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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Hello collègues radioprotectionnistes, je te souhaite la bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Un épisode un peu particulier, mais en fait j'ai l'impression qu'à chaque fois, chaque semaine, je te dis ça. C'est un épisode un peu particulier tout de même cette semaine parce que j'avais projeté, prévu, programmé un épisode avec une thématique particulière, bon qui sera enregistré une autre fois, c'est pas très grave. Et puis, voilà, pas de temps, manque de temps, manque de... de place, on va dire, dans mon agenda, du temps on en a toujours, mais voilà, une semaine qui a été très chargée, avec un déplacement dans une région que je ne connaissais pas, d'abord, un, parce que j'y étais jamais allée, et deux, je n'avais jamais fait de formation PCR, donc je ne connaissais cette région ni à titre personnel, ni à titre professionnel. J'ai passé la semaine à Valence, très jolie ville, magnifique ville, moi qui suis une fille de plage, d'océan, de forêt, j'habitais très près des Landes de terrain assez plat malgré tout, je découvre avec bonheur et plaisir ces paysages vallonnés et le ciel de Valence est particulièrement grand je trouve et très bien placé un peu en hauteur et on se sent, on voit la Drôme, on voit l'Ardèche, on voit les reliefs, alors je dis montagne, ça les a fait beaucoup rire sur place, mais voilà, on les voit, voilà, ces reliefs encadrés, protégés à la ville de Valence, C'est juste... magnifique. Bref, tout ça pour te dire qu'il faut quand même beaucoup de train pour aller à Valence. Voilà, que la formation a été intense et que je n'ai pas pris le temps d'enregistrer l'épisode de podcast que je devais enregistrer, que j'avais prévu d'enregistrer cette semaine. Et comme j'ai décidé d'arrêter le batch, c'est pas le batch cooking mais le batch podcasting et que je suis partie sur, vraiment, de l'instantané et de l'enregistrement des épisodes semaine après semaine. Et bien voilà, parfois il se passe qu'on n'enregistre pas d'épisode ou que je n'enregistre pas d'épisode ou que je ne diffuse pas ce que j'avais imaginé. Parce que voilà, je n'ai pas fait de place dans mon agenda et je me suis dit que finalement ça pouvait être quand même intéressant que je te partage en audio la vidéo que j'ai partagée avec mes stagiaires PCR. Alors que je dis stagiaires, c'est des personnes qui ont suivi ma formation PCR. livré un enregistrement que j'ai fait en zoom à destination de mes PCR, de la team niveau 2 PCR. C'est des gens que j'ai eu en formation depuis le début. Je vais essayer d'expliquer ça sereinement et calmement. Toutes les personnes que j'ai en formation PCR depuis que j'ai commencé, ma première session de formation, elle est date de 2020. 21 déjà, mais c'est fou, ça passe si vite, j'ai eu un doute en me disant mais oui, 2021. Donc 2021, j'ai donné ma première session de formation PCR et toutes les personnes qui sont PCR certifiées par mon organisme de formation, j'ai beaucoup de mal à les lâcher dans la nature et à leur dire, ben voilà, c'est fini, on a passé 3, 4, 5, 10, 13 jours ensemble, c'est terminé. Et donc je leur propose de garder le lien par une interface, c'est une plateforme que j'ai en ligne qui me permet d'animer des ateliers, des rencontres très régulièrement. Et donc là, ce matin, c'était un Zoom, questions ouvertes, une espèce de coaching, réponse sur la question que les PCR peuvent se poser à ce moment-là. et là j'ai une question d'une PCR qui me pose Donc le suivi, une question sur le suivi dosimétrique des personnes non classées qui rentrent en zone surveillée. Voilà, donc c'est le zoom enregistré. Je te confie à tes oreilles l'audio de ce zoom. Je te souhaite une belle écoute. Et puis si jamais ça te dit d'avoir cette expérience de formation PCR augmentée, agrémentée, saupoudrée, pimentée, présenté, je ne sais pas, comme tu imagines, tu prends le verbe que tu veux, mais accompagné, supporté par ces ateliers et ces réunions que je fais très régulièrement, qui sont complètement compris dans le prix de la formation et dans mon service de formation, je te laisse revenir vers moi et tu sauras bien me trouver. Je sais que vous me trouvez assez facilement sur les réseaux pour me faire... pour me poser des questions, pour entrer en contact avec moi. Et sinon, c'est stéphanie-formation-radioprotection.fr Je te souhaite une belle écoute et je te dis à la semaine prochaine. Ciao, ciao ! Hello, alors qu'est-ce qu'il me dit lui ? Pardon, pardon, pardon, je ne veux pas autoriser cette chose-là. Alors attends, je mets sur pause, je reviens tout de suite. Bon voilà, pardon, j'avais une fenêtre pop-up qui s'est ouverte, qui me dérangeait. Alors, j'aimerais répondre à une question qui m'a été posée. Stéphanie, est-ce que tu peux nous parler de la dosimétrie des personnels non classés qui interviennent en zone surveillée ? Question très précise. Alors, comment on peut répondre à cette question-là ? D'abord, j'aimerais vous rappeler que vous avez accès dans la plateforme, là, système.io niveau 2, à des cartes. Vous savez, les cartes que j'utilise en formation en version carton, vous les avez en version PDF. Et ce sont des cartes sur lesquelles vous pouvez aller chercher par mot-clé, par exemple, si vous ouvrez le fichier PDF. Alors, j'ai ouvert plein d'onglets. On va y arriver. Pardon, je voulais vous montrer d'abord où elles sont sur la plateforme. Donc, quand vous êtes connecté à votre plateforme de ressources, vous allez sur la partie de gauche sur le menu déroulant, ressources documentaires. Vous recliquez sur ressources documentaires et vous arrivez à quelque chose qui ressemble à ça. Vous descendez tout en bas. Je ne vais pas faire défiler parce que vous allez être malade, mais vous allez arriver à... Bye. J'ai dit que je ne le faisais pas, donc je ne vais pas le faire. Mais vous allez arriver à un espace où vous avez des ressources documentaires que je mets à votre disposition. Et il va falloir aller chercher les cartes N2, les cartes niveau 2. Et ça va vous donner un fichier. Est-ce que je les ai ouvertes ? Oui, elles sont ici. Voilà. Donc ça vous donne un fichier PDF sur lequel vous avez toutes les cartes. Et là, je vais aller chercher... Qu'est-ce que je vais aller chercher ? Alors... Autorisation d'accès en zone. Et voilà. Donc ça, c'est une première carte qui va nous donner des informations sur les zones surveillées, qui est autorisée à accéder dans les zones délimitées, finalement, zones surveillées ou pas. Eh bien, a priori, dans la réglementation, c'est uniquement les travailleurs qui sont classés. Donc quand on a une zone délimitée, et c'est pour ça que c'est vraiment, après avoir évalué les risques, c'est la première chose que l'employeur doit faire. c'est la délimitation des zones autour du danger, rayonnement X, source scellée, source non scellée, etc. Parce que ces zones délimitées vont être d'accès restreint aux travailleurs classés. Là, la question qui m'est posée, c'est pour les travailleurs qui ne sont pas classés. Et donc, les travailleurs qui ne sont pas classés, a priori, ne sont pas autorisés à rentrer dans une zone délimitée, mais on est en France, et donc il y a forcément des exceptions à toute règle. Alors, où est-ce qu'on va ? C'est juste écrit en... bas de la carte, les travailleurs non classés peuvent pénétrer sous réserve d'y être autorisés par l'employeur, dans une zone surveillée bleue et une zone contrôlée verte. Alors, on va rester sur cette première zone surveillée, puisque c'était la question de la personne. Donc, les travailleurs non classés peuvent pénétrer dans une zone surveillée bleue, ok, c'est une dérogation, mais il faut qu'ils y soient autorisés par leur employeur. Alors là, on n'a pas de caractère nominatif à l'autorisation. Mais on peut dire, par exemple, dans un cabinet dentaire, j'ai une zone délimitée dans un box, par exemple, avec un fauteuil, j'ai un rétro-alvéolaire, qui reste une zone délimitée, surveillée, parce que mon ampli est toujours allumé, sous tension, etc. Le danger est toujours présent, donc je ne peux pas le déclasser en zone publique. Donc bref, partons du principe que mon box reste en zone délimitée, surveillée. eh bien mes travailleurs. Non classé, par exemple, je vais genrer la chose, pardon. La secrétaire qui est non classée peut rentrer dans cette zone délimitée à condition d'y être autorisée par son employeur. Et être autorisée par son employeur, ça peut être par exemple sur la fiche de poste des secrétaires, de dire les secrétaires sont autorisés à rentrer dans les zones non délimitées, surveillées bleues du cabinet dentaire, par exemple. C'est vraiment une phrase générique, mais il va falloir... que ce soit noté quelque part. Alors, la question était après, plus loin que est-ce que ces personnes peuvent rentrer, c'est sur le suivi dosimétrique. Alors là, on va avoir... Qu'est-ce que je vais mettre ? Surveillance. Je vais taper surveillance, le terme clé, le mot clé. Et on va aller sur quelque chose qui s'appelle la surveillance radiologique. Voilà. Surveillance radiologique vient en opposition. on va dire, à la surveillance dosimétrique individuelle qui là est vraiment réservée aux personnes qui sont classées. Quand une personne n'est pas classée mais rentre dans une zone délimitée, l'employeur va lui fournir ce qu'on appelle une surveillance radiologique. L'objectif de cette surveillance radiologique, c'est de s'assurer que les travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue ou contrôlée verte, je ne vais pas parler des autres zones, Merci. Je peux en parler, mais dans l'exemple de la personne, ça ne va pas lui