Speaker #0« Relationnellement Vôtre » , un podcast pour avancer sur le chemin de vos guérisons et améliorer vos relations. Hello, bienvenue sur le centième épisode de « Relationnellement Vôtre » . Waouh, c'est officiellement le centième épisode si on ne compte pas ceux des rubriques « Parlons relations, parlons vraies » , « Questions de connexion » et « Histoire de connexion » . Pour être totalement transparente avec vous, j'ai eu envie d'arrêter plus d'une fois. Mais quand je vois vos retours, vos encouragements... Je me dis que si ça peut être utile, ne serait-ce qu'à une dizaine de personnes, ça en vaut vraiment la peine de continuer. Alors pour celles et ceux qui ne connaissent pas le podcast et qui le découvrent à travers cet épisode, moi c'est Kelly, je suis psychologue et depuis un peu plus d'un an maintenant, les épisodes du podcast sont consacrés à la thématique du psychotraumatisme, autrement appelé le trauma complexe. Je vous partage diverses explications sur le fonctionnement émotionnel, neuropsychologique, corporelles, relationnelles suite à ce type de trauma, ainsi que des outils pour avancer dans vos guérisons. Nous sommes actuellement dans une série d'épisodes sur les défis relevés par le partenaire de vie dont le conjoint a ce type de trauma. Et dans l'épisode précédent, vous avez pu découvrir le défi des dysrégulations émotionnelles et des retraits émotionnels. J'ai pu vous partager des points de compréhension et des clés pour favoriser la co-régulation. Si vous n'avez pas encore écouté l'épisode, le lien se trouve en description. Aujourd'hui, j'aimerais vous parler du défi de maintenir du lien, de la connexion dans le couple. Comme évoqué dans une série d'épisodes sur les autosabotages amoureux, donc les épisodes 88 à 93, le trauma complexe crée une succession de défis lorsqu'il s'agit de tisser une relation intime, de créer du lien avec l'être aimé. Une fois de plus, j'utiliserai le terme conjoint de manière générique, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme. Dans le couple, maintenir la connexion, prendre soin du lien, se fait à travers ce qu'on appelle les trois C, la confiance, la complicité et la communication. Lorsque vous êtes en couple avec une personne qui a un trauma complexe, vous ressentez justement toute la complexité de réussir à communiquer efficacement, de réussir à instaurer une confiance solide et la complexité de partager une réelle complicité. Dans un premier temps, je vais vous expliquer en quoi le trauma complexe modifie les trois C, donc la confiance, la communication et la complicité. Puis, si vous êtes en couple avec un conjoint et un trauma complexe, je vais vous partager quelques clés pour vous aider à tisser et maintenir sainement du lien en respectant sa temporalité. Il aurait fallu un épisode par C abordé, sincèrement, mais la pause estivale approchant... Je me dis qu'un épisode bien garni ne fait pas de mal, vous aurez tous le loisir de le réécouter durant l'été. Allez, rentrons dans le vif du sujet et voyons en quoi le trauma complexe affecte la confiance, la communication et la complicité. Concernant la confiance, le trauma complexe amène divers profils. Il y en a deux principaux que j'aimerais illustrer avec nos couples présentés dans l'épisode précédent. Commençons avec Zoé et Lucas. Zoé parle très facilement d'elle. Elle a très rapidement déballé sa vie à Lucas dès leurs deux-trois premiers rendez-vous, à l'exception des abus sexuels subis. Les ans à parler d'elle dont Zoé fait preuve a donné l'impression à Lucas d'avoir rapidement gagné la confiance de Zoé. Mais loin de là. Zoé aime parler de tout et de rien, tout comme elle aime parler d'elle. Ayant manqué d'attention, Zoé apprécie d'en avoir. Toutefois, elle choisit ce dont elle veut parler. Elle ne dira pas n'importe quoi. ni à n'importe qui. C'est