Speaker #0Relationnellement Vôtre, un podcast pour avancer sur le chemin de vos guérisons et améliorer vos relations. Hello, bienvenue sur ce 96e épisode de Relationnellement Vôtre. Moi c'est Kelly, je suis psychologue et ce podcast a pour but de vous partager des informations, des explications, des outils et autres clés utiles sur le chemin de vos guérisons. Nous sommes actuellement dans une série d'épisodes sur les représentations erronées, les mensonges, les croyances limitantes qui se glissent. insidieusement dans votre tête alors que vous tentez de soigner les traumas complexes vécus. Dans les deux épisodes précédents, je vous ai partagé 10 mensonges concernant les relations et dans l'épisode d'aujourd'hui, j'aimerais vous parler des fausses croyances au sujet de la guérison des traumas. En tant que professionnelle, j'entends un éventail assez important des attentes des patients par rapport à leur guérison. Et il y a donc tout un tas de doutes, d'exigences et autres facteurs qui sont comme une barrière qui entravent leur cheminement. Peut-être que vous aussi vous avez comme un caillou dans votre chaussure alors que vous voulez avancer pas à pas vers un mieux-être. Mettre en lumière ces représentations erronées est nécessaire à votre démarche de soins. C'est vous permettre d'ouvrir la barrière, d'enlever le caillou de votre chaussure, voire même d'enlever les pierres qui alourdissent votre sac à dos sur le chemin. Une chose est sûre, c'est que ça ne peut que vous faire du bien. Il y a une bonne vingtaine de fausses croyances à aborder, donc cette fois-ci je vous propose de les partager en trois épisodes. Allez, c'est parti pour le premier lot. Une première fausse croyance au sujet de la guérison des traumas se trouve dans le fait de penser « Ma situation est désespérée, ma vie est bousillée, je ne peux tout simplement pas m'en sortir. » Cette idée découle de ce sentiment d'impuissance lié au trauma complexe précoce. Vous avez essayé encore et encore de résoudre vos problèmes, de mettre fin à la douleur, mais cela n'a pas fonctionné. Vous avez fini par atteindre une forme de résignation, de désespoir. La situation est ainsi, autant l'accepter et la supporter, rien ne pourra la changer. Une fois adulte, face aux difficultés, face aux situations douloureuses ou aux problématiques relationnelles, le sentiment d'impuissance se fait à nouveau sentir et la même réponse est directement activée. C'est comme ça, de toute façon, je ne peux rien y faire, autant l'accepter. Votre cerveau réagit avec les expériences vécues durant votre enfance. Mais il y a un paramètre non négligeable, c'est qu'une fois adulte, vous avez accès à plus d'outils, plus de moyens et donc plus de ressources que lorsque vous étiez enfant. Que dites-vous de remplacer la fausse croyance initiale par la phrase suivante ? Je ne suis plus un enfant impuissant. Je suis désormais adulte, j'ai des outils et différentes options. La guérison est possible. Comme je ne suis pas là pour vous vendre du rêve, c'est vrai, autant vous le dire, le chemin des guérisons demande du temps, des efforts. Ce processus est parfois désagréable, surtout au début, mais quand vous pensez au mieux-être qu'il va en ressortir, eh bien, ça vous encourage à tenir bon. Il existe de nombreuses preuves et divers témoignages appuyant que la guérison des traumatismes complexes est possible. Donc, il y a de l'espoir. Une deuxième fausse croyance se trouve dans l'extrême opposé, en croyant qu'il existerait une solution miracle qui vous guérira instantanément, sans douleur ni effort. Cette solution ferait disparaître automatiquement toutes conséquences et traumas dans votre mode de fonctionnement et dans votre vie. Alors, je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas croire aux miracles. Personnellement, je pense que les miracles existent. Toutefois, dans le cas des psychotraumatismes, je n'ai pas encore entendu de témoignages de guérison instantanée. Il s'agit d'un processus. J'ai été témoin de personnes dont le cheminement s'est fait d'une manière moins laborieuse, moins douloureuse qu'elles ne le pensaient, parce qu'elles ont trouvé force et réconfort