parler. Bref, je vais essayer de faire quelque chose de cohérent. On va aller jusque là. Des travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue, une zone contrôlée verte, une zone radon ou une zone de sécurité radiologique. Il me semblait qu'il y avait autre chose. Des manipulations. Oui, il y avait ça aussi. Non, mais ça, c'est les zones contrôlées. Bref, pardon, pardon. Hop, j'en reviens. Donc, travailleur non classé qui accède à une zone surveillée bleue, contrôlée verte, zone radon ou zone de sécurité radiologique, l'employeur va fournir à ces personnes, à ces travailleurs, une surveillance radiologique afin de s'assurer que l'exposition de ces travailleurs reste en dessous des valeurs et limites d'exposition. Et notamment, si on parle corps entier, dose efficace, la valeur limite d'exposition pour un travailleur non classé, c'est-à-dire dit public, ça va être de 1 mSv sur l'année. Après, quel est ce système de surveillance radiologique qui doit être mis en œuvre, qui doit être fourni aux professionnels ? Eh bien, tant qu'on reste dans la zone surveillée, ça prend un petit peu la forme que l'on veut. Je vais revenir dessus. Je vais tout de suite écarter le fait, quand on rentre dans une zone contrôlée, là, dans la zone contrôlée, de façon obligatoire, l'employeur va fournir un dosimètre opérationnel. Voilà, pour toutes les personnes qui rentrent... non classé et qui rentre dans une zone contrôlée, il va falloir lui fournir un dosimètre opérationnel. Donc finalement, le dosier opérationnel va servir à ce suivi, à cette surveillance radiologique. Mais là, si je reste dans la zone surveillée, l'employeur doit fournir une surveillance radiologique pour s'assurer que le travail reste en dessous d'un millisievert, mais ce n'est pas forcément un dosier opérationnel. Je vais vous montrer une diapo. Ça, c'est pour après, tout à l'heure. Ah mais attendez, non, pardon, c'est parce que ce n'est pas sur Internet. Voilà, je vais vous montrer cette diapo-là. Donc ça, c'est un extrait, et je vous mettrai, si ça vous intéresse, la présentation en entier sur la plateforme. C'est M. Lestavel de ASNR, ex-IRSN, qui travaille notamment sur CISERI, qui a présenté ce diaporama en octobre 2025, à la journée APCRAP de Paris, et qui rappelle le principe de surveillance radiologique pour un travailleur surveillé. Travailleur surveillé, je reviendrai dessus après. Le travailleur surveillé, c'est le travailleur qui n'est pas classé et à qui on donne une surveillance radiologique. Son objectif de cette surveillance radiologique, ça va être de mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail pour s'assurer que les expositions de ce professionnel vont rester en dessous des 1 mSv par an en dose efficace. Vous voyez, déjà, il va un peu plus loin que ce que je vous ai dit. Moi, je vous ai dit, je veux que le professionnel reste... en dessous des 1 mSv, lui il est sur la surveillance radiologique, c'est mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail. On a déjà là des termes qui nous indiquent que ce n'est pas forcément une dosimétrie personnelle. Et donc en outil, il clarifie les choses et il indique bien que l'outil, ça peut être une dosimétrie d'ambiance, donc un dosimètre qui est... dans le local et qui permet de s'assurer, dans le box par exemple, de s'assurer qu'en tout point du box, on reste bien en dessous d'une dose efficace reçue par des professionnels inférieurs à 1 mSv. Ça peut être donc une dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie collective, si vous avez un groupe de personnes par exemple qui vient visiter, on peut donner un dosimètre à une personne en disant que cette dosimétrie, elle représente la dosimétrie du groupe. Pour moi, la dosimétrie collective, elle reste sur un groupe qui va être exposé de façon homogène. À mon sens, on ne peut pas donner une dosimétrie à un secrétaire en disant « toi, ce que tu reçois, ça va être représentatif de l'ensemble de ce que tes collègues reçoivent » . Là, il peut y avoir des entrées en zone qui sont individuelles. Moi, je ne mettrais pas une dosimétrie collective dans ce sens-là. On peut avoir un appareil de surveillance en continu, notamment en risque de contamination. Bon, ça, on va mettre de côté. Enfin, dans le cas... Alors, qu'est-ce que ça peut être une surveillance continue ? Dans le cas de la personne qui m'a posé la question, il n'y avait pas de contamination. Contamination, surveillance sans contenu, notamment en cas de contamination. Bon, je ne vois pas trop ce qu'il y a derrière parce qu'on peut avoir des contrôleurs à un pied, mais ça ne va pas contrôler l'armée. Bon, bref. Donc, ça peut être donner un dosimètre opérationnel à cette personne. Donc, ce travailleur surveillé qui rentre en zone... en zone surveillée d'ailleurs, il est obligatoire ce dosier opérationnel si on rentre en zone contrôlée, mais en zone surveillée, c'est une possibilité, ce n'est pas une obligation, c'est une possibilité, ou alors on peut aussi lui donner un dosimètre individuel. à lecture différée, une dosimétrie passive. Mais à ce moment-là, qui sera bien auprès du fournisseur de dosimétrie, référencé comme une surveillance radiologique et pas un suivi dosimétrique individuel, tout simplement parce que CISERI récupère ces surveillances dosimétriques individuelles, mais ne récupère pas la surveillance radiologique. Dans la dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie d'ambiance connectée avec des capteurs qui vont mesurer en permanence la dosimétrie et vous donner des résultats avec des pas de temps de 2 par heure, par semaine, par mois, par jour, etc. Ce qui est différent de l'appareil de surveillance en continu, parce que c'est notamment en cas de contamination, de risque de contamination, qui me perturbe un peu dans cette lecture. Ce qui est important, c'est de retenir que cette dosimétrie d'ambiance, elle peut faire office de surveillance radiologique. Et cette surveillance d'ambiance, ça peut être un dosimètre passif, ça peut être aussi un dosimètre, un appareil que vous mettez, qui va mesurer en temps réel et en continu les niveaux d'irradiation et d'exposition externe. dans la salle pour vous assurer que tous les professionnels qui vont rentrer dans la salle restent en dessous des 1 mSv par an. Soit parce que finalement, même si vous restez un temps complet dans cette salle, les niveaux d'exposition sont suffisamment faibles et ça fait qu'on restera en dessous des 1 mSv par an. Ou avec une dosimétrie connectée, si on arrive à connecter les emplois du temps des personnes et les entrées et sorties de ces salles, des personnes avec les niveaux d'ambiance mesurés, on calcule, on estime que cette personne reste en dessous des 1 mSv par an. Donc il y a plein de façons de mesurer ça. J'espère que c'était à peu près clair ce que je vous ai raconté. Et je voulais revenir sur une chose, sur cette diapositive que vous avez aussi dans le système .io et qui explique... Enfin, qui explique... qui explique. Voilà, la différence entre des travailleurs non classés et des travailleurs classés, avec une terminologie qu'il va falloir commencer à rentrer, à utiliser. Donc c'est une présentation qui a été faite à la Société Française de Radioprotection en novembre 2024. Et c'est la DGT, M. Michel, qui a fait cette présentation. Vous l'avez toujours dans le... Alors, c'est pas ça, c'est les backstage de meufs. de ma plateforme, voilà, vous les avez toujours dans ressources documentaires, mais dans une partie, alors plutôt vers le bas, où vous avez des supports des sociétés françaises, certains supports de sociétés françaises de radioprotection, et je reviens là-dessus, pardon, parce que sur cette page-là, alors nous, dans notre vocabulaire, on va parler de travailleurs non classés, travailleurs classés, et il va falloir aller de plus en plus vers une autre terminologie, travailleurs surveillés et travailleurs exposés. Alors pendant très longtemps moi j'ai dit que les travailleurs exposés c'était les travailleurs qui étaient exposés à un rayonnement unisant et on pouvait être classé ou non classé par exemple le travailleur non classé qui rentre dans une salle ou qui est une zone surveillée il y a quand même un petit peu de rayonnement parce qu'on a estimé qu'on est au dessus de 80 micro-sieverts par mois donc il y a du rayonnement donc il peut être exposé. Non. Alors donc on va avoir cette terminologie maintenant qui est très précise les travailleurs non classés Merci. de ce qu'on appelle nous non classés, il va falloir petit à petit arriver à les appeler les travailleurs surveillés. Et c'est logique parce que ces travailleurs non classés, on leur met une surveillance radiologique pour être sûr qu'ils restent en dessous des 1 mSv sur l'année. Et les travailleurs classés, on va les appeler de plus en plus des travailleurs exposés. Voilà. Et à ce moment-là, on leur donne une surveillance dosimétrique individuelle. Et je suis en train de me rendre compte, en vous parlant, comme quoi c'est toujours intéressant de débriefer sur des questions. C'est que moi, le SDI, j'ai toujours appelé ça le suivi dosimétrique individuel. Mais que là aussi, en fait, le terme surveillance apparaît. Et ce n'est pas un suivi dosimétrique individuel, mais c'est une surveillance dosimétrique individuelle. Et là, c'est bien l'individu. Et c'est obligatoirement un dosimètre qui, individuellement, nominativement, est donné aux personnes. pour faire sa surveillance dosimétrique. Travailleur surveillé, travailleur non classé, travailleur exposé, travailleur classé. Bref, voilà. J'espère que c'est clair, que ça a répondu à tes questions. Si jamais il y a quelque chose qui mérite d'être renforcé, réexpliqué, avec grand plaisir. Voilà.