d'ailleurs là que se trouve le défi de la confiance chez Zoé. Elle ne sait pas lâcher prise. Zoé est constamment dans le contrôle. Tout est anticipé, réfléchi, calculé. Elle ne dit ni ne fait rien au hasard. Elle apprécie que les choses soient faites, quand elle le voudrait, à sa manière. Elle déteste les surprises et a besoin de savoir où se trouve Lucas, avec qui, à quelle heure il va rentrer. etc. Cela peut donner l'impression d'une profonde jalousie. Il y a effectivement un fond de jalousie, mais pour Zoé, il s'agit surtout de savoir, car elle ne supporte pas de ne pas savoir. Elle a profondément besoin d'avoir des réponses à ses questions. Ça lui évite de se faire des films, de sur-réfléchir et de bloquer des heures en boucle sur des questions au point d'angoisser. Avoir la réponse à ces questions lui permet de se rassurer et de passer à autre chose. Ce n'est pas facile à vivre pour Lucas. Il se sent fliqué et il aimerait aussi que Zoé s'appuie un peu plus sur lui. Lui demande de l'aide. Arrête de tout gérer toute seule. Mais Zoé préfère gérer à sa manière. Et les rares fois où elle a sollicité Lucas, cela s'est terminé en dispute parce qu'elle le reprenait constamment. Tu devrais faire ci et pas ça. Ça ira plus vite. Mais non, pas comme ça. Attends, je vais le faire. Vous voyez un peu l'idée. Le trauma complexe se vit dans des relations où l'imprévisibilité, l'instabilité, l'impulsivité, l'incohérence, l'ambivalence et bien d'autres facteurs se rejoignent et créent ce qu'on appelle de l'insécurité. Le système nerveux fonctionne en mode survie, dans l'hypervigilance, l'observation, l'analyse et la réflexion à l'excès afin d'anticiper et se préparer à toute éventualité dans le but de garder chaque situation sous contrôle. L'autre aspect majeur dans le défi de la confiance, c'est le doute. Et pour vous l'expliquer, je vais reprendre l'exemple du couple de Lou et de Bastien. Les humiliations ibrimates vécues par Bastien durant son enfance l'ont amené à une estime de soi profondément négative et fragile. Bastien doute de lui et des autres. Quand Lou lui fait un compliment, il se demande ce que ça cache. Quand elle sort avec des copines, il craint qu'elles ne disent du mal de lui dans son dos. Parfois, Il doute de la sincérité de l'ou envers lui. Il se demande pourquoi une femme aussi bien reste avec un homme comme lui. Vous voyez, d'un côté, il y a une difficulté à faire confiance liée à l'environnement, et donc un besoin de contrôle, et de l'autre, il y a une difficulté à faire confiance liée à une mésestime de soi, et ainsi, un manque de confiance en soi, qui entraîne un manque de confiance en l'autre. Il peut y avoir tout un tas de causes aux insécurités sous-jacentes à la difficulté à faire confiance à votre conjoint. Savez-vous quelles sont les causes concernant votre partenaire de vie ? Une discussion bien amenée pourrait peut-être éclairer vos lanternes. En comprenant comment vous fonctionnez l'un et l'autre, vous pourrez cibler les manières d'apporter de la sécurité dans la relation et de maintenir la confiance. Je ne vais pas développer plus pour le moment, on va passer au second C, à savoir la communication justement. Dans le cas d'une relation de couple avec un partenaire ayant un trauma complexe, il se produit souvent des incompréhensions liées aux interprétations erronées et aux conclusions hâtives. Notre culture familiale, notre expérience de vie, nos personnalités, nos croyances, nos valeurs, bref. Notre cadre de référence nous amène à développer des filtres de communication. Je développe le sujet dans l'épisode 41, si ça vous dit d'écouter. Là aussi, le lien se trouve en description de l'épisode. Ces filtres peuvent être plus ou moins déformants en fonction des blessures émotionnelles et des traumas subis. Notre écoute du discours reçu et notre