#Enora Teyssendier Psycho Sexologue CorrèzeBonjour et bienvenue sur Psycho-Sexo, le podcast de l'EiPShO, et l'EiPShO c'est une école internationale en psychosexologie holistique. Vous pouvez voir qu'aujourd'hui il y a déjà un premier changement parce que j'ai décidé d'arrêter de mettre toujours cette intro, toujours la même, et donc je vais essayer de la changer régulièrement. Donc moi c'est Enora Tessandier, je suis psychosexologue et psychopraticienne spécialisée dans les psychotraumas, et je suis aussi la... fondatrice de l'école internationale en psychosexologie holistique. Je suis la formatrice, est-ce qu'on peut dire directrice ? Je sais pas parce que c'est en fonction du statut de l'entreprise je pense. Et je suis la formatrice. Et je suis trop contente de commencer cet épisode en annonçant comme ça parce que c'est tout des choses qui sont en transmutation pour moi, d'oser dire que je suis fondatrice de l'école. En vrai, sur les réseaux sociaux et le podcast, j'ose le dire, mais dans la vraie vie, c'est plus compliqué. J'ai tendance à m'égarer, en fait. Ce qui se passe aussi dans les changements, là, c'est que j'aime pas vraiment beaucoup Instagram, mais par contre, j'adore le podcast. Et j'ai vraiment envie, du coup, d'investir le podcast différemment. Et plus me dire, ben voilà, c'est Instagram, c'est pour faire connaître le podcast. Non, j'ai comme l'impression, j'aimerais bien que vous me le disiez d'ailleurs en commentaire sur les plateformes d'écoute. Ou sur Instagram, si vous avez Instagram, comment est-ce que vous découvrez cet épisode ? Comment vous aurez découvert cet épisode ? Ou comment vous avez découvert le podcast ? Mais en tout cas, voilà, j'ai envie de m'accorder des épisodes de podcast peut-être plus réguliers. En tout cas, sans régularité, autre que celui du mercredi et avec ce que j'ai envie de partager sur le moment. Et aujourd'hui, ce que j'ai envie de vous partager, c'est ce que j'ai vécu cette semaine, ce déclic que j'ai eu. Donc, pour faire une petite introduction, c'est que j'étais à deux doigts de signer un contrat pour un cabinet et pourtant, tout en moi disait non. Donc en fait ce qui s'est passé, c'est que j'ai visité un cabinet il y a quelques semaines qui était beau, bien situé, dans une maison de santé en Haute-Coraise, dans une ville bien placée à Aigleton. Et c'est là où je voulais en plus m'installer parce que je trouvais que c'était plutôt central en termes des villes et il n'y a pas de sexologue autour. En plus j'aurais comme voisine de cabinet une psy avec qui le feeling est super bien passé. Oui mais voilà que... Le gérant ne répondait pas. Ensuite il a répondu. Il m'a fait le contrat en me disant aujourd'hui c'est mon dernier jour, je pars. Mais je laisse toutes les infos aux personnes. Ok. Et puis il m'avait dit un tarif. Il m'avait dit toute charge comprise. Moi, j'ai l'habitude, je précise, enfin je fais préciser. Ok, toute charge comprise, ça inclut quoi ? Oh, élec ! Le... l'entretien de l'ascenseur, le jardin et le ménage dans les communs. Ok. Le ménage est à mes frais, ok. Les poubelles sont à mes frais, ok. J'ai toutes les infos. Et puis, j'apprends qu'en fait, non. En fait, non, c'est le tarif qui m'a dit oui, mais pas les charges comprises. Donc ça fait 90 euros de charges environ, en plus. À ce moment-là, j'en parle avec la psychologue qui me dit qu'en plus les poubelles sont chères, les taxes pour les poubelles, pour quelques mouchoirs jetés dans la poubelle, voilà quoi. Qui m'apprend d'autres trucs pas agréables. On compare nos contrats. Il y a des différences sur l'espace commun qu'on aurait partagé, donc on aurait eu la même surface. Bref. Là, ça commence à tilter pour moi, mais je décide de contacter la personne qui s'en occupe et de lui expliquer la situation et puis de lui dire que voilà, j'ai pas envie de négocier, mais bon, personnellement, je vais pas pouvoir le prendre au vu du budget. Et elle me dit, ah mais en gros, elle retourne la situation, en gros, elle se demande si en fait, c'est pas la personne qui m'a fait visiter et qui cherche à foutre la merde, bref, ok. Il y a d'autres points particuliers, mais bon, je passe. Elle revient vers moi quelques jours plus tard et me dit, bon bah on bouffait à cet tarif-là, en gros celui qu'il m'avait annoncé, ok, très bien, merci. Et puis, je me rends compte qu'en fait, moi j'avais tout de suite demandé si je pouvais faire de la sous-location, puisque j'ai besoin d'un cabinet que d'une journée par semaine. Donc, si à la base je cherchais plutôt un cabinet... à louer une journée par semaine ou deux journées par semaine. Mais là, comme c'était dans la maison de santé, que j'avais vraiment très envie d'avoir ce cabinet qui était chouette