Speaker #0attendre 6 mois avant de consulter à 40 ans, ce n'est peut-être pas la meilleure des idées. Et moi, ça me chafouine un petit peu parce que les recommandations officielles disent avant 35 ans, et c'est bébé pendant un an avant d'aller consulter. Entre 35 et 40 ans, on attend 6 mois avant d'aller consulter. Mais moi, je pense que le plus pertinent quand on a 40 ans, ce n'est pas d'attendre 6 mois, c'est d'aller consulter d'emblée ton pro de santé dès que tu as un désir de grossesse. pas seulement toi, ton conjoint aussi. Et c'est exactement de ça dont on va parler aujourd'hui, du projet bébé à 40 ans et plus. Place à l'épisode. Bienvenue dans Rendez-vous avec Diana, le podcast où on parle fertilité et santé des femmes. Que vous veniez d'arrêter la pilule, que vous soyez en essai bébé ou engagé dans un parcours PMA, si vous cherchez des clés pour prendre soin de votre fertilité et de votre santé, vous êtes au bon endroit. Je suis Diana, Après 15 ans en tant que sage-femme, C'est mon propre parcours d'infertilité qui m'a menée à changer de vous. Aujourd'hui, j'accompagne les femmes en désir de grossesse à redevenir actrices de leur parcours vers la maternité. Dans ce podcast, nous parlerons de fertilité, d'hormones, de cycles, de santé et de bien-être. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour le rendez-vous du jour ! Bonjour et bienvenue dans Rendez-vous avec Diana, je suis vraiment ravie de t'accueillir aujourd'hui pour parler de fertilité à 40 ans. Alors l'idée de cet épisode c'est pas de te faire peur, c'est pas du tout de te rassurer avec des formules vides, mais c'est d'être là pour te donner des vraies infos pour te permettre de prendre des décisions éclairées. Si tu écoutes cet épisode que t'as 38, 39, 40 ans, que tu viens de te lancer dans ton projet, ou peut-être que tu essayes depuis quelques mois et que tu te demandes... Est-ce que la fertilité, est-ce que ça fonctionne encore ? Et puis autour de toi, il y a peut-être des gens bien intentionnés qui te disent des choses pas toujours très utiles, pas toujours très soutenantes. Quand est-ce que tu nous fais un petit ? Ou alors tu aurais dû commencer plus tôt. Ou alors dépêche-toi, tu as les ovaires qui vont vieillir. De toute façon, tu passeras par les PMA. Ou alors il y a l'extrême opposé. Mais t'inquiète, ça va marcher. Tu sais, moi j'ai une sœur, amie, cousine. Slash, rayez la mention inutile. qui a eu un bébé à 43 ans naturellement en deux cycles. Et les deux t'agacent tout autant l'un que l'autre. Et il n'y en a aucun des deux de ces formules qui t'aident vraiment. Donc ce qu'on va faire aujourd'hui, on va prendre le temps de décortiquer, de regarder ce que les données disent vraiment, en étant transparent, mais pour ne pas s'affoler non plus, pour vraiment peser les décisions à prendre dans ton parcours de fertilité. Donc première chose, on va commencer par les faits. Oui, c'est un état de fait. La fertilité décroît avec l'âge. Ça c'est réel, c'est pas une invention pour mettre la pression, c'est un fait, un constat biologique. Et pour comprendre pourquoi, je vais te raconter un petit peu ce qui se passe, mais déjà bien avant que tu sois née, quand tu étais dans le ventre de ta maman, in utero, tu pouvais avoir, en tant que petite fille dans le ventre de ta maman, jusqu'à 6 ou 7 millions d'ovocytes dans les ovaires. 