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Hello collègues radioprotectionnistes, je te souhaite la bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Un épisode un peu particulier, mais en fait j'ai l'impression qu'à chaque fois, chaque semaine, je te dis ça. C'est un épisode un peu particulier tout de même cette semaine parce que j'avais projeté, prévu, programmé un épisode avec une thématique particulière, bon qui sera enregistré une autre fois, c'est pas très grave. Et puis, voilà, pas de temps, manque de temps, manque de... de place, on va dire, dans mon agenda, du temps on en a toujours, mais voilà, une semaine qui a été très chargée, avec un déplacement dans une région que je ne connaissais pas, d'abord, un, parce que j'y étais jamais allée, et deux, je n'avais jamais fait de formation PCR, donc je ne connaissais cette région ni à titre personnel, ni à titre professionnel. J'ai passé la semaine à Valence, très jolie ville, magnifique ville, moi qui suis une fille de plage, d'océan, de forêt, j'habitais très près des Landes de terrain assez plat malgré tout, je découvre avec bonheur et plaisir ces paysages vallonnés et le ciel de Valence est particulièrement grand je trouve et très bien placé un peu en hauteur et on se sent, on voit la Drôme, on voit l'Ardèche, on voit les reliefs, alors je dis montagne, ça les a fait beaucoup rire sur place, mais voilà, on les voit, voilà, ces reliefs encadrés, protégés à la ville de Valence, C'est juste... magnifique. Bref, tout ça pour te dire qu'il faut quand même beaucoup de train pour aller à Valence. Voilà, que la formation a été intense et que je n'ai pas pris le temps d'enregistrer l'épisode de podcast que je devais enregistrer, que j'avais prévu d'enregistrer cette semaine. Et comme j'ai décidé d'arrêter le batch, c'est pas le batch cooking mais le batch podcasting et que je suis partie sur, vraiment, de l'instantané et de l'enregistrement des épisodes semaine après semaine. Et bien voilà, parfois il se passe qu'on n'enregistre pas d'épisode ou que je n'enregistre pas d'épisode ou que je ne diffuse pas ce que j'avais imaginé. Parce que voilà, je n'ai pas fait de place dans mon agenda et je me suis dit que finalement ça pouvait être quand même intéressant que je te partage en audio la vidéo que j'ai partagée avec mes stagiaires PCR. Alors que je dis stagiaires, c'est des personnes qui ont suivi ma formation PCR. livré un enregistrement que j'ai fait en zoom à destination de mes PCR, de la team niveau 2 PCR. C'est des gens que j'ai eu en formation depuis le début. Je vais essayer d'expliquer ça sereinement et calmement. Toutes les personnes que j'ai en formation PCR depuis que j'ai commencé, ma première session de formation, elle est date de 2020. 21 déjà, mais c'est fou, ça passe si vite, j'ai eu un doute en me disant mais oui, 2021. Donc 2021, j'ai donné ma première session de formation PCR et toutes les personnes qui sont PCR certifiées par mon organisme de formation, j'ai beaucoup de mal à les lâcher dans la nature et à leur dire, ben voilà, c'est fini, on a passé 3, 4, 5, 10, 13 jours ensemble, c'est terminé. Et donc je leur propose de garder le lien par une interface, c'est une plateforme que j'ai en ligne qui me permet d'animer des ateliers, des rencontres très régulièrement. Et donc là, ce matin, c'était un Zoom, questions ouvertes, une espèce de coaching, réponse sur la question que les PCR peuvent se poser à ce moment-là. et là j'ai une question d'une PCR qui me pose Donc le suivi, une question sur le suivi dosimétrique des personnes non classées qui rentrent en zone surveillée. Voilà, donc c'est le zoom enregistré. Je te confie à tes oreilles l'audio de ce zoom. Je te souhaite une belle écoute. Et puis si jamais ça te dit d'avoir cette expérience de formation PCR augmentée, agrémentée, saupoudrée, pimentée, présenté, je ne sais pas, comme tu imagines, tu prends le verbe que tu veux, mais accompagné, supporté par ces ateliers et ces réunions que je fais très régulièrement, qui sont complètement compris dans le prix de la formation et dans mon service de formation, je te laisse revenir vers moi et tu sauras bien me trouver. Je sais que vous me trouvez assez facilement sur les réseaux pour me faire... pour me poser des questions, pour entrer en contact avec moi. Et sinon, c'est stéphanie-formation-radioprotection.fr Je te souhaite une belle écoute et je te dis à la semaine prochaine. Ciao, ciao ! Hello, alors qu'est-ce qu'il me dit lui ? Pardon, pardon, pardon, je ne veux pas autoriser cette chose-là. Alors attends, je mets sur pause, je reviens tout de suite. Bon voilà, pardon, j'avais une fenêtre pop-up qui s'est ouverte, qui me dérangeait. Alors, j'aimerais répondre à une question qui m'a été posée. Stéphanie, est-ce que tu peux nous parler de la dosimétrie des personnels non classés qui interviennent en zone surveillée ? Question très précise. Alors, comment on peut répondre à cette question-là ? D'abord, j'aimerais vous rappeler que vous avez accès dans la plateforme, là, système.io niveau 2, à des cartes. Vous savez, les cartes que j'utilise en formation en version carton, vous les avez en version PDF. Et ce sont des cartes sur lesquelles vous pouvez aller chercher par mot-clé, par exemple, si vous ouvrez le fichier PDF. Alors, j'ai ouvert plein d'onglets. On va y arriver. Pardon, je voulais vous montrer d'abord où elles sont sur la plateforme. Donc, quand vous êtes connecté à votre plateforme de ressources, vous allez sur la partie de gauche sur le menu déroulant, ressources documentaires. Vous recliquez sur ressources documentaires et vous arrivez à quelque chose qui ressemble à ça. Vous descendez tout en bas. Je ne vais pas faire défiler parce que vous allez être malade, mais vous allez arriver à... Bye. J'ai dit que je ne le faisais pas, donc je ne vais pas le faire. Mais vous allez arriver à un espace où vous avez des ressources documentaires que je mets à votre disposition. Et il va falloir aller chercher les cartes N2, les cartes niveau 2. Et ça va vous donner un fichier. Est-ce que je les ai ouvertes ? Oui, elles sont ici. Voilà. Donc ça vous donne un fichier PDF sur lequel vous avez toutes les cartes. Et là, je vais aller chercher... Qu'est-ce que je vais aller chercher ? Alors... Autorisation d'accès en zone. Et voilà. Donc ça, c'est une première carte qui va nous donner des informations sur les zones surveillées, qui est autorisée à accéder dans les zones délimitées, finalement, zones surveillées ou pas. Eh bien, a priori, dans la réglementation, c'est uniquement les travailleurs qui sont classés. Donc quand on a une zone délimitée, et c'est pour ça que c'est vraiment, après avoir évalué les risques, c'est la première chose que l'employeur doit faire. c'est la délimitation des zones autour du danger, rayonnement X, source scellée, source non scellée, etc. Parce que ces zones délimitées vont être d'accès restreint aux travailleurs classés. Là, la question qui m'est posée, c'est pour les travailleurs qui ne sont pas classés. Et donc, les travailleurs qui ne sont pas classés, a priori, ne sont pas autorisés à rentrer dans une zone délimitée, mais on est en France, et donc il y a forcément des exceptions à toute règle. Alors, où est-ce qu'on va ? C'est juste écrit en... bas de la carte, les travailleurs non classés peuvent pénétrer sous réserve d'y être autorisés par l'employeur, dans une zone surveillée bleue et une zone contrôlée verte. Alors, on va rester sur cette première zone surveillée, puisque c'était la question de la personne. Donc, les travailleurs non classés peuvent pénétrer dans une zone surveillée bleue, ok, c'est une dérogation, mais il faut qu'ils y soient autorisés par leur employeur. Alors là, on n'a pas de caractère nominatif à l'autorisation. Mais on peut dire, par exemple, dans un cabinet dentaire, j'ai une zone délimitée dans un box, par exemple, avec un fauteuil, j'ai un rétro-alvéolaire, qui reste une zone délimitée, surveillée, parce que mon ampli est toujours allumé, sous tension, etc. Le danger est toujours présent, donc je ne peux pas le déclasser en zone publique. Donc bref, partons du principe que mon box reste en zone délimitée, surveillée. eh bien mes travailleurs. Non classé, par exemple, je vais genrer la chose, pardon. La secrétaire qui est non classée peut rentrer dans cette zone délimitée à condition d'y être autorisée par son employeur. Et être autorisée par son employeur, ça peut être par exemple sur la fiche de poste des secrétaires, de dire les secrétaires sont autorisés à rentrer dans les zones non délimitées, surveillées bleues du cabinet dentaire, par exemple. C'est vraiment une phrase générique, mais il va falloir... que ce soit noté quelque part. Alors, la question était après, plus loin que est-ce que ces personnes peuvent rentrer, c'est sur le suivi dosimétrique. Alors là, on va avoir... Qu'est-ce que je vais mettre ? Surveillance. Je vais taper surveillance, le terme clé, le mot clé. Et on va aller sur quelque chose qui s'appelle la surveillance radiologique. Voilà. Surveillance radiologique vient en opposition. on va dire, à la surveillance dosimétrique individuelle qui là est vraiment réservée aux personnes qui sont classées. Quand une personne n'est pas classée mais rentre dans une zone délimitée, l'employeur va lui fournir ce qu'on appelle une surveillance radiologique. L'objectif de cette surveillance radiologique, c'est de s'assurer que les travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue ou contrôlée verte, je ne vais pas parler des autres zones, Merci. Je peux en parler, mais dans l'exemple de la personne, ça ne va pas lui parler. Bref, je vais essayer de faire