et tout, avec des poutres apparentes, une super vue et tout, ben je dis ok. Je refais comme j'ai fait au pôle de santé quand j'étais à Rochefort. Je loue moi le cabinet, je le meuble, et je le sous-loue à d'autres personnes. Entre temps d'ailleurs, je cherchais des gens, et puis j'avais pas eu de réponse. Alors qu'à Rochefort, c'était pas la même expérience. Je mettais l'annonce le lendemain. J'avais une personne à qui le louer. Et donc là, dans ce contrat, en fait, je découvre qu'il est écrit noir sur blanc. Il est interdit de louer. Euh, de sous-louer. Et la ligne d'après, mais bon, vous pouvez demander, peut-être que ce sera accepté, et puis on fera un avenant, et voilà. Mais alors là, ce n'était pas du tout sécurisant pour moi. Payer un cabinet au mois alors que j'en ai besoin une journée par semaine, ce n'est pas rentable. Et actuellement, je reviens de l'étranger, je n'ai pas de patientèle à cet endroit-là, c'est risqué. Et si en plus, je risque le fait qu'à un moment donné, on me dise « bah non, euh... » Vous pouvez pas sous-louer, et puis en plus c'était écrit noir sur blanc, voilà. Sauf que ça, c'était hier que je découvre pour la sous-location, et hier j'ai passé ma journée à le cerveau qui bouillait dans tous les sens, qu'est-ce que je fais ? Ah oui, faut dire qu'entre temps, quand j'ai eu l'info des tarifs, j'ai relancé, j'ai contacté plein de monde qui m'ont donné des contacts, j'ai demandé à différentes personnes pour soulouer, etc. J'ai trouvé un endroit super chouette, qui a l'air super chouette, mais c'est dans un an. Et bref, hier je savais pas quoi faire. J'étais paumée. Et oui, parce que bon, c'est quand même chouette l'endroit, et puis c'est à côté de cette psychologue avec qui, a priori, je pourrais bien m'entendre, etc. C'est bien placé, je vous refais tout le scénario que je vous ai dit au départ. Et hier, en fait, en allant au sport, en fin de journée, en allant à l'escalade, je lance un podcast de Sophie Ausha, je mettrai le lien dans la description. J'écoute que deux minutes. Et là j'entends, c'est élégant, mais ça contracte. Et là ça fait tilt dans ma tête. J'ai fait, mais putain mais Nora, t'as pas retenu la leçon que je vous explique ? Quand j'étais au Mexique, il y a, ouh, 3 ans, 4 ans, je voulais acheter une moto parce que je voulais voyager en moto. Des grosses motos, il n'y en a pas beaucoup là-bas. Il y en avait une, elle était toute belle. Mais elle avait quand même quelques bugs. Mais moi je suis restée sur le fait qu'elle était belle et que c'est très rare d'en trouver des grosses cylindrées au Mexique. Je l'ai acheté. C'était une arnaque. Elle a passé son temps au garage. J'ai perdu 3000 euros. Et donc là j'ai fait mais what ? Encore une fois, oui, ce bureau c'est élégant. Oui, il me donne envie. Oui. C'est beau, socialement ce sera peut-être plus validé, j'aurai peut-être plus de patients du coup, parce que c'est dans une maison de santé. Mais ça contracte. Il y a les doutes, il y a le contrat qui est limite, il y a six mois de préavis. Si j'arrive pas à m'en sortir financièrement, j'ai six mois de préavis. Dans quelle merde je me mets ? Et puis vu comment ça passe avec la personne qui gère le truc en attendant qu'il y ait un autre directeur, donc qu'est-ce que je risque ? Parce que je ne vous explique même pas les conversations qu'on a eues au téléphone, sa manière de me parler, etc. Donc aujourd'hui, je vous partage mon expérience, parce que peut-être qu'elle te parlera à toi qui m'écoutes. Parce que... Je pense qu'on est nombreux à vivre ça, on croit qu'on prend une bonne décision, que c'est réfléchi. Avec la tête, tout est beau sur le papier, mais en fait, le corps il sait. Souvent, le corps sait, et on ne l'écoute pas. Alors qu'en fait, il suffit d'écouter tous les signaux qu'il y a dans notre corps en fait. Quand je me suis dit, ben ok c'est bon, c'est décidé, je ne le prends pas. Tout t'a relâché dans le corps, franchement. Est-ce que t'as jamais vécu ça, toi ? Des fois, on a envie de quelque chose, on a envie d'un changement dans notre vie, tout est beau sur le papier, mais il y a des choses qui bloquent, et on veut y aller quand même. Ou bien, on reste dans un job qui ne nous convient pas. parce qu'en soi, il nous permet d'avoir de l'argent, il nous permet d'avoir un revenu régulier, il nous permet ci, ça, ça, mais qu'en fait, tout bloque en nous, on a mal au bide d'aller au boulot, on se sent mal d'y aller, et on pourrait faire d'autres liens avec, du coup, le fait d'oser arrêter ce job, de changer de job, d'oser se lancer à son compte, ou... de faire une formation, mais on appréhende parce qu'aujourd'hui, ce qu'on connaît, ce que notre cerveau connaît, c'est plus rassurant. En fait, on manque pas