Speaker #0Et salut à tous, bienvenue sur le podcast de l'initialocation, épisode 19, suis-je un esclave ? On est le 27 décembre, je regarde qu'on est bon partout, je pense que oui, c'est bon, on entend un peu partout. Et on va pouvoir commencer un des derniers épisodes de l'année, je vais peut-être en faire encore un avec le bilan. le bilan complet de mon année, de ce que je compte préparer en 2025, de ma situation actuelle et tout ça. Mais bon, voilà, j'en fais un dernier petit avant de retourner bosser parce que j'ai enfin trouvé du boulot. J'en ai déjà parlé au Deleuze, mes premiers amours. Et il y a deux sujets que je vais parler aujourd'hui. C'est un, le management. Pourquoi c'est une des fonctions les plus dures dans l'entrepreneuriat ? Chose que j'avais déjà remarqué chez GSK. où c'est vraiment pas évident de trouver les bons managers, parce que je pense que c'est un peu comme avec les enfants. Il n'y a pas une recette unique et il faut s'adapter un petit peu à tout le monde. Il y a le côté cancan, querelle, parler sur les autres, qui existe dans toutes les sociétés, toutes les sociétés où j'ai été. Il y a ce phénomène-là qui se passe. Et c'est ça qui n'est pas évident aussi de composer une bonne équipe, je pense, parce qu'un peu comme une équipe de football. C'est pas juste le fait d'avoir les meilleurs pour avoir une bonne équipe, alors forcément ça aide, mais aussi d'avoir des caractères compatibles, c'est super super important, et savoir trancher, aussi avoir le courage de remettre les bons objectifs aux yeux de tout le monde, et dire que c'est ça le but commun, la vision magasin comme ils les appellent là-bas, je trouve que c'est très très important. Et alors il y a certaines personnes aussi qui mélangent... le privé ou des traits de caractère en fait avec le monde professionnel. Et en fait, on se rend compte aussi qu'on peut avoir deux caractères différents. Mais si on a le même objectif, ça peut très bien fonctionner. En tout cas, d'un point de vue professionnel, on peut très bien s'en sortir. Alors l'autre point aussi que j'ai remarqué par rapport à ça, c'est... Le souci en Belgique, que malgré que les salaires sont indexés et tout ça, quand tu reviens dans un nouveau job, tu peux redémarrer en fait dans le bas de l'échelle et ça stimule pas vraiment le monde du travail. Alors oui, on peut négocier ses salaires et tout ça, mais c'est un peu la peur qui arrive chez tout le monde, c'est genre le gars qui a 45 ans, 50 ans, qui perd son job et qui se dit qu'il ne pourra plus jamais en fait retrouver un job. rémunéré de cette façon-là, avec ces avantages-là. Parce que quand il va changer, même s'il y a beaucoup d'expérience et tout ça, on va essayer de le refaire démarrer tout en bas. Et c'est là la grosse nuance entre la liberté et la sécurité. Il y a beaucoup de gens, je le remarque, des gens qui n'ont pas bougé, qui se plaignent, que ce soit dans toutes les boîtes aussi, il y a toujours des gars qui ont dit, ouais, c'est nul, c'est nul ici, mais qui ne bougent jamais de là. Et donc, ils préfèrent cette sécurité-là. à la liberté de peut-être aller voir ailleurs. Alors c'est vrai que l'herbe n'est pas tout le temps plus verte ailleurs, mais quand même, allez, faire... Enfin bon, ça se fait beaucoup dans les générations précédentes où ils avaient un ampleur toute leur vie, alors c'est pas possible de de se plaindre quoi. Et alors le point, j'ai trouvé la semaine passée, ça s'appelle la chaîne de la vérité. Un gars un peu barré qui prend vraiment zéro filtre et qui parle de toutes sortes de sujets sociétaux ou pas. Et il parlait vraiment de l'esclavage moderne. Et c'est vrai que quand on y pense, peu importe qu'on soit cadre, ouvrier, ou peu importe quand on impose, et moi-même, moi-même qui suis retourné, je m'en rends compte beaucoup plus, des horaires de travail. Des ordres, parce que c'est des ordres qu'on reçoit, qu'on n'a pas vraiment le choix. Et peu importe les couches sociales dans lesquelles on vient, on a toujours un supérieur ou un N plus 1 plus 2, et on doit toujours rendre compte. Et la différence avec ça, c'est qu'on a fait croire à pas mal de gens qu'ils étaient libres, mais quand