lecture de la vie ne sont pas les mêmes après avoir évolué dans un environnement violent, abusif, négligent, ou après avoir vécu le rejet, l'abandon, les injustices, les trahisons, les humiliations. Prenons à nouveau l'exemple de nos deux couples. Lorsque Lucas fait un compliment à Zoé sur sa beauté ou son physique, Il espère la voir sourire, peut-être même rougir. Mais au contraire, il se prend régulièrement une réponse qui lui donne l'effet d'une gifle. Non mais vous ne pensez vraiment qu'à une chose, vous les mecs. C'est pas possible d'être féminine sans que ça donne des idées. Vous l'aurez compris, Lucas n'avait aucune arrière-pensée en faisant ses compliments. Il voulait juste se montrer aimant. Sauf que Zoé a grandi dans un environnement... où les compagnons divers et variés de sa mère ne se gênaient pas pour la reluquer, lui faire des remarques déplacées, et l'un d'entre eux a même abusé d'elle sexuellement. Donc autant dire que son rapport à son image et à son corps est loin d'être simple. C'est ainsi que les blessures passées peuvent pousser à tirer des conclusions erronées sur les intentions d'autrui. C'est terriblement blessant lorsque cela se produit. Vous avez des intentions louables, mais elles sont mal perçues. Sachez que la réponse est involontaire. Il s'agit là de déclencheurs émotionnels. Plus votre conjoint évolue dans le processus de guérison, moins ce genre de réaction se produira. Un autre exemple parlant, cette fois-ci avec Lou et Bastien. Il arrive fréquemment à Lou et Bastien de se prendre la tête, au départ sur des broutilles, mais des broutilles qui mettent en évidence de profondes blessures. Lou a tendance à passer après Bastien lorsqu'il fait le ménage, range la vaisselle ou après qu'il ait rangé le linge. Elle change les objets de place, de même pour la vaisselle et les vêtements. ce qui a le don de mettre Bastien hors de lui, et du coup, il se renferme. En grattant un peu, Lou a découvert l'interprétation que Bastien se faisait de son comportement. Pour lui, c'était une manière indirecte pour Lou de lui dire qu'il est nul, bon à rien, qu'il fait tout mal. Alors que Lou ne cherche pas à corriger Bastien, elle veut juste se simplifier la vie. Elle a ses petites habitudes et elle n'aime pas avoir à chercher ce dont elle a besoin. Si elle sait où... sont rangées les objets, les ustensiles, les vêtements, parce qu'elle les a rangées elle-même, eh bien elle les retrouve plus rapidement. Lou n'a pas du tout pensé à la manière dont Bastien pouvait interpréter sa démarche. Mais quand elle a su, elle a présenté de suite ses excuses à Bastien et a accepté de mettre plus de temps à trouver certains éléments, en ne passant plus après lui. Bastien lit et interprète les comportements de Lou à travers ses lunettes déformantes du manque d'estime de soi. Il a tiré la conclusion qu'il était nul, bon à rien, alors que ça n'avait rien à voir avec lui à la base. Nous verrons dans quelques instants comment communiquer efficacement lorsque votre partenaire de vie a des filtres déformants. Mais avant, abordons le troisième et dernier C, à savoir la complicité. Qui dit complicité, dit capacité à se comprendre sans se parler ou encore intimité partagée dans la joie et la bonne humeur. Pour une personne ayant un trauma complexe, autant dire que tout cela est peu connu, voire inconnu. Difficile de développer de la complicité sans confiance ni communication efficace pour bien se connaître et sortir des interprétations erronées, des pensées ou des intentions de son vis-à-vis. Il y a de l'amour entre vous, c'est indéniable. Pourtant, vous sentez qu'il y a comme une difficulté à être sur la même longueur d'onde, un frein qui vous empêche de vous accorder l'un avec l'autre. Du coup, un décalage se fait ressentir. Le trauma complexe précoce induit une forme d'attachement