6 à 7 millions. A la naissance, il ne reste plus que 1 à 2 millions d'ovocytes. A la puberté, quand on commence à avoir ces règles, il nous reste aux alentours de 300 à 400 000 ovocytes. Et tout au long de la vie reproductive, c'est-à-dire de la puberté jusqu'à la ménopause, une femme va ovuler en moyenne aux alentours de 400 fois. 400 ovulations sur toute une vie. Ce que ça veut dire, c'est que cette décroissance de la fertilité, ça commence pas à 35 ans, ça commence pas à 40 ans, ça commence avant même que tu sois née. C'est un processus naturel continu qui fait partie intégrante pleinement du fonctionnement normal du corps de la femme. C'est pas une défaillance, c'est un fait biologique. La réserve ovarienne, elle diminue avec le temps, la qualité des ovocytes, elle peut être affectée par ce vieillissement et... le risque de fausse couche, il augmente. Et je vais t'expliquer pourquoi, parce que je pense que vraiment comprendre le mécanisme qu'il y a derrière tout ça, c'est important. Donc, souviens-toi juste de ce qu'on vient de dire. Une femme, elle naît avec tous ses ovocytes, elle n'en fabrique pas d'autres de nouveau au cours de la vie. Ses ovocytes, ils vont parfois attendre dans les ovaires. Parfois 30 ans, 35 ans, 40 ans, plus. Et avec le temps, la structure qui organise le matériel génétique de ses ovocytes, Il se fragilise, il peut être de moins bonne qualité. Donc, quand au cours d'un cycle, un ovocyte est recruté pour l'ovulation, il doit répartir ses chromosomes correctement pour que l'embryon, qui résulte de la fécondation, de la rencontre avec un spermatozoïde, soit viable. Et quand cette répartition du matériel génétique ne se passe pas bien, on peut se retrouver avec un ovocyte qui a un chromosome en trop ou un chromosome en moins. On parle ensuite d'aneuploidie, c'est-à-dire que l'embryon qui résultera de la fécondation de cet ovocyte, il n'aura pas le bon nombre de chromosomes. La plupart du temps, ces embryons avec un matériel génétique qui n'est pas 46XX ou 46XY, qui est le nombre total des chromosomes contenus dans l'embryon, une fois que l'ovocyte a rencontré le spermatozoïde, et bien malheureusement il ne va pas pouvoir s'implanter. Ou alors s'il s'implante, il va y avoir un risque de grossesse arrêtée de manière précoce. Les chiffres sont très parlants. Aux alentours de la trentaine, on a environ 10 à 25% des ovocytes qui présentent ce type de répartition chromosomique qui n'est pas adéquate. Et au-delà de 40 ans, on peut monter jusqu'à 50% des ovocytes qui ont cette répartition du matériel génétique qui n'est pas adéquate. Ça fait grosso modo un ovocyte sur deux. Ça veut dire que quand on arrive à 40 ans et au-delà, on a premièrement un risque de grossesse arrêtée qui est plus élevé, un risque de fausse couche, j'aime pas ce terme, qui est plus élevé, et aussi on a un risque d'anomalie chromosomique qui est plus important. Ça, c'est important à savoir. Mais ça veut pas dire que chaque tentative de grossesse est vouée à l'échec, elle est condamnée. Ça veut dire que ça peut prendre un petit peu plus de temps et que certaines grossesses qui ont démarré ne se poursuivent pas. Ça peut être un des facteurs qui l'expliquent. Pas parce que tu as fait quelque chose bien ou pas bien, mais c'est juste un facteur qui est déterminé par l'âge. Ça, c'était le premier point que je voulais souligner. Mais il y a une chose qu'on oublie de dire quand on dit « oui, la fertilité, elle décroît avec l'âge » . Ce qu'on oublie de dire, c'est qu'il y a une variabilité individuelle très très importante. Deux femmes du même âge qui sont à peu près similaires sur le papier peuvent avoir des parcours complètement... Différent. Moi, j'ai vu des femmes qui ont conçu très facilement et naturellement après un à quelques cycles d'essai à 41 ou 42 ans. Et j'ai vu aussi des femmes à 26 ans qui galèrent à avoir une grossesse. L'âge, c'est un facteur, ce n'est pas une sentence ou une condamnation définitive. Ce que ça