tu le vois, que ce soit économiquement, ou même en termes de déplacement, ils ne sont pas du tout libres, parce qu'ils n'ont plus aucun... Ils n'ont aucun choix en fait et aucune possibilité. Et c'est un triste constat mais bon c'est comme ça que le monde fonctionne. C'est qu'il y a plein de gens qui n'ont jamais voyagé, qui n'ont jamais quitté un pays. C'est aussi quand tu te rends compte qu'une personne, ça fait 20 ans qu'elle n'est pas sortie de Belgique, donc elle n'a pas vu autre chose. C'est un choix aussi, mais je sais qu'il y a pas mal de gens qui ont peur d'aller voir autre part. Et je dis bien le mot peur parce que ce n'est pas tant que ça le fait de... De dire, je ne connais pas, je vais peut-être être déçu, ça c'est une chose, mais c'est vraiment le fait de chercher le non-changement en fait. De dire, voilà, j'ai ma petite routine, je suis bien là-dedans et je ne vais rien faire d'autre. L'autre point aussi, c'est la TVA qui voulait passer, je crois, 9% au lieu de 6% sur l'alimentation. Et là, c'est une manière aussi de récupérer... pour l'état directement pas mal d'argent d'ailleurs j'ai eu le cas moi où j'ai eu un petit souci de tva et directement quand il chipote pas trop t'es en retard ils te mettent directement une pénalité parce que leur argent il faut le récupérer tout de suite alors je trouve ça très marrant comment bon cet outil là de tva fonctionne très très bien il doit fonctionner très très bien parce que ça ramène une énorme manne d'argent mais pour les prix moelloni en un an et demi malade, Josiane est partie en vacances, il faut attendre, oh merde il manque une signature, tandis que dans la TVA il n'y a pas du tout ça, c'est bam bam bam, hop par ici, la monnaie, envoie de l'argent, si on ne l'a pas dans 15 jours, tiens une autre pénalité. Bon bref, voilà un peu pour les deux sujets du jour. Et l'autre point aussi, c'est que j'ai pas mal avancé sur tous mes business avec de l'argent qu'on m'a avancé. Et c'est une situation très délicate. Et je conseillerais à tout le monde, enfin je le savais déjà d'avance, mais c'est très inconfortable d'être dans cette situation-là. Et c'est donc aussi pour ça que j'ai repris un travail salarial pour essayer de me dégager le plus rapidement possible de cette situation. Là, je pense que si les comptes sont bons entre 4 mois et 5 mois, je devrais régulariser tout ça. Mais c'est un point aussi important quand on parle de croissance et tout ça, par rapport à ça, que tu peux te retrouver dans des situations où tu es considéré comme riche et avoir un certain patrimoine. Mais si ta croissance est trop rapide, tu peux frôler... une sorte de faillite personnelle parce que t'as plus assez de liquidités et t'as des pépins qui arrivent. Bon, ça, c'est vraiment l'aléa de tous les entrepreneurs et je pense qu'on n'en parle vraiment pas assez. C'est que l'entrepreneuriat, en fait, c'est vraiment aller de problème en problème et débrousser ça et dégager ça. Et ça, c'est le plus grand reproche que je peux faire à tous les infopreneurs, ou en tout cas tout le YouTube game qu'on voit, c'est qu'ils... parlent et ils vendent la réussite sans parler de toutes les embûches. Bon, il y a quand même quelques-uns qui parlent de ça, mais c'est tellement plus dur en fait d'entreprendre que d'être salarié. Donc c'est vrai que quand tu dis que tu es salarié et que tu te plains de la difficulté et tout, ça serait bien d'essayer l'autre quelques temps et tu t'en rendrais compte de cette difficulté. Qu'est-ce que je voulais parler d'autre aujourd'hui ? On va faire un petit peu le point sur le marché immobilier. Il y a toujours l'offre en cours, en période de fin d'année et tout ça. On sait très bien que les notaires, il n'y a plus vraiment grand-chose qui bouge. L'administration communale et tout ça, tout le monde est à l'arrêt. Donc voilà, c'est un peu statu quo et je pense que ça redémarrera vers... le 7 voire le 10 janvier. J'ai pu me confronter aussi avec un autre monde, parce que quand tu n'es tout le temps qu'avec des investisseurs, IMO, cachettes qui vendent et tout ça, tu peux penser en fait que c'est la norme. Et en fait, d'un autre côté, il y a plein de gens aussi