dit insécure, qu'il soit évitant, ambivalent ou chaotique. Si vous vous demandez ce dont je parle, je vous explique tout ça dans l'épisode 88. A chaque fois que je fais référence à un épisode passé, n'hésitez pas à aller voir en description, c'est là que vous aurez les liens pour accéder aux épisodes en question. Zoé a un attachement dit insécure et chaotique, alors que Lucas... a un attachement dit « sécure » . Zoé peut donc avoir besoin d'être proche de Lucas. Elle redoute le rejet, l'abandon. Elle a besoin d'une certaine proximité, mais en même temps, l'intimité lui fait peur. Elle peut donc mettre de la distance sans crier gare, parce qu'elle se sent submergée, mal à l'aise. Et heureusement, Lucas fait preuve de patience. Il tente comme il le peut de respecter les rythmes et besoins de Zoé. Il ne veut surtout pas la brusquer ni la forcer. compte tenu des abus qu'elle a déjà subis. Ce profond respect de Lucas est un élément très rassurant pour Zoé qui s'apaise et peut ensuite se rapprocher de lui. De son côté, Bastien a un attachement dit « évitant » . Habitué à être seul, la proximité et l'intimité ne sont pas son fort. Lou a de son côté un attachement « sécure » . Donc Bastien se sent vraiment bien dans la relation. Il apprend à partager les moments de proximité d'intimité, en essayant autant que possible de lâcher prise, de profiter de l'instant présent. Il va avoir encore besoin de temps, mais cette quête de complicité du côté de Lou est sur la bonne voie. Elle avance pas à pas en tenant compte des signaux que Bastien lui renvoie, car elle sait qu'il peut se fermer comme une huître si toutefois elle n'y fait pas attention. Vous l'aurez compris, le trauma complexe n'est pas une fatalité en soi concernant la complicité. Cela demande de... la patience, d'amener progressivement de la sécurité et d'utiliser les outils nécessaires pour tisser une relation, une connexion, un lien sain, S-A-I-N, avec une personne qui est habituée à de la toxicité. Voilà pourquoi ça va demander du temps. Voyons maintenant quelques clés afin de cultiver sainement les trois C dans votre couple. Il s'agit donc de créer un lien de confiance, de communiquer efficacement. et de partager de la complicité. J'imagine combien il peut être épuisant pour vous de courir après la connexion, combien il peut être blessant de ressentir le manque de confiance ou encore d'être mal jugé dans vos intentions. C'est sans parler de cette impression d'avancer sur des chemins parallèles au lieu d'avoir un chemin commun, tellement la complicité a du mal à s'installer. On est d'accord que votre conjoint et vous avez droit à l'épanouissement dans votre couple. Ce n'est pas le trauma complexe qui va faire sa loi, n'est-ce pas ? Et pour y arriver, vous aurez besoin de plusieurs antidotes à l'insécurité. En d'autres mots, vous aurez besoin de contribuer à amener de la sécurité à travers les trois principes dont je vais vous parler et une clé que voici. Le premier principe, c'est de rechercher la clarté dans vos mots et vos actes. La base d'une communication efficace, c'est une communication claire, une communication qui ne laisse pas de place à l'interprétation. ni au doute. Cela mettra la confusion au chômage. Vous ne laissez pas planer d'ambiguïté, de sous-entendu dans vos intentions ni dans votre discours. Vous vous exprimez avec transparence et authenticité tout en y mettant les formes bien sûr. Être vrai ne veut pas dire être blessant, n'est-ce pas ? Ensuite, un deuxième principe, c'est la constance. Elle vous rend prévisible aux yeux de votre partenaire de vie et de vous à moi, quoi de plus rassurant. lorsqu'on est sur le chemin de guérison d'un trauma complexe. La prévisibilité, l'imprévisibilité, l'impulsivité ont créé beaucoup de dégâts. Donc être prévisible, ça apaise. Vous avez peur de vous ennuyer dans la