quelque chose de cohérent. On va aller jusque là. Des travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue, une zone contrôlée verte, une zone radon ou une zone de sécurité radiologique. Il me semblait qu'il y avait autre chose. Des manipulations. Oui, il y avait ça aussi. Non, mais ça, c'est les zones contrôlées. Bref, pardon, pardon. Hop, j'en reviens. Donc, travailleur non classé qui accède à une zone surveillée bleue, contrôlée verte, zone radon ou zone de sécurité radiologique, l'employeur va fournir à ces personnes, à ces travailleurs, une surveillance radiologique afin de s'assurer que l'exposition de ces travailleurs reste en dessous des valeurs et limites d'exposition. Et notamment, si on parle corps entier, dose efficace, la valeur limite d'exposition pour un travailleur non classé, c'est-à-dire dit public, ça va être de 1 mSv sur l'année. Après, quel est ce système de surveillance radiologique qui doit être mis en œuvre, qui doit être fourni aux professionnels ? Eh bien, tant qu'on reste dans la zone surveillée, ça prend un petit peu la forme que l'on veut. Je vais revenir dessus. Je vais tout de suite écarter le fait, quand on rentre dans une zone contrôlée, là, dans la zone contrôlée, de façon obligatoire, l'employeur va fournir un dosimètre opérationnel. Voilà, pour toutes les personnes qui rentrent... non classé et qui rentre dans une zone contrôlée, il va falloir lui fournir un dosimètre opérationnel. Donc finalement, le dosier opérationnel va servir à ce suivi, à cette surveillance radiologique. Mais là, si je reste dans la zone surveillée, l'employeur doit fournir une surveillance radiologique pour s'assurer que le travail reste en dessous d'un millisievert, mais ce n'est pas forcément un dosier opérationnel. Je vais vous montrer une diapo. Ça, c'est pour après, tout à l'heure. Ah mais attendez, non, pardon, c'est parce que ce n'est pas sur Internet. Voilà, je vais vous montrer cette diapo-là. Donc ça, c'est un extrait, et je vous mettrai, si ça vous intéresse, la présentation en entier sur la plateforme. C'est M. Lestavel de ASNR, ex-IRSN, qui travaille notamment sur CISERI, qui a présenté ce diaporama en octobre 2025, à la journée APCRAP de Paris, et qui rappelle le principe de surveillance radiologique pour un travailleur surveillé. Travailleur surveillé, je reviendrai dessus après. Le travailleur surveillé, c'est le travailleur qui n'est pas classé et à qui on donne une surveillance radiologique. Son objectif de cette surveillance radiologique, ça va être de mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail pour s'assurer que les expositions de ce professionnel vont rester en dessous des 1 mSv par an en dose efficace. Vous voyez, déjà, il va un peu plus loin que ce que je vous ai dit. Moi, je vous ai dit, je veux que le professionnel reste... en dessous des 1 mSv, lui il est sur la surveillance radiologique, c'est mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail. On a déjà là des termes qui nous indiquent que ce n'est pas forcément une dosimétrie personnelle. Et donc en outil, il clarifie les choses et il indique bien que l'outil, ça peut être une dosimétrie d'ambiance, donc un dosimètre qui est... dans le local et qui permet de s'assurer, dans le box par exemple, de s'assurer qu'en tout point du box, on reste bien en dessous d'une dose efficace reçue par des professionnels inférieurs à 1 mSv. Ça peut être donc une dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie collective, si vous avez un groupe de personnes par exemple qui vient visiter, on peut donner un dosimètre à une personne en disant que cette dosimétrie, elle représente la dosimétrie du groupe. Pour moi, la dosimétrie collective, elle reste sur un groupe qui va être exposé de façon homogène. À mon sens, on ne peut pas donner une dosimétrie à un secrétaire en disant « toi, ce que tu reçois, ça va être représentatif de l'ensemble de ce que tes collègues reçoivent » . Là, il peut y avoir des entrées en zone qui sont individuelles. Moi, je ne mettrais pas une dosimétrie collective dans ce sens-là. On peut avoir un appareil de surveillance en continu, notamment en risque de contamination. Bon, ça, on va mettre de côté. Enfin, dans le cas... Alors, qu'est-ce que ça peut être une surveillance continue ? Dans le cas de la personne qui m'a posé la question, il n'y avait pas de contamination. Contamination, surveillance sans contenu, notamment en cas de contamination. Bon, je ne vois pas trop ce qu'il y a derrière parce qu'on peut avoir des contrôleurs à un pied, mais ça ne va pas contrôler l'armée. Bon, bref. Donc, ça peut être donner un dosimètre opérationnel à cette personne. Donc, ce travailleur surveillé qui rentre en zone... en zone surveillée d'ailleurs, il est obligatoire ce dosier opérationnel si on rentre en zone contrôlée, mais en zone surveillée, c'est une possibilité, ce n'est pas une obligation, c'est une possibilité, ou alors on peut aussi lui donner un dosimètre individuel. à lecture différée, une dosimétrie passive. Mais à ce moment-là, qui sera bien auprès du fournisseur de dosimétrie, référencé comme une surveillance radiologique et pas un suivi dosimétrique individuel, tout simplement parce que CISERI récupère ces surveillances dosimétriques individuelles, mais ne récupère pas la surveillance radiologique. Dans la dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie d'ambiance connectée avec des capteurs qui vont mesurer en permanence la dosimétrie et vous donner des résultats avec des pas de temps de 2 par heure, par semaine, par mois, par jour, etc. Ce qui est différent de l'appareil de surveillance en continu, parce que c'est notamment en cas de contamination, de risque de contamination, qui me perturbe un peu dans cette lecture. Ce qui est important, c'est de retenir que cette dosimétrie d'ambiance, elle peut faire office de surveillance radiologique. Et cette surveillance d'ambiance, ça peut être un dosimètre passif, ça peut être aussi un dosimètre, un appareil que vous mettez, qui va mesurer en temps réel et en continu les niveaux d'irradiation et d'exposition externe. dans la salle pour vous assurer que tous les professionnels qui vont rentrer dans la salle restent en dessous des 1 mSv par an. Soit parce que finalement, même si vous restez un temps complet dans cette salle, les niveaux d'exposition sont suffisamment faibles et ça fait qu'on restera en dessous des 1 mSv par an. Ou avec une dosimétrie connectée, si on arrive à connecter les emplois du temps des personnes et les entrées et sorties de ces salles, des personnes avec les niveaux d'ambiance mesurés, on calcule, on estime que cette personne reste en dessous des 1 mSv par an. Donc il y a plein de façons de mesurer ça. J'espère que c'était à peu près clair ce que je vous ai raconté. Et je voulais revenir sur une chose, sur cette diapositive que vous avez aussi dans le système .io et qui explique... Enfin, qui explique... qui explique. Voilà, la différence entre des travailleurs non classés et des travailleurs classés, avec une terminologie qu'il va falloir commencer à rentrer, à utiliser. Donc c'est une présentation qui a été faite à la Société Française de Radioprotection en novembre 2024. Et c'est la DGT, M. Michel, qui a fait cette présentation. Vous l'avez toujours dans le... Alors, c'est pas ça, c'est les backstage de meufs. de ma plateforme, voilà, vous les avez toujours dans ressources documentaires, mais dans une partie, alors plutôt vers le bas, où vous avez des supports des sociétés françaises, certains supports de sociétés françaises de radioprotection, et je reviens là-dessus, pardon, parce que sur cette page-là, alors nous, dans notre vocabulaire, on va parler de travailleurs non classés, travailleurs classés, et il va falloir aller de plus en plus vers une autre terminologie, travailleurs surveillés et travailleurs exposés. Alors pendant très longtemps moi j'ai dit que les travailleurs exposés c'était les travailleurs qui étaient exposés à un rayonnement unisant et on pouvait être classé ou non classé par exemple le travailleur non classé qui rentre dans une salle ou qui est une zone surveillée il y a quand même un petit peu de rayonnement parce qu'on a estimé qu'on est au dessus de 80 micro-sieverts par mois donc il y a du rayonnement donc il peut être exposé. Non. Alors donc on va avoir cette terminologie maintenant qui est très précise les travailleurs non classés Merci. de ce qu'on appelle nous non classés, il va falloir petit à petit arriver à les appeler les travailleurs surveillés. Et c'est logique parce que ces travailleurs non classés, on leur met une surveillance radiologique pour être sûr qu'ils restent en dessous des 1 mSv sur l'année. Et les travailleurs classés, on va les appeler de plus en plus des travailleurs exposés. Voilà. Et à ce moment-là, on leur donne une surveillance dosimétrique individuelle. Et je suis en train de me rendre compte, en vous parlant, comme quoi c'est toujours intéressant de débriefer sur des questions. C'est que moi, le SDI, j'ai toujours appelé ça le suivi dosimétrique individuel. Mais que là aussi, en fait, le terme surveillance apparaît. Et ce n'est pas un suivi dosimétrique individuel, mais c'est une surveillance dosimétrique individuelle. Et là, c'est bien l'individu. Et c'est obligatoirement un dosimètre qui, individuellement, nominativement, est donné aux personnes. pour faire sa surveillance dosimétrique. Travailleur surveillé, travailleur non classé, travailleur exposé, travailleur classé. Bref, voilà. J'espère que c'est clair, que ça a répondu à tes questions. Si jamais il y a quelque chose qui mérite d'être renforcé, réexpliqué, avec grand plaisir. Voilà.