qui galèrent pour avoir des rénovations, qui galèrent pour acheter leur maison, et des gens qui ont 35 ans, 40 ans, qui retournent vivre chez leurs parents parce que c'est le marché immobilier. Donc moi, mon point de vue par rapport à ça, et c'est de nouveau pas un choix, mais je pense qu'on va avoir de plus en plus de locataires en Belgique. que de propriétaire. Et ça, ça va être... Je ne pense pas que ça va changer grand-chose. Bon, on verra cette année-ci, en janvier, avec les droits d'enregistrement réduits, si ça va permettre l'accès à certaines personnes. Mais il y a toujours la capacité d'emprunt et les fonds propres. Donc, il faudra moins de fonds propres, ça, c'est sûr. Mais si on a zéro, ça va toujours poser problème. Donc, voilà un peu pour le marché IMO. Qu'est-ce qu'on avait d'autre ici ? La série de la semaine, la série catastrophe, La Palme, sur Netflix. C'est vraiment pas mal, et ça résume assez bien tout ce que je viens de vous dire sur l'entrepreneuriat et tout ça, c'est qu'il y a toujours un moyen de s'en sortir, je ne veux pas trop vous spoiler la série, mais qui va de galère en galère, et en gros, qui ne perd pas trop sa motivation. C'est un peu ça les règles, la leçon à retirer là-dessus. Donc voilà, en terme d'anecdotes de location, avec la vol de la voiture, avec ma Golf, j'ai eu de nouveau la visite du détective privé. Ils arrivent très très rapidement. Alors ils se plaignaient de ne pas pouvoir me joindre, mais bon je travaille sur le côté et tout ça, c'est pas quand eux décident et tout ça, je trouvais ça très très culotté de la part. Alors que eux, essayent d'avoir un numéro de téléphone où tu peux les appeler. Déjà, ils fonctionnent en tranche horaire, le mardi et jeudi. Généralement, tu parotes, tu poirotes aussi 30-40 minutes pour avoir quelqu'un en ligne. Donc c'est pour ça que je vais quand même commencer à accentuer le fait de communiquer par mail. Je pense que c'est la seule et unique manière de communiquer. Il y en a beaucoup aussi qui essayent de communiquer ça en appel. pour ne pas garder de traces écrites. Donc ça, en fait, au final, un appel téléphonique, pour moi, à quoi il sert vraiment pour me joindre en cas d'urgence ? Mais c'est aussi une sorte de mensonge, on a fait croire avec les smartphones, dire que c'était une avancée technologique géniale et que c'était super en disant Ah, ben voilà, regarde, t'as un téléphone, on peut te joindre à n'importe quel moment, c'est génial, ça sonne, hop, tu décroches, t'as quelqu'un en ligne. C'était rigolo un peu, mais en fait... À la longue, tu peux vite être submergé. Je le vois, que ce soit avec les locataires, que ce soit avec les locations de voitures, sincèrement. Mon téléphone, je pourrais être au téléphone, en fait, par jour, si ça se trouve, 3, 4 heures. Sans trop de soucis pour des questions débiles. Après, il y a la famille, il y a tout à côté. Donc, c'est pour ça que je ne suis plus jamais joignable en direct, entre guillemets, sauf pour des cas d'extrême urgence. Et avec une liste de priorités aussi. Alors ça, c'est pas mal. C'est que tu peux déterminer des personnes qui peuvent te joindre, même si son téléphone est en ne pas déranger ou autre. Ça, je vous invite aussi à faire ça. Donc l'assurance, ça fait plus de 30 jours. Là, je devrais avoir l'argent. Je ne l'ai toujours pas. J'ai eu 2-3 retours. Ils ont évidemment essayé de gratter au maximum sur des photos pour me dédommager le moins possible sur des griffes et tout ça. Ils m'ont retiré 500 euros hors TVA. Donc voilà, mais j'attends le prix. Normalement, c'est contractuel, c'est-à-dire dans le contrat, c'était soit 12 mois pour une voiture neuve ou c'est prix catalogue, et après, tu as une dégressivité de 1%. Donc voilà. Donc on va voir un peu les chiffres, comment ça avance. Je me suis aussi rendu compte que parfois le courtier en assurance, malgré sa meilleure volonté, ça bloque souvent dans les sièges de l'assurance en interne, parce qu'il y a un gestionnaire ou il y a un gars qui doit débloquer ton truc, qui ne le fait pas ou pas à temps. Et tout ce fait de cascade, s'il y a 3, 4, 5, 6 personnes qui doivent faire ça, ça prend beaucoup de temps. Et