relation en développant des habitudes, mais sans pour autant être rigide ni figé, ce sont ces habitudes qui vous permettent une stabilité sécurisante et apaisante dans la relation. Et le troisième principe, c'est la... congruence. Si vous vous demandez ce que c'est, la congruence consiste à dire ce que vous pensez, ce que vous ressentez et de faire ce que vous dites. C'est cette cohérence entre ce que vous dites et ce que vous faites. Ce que je vous propose, c'est d'en discuter ensemble et pourquoi pas de vous engager à cultiver l'un et l'autre le mode de fonctionnement suivant. Je te dis ce qui se passe en moi, comment je fonctionne, qui je suis en étant sincère et honnête avec toi. Et toi ? Tu en fais autant envers moi. Si je n'ai pas les mots, si je n'ose pas te le dire sur le moment, je te le verbalise tout simplement en te disant que je n'ai pas les mots, que je n'arrive pas à te le dire, mais que je reviendrai vers toi lorsque je me sentirai prête à le faire. Croyez-moi, si vous mettez en place ces trois principes dans votre quotidien, dans votre communication, la porte de la confiance s'ouvrira plus facilement et la complicité lui emboîtera le pas. Si je peux me permettre, j'aimerais aussi vous laisser une clé pour finir avant de passer au bonus. Et cette clé, c'est que le temps sera votre allié. Le temps ne fait pas tout, c'est ce que l'on pose comme acte durant le temps qui fait la différence, mais le temps est indispensable. Laissez-vous le temps d'apprendre à vous connaître en faisant des mises à jour régulières. Rien n'est figé dans le couple, donc rien n'est acquis. Je cherche avec toi à composer le nous qui nous correspond. Et ça prendra le temps nécessaire. Inutile de se comparer, de chercher à faire comme tout le monde. Soyons nous dans la relation. La connexion n'en sera que plus belle dans la communication, la confiance et la complicité. Nous approchons de la fin de cet épisode. Et en bonus, j'aimerais tout simplement faire un rappel. Être en couple avec une personne en guérison de trauma complexe, c'est avoir une vie de couple intense. C'est vrai. mais surtout intensément aimante, lorsque vous vous laissez le temps de mettre en place les fondements, les bases dans la sécurité. Il y a bien plus de positifs qu'on ne le pense à être en relation avec une personne qui a vécu des traumas. C'est vrai que c'est compliqué au départ, tant que la personne n'a pas suffisamment avancé dans son chemin de guérison. Mais lorsqu'elle a suffisamment avancé, croyez-moi, je n'ai même pas les mots pour exprimer combien ça peut être bon. Parce qu'en soi, Votre vis-à-vis ne demande qu'à partager un amour vrai, sincère et profond après avoir tant souffert. Que demander de plus ? Cela demande du temps de réussir à accorder vos violons et à réussir à avancer au même diapason, c'est certain. Mais une fois que vous avez compris comment écrire la partition, la mélodie sera magnifique. Ok, il y aura des fausses notes, parce qu'après tout, personne n'est parfait. Et la relation sera tout simplement... À votre image, à tous les deux. C'est ce qui compte après tout. Voilà, ce centième épisode de Relationnellement Votre est terminé. Si cet épisode vous a parlé, ou s'il a pu vous aider, pensez à laisser un j'aime et à partager. Vous pouvez aussi vous abonner à la chaîne YouTube si ce n'est pas encore le cas. Vous aurez accès à tous les épisodes auxquels je fais référence. Merci beaucoup pour votre écoute, et force à vous pour la mise en place, la mise en pratique, des clés partagées. De notre côté, on se retrouve dans deux semaines pour le troisième et dernier épisode de cette série sur les défis à surmonter lorsque votre partenaire de vie a un trauma complexe. Et d'ici là... Bonne continuation à vous et à votre partenaire de vie sur le chemin des guérisons, relationnellement vôtre.