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Hello collègues radioprotectionnistes, je te souhaite la bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Un épisode un peu particulier, mais en fait j'ai l'impression qu'à chaque fois, chaque semaine, je te dis ça. C'est un épisode un peu particulier tout de même cette semaine parce que j'avais projeté, prévu, programmé un épisode avec une thématique particulière, bon qui sera enregistré une autre fois, c'est pas très grave. Et puis, voilà, pas de temps, manque de temps, manque de... de place, on va dire, dans mon agenda, du temps on en a toujours, mais voilà, une semaine qui a été très chargée, avec un déplacement dans une région que je ne connaissais pas, d'abord, un, parce que j'y étais jamais allée, et deux, je n'avais jamais fait de formation PCR, donc je ne connaissais cette région ni à titre personnel, ni à titre professionnel. J'ai passé la semaine à Valence, très jolie ville, magnifique ville, moi qui suis une fille de plage, d'océan, de forêt, j'habitais très près des Landes de terrain assez plat malgré tout, je découvre avec bonheur et plaisir ces paysages vallonnés et le ciel de Valence est particulièrement grand je trouve et très bien placé un peu en hauteur et on se sent, on voit la Drôme, on voit l'Ardèche, on voit les reliefs, alors je dis montagne, ça les a fait beaucoup rire sur place, mais voilà, on les voit, voilà, ces reliefs encadrés, protégés à la ville de Valence, C'est juste... magnifique. Bref, tout ça pour te dire qu'il faut quand même beaucoup de train pour aller à Valence. Voilà, que la formation a été intense et que je n'ai pas pris le temps d'enregistrer l'épisode de podcast que je devais enregistrer, que j'avais prévu d'enregistrer cette semaine. Et comme j'ai décidé d'arrêter le batch, c'est pas le batch cooking mais le batch podcasting et que je suis partie sur, vraiment, de l'instantané et de l'enregistrement des épisodes semaine après semaine. Et bien voilà, parfois il se passe qu'on n'enregistre pas d'épisode ou que je n'enregistre pas d'épisode ou que je ne diffuse pas ce que j'avais imaginé. Parce que voilà, je n'ai pas fait de place dans mon agenda et je me suis dit que finalement ça pouvait être quand même intéressant que je te partage en audio la vidéo que j'ai partagée avec mes stagiaires PCR. Alors que je dis stagiaires, c'est des personnes qui ont suivi ma formation PCR. livré un enregistrement que j'ai fait en zoom à destination de mes PCR, de la team niveau 2 PCR. C'est des gens que j'ai eu en formation depuis le début. Je vais essayer d'expliquer ça sereinement et calmement. Toutes les personnes que j'ai en formation PCR depuis que j'ai commencé, ma première session de formation, elle est date de 2020. 21 déjà, mais c'est fou, ça passe si vite, j'ai eu un doute en me disant mais oui, 2021. Donc 2021, j'ai donné ma première session de formation PCR et toutes les personnes qui sont PCR certifiées par mon organisme de formation, j'ai beaucoup de mal à les lâcher dans la nature et à leur dire, ben voilà, c'est fini, on a passé 3, 4, 5, 10, 13 jours ensemble, c'est terminé. Et donc je leur propose de garder le lien par une interface, c'est une plateforme que j'ai en ligne qui me permet d'animer des ateliers, des rencontres très régulièrement. Et donc là, ce matin, c'était un Zoom, questions ouvertes, une espèce de coaching, réponse sur la question que les PCR peuvent se poser à ce moment-là. et là j'ai une question d'une PCR qui me pose Donc le suivi, une question sur le suivi dosimétrique des personnes non classées qui rentrent en zone surveillée. Voilà, donc c'est le zoom enregistré. Je te confie à tes oreilles l'audio de ce zoom. Je te souhaite une belle écoute. Et puis si jamais ça te dit d'avoir cette expérience de formation PCR augmentée, agrémentée, saupoudrée, pimentée, présenté, je ne sais pas, comme tu imagines, tu prends le verbe que tu veux, mais accompagné, supporté par ces ateliers et ces réunions que je fais très régulièrement, qui sont complètement compris dans le prix de la formation et dans mon service de formation, je te laisse revenir vers moi et tu sauras bien me trouver. Je sais que vous me trouvez assez facilement sur les réseaux pour me faire... pour me poser des questions, pour entrer en contact avec moi. Et sinon, c'est stéphanie-formation-radioprotection.fr Je te souhaite une belle écoute et je te dis à la semaine prochaine. Ciao, ciao ! Hello, alors qu'est-ce qu'il me dit lui ? Pardon, pardon, pardon, je ne veux pas autoriser cette chose-là. Alors attends, je mets sur pause, je reviens tout de suite. Bon voilà, pardon, j'avais une fenêtre pop-up qui s'est ouverte, qui me dérangeait. Alors, j'aimerais répondre à une question qui m'a été posée. Stéphanie, est-ce que tu peux nous parler de la dosimétrie des personnels non classés qui interviennent en zone surveillée ? Question très précise. Alors, comment on peut répondre à cette question-là ? D'abord, j'aimerais vous rappeler que vous avez accès dans la plateforme, là, système.io niveau 2, à des cartes. Vous savez, les cartes que j'utilise en formation en version carton, vous les avez en version PDF. Et ce sont des cartes sur lesquelles vous pouvez aller chercher par mot-clé, par exemple, si vous ouvrez le fichier PDF. Alors, j'ai ouvert plein d'onglets. On va y arriver. Pardon, je voulais vous montrer d'abord où elles sont sur la plateforme. Donc, quand vous êtes connecté à votre plateforme de ressources, vous allez sur la partie de gauche sur le menu déroulant, ressources documentaires. Vous recliquez sur ressources documentaires et vous arrivez à quelque chose qui ressemble à ça. Vous descendez tout en bas. Je ne vais pas faire défiler parce que vous allez être malade, mais vous allez arriver à... Bye. J'ai dit que je ne le faisais pas, donc je ne vais pas le faire. Mais vous allez arriver à un espace où vous avez des ressources documentaires que je mets à votre disposition. Et il va falloir aller chercher les cartes N2, les cartes niveau 2. Et ça va vous donner un fichier. Est-ce que je les ai ouvertes ? Oui, elles sont ici. Voilà. Donc ça vous donne un fichier PDF sur lequel vous avez toutes les cartes. Et là, je vais aller chercher... Qu'est-ce que je vais aller chercher ? Alors... Autorisation d'accès en zone. Et voilà. Donc ça, c'est une première carte qui va nous donner des informations sur les zones surveillées, qui est autorisée à accéder dans les zones délimitées, finalement, zones surveillées ou pas. Eh bien, a priori, dans la réglementation, c'est uniquement les travailleurs qui sont classés. Donc quand on a une zone délimitée, et c'est pour ça que c'est vraiment, après avoir évalué les risques, c'est la première chose que l'employeur doit faire. c'est la délimitation des zones autour du danger, rayonnement X, source scellée, source non scellée, etc. Parce que ces zones délimitées vont être d'accès restreint aux travailleurs classés. Là, la question qui m'est posée, c'est pour les travailleurs qui ne sont pas classés. Et donc, les travailleurs qui ne sont pas classés, a priori, ne sont pas autorisés à rentrer dans une zone délimitée, mais on est en France, et donc il y a forcément des exceptions à toute règle. Alors, où est-ce qu'on va ? C'est juste écrit en... bas de la carte, les travailleurs non classés peuvent pénétrer sous réserve d'y être autorisés par l'employeur, dans une zone surveillée bleue et une zone contrôlée verte. Alors, on va rester sur cette première zone surveillée, puisque c'était la question de la personne. Donc, les travailleurs non classés peuvent pénétrer dans une zone surveillée bleue, ok, c'est une dérogation, mais il faut qu'ils y soient autorisés par leur employeur. Alors là, on n'a pas de caractère nominatif à l'autorisation. Mais on peut dire, par exemple, dans un cabinet dentaire, j'ai une zone délimitée dans un box, par exemple, avec un fauteuil, j'ai un rétro-alvéolaire, qui reste une zone délimitée, surveillée, parce que mon ampli est toujours allumé, sous tension, etc. Le danger est toujours présent, donc je ne peux pas le déclasser en zone publique. Donc bref, partons du principe que mon box reste en zone délimitée, surveillée. eh bien mes travailleurs. Non classé, par exemple, je vais genrer la chose, pardon. La secrétaire qui est non classée peut rentrer dans cette zone délimitée à condition d'y être autorisée par son employeur. Et être autorisée par son employeur, ça peut être par exemple sur la fiche de poste des secrétaires, de dire les secrétaires sont autorisés à rentrer dans les zones non délimitées, surveillées bleues du cabinet dentaire, par exemple. C'est vraiment une phrase générique, mais il va falloir... que ce soit noté quelque part. Alors, la question était après, plus loin que est-ce que ces personnes peuvent rentrer, c'est sur le suivi dosimétrique. Alors là, on va avoir... Qu'est-ce que je vais mettre ? Surveillance. Je vais taper surveillance, le terme clé, le mot clé. Et on va aller sur quelque chose qui s'appelle la surveillance radiologique. Voilà. Surveillance radiologique vient en opposition. on va dire, à la surveillance dosimétrique individuelle qui là est vraiment réservée aux personnes qui sont classées. Quand une personne n'est pas classée mais rentre dans une zone délimitée, l'employeur va lui fournir ce qu'on appelle une surveillance radiologique. L'objectif de cette surveillance radiologique, c'est de s'assurer que les travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue ou contrôlée verte, je ne vais pas parler des autres zones, Merci. Je peux en parler, mais dans l'exemple de la personne, ça ne va pas lui parler. Bref, je vais essayer de faire quelque chose de cohérent. On va