est on va se coucher sans se protester.
- Speaker #1
Pour le coup moi j'avais un peu un mix des deux parce que c'est vrai que quand on regardait la télévision le soir, souvent on te dit bon bah à la pub tu vas te coucher. Sauf que toi à la pub...
- Speaker #2
Et à la pub tu disparais dans les coussins pour plus qu'on te voit. Genre t'es là genre tu arrêtes de cligner des yeux genre t'es là genre...
- Speaker #1
Tu fusionnes avec le canapé. Et puis surtout à la pub, désolé, c'est au milieu de l'épisode, t'as quand même envie de voir la fin. Moi dans ces cas-là, je faisais tout. Alors je faisais pas des crises, des caprices, etc. Mais je disais, je vais chercher de l'eau et puis je revenais. Vraiment, la pub commence et puis tu bouges plus. Effectivement, tu ne clignes plus les yeux.
- Speaker #2
Moi j'avais vraiment ce truc de quand la pub commence, genre... Limite, tu mets un coussin sur toi pour faire semblant que tu aies le canapé.
- Speaker #1
C'est ça. Et à côté de ça, effectivement, quand j'allais me coucher, je ne dormais pas parce que je lisais sous la couette. Et j'en ai parlé avec ma mère récemment. Je lui ai posé la question, mais ma mère me dit qu'elle n'a rien fait de particulier pour me faire aimer la lecture. C'était un génie. Sachez-le, parce que moi, je marchais. On pouvait m'acheter avec des livres. C'est-à-dire que si j'avais des bonnes notes, j'avais le droit d'avoir des livres.
- Speaker #0
Moi j'ai connu ça aussi mais c'est vrai que ça paraît complètement...
- Speaker #1
Mais c'est génial, j'adorerais pouvoir transmettre ça un jour et pour le coup je me cachais alors que j'avais la lumière allumée, vraiment la lumière, genre pas une lampe de poche sous la couette comme toi, j'avais la lampe de chevet allumée et je lisais et évidemment tu dis... Oui, je finis mon chapitre. Le plus gros mensonge de l'histoire.
- Speaker #2
Et là,
- Speaker #1
tu enchaînes avec un début de chapitre.
- Speaker #2
La page de fin de chapitre et la page de début de chapitre, c'est les deux pages que tu lis le plus vite du monde parce que si quelqu'un entre à ce moment-là, t'es dans la mouise.
- Speaker #1
En fait, tu lis des heures et des heures et je disais à maman, mais tu sais que je lisais sous la couette ? Elle fait, mais bien sûr qu'on savait. ça se voit. T'étais épuisée.
- Speaker #2
J'ai appris après coup qu'ils étaient complètement au courant et je me suis sentie vraiment en revêtement.
- Speaker #1
Ma mère me disait, tu te rends compte, c'est une bêtise. Mais on était ravis que tu lises. Au contraire, on était content que ce soit ça ta bêtise. Et de toute façon, tu t'es fatiguée, tu finissais par t'endormir.
- Speaker #0
Non mais c'est ce que je dis, moi la lumière filtrait sous la porte de ma chambre, donc évidemment qu'ils étaient au courant. Moi j'avais pas connu la télévision parce que effectivement je l'avais pas, moi je suis vraiment un enfant de la radio. Pour le coup c'est toute ma passion de la radio, elle vient de mon enfance et des soirées que je passais à écouter des libre-antennes.
- Speaker #1
Bah je pense que vous pouvez mettre A et moi je dirais mémoire B, parce que pareil quand je négociais un dernier chapitre je faisais tout pour gagner du temps. Donc c'est plutôt ça. Alors est-ce qu'on peut avoir une lecture des scores s'il te plaît Marie ? Et j'espère que vous, vous avez joué avec nous en même temps.
- Speaker #2
Alors donc Armand, il a un B.
- Speaker #0
Rebelle.
- Speaker #2
Et 6 A.
- Speaker #0
Bon élève, bon enfant.
- Speaker #1
Donc Armand, il a plutôt des A.
- Speaker #2
Voilà. Marie, moi j'ai deux B.
- Speaker #1
Oh et oui, et 5 A. Oh là là,
- Speaker #2
mais on a deux enfants sages.
- Speaker #0
Et alors Aude, je vous dis pas le résultat, accrochez-vous.
- Speaker #2
Il y a 3 A et 4 B. Ah là Donc franchement, ça va. C'est pas si pire.
- Speaker #0
Un petit 60-40 quoi, vraiment. Mais du côté sale gosse. Eh ben,
- Speaker #1
vous l'aurez compris, si vous avez une majorité... majorité de A, vous étiez un petit ange et vos parents étaient très heureux. En revanche, si vous avez comme moi une majorité de B, vos parents font encore des cauchemars de vos jeunes années et sont ravis que vous ayez quitté le nid. Voilà.
- Speaker #0
Merci beaucoup Aude, c'était super. C'était trop chouette. Vraiment.
- Speaker #1
Je me suis bien amusée à préparer ça.
- Speaker #0
Eh bien merci en tout cas. N'hésitez pas à nous le dire aussi en commentaire, à participer, à vous abonner et à nous laisser 5 étoiles comme d'habitude. On se retrouve dans deux semaines pour un nouvel épisode à bientôt