d'intuition, on manque de courage de l'écouter. Le mental, il trouve toujours de bonnes raisons de rester là où ça ne va pas. Ah oui, d'ailleurs, parce que je vous dis, dans mes raisons de signer ce contrat. c'est que c'est demain que je devais avoir la clé. Donc en gros, ça nécessitait d'annuler la prise du cabinet un jour avant la date convenue, alors qu'en plus ça faisait déjà trois semaines, un truc comme ça, que c'était convenu que je prendrais le cabinet demain. Le directeur m'avait dit « oui, oui, pas de souci, pour le délai comme ça, enfin nous on... » On veut que les gens s'installent dans de bonnes conditions, etc. Bon, super les bonnes conditions, mais... Mais ouais, moi je voulais pas être la méchante qui les a fait poireauter et qui annule la veille. C'est pas possible, moi je suis quelqu'un de parfaite. Je peux pas faire ce genre de choses. Mais du coup, je suis prête à me foutre, moi, peut-être éventuellement, dans la merde. Parce que faudrait surtout pas annuler un contrat la veille. Enfin, annuler de signer un contrat la veille. Donc ouais, s'écouter, c'est pas toujours naturel. S'écouter, ça s'apprend. Parfois, écouter un podcast comme ce qui m'est arrivé hier, ça aide. Et parfois, on a besoin de quelqu'un pour nous aider à entendre ce qu'on sait déjà. Parfois, ce quelqu'un, ça peut être un thérapeute. Et vraiment... Se faire accompagner, ça peut tout changer. Parce que seul, on tourne en rond, on tourne dans notre tête, on rationalise, on minimise, et finalement on finit par se trahir. Et puis, quand on veut accompagner les autres, c'est tout aussi essentiel de savoir s'écouter, de pouvoir se connaître suffisamment pour pouvoir prendre un pas de recul, pour savoir quand est-ce qu'on suit notre intuition, quand est-ce qu'on suit le mental. Enfin en tout cas, c'est comme ça que je forme mes élèves, les futurs psychosexologues. C'est de pouvoir, au-delà de tout ce qu'ils apprennent, pouvoir écouter ce que la personne dit pour pouvoir l'accompagner au mieux et pas juste avec notre cerveau et juste avec tout le brouhaha qu'on pourrait avoir dans notre cerveau. Donc, si tu sens que tu es dans une situation où tu sais, mais que tu n'arrives pas à faire confiance, on peut travailler ça ensemble en consultation. Et je mettrai le lien pour prendre le rendez-vous dans la bio. Et si tu ressens, dans la bio, dans la description, pardon, et si tu ressens que ces questions-là te traversent aussi dans ton envie d'accompagner, dans ton envie de devenir thérapeute ou de devenir psychosexologue ou de devenir peu importe quelle formation vous choisissez, parce que... Ce podcast, il n'est pas que pour... pour engrener des gens à devenir psychosexologues. En tout cas, tu peux aussi prendre un rendez-vous pour travailler sur toi. Et si tu as envie d'accompagner, qu'il y a l'envie, même s'il y a le cerveau qui dit « Ouais, mais là, ça va être un budget, mais le travail, c'est pas sûr, non, non, non. » Je t'invite quand même. à t'inscrire sur la liste d'attente de l'école, si t'as envie d'être psychosexologue, bien évidemment, parce que le premier pas, c'est celui-là. Les portes de l'école, enfin les inscriptions, ouvriront en mai. D'ici là, je pense refaire de la supervision sexo gratuite. Et puis la prochaine promo commencera en octobre. Et puis, ben, mai-juin, il y aura des promos pour les inscriptions d'octobre. Donc voilà. En te mettant sur la liste d'attente, tu auras accès aux premières promos, avec des super bonus, et puis aux infos de la supervision sexo gratuite, qui pourra aussi te permettre de voir... comment j'accompagne, un petit peu, peut-être de me connaître mieux d'une autre manière qu'à travers ce podcast. Voilà, j'espère que cet épisode t'aura permis peut-être d'avoir un tilt comme ça me l'a fait à moi hier. Et si ça te plaît, si ce format te plaît, n'hésite pas à le mettre en commentaire ou à me le dire sur les réseaux parce que j'avoue que les commentaires je ne les vois pas tout le temps. C'est un petit peu galère cette affaire. Mais par contre, mettre un commentaire, ça aide. Est-ce que l'algorithme du podcast me montre un peu plus de gens ? Et puis, si tu likes aussi, ça aiderait vraiment le podcast à le soutenir. Donc voilà, mettre un avis sur la plateforme d'écoute que tu utilises. Ou même sur d'autres que tu n'utilises pas, quand il n'y a pas la possibilité de mettre un 5 étoiles. Voilà. Merci beaucoup en tout cas pour l'écoute et je te dis à tout bientôt, au moins un mercredi prochain. Et puis à voir s'il y en a d'autres qui sortent d'ici là, on verra. Ça sera la grande surprise. Et puis je te souhaite une bonne soirée, bonne journée ou bonne nuit en fonction de quand tu m'écoutes. Et à tout bientôt dans un prochain épisode.