aller jusque là. Des travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue, une zone contrôlée verte, une zone radon ou une zone de sécurité radiologique. Il me semblait qu'il y avait autre chose. Des manipulations. Oui, il y avait ça aussi. Non, mais ça, c'est les zones contrôlées. Bref, pardon, pardon. Hop, j'en reviens. Donc, travailleur non classé qui accède à une zone surveillée bleue, contrôlée verte, zone radon ou zone de sécurité radiologique, l'employeur va fournir à ces personnes, à ces travailleurs, une surveillance radiologique afin de s'assurer que l'exposition de ces travailleurs reste en dessous des valeurs et limites d'exposition. Et notamment, si on parle corps entier, dose efficace, la valeur limite d'exposition pour un travailleur non classé, c'est-à-dire dit public, ça va être de 1 mSv sur l'année. Après, quel est ce système de surveillance radiologique qui doit être mis en œuvre, qui doit être fourni aux professionnels ? Eh bien, tant qu'on reste dans la zone surveillée, ça prend un petit peu la forme que l'on veut. Je vais revenir dessus. Je vais tout de suite écarter le fait, quand on rentre dans une zone contrôlée, là, dans la zone contrôlée, de façon obligatoire, l'employeur va fournir un dosimètre opérationnel. Voilà, pour toutes les personnes qui rentrent... non classé et qui rentre dans une zone contrôlée, il va falloir lui fournir un dosimètre opérationnel. Donc finalement, le dosier opérationnel va servir à ce suivi, à cette surveillance radiologique. Mais là, si je reste dans la zone surveillée, l'employeur doit fournir une surveillance radiologique pour s'assurer que le travail reste en dessous d'un millisievert, mais ce n'est pas forcément un dosier opérationnel. Je vais vous montrer une diapo. Ça, c'est pour après, tout à l'heure. Ah mais attendez, non, pardon, c'est parce que ce n'est pas sur Internet. Voilà, je vais vous montrer cette diapo-là. Donc ça, c'est un extrait, et je vous mettrai, si ça vous intéresse, la présentation en entier sur la plateforme. C'est M. Lestavel de ASNR, ex-IRSN, qui travaille notamment sur CISERI, qui a présenté ce diaporama en octobre 2025, à la journée APCRAP de Paris, et qui rappelle le principe de surveillance radiologique pour un travailleur surveillé. Travailleur surveillé, je reviendrai dessus après. Le travailleur surveillé, c'est le travailleur qui n'est pas classé et à qui on donne une surveillance radiologique. Son objectif de cette surveillance radiologique, ça va être de mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail pour s'assurer que les expositions de ce professionnel vont rester en dessous des 1 mSv par an en dose efficace. Vous voyez, déjà, il va un peu plus loin que ce que je vous ai dit. Moi, je vous ai dit, je veux que le professionnel reste... en dessous des 1 mSv, lui il est sur la surveillance radiologique, c'est mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail. On a déjà là des termes qui nous indiquent que ce n'est pas forcément une dosimétrie personnelle. Et donc en outil, il clarifie les choses et il indique bien que l'outil, ça peut être une dosimétrie d'ambiance, donc un dosimètre qui est... dans le local et qui permet de s'assurer, dans le box par exemple, de s'assurer qu'en tout point du box, on reste bien en dessous d'une dose efficace reçue par des professionnels inférieurs à 1 mSv. Ça peut être donc une dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie collective, si vous avez un groupe de personnes par exemple qui vient visiter, on peut donner un dosimètre à une personne en disant que cette dosimétrie, elle représente la dosimétrie du groupe. Pour moi, la dosimétrie collective, elle reste sur un groupe qui va être exposé de façon homogène. À mon sens, on ne peut pas donner une dosimétrie à un secrétaire en disant « toi, ce que tu reçois, ça va être représentatif de l'ensemble de ce que tes collègues reçoivent » . Là, il peut y avoir des entrées en zone qui sont individuelles. Moi, je ne mettrais pas une dosimétrie collective dans ce sens-là. On peut avoir un appareil de surveillance en continu, notamment en risque de contamination. Bon, ça, on va mettre de côté. Enfin, dans le cas... Alors, qu'est-ce que ça peut être une surveillance continue ? Dans le cas de la personne qui m'a posé la question, il n'y avait pas de contamination. Contamination, surveillance sans contenu, notamment en cas de contamination. Bon, je ne vois pas trop ce qu'il y a derrière parce qu'on peut avoir des contrôleurs à un pied, mais ça ne va pas contrôler l'armée. Bon, bref. Donc, ça peut être donner un dosimètre opérationnel à cette personne. Donc, ce travailleur surveillé qui rentre en zone... en zone surveillée d'ailleurs, il est obligatoire ce dosier opérationnel si on rentre en zone contrôlée, mais en zone surveillée, c'est une possibilité, ce n'est pas une obligation, c'est une possibilité, ou alors on peut aussi lui donner un dosimètre individuel. à lecture différée, une dosimétrie passive. Mais à ce moment-là, qui sera bien auprès du fournisseur de dosimétrie, référencé comme une surveillance radiologique et pas un suivi dosimétrique individuel, tout simplement parce que CISERI récupère ces surveillances dosimétriques individuelles, mais ne récupère pas la surveillance radiologique. Dans la dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie d'ambiance connectée avec des capteurs qui vont mesurer en permanence la dosimétrie et vous donner des résultats avec des pas de temps de 2 par heure, par semaine, par mois, par jour, etc. Ce qui est différent de l'appareil de surveillance en continu, parce que c'est notamment en cas de contamination, de risque de contamination, qui me perturbe un peu dans cette lecture. Ce qui est important, c'est de retenir que cette dosimétrie d'ambiance, elle peut faire office de surveillance radiologique. Et cette surveillance d'ambiance, ça peut être un dosimètre passif, ça peut être aussi un dosimètre, un appareil que vous mettez, qui va mesurer en temps réel et en continu les niveaux d'irradiation et d'exposition externe. dans la salle pour vous assurer que tous les professionnels qui vont rentrer dans la salle restent en dessous des 1 mSv par an. Soit parce que finalement, même si vous restez un temps complet dans cette salle, les niveaux d'exposition sont suffisamment faibles et ça fait qu'on restera en dessous des 1 mSv par an. Ou avec une dosimétrie connectée, si on arrive à connecter les emplois du temps des personnes et les entrées et sorties de ces salles, des personnes avec les niveaux d'ambiance mesurés, on calcule, on estime que cette personne reste en dessous des 1 mSv par an. Donc il y a plein de façons de mesurer ça. J'espère que c'était à peu près clair ce que je vous ai raconté. Et je voulais revenir sur une chose, sur cette diapositive que vous avez aussi dans le système .io et qui explique... Enfin, qui explique... qui explique. Voilà, la différence entre des travailleurs non classés et des travailleurs classés, avec une terminologie qu'il va falloir commencer à rentrer, à utiliser. Donc c'est une présentation qui a été faite à la Société Française de Radioprotection en novembre 2024. Et c'est la DGT, M. Michel, qui a fait cette présentation. Vous l'avez toujours dans le... Alors, c'est pas ça, c'est les backstage de meufs. de ma plateforme, voilà, vous les avez toujours dans ressources documentaires, mais dans une partie, alors plutôt vers le bas, où vous avez des supports des sociétés françaises, certains supports de sociétés françaises de radioprotection, et je reviens là-dessus, pardon, parce que sur cette page-là, alors nous, dans notre vocabulaire, on va parler de travailleurs non classés, travailleurs classés, et il va falloir aller de plus en plus vers une autre terminologie, travailleurs surveillés et travailleurs exposés. Alors pendant très longtemps moi j'ai dit que les travailleurs exposés c'était les travailleurs qui étaient exposés à un rayonnement unisant et on pouvait être classé ou non classé par exemple le travailleur non classé qui rentre dans une salle ou qui est une zone surveillée il y a quand même un petit peu de rayonnement parce qu'on a estimé qu'on est au dessus de 80 micro-sieverts par mois donc il y a du rayonnement donc il peut être exposé. Non. Alors donc on va avoir cette terminologie maintenant qui est très précise les travailleurs non classés Merci. de ce qu'on appelle nous non classés, il va falloir petit à petit arriver à les appeler les travailleurs surveillés. Et c'est logique parce que ces travailleurs non classés, on leur met une surveillance radiologique pour être sûr qu'ils restent en dessous des 1 mSv sur l'année. Et les travailleurs classés, on va les appeler de plus en plus des travailleurs exposés. Voilà. Et à ce moment-là, on leur donne une surveillance dosimétrique individuelle. Et je suis en train de me rendre compte, en vous parlant, comme quoi c'est toujours intéressant de débriefer sur des questions. C'est que moi, le SDI, j'ai toujours appelé ça le suivi dosimétrique individuel. Mais que là aussi, en fait, le terme surveillance apparaît. Et ce n'est pas un suivi dosimétrique individuel, mais c'est une surveillance dosimétrique individuelle. Et là, c'est bien l'individu. Et c'est obligatoirement un dosimètre qui, individuellement, nominativement, est donné aux personnes. pour faire sa surveillance dosimétrique. Travailleur surveillé, travailleur non classé, travailleur exposé, travailleur classé. Bref, voilà. J'espère que c'est clair, que ça a répondu à tes questions. Si jamais il y a quelque chose qui mérite d'être renforcé, réexpliqué, avec grand plaisir. Voilà.