donc voilà, voilà. Mais encore une fois, très sidéré que l'assurance ne respecte pas les délais. Alors que vous, si vous ne payez pas n'importe quelle prime d'assurance, vous avez directement la mise en demeure, les menaces de vous dire que vous allez être radié. Mais encore une fois, on n'a pas le pouvoir. Et c'est ça qui est un petit peu désolant, je trouve, c'est que les compagnies d'assurance deviennent trop grosses et il y a un peu moins de concurrence pour venir dans le marché améliorer un peu le produit. Bon déjà en 2017-2018, ils parlaient avec la blockchain qu'on pourrait avoir des systèmes de cotisation et de couverture. Je ne sais plus si... Non, je crois que c'était des smart contracts sur Ethereum qui parlaient de faire ça. J'ai toujours rien vu arriver quasiment... Ah ouais, bien 6 ans, peut-être 7 ans après. Donc voilà, un petit peu... D'ailleurs, ma vision sur les cryptos et tout ça, moi, j'ai plus rien. Je pense que le côté libertarien aussi, on dit qu'on va se débarrasser des banques et d'un pouvoir centralisé. On n'y est pas du tout, on n'y est plus en fait. Donc voilà, c'est quand même, faut se l'avouer, un objet spéculatif. Donc voilà, je vais reprendre un petit DCA là dessus tranquillement parce que je pense que ça vaudra quand même quelque chose et ça a un intérêt, l'air de rien, mais que les baleines et tout ça sont quand même déjà présentes là dessus et elles vont pas se laisser doubler. aussi facilement. Donc voilà, comme je vous le disais, épisode suivant, je vous ferai un bilan un peu de toutes mes activités de cette année-ci. Des formations que j'aimerais bien développer, que ce soit la formation sur le budget mensuel, aider les gens à améliorer leur budget. Alors je pense aussi qu'il y a un gros point, c'est tant que les... Je ne voulais pas trop le montrer au début, pas trop parler de ma situation et tout ça. Mais tant que les gens ne voient pas réellement ce que tu as et ce que tu as réussi à faire, ils ne pensent pas légitime. Donc voilà, pareil pour la location de voiture. Et c'est un peu plus montré. Et c'est ça le grand paradoxe que je vois dans les formations pour en parler aussi. C'est qu'il y a des gens qui ont un très bon marketing et qui ont directement vu sur quelle corde appuyer sans avoir spécialement réalisé les choses et une vraie légitimité. Mais de ce fait-là, il passe des gens qui ont parfois réalisé beaucoup plus de choses qu'eux, dans le réel, dans le concret, mais ces personnes-là sont moins dans le marketing, dans comment créer le produit et donc comment amener tout ça. Donc voilà. D'ailleurs, c'est la grande guéguerre en fait, ça se passe en France, mais aussi en Belgique, ça commence à se développer. C'est qu'il y a pas mal de formateurs, en fait, on se rend compte qu'ils n'ont pas tant de biens immobiliers que ça, et qu'il y a d'autres gens, il y a deux réputations, il y a un peu la réputation Octa en ligne, et la vraie réputation que les gens ne la reflètent pas sur la toile, mais qu'ils connaissent via via, et c'est celle-là qui ne trompe pas, entre guillemets. Et donc voilà, voilà pour un peu les deux points. et les sujets sur lesquels je vais travailler l'année prochaine. Pourquoi pas essayer de travailler aussi, je cherchais quand je vous parlais, parce que le fait de ne plus être bankable quand tu arrêtes d'avoir des revenus fixes, en tout cas. Peut-être essayer de trouver d'autres alternatives, donc que ce soit courtier en crédit ou en assurance. Alors le X, c'est devenir courtier en assurance, je crois que tu dois quand même être joignable assez tout le temps. Et tu n'as pas vraiment cette possibilité de faire des missions de un mois ou deux mois. Tandis que moi, c'est vraiment plus ça que je cherche. À me dire, voilà, je serai présent trois mois ou six mois, mais pas s'engager sur de la longue, longue période. Alors, il y a aussi le Uber Eats. Ça, c'est un truc que j'aimerais bien développer parce que tu peux vraiment développer des courses un peu quand tu veux. Et c'est ça, la vraie liberté. Bon. Je vous laisse parce que tout le monde est rentré chez moi. Je vous dis à dans 2-3 jours. Je ferai le dernier épisode bilan. Et à plus. Ciao, ciao.