veut dire, c'est qu'on ne peut pas observer les statistiques générales et te dire « bon, ben voilà, c'est foutu pour moi » . Les statistiques, ça parle d'une population dans son ensemble et toi, tu es une personne, tu es une individualité. à part entière. Mais maintenant, ce que j'ai envie de dire pour être tout à fait honnête et transparente avec toi sur les grossesses à 40 ans, parce que ça fait partie de mon job, l'honnêteté et la transparence et la volonté de te transmettre des infos éclairées, c'est qu'une grossesse à 40 ans, effectivement, c'est possible, mais c'est une grossesse qui demande aussi un suivi un tout petit peu plus attentif, parce que ça nécessite d'être bien accompagné. Il y a des risques accrus avec les grossesses au-delà de 40 ans. Par exemple, le risque d'hypertension. artérielle pendant la grossesse. Le risque de diabète gestationnel aussi, il est plus élevé. Le risque de, grosso modo, à peu près toutes les pathologies obstétriquelles, c'est-à-dire les pathologies qu'on peut rencontrer pendant la grossesse, il est plus élevé en cas de grossesse à partir de 40 ans. Moi, je ne dis pas ça pour te faire peur, parce qu'une femme informée, c'est une femme qui peut faire des choix. Et la PMA dans tout ça, comme d'habitude, je vais te dire la même chose que je dis toujours, c'est que la... PMA, ce n'est malheureusement pas une baguette magique. Le taux de réussite d'une fille, c'est environ 30 à 33%. Ça veut dire 1 sur 3 qui fonctionne. C'est pas rien, mais c'est pas non plus la certitude d'avoir un bébé. Moi, ce que je dis souvent, et ce que je dirais autant de fois qu'il y aura besoin, c'est que la PMA, c'est une option extrêmement précieuse pour certains couples, mais c'est pas le plan A par défaut juste parce qu'on a 40 ans. Et moi, j'aimerais aussi revenir sur quelque chose que j'ai annoncé un petit peu. En intro, parce que j'aimerais vraiment affirmer ma position sur le sujet, c'est que, je te le disais tout à l'heure, les recommandations officielles, elles disent qu'au-delà de 35 ans, c'est bien d'aller consulter son pro de santé après 6 mois d'essai infructueux. C'est mieux que d'attendre. Non, ça c'est une certitude et moi j'aimerais aller un petit peu plus loin. C'est qu'à 40 ans, dès qu'on a un projet de grossesse, moi je te conseille de ne pas attendre 6 mois avant d'aller consulter. Moi je te conseille de faire... d'emblée une consultation préconceptionnelle dès que le projet de graissesse est là, dès que tu as le souhait de retirer ou d'arrêter ta contraception, même si tu viens juste de commencer à en parler avec ton partenaire. Pourquoi ? Parce que le bilan prend du temps, il faut le temps de prendre les rendez-vous, il faut le temps d'attendre les résultats, il faut le temps que le médecin interprète les résultats, il faut le temps de mettre en place ce qui a besoin d'être mis en place s'il y a quelque chose à corriger, retirer un polype, corriger une... une TSH qui est élevée, que sais-je encore. Tout ça, ça peut prendre quelques mois. Donc, si tu attends six mois d'essai, Et s'il faut encore quelques mois avant d'avoir mis en place tout ce qu'il y a à mettre en place, prendre tous les rendez-vous, etc., tu as facilement laissé passer un an. Et donc, à 40 ans, un an, ça compte. Et c'est pour ça que moi, je te conseille, dès que tu as ton projet de grossesse, de consulter ton pro de santé, mais pas pour paniquer ou s'alarmer, mais juste pour agir intelligemment et aller creuser certaines choses. Est-ce qu'il n'y a pas une thyroïde qui dysfonctionne ? Est-ce qu'il n'y a pas... Une carence en progestérone ? Est-ce que les hormones sexuelles sont encore à des taux qui sont