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Hello collègues radioprotectionnistes, je te souhaite la bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast Radioprotection. Un épisode un peu particulier, mais en fait j'ai l'impression qu'à chaque fois, chaque semaine, je te dis ça. C'est un épisode un peu particulier tout de même cette semaine parce que j'avais projeté, prévu, programmé un épisode avec une thématique particulière, bon qui sera enregistré une autre fois, c'est pas très grave. Et puis, voilà, pas de temps, manque de temps, manque de... de place, on va dire, dans mon agenda, du temps on en a toujours, mais voilà, une semaine qui a été très chargée, avec un déplacement dans une région que je ne connaissais pas, d'abord, un, parce que j'y étais jamais allée, et deux, je n'avais jamais fait de formation PCR, donc je ne connaissais cette région ni à titre personnel, ni à titre professionnel. J'ai passé la semaine à Valence, très jolie ville, magnifique ville, moi qui suis une fille de plage, d'océan, de forêt, j'habitais très près des Landes de terrain assez plat malgré tout, je découvre avec bonheur et plaisir ces paysages vallonnés et le ciel de Valence est particulièrement grand je trouve et très bien placé un peu en hauteur et on se sent, on voit la Drôme, on voit l'Ardèche, on voit les reliefs, alors je dis montagne, ça les a fait beaucoup rire sur place, mais voilà, on les voit, voilà, ces reliefs encadrés, protégés à la ville de Valence, C'est juste... magnifique. Bref, tout ça pour te dire qu'il faut quand même beaucoup de train pour aller à Valence. Voilà, que la formation a été intense et que je n'ai pas pris le temps d'enregistrer l'épisode de podcast que je devais enregistrer, que j'avais prévu d'enregistrer cette semaine. Et comme j'ai décidé d'arrêter le batch, c'est pas le batch cooking mais le batch podcasting et que je suis partie sur, vraiment, de l'instantané et de l'enregistrement des épisodes semaine après semaine. Et bien voilà, parfois il se passe qu'on n'enregistre pas d'épisode ou que je n'enregistre pas d'épisode ou que je ne diffuse pas ce que j'avais imaginé. Parce que voilà, je n'ai pas fait de place dans mon agenda et je me suis dit que finalement ça pouvait être quand même intéressant que je te partage en audio la vidéo que j'ai partagée avec mes stagiaires PCR. Alors que je dis stagiaires, c'est des personnes qui ont suivi ma formation PCR. livré un enregistrement que j'ai fait en zoom à destination de mes PCR, de la team niveau 2 PCR. C'est des gens que j'ai eu en formation depuis le début. Je vais essayer d'expliquer ça sereinement et calmement. Toutes les personnes que j'ai en formation PCR depuis que j'ai commencé, ma première session de formation, elle est date de 2020. 21 déjà, mais c'est fou, ça passe si vite, j'ai eu un doute en me disant mais oui, 2021. Donc 2021, j'ai donné ma première session de formation PCR et toutes les personnes qui sont PCR certifiées par mon organisme de formation, j'ai beaucoup de mal à les lâcher dans la nature et à leur dire, ben voilà, c'est fini, on a passé 3, 4, 5, 10, 13 jours ensemble, c'est terminé. Et donc je leur propose de garder le lien par une interface, c'est une plateforme que j'ai en ligne qui me permet d'animer des ateliers, des rencontres très régulièrement. Et donc là, ce matin, c'était un Zoom, questions ouvertes, une espèce de coaching, réponse sur la question que les PCR peuvent se poser à ce moment-là. et là j'ai une question d'une PCR qui me pose Donc le suivi, une question sur le suivi dosimétrique des personnes non classées qui rentrent en zone surveillée. Voilà, donc c'est le zoom enregistré. Je te confie à tes oreilles l'audio de ce zoom. Je te souhaite une belle écoute. Et puis si jamais ça te dit d'avoir cette expérience de formation PCR augmentée, agrémentée, saupoudrée, pimentée, présenté, je ne sais pas, comme tu imagines, tu prends le verbe que tu veux, mais accompagné, supporté par ces ateliers et ces réunions que je fais très régulièrement, qui sont complètement compris dans le prix de la formation et dans mon service de formation, je te laisse revenir vers moi et tu sauras bien me trouver. Je sais que vous me trouvez assez facilement sur les réseaux pour me faire... pour me poser des questions, pour entrer en contact avec moi. Et sinon, c'est stéphanie-formation-radioprotection.fr Je te souhaite une belle écoute et je te dis à la semaine prochaine. Ciao, ciao ! Hello, alors qu'est-ce qu'il me dit lui ? Pardon, pardon, pardon, je ne veux pas autoriser cette chose-là. Alors attends, je mets sur pause, je reviens tout de suite. Bon voilà, pardon, j'avais une fenêtre pop-up qui s'est ouverte, qui me dérangeait. Alors, j'aimerais répondre à une question qui m'a été posée. Stéphanie, est-ce que tu peux nous parler de la dosimétrie des personnels non classés qui interviennent en zone surveillée ? Question très précise. Alors, comment on peut répondre à cette question-là ? D'abord, j'aimerais vous rappeler que vous avez accès dans la plateforme, là, système.io niveau 2, à des cartes. Vous savez, les cartes que j'utilise en formation en version carton, vous les avez en version PDF. Et ce sont des cartes sur lesquelles vous pouvez aller chercher par mot-clé, par exemple, si vous ouvrez le fichier PDF. Alors, j'ai ouvert plein d'onglets. On va y arriver. Pardon, je voulais vous montrer d'abord où elles sont sur la plateforme. Donc, quand vous êtes connecté à votre plateforme de ressources, vous allez sur la partie de gauche sur le menu déroulant, ressources documentaires. Vous recliquez sur ressources documentaires et vous arrivez à quelque chose qui ressemble à ça. Vous descendez tout en bas. Je ne vais pas faire défiler parce que vous allez être malade, mais vous allez arriver à... Bye. J'ai dit que je ne le faisais pas, donc je ne vais pas le faire. Mais vous allez arriver à un espace où vous avez des ressources documentaires que je mets à votre disposition. Et il va falloir aller chercher les cartes N2, les cartes niveau 2. Et ça va vous donner un fichier. Est-ce que je les ai ouvertes ? Oui, elles sont ici. Voilà. Donc ça vous donne un fichier PDF sur lequel vous avez toutes les cartes. Et là, je vais aller chercher... Qu'est-ce que je vais aller chercher ? Alors... Autorisation d'accès en zone. Et voilà. Donc ça, c'est une première carte qui va nous donner des informations sur les zones surveillées, qui est autorisée à accéder dans les zones délimitées, finalement, zones surveillées ou pas. Eh bien, a priori, dans la réglementation, c'est uniquement les travailleurs qui sont classés. Donc quand on a une zone délimitée, et c'est pour ça que c'est vraiment, après avoir évalué les risques, c'est la première chose que l'employeur doit faire. c'est la délimitation des zones autour du danger, rayonnement X, source scellée, source non scellée, etc. Parce que ces zones délimitées vont être d'accès restreint aux travailleurs classés. Là, la question qui m'est posée, c'est pour les travailleurs qui ne sont pas classés. Et donc, les travailleurs qui ne sont pas classés, a priori, ne sont pas autorisés à rentrer dans une zone délimitée, mais on est en France, et donc il y a forcément des exceptions à toute règle. Alors, où est-ce qu'on va ? C'est juste écrit en... bas de la carte, les travailleurs non classés peuvent pénétrer sous réserve d'y être autorisés par l'employeur, dans une zone surveillée bleue et une zone contrôlée verte. Alors, on va rester sur cette première zone surveillée, puisque c'était la question de la personne. Donc, les travailleurs non classés peuvent pénétrer dans une zone surveillée bleue, ok, c'est une dérogation, mais il faut qu'ils y soient autorisés par leur employeur. Alors là, on n'a pas de caractère nominatif à l'autorisation. Mais on peut dire, par exemple, dans un cabinet dentaire, j'ai une zone délimitée dans un box, par exemple, avec un fauteuil, j'ai un rétro-alvéolaire, qui reste une zone délimitée, surveillée, parce que mon ampli est toujours allumé, sous tension, etc. Le danger est toujours présent, donc je ne peux pas le déclasser en zone publique. Donc bref, partons du principe que mon box reste en zone délimitée, surveillée. eh bien mes travailleurs. Non classé, par exemple, je vais genrer la chose, pardon. La secrétaire qui est non classée peut rentrer dans cette zone délimitée à condition d'y être autorisée par son employeur. Et être autorisée par son employeur, ça peut être par exemple sur la fiche de poste des secrétaires, de dire les secrétaires sont autorisés à rentrer dans les zones non délimitées, surveillées bleues du cabinet dentaire, par exemple. C'est vraiment une phrase générique, mais il va falloir... que ce soit noté quelque part. Alors, la question était après, plus loin que est-ce que ces personnes peuvent rentrer, c'est sur le suivi dosimétrique. Alors là, on va avoir... Qu'est-ce que je vais mettre ? Surveillance. Je vais taper surveillance, le terme clé, le mot clé. Et on va aller sur quelque chose qui s'appelle la surveillance radiologique. Voilà. Surveillance radiologique vient en opposition. on va dire, à la surveillance dosimétrique individuelle qui là est vraiment réservée aux personnes qui sont classées. Quand une personne n'est pas classée mais rentre dans une zone délimitée, l'employeur va lui fournir ce qu'on appelle une surveillance radiologique. L'objectif de cette surveillance radiologique, c'est de s'assurer que les travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue ou contrôlée verte, je ne vais pas parler des autres zones, Merci. Je peux en parler, mais dans l'exemple de la personne, ça ne va pas lui parler. Bref, je vais essayer de faire quelque chose de cohérent. On va aller jusque