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C’est un sujet que nous aurions pu lancer presqu’exactement de la même manière il y a deux ans, voire cinq ou dix. Et encore, la situation s’est même aggravée ces dernières années. On parle ce matin de la pêche illégale. Un fléau connu de tous en Guyane. Et documenté l’an dernier par un rapport de l’Ifremer, du comité des pêches et du WWF. Rapport qui nous apprenait qu’en moyenne, 56 navires illégaux étrangers pêchent chaque jour dans les eaux guyanaises contre 20 navires légaux français. Conséquence : un effondrement des populations de tortues luth et d’acoupas rouges, sans parler de la filière pêche guyanaise qui continue de sombrer dans les abîmes. Et ce malgré les annonces des autorités françaises ou même européennes. Alors que faire ? Quels nouveaux acteurs saisir ? Et comment parvenir à changer la donne au large des côtes guyanaises ? Pour en parler, avec nous ce matin la présidente de l’ONG Sea Shepherd France, Lamya Essemlali.
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