satisfaisants ? C'est important d'aller creuser tout ça dès le début du parcours, à mon avis. Ça, ce n'est pas une recue officielle, c'est mon avis. Et quand je te parle de bilan, je te parle d'un bilan complet. Un bilan pas juste pour toi, un bilan pour ton conjoint aussi. Et ça, c'est l'autre point sur lequel j'ai envie d'insister. C'est que l'infertilité d'un couple, elle est rarement unique. latérales. Et les chiffres, c'est ça, c'est un tiers des causes d'infertilité sont d'origine masculine, un tiers des causes d'infertilité sont d'origine féminine et un tiers sont mixtes. Et pour à peu près 10% des causes, on n'arrive pas à identifier d'où est issue l'infertilité. Quand vous vous lancez dans un projet de bébé, vous vous lancez à deux. Donc le bilan, c'est pour les deux. Pour toi, comme je te le disais tout à l'heure, on va aller regarder les hormones du cycle, la FSH, la LH, le stradiol en début de cycle. On va aussi éventuellement regarder l'AMH et faire un comptage folliculaire pour avoir une idée du stock de vos sites restants. La TSH, comme je te le disais, parce que la thyroïde, ça joue un rôle hyper important dans la fertilité. On peut aller regarder la morphologie utérine. Est-ce qu'il y a un fibrome, un polype, quelque chose dans la cavité utérine qui pourrait être un frein à l'implantation ? On évalue le cycle dans son ensemble. Quid de la phase luthéale ? Est-ce qu'elle est suffisamment longue ? Et pour ton conjoint, on parle... du spermogramme parce que c'est l'examen de référence et qu'on se dit, bon, on verra si ça ne marche pas de mon côté d'abord ou s'il y a quelque chose de mon côté et on ira creuser de son côté après. Non, un spermogramme, ça peut se faire tout de suite. C'est un examen hyper simple qui est peu invasif et qui donne des infos hyper précieuses sur la mobilité, la morphologie, la concentration des spermatozoïdes. Parce que s'il y a quelque chose à corriger de ton côté, autant le savoir maintenant. Et s'il y a des choses à corriger du côté de toi, ton conjoint, autant le savoir maintenant et pas dans quelques mois quand on aura fait toutes les explorations de ton côté. Et moi, je ne pouvais pas, évidemment, tu t'en doutes, faire un épisode sur la fertilité à 40 ans sans parler du cycle. Parce que, peu importe l'âge, la fenêtre de fertilité dans le cycle, elle existe, elle est toujours là. À 40 ans, on peut avoir des cycles qui commencent à présenter des signes de périménopause. Alors, ce n'est pas un gros mot. Périménopause, ça veut dire qu'on est dans la période de transition dans les 10 années qui précèdent la ménopause. Et on peut... tout à fait être fertile encore à cette période-là et tout à fait encore démarrer une grossesse. Mais à 40 ans, on peut commencer à avoir des fluctuations hormonales qui font que les cycles peuvent être un petit peu plus courts, que la phase folliculaire peut être un petit peu plus courte aussi, ce qui veut dire que l'ovulation peut arriver plus précocement dans le cycle. D'où l'intérêt de savoir précisément repérer sa fenêtre de fertilité. Et quand je parle d'observer son cycle, je parle bien évidemment de symptothermie. Ça veut dire, j'en ai déjà parlé, d'observer la glaire cervicale, qui est le signe le plus fiable d'annonce de l'ovulation, et de prise de la température. Et en croisant ces deux données, on peut avoir un état des lieux fiable de la fenêtre de fertilité. Ça donne des infos qu'aucune appli ni aucun test d'ovulation ne pourra jamais te donner. Ça permet d'avoir un reflet. sur la qualité de la phase luthéale, la durée de la phase luthéale, qui, si elle est trop courte, ne permet pas l'implantation d'une grossesse. Donc, observer