là. Des travailleurs non classés qui accèdent à une zone surveillée bleue, une zone contrôlée verte, une zone radon ou une zone de sécurité radiologique. Il me semblait qu'il y avait autre chose. Des manipulations. Oui, il y avait ça aussi. Non, mais ça, c'est les zones contrôlées. Bref, pardon, pardon. Hop, j'en reviens. Donc, travailleur non classé qui accède à une zone surveillée bleue, contrôlée verte, zone radon ou zone de sécurité radiologique, l'employeur va fournir à ces personnes, à ces travailleurs, une surveillance radiologique afin de s'assurer que l'exposition de ces travailleurs reste en dessous des valeurs et limites d'exposition. Et notamment, si on parle corps entier, dose efficace, la valeur limite d'exposition pour un travailleur non classé, c'est-à-dire dit public, ça va être de 1 mSv sur l'année. Après, quel est ce système de surveillance radiologique qui doit être mis en œuvre, qui doit être fourni aux professionnels ? Eh bien, tant qu'on reste dans la zone surveillée, ça prend un petit peu la forme que l'on veut. Je vais revenir dessus. Je vais tout de suite écarter le fait, quand on rentre dans une zone contrôlée, là, dans la zone contrôlée, de façon obligatoire, l'employeur va fournir un dosimètre opérationnel. Voilà, pour toutes les personnes qui rentrent... non classé et qui rentre dans une zone contrôlée, il va falloir lui fournir un dosimètre opérationnel. Donc finalement, le dosier opérationnel va servir à ce suivi, à cette surveillance radiologique. Mais là, si je reste dans la zone surveillée, l'employeur doit fournir une surveillance radiologique pour s'assurer que le travail reste en dessous d'un millisievert, mais ce n'est pas forcément un dosier opérationnel. Je vais vous montrer une diapo. Ça, c'est pour après, tout à l'heure. Ah mais attendez, non, pardon, c'est parce que ce n'est pas sur Internet. Voilà, je vais vous montrer cette diapo-là. Donc ça, c'est un extrait, et je vous mettrai, si ça vous intéresse, la présentation en entier sur la plateforme. C'est M. Lestavel de ASNR, ex-IRSN, qui travaille notamment sur CISERI, qui a présenté ce diaporama en octobre 2025, à la journée APCRAP de Paris, et qui rappelle le principe de surveillance radiologique pour un travailleur surveillé. Travailleur surveillé, je reviendrai dessus après. Le travailleur surveillé, c'est le travailleur qui n'est pas classé et à qui on donne une surveillance radiologique. Son objectif de cette surveillance radiologique, ça va être de mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail pour s'assurer que les expositions de ce professionnel vont rester en dessous des 1 mSv par an en dose efficace. Vous voyez, déjà, il va un peu plus loin que ce que je vous ai dit. Moi, je vous ai dit, je veux que le professionnel reste... en dessous des 1 mSv, lui il est sur la surveillance radiologique, c'est mesurer et contrôler l'ambiance radiologique sur les lieux de travail. On a déjà là des termes qui nous indiquent que ce n'est pas forcément une dosimétrie personnelle. Et donc en outil, il clarifie les choses et il indique bien que l'outil, ça peut être une dosimétrie d'ambiance, donc un dosimètre qui est... dans le local et qui permet de s'assurer, dans le box par exemple, de s'assurer qu'en tout point du box, on reste bien en dessous d'une dose efficace reçue par des professionnels inférieurs à 1 mSv. Ça peut être donc une dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie collective, si vous avez un groupe de personnes par exemple qui vient visiter, on peut donner un dosimètre à une personne en disant que cette dosimétrie, elle représente la dosimétrie du groupe. Pour moi, la dosimétrie collective, elle reste sur un groupe qui va être exposé de façon homogène. À mon sens, on ne peut pas donner une dosimétrie à un secrétaire en disant « toi, ce que tu reçois, ça va être représentatif de l'ensemble de ce que tes collègues reçoivent » . Là, il peut y avoir des entrées en zone qui sont individuelles. Moi, je ne mettrais pas une dosimétrie collective dans ce sens-là. On peut avoir un appareil de surveillance en continu, notamment en risque de contamination. Bon, ça, on va mettre de côté. Enfin, dans le cas... Alors, qu'est-ce que ça peut être une surveillance continue ? Dans le cas de la personne qui m'a posé la question, il n'y avait pas de contamination. Contamination, surveillance sans contenu, notamment en cas de contamination. Bon, je ne vois pas trop ce qu'il y a derrière parce qu'on peut avoir des contrôleurs à un pied, mais ça ne va pas contrôler l'armée. Bon, bref. Donc, ça peut être donner un dosimètre opérationnel à cette personne. Donc, ce travailleur surveillé qui rentre en zone... en zone surveillée d'ailleurs, il est obligatoire ce dosier opérationnel si on rentre en zone contrôlée, mais en zone surveillée, c'est une possibilité, ce n'est pas une obligation, c'est une possibilité, ou alors on peut aussi lui donner un dosimètre individuel. à lecture différée, une dosimétrie passive. Mais à ce moment-là, qui sera bien auprès du fournisseur de dosimétrie, référencé comme une surveillance radiologique et pas un suivi dosimétrique individuel, tout simplement parce que CISERI récupère ces surveillances dosimétriques individuelles, mais ne récupère pas la surveillance radiologique. Dans la dosimétrie d'ambiance, ça peut être une dosimétrie d'ambiance connectée avec des capteurs qui vont mesurer en permanence la dosimétrie et vous donner des résultats avec des pas de temps de 2 par heure, par semaine, par mois, par jour, etc. Ce qui est différent de l'appareil de surveillance en continu, parce que c'est notamment en cas de contamination, de risque de contamination, qui me perturbe un peu dans cette lecture. Ce qui est important, c'est de retenir que cette dosimétrie d'ambiance, elle peut faire office de surveillance radiologique. Et cette surveillance d'ambiance, ça peut être un dosimètre passif, ça peut être aussi un dosimètre, un appareil que vous mettez, qui va mesurer en temps réel et en continu les niveaux d'irradiation et d'exposition externe. dans la salle pour vous assurer que tous les professionnels qui vont rentrer dans la salle restent en dessous des 1 mSv par an. Soit parce que finalement, même si vous restez un temps complet dans cette salle, les niveaux d'exposition sont suffisamment faibles et ça fait qu'on restera en dessous des 1 mSv par an. Ou avec une dosimétrie connectée, si on arrive à connecter les emplois du temps des personnes et les entrées et sorties de ces salles, des personnes avec les niveaux d'ambiance mesurés, on calcule, on estime que cette personne reste en dessous des 1 mSv par an. Donc il y a plein de façons de mesurer ça. J'espère que c'était à peu près clair ce que je vous ai raconté. Et je voulais revenir sur une chose, sur cette diapositive que vous avez aussi dans le système .io et qui explique... Enfin, qui explique... qui explique. Voilà, la différence entre des travailleurs non classés et des travailleurs classés, avec une terminologie qu'il va falloir commencer à rentrer, à utiliser. Donc c'est une présentation qui a été faite à la Société Française de Radioprotection en novembre 2024. Et c'est la DGT, M. Michel, qui a fait cette présentation. Vous l'avez toujours dans le... Alors, c'est pas ça, c'est les backstage de meufs. de ma plateforme, voilà, vous les avez toujours dans ressources documentaires, mais dans une partie, alors plutôt vers le bas, où vous avez des supports des sociétés françaises, certains supports de sociétés françaises de radioprotection, et je reviens là-dessus, pardon, parce que sur cette page-là, alors nous, dans notre vocabulaire, on va parler de travailleurs non classés, travailleurs classés, et il va falloir aller de plus en plus vers une autre terminologie, travailleurs surveillés et travailleurs exposés. Alors pendant très longtemps moi j'ai dit que les travailleurs exposés c'était les travailleurs qui étaient exposés à un rayonnement unisant et on pouvait être classé ou non classé par exemple le travailleur non classé qui rentre dans une salle ou qui est une zone surveillée il y a quand même un petit peu de rayonnement parce qu'on a estimé qu'on est au dessus de 80 micro-sieverts par mois donc il y a du rayonnement donc il peut être exposé. Non. Alors donc on va avoir cette terminologie maintenant qui est très précise les travailleurs non classés Merci. de ce qu'on appelle nous non classés, il va falloir petit à petit arriver à les appeler les travailleurs surveillés. Et c'est logique parce que ces travailleurs non classés, on leur met une surveillance radiologique pour être sûr qu'ils restent en dessous des 1 mSv sur l'année. Et les travailleurs classés, on va les appeler de plus en plus des travailleurs exposés. Voilà. Et à ce moment-là, on leur donne une surveillance dosimétrique individuelle. Et je suis en train de me rendre compte, en vous parlant, comme quoi c'est toujours intéressant de débriefer sur des questions. C'est que moi, le SDI, j'ai toujours appelé ça le suivi dosimétrique individuel. Mais que là aussi, en fait, le terme surveillance apparaît. Et ce n'est pas un suivi dosimétrique individuel, mais c'est une surveillance dosimétrique individuelle. Et là, c'est bien l'individu. Et c'est obligatoirement un dosimètre qui, individuellement, nominativement, est donné aux personnes. pour faire sa surveillance dosimétrique. Travailleur surveillé, travailleur non classé, travailleur exposé, travailleur classé. Bref, voilà. J'espère que c'est clair, que ça a répondu à tes questions. Si jamais il y a quelque chose qui mérite d'être renforcé, réexpliqué, avec grand plaisir. Voilà.
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