dans leur foi en Dieu et dans le soutien de leur communauté. Il est scientifiquement prouvé qu'il s'agit là de facteurs de résilience. Donc oui, le processus peut être, on va dire, entre guillemets, allégé. Mais de là à envisager une guérison instantanée, personnellement, je n'ai pas encore de témoignage à ce sujet. Il est humain de vouloir une guérison sans douleur, une guérison rapide, sans effort. C'est la personne fatiguée de souffrir qui s'exprime derrière cette pensée. La personne qui se sent comme à bout de force, et ça peut s'entendre. Bien qu'il n'y ait pas de solution miracle pour une guérison instantanée des traumas, avancer sur le chemin des guérisons peut être moins rebutant en ayant, comme je vous le disais, des tuteurs de résilience à travers votre foie, en ayant un psy contenant, en ayant un entourage soutenant. Des relations toxiques vous ont amené à des traumas complexes. Des relations saines peuvent contribuer à votre guérison. Le processus peut malgré tout vous réserver de belles surprises et de belles connexions. Le temps qui passe et les efforts fournis se font moins sentir quand on est en bonne compagnie, n'est-ce pas ? Une troisième représentation erronée se trouve dans le fait de croire que la guérison est possible sans avoir à revivre de souvenirs douloureux, ni de flashbacks, ou sans avoir à faire face à des émotions désagréables. Ce que je vais dire risque de surprendre, pourtant c'est une réalité. Soigner nos traumas nécessite... de revivre les souvenirs rattachés aux événements douloureux. Ce qui fait trauma, ce sont les émotions restées bloquées en nous. Comment les déloger sans revivre quoi que ce soit en lien avec l'environnement, les relations, les situations à l'origine du trauma ? La guérison implique d'être prêt à examiner les blessures, à libérer les émotions qui en ont découlé afin de pouvoir cicatriser. Il ne s'agit pas de revenir sur chaque petit détail en les passant en revue. Ce ne sont pas les détails qui comptent. Ce sont les émotions qui y sont rattachées. C'est pour cela qu'il est indispensable de faire la démarche dans un cadre approprié avec un ou une professionnelle. Un trauma abordé de manière inadaptée accentue le blocage au lieu d'aider la personne à s'en libérer. C'est ce qu'on appelle le surtraumatisme. J'utilise souvent l'image d'une blessure physique, même si la comparaison n'est pas toujours valable. En tout cas, dans ce cas précis, elle peut l'être. Lorsqu'on se fait une entaille, Il est nécessaire de nettoyer la blessure et cette partie est bien souvent tout aussi douloureuse que le moment où la blessure est causée. Par contre, on sait qu'une blessure bien nettoyée finit par cicatriser et nous ne sommes plus embêtés en soi. Bien que la cicatrice reste visible, bien que le souvenir de cette blessure reste présent, il n'y a plus une douleur profonde rattachée à cette blessure. Sur le plan émotionnel, c'est certes plus complexe, mais le processus est le même. Il s'agit d'accepter de passer par un moment désagréable ou par des moments désagréables dans le but d'aller mieux durablement après. Une quatrième fausse croyance se trouve dans l'idée suivante. Si je me soigne pendant quelques semaines voire mois, ensuite je serai guéri. L'attente derrière cette idée, c'est de pouvoir guérir rapidement. Lorsqu'un patient me dit au bout de deux séances qu'il n'a pas avancé, je lui demande depuis combien de temps souffrez-vous de ces traumas ? Bien souvent, la réponse s'estime en années. C'est alors que j'ajoute, donc vous aimeriez pouvoir guérir en quelques semaines de blessures installées depuis plusieurs années. Une fracture physique nécessite plusieurs mois pour un total rétablissement. Alors à plus forte raison, une blessure a une couche plus profonde de votre être, à savoir l'âme. Ce type de blessure demandera plus de temps qu'une fracture sur le plan physique. Les programmes intenses et ciblés en 2-3 mois peuvent être un bon début pour amorcer des prises de conscience, avoir des outils pour la régulation des émotions, travailler sur l'affirmation de vos limites, mettre en place un cadre plus sain et donc établir des changements d'habitude