son cycle, apprendre la symptothermie, c'est vraiment un outil hyper précieux quand on démarre un projet de grossesse à 40 ans. Si tu veux une ressource pour bien démarrer, pour avoir les bases, je te la mettrai dans les notes de l'épisode. Et moi, j'aimerais terminer sur quelque chose d'important, qui est, est-ce qu'à mon âge, ça vaut encore la peine de faire des efforts ? Amen. Pensez oui ! Alors évidemment, tout ce que tu pourras mettre en place, ça garantira jamais une grossesse, que tu sois en essai naturel ou en PMA. Mais parce que la qualité des ovocytes, le travail sur l'hygiène de vie, aussi bien pour toi que pour ton partenaire, pour travailler sur la qualité du sperme, des spermatozoïdes, travailler sur la réceptivité de l'utérus, tout ça c'est conditionné, c'est influencé par des leviers qu'on peut activer sur le travail du mode de vie. Et ça, peu importe l'âge, je le dis et je le répète. alimentation, sommeil, gestion du stress, activité physique, digestion, complémentation. adapté à ta situation, ces piliers, ils ont un impact sur la fertilité, aussi bien chez toi que chez ton conjoint. Donc, mon propos, c'est de dire que tu peux faire en sorte de créer les meilleures conditions possibles pour te donner un maximum de chances de concevoir et même après 40 ans. La complémentation, elle a aussi son rôle en fonction de ce que révèle ton bilan, en fonction d'éventuelles carences que certains compléments peuvent venir soutenir. soutenir. Je pense à la qualité ovocitaire ou à la spermatogénèse. Mais ça, ça se fait toujours de façon ciblée, individualisée, pas en faisant un copier-coller de ce qu'on va trouver sur internet. Donc ce que je veux que tu retiennes de cet épisode aujourd'hui, c'est que premier point, 40 ans, c'est pas une date d'expiration. Oui, la fertilité, elle décroît avec l'âge, ça c'est un fait, mais c'est pas avec un coup de baguette magique comme ça à 40 ans, hop, voilà, on est quasi plus fertile. Non, pas du tout. Deuxième point, si tu as 40 ans ou plus c'est que tu as un projet bébé, je te recommande vivement d'aller d'emblée consulter ton pro de santé pour faire un point. Un point sur la thyroïde, un point sur les hormones du cycle, un point sur la configuration de la cavité utérine. Dès maintenant, un bilan complet pour toi et pour ton conjoint, parce que chaque information que tu vas récupérer, ça va t'aider à avancer. Troisième point, on apprend à observer son cycle, pas juste avec une appli, en apprenant. L'asymptothermie, parce que les biomarqueurs qu'on observe, à savoir la glaire cervicale, la température, ce sont ta meilleure boussole pour savoir quand tu es fertile. Et dernier point, travailler sur ce que tu peux travailler, alimentation, sommeil, stress, activité physique, pour pouvoir créer les meilleures conditions possibles pour ton projet de grossesse. Si tu as l'idée de ce projet bébé en ce moment, que tu te sens un petit peu seul face à tout ça et que tu as besoin d'un accompagnement. qui prend en compte ton cycle, ton bilan, ta situation concrète. Mon accompagnement Le Cocon est là pour ça. C'est mon programme d'accompagnement individuel et on travaille ensemble sur tout ce qu'on a évoqué aujourd'hui. Je te mettrai le lien vers l'appel découverte dans les notes de l'épisode. Et si tu connais dans ton entourage actuellement une femme qui a 40 ans et qui se lance dans un projet bébé, n'hésite pas à lui envoyer cet épisode. Merci à toi de m'avoir écouté jusque là. Je te souhaite une très belle journée, soirée, après-midi, peu importe le moment où tu m'écoutes. Je te dis à très bientôt pour le prochain rendez-vous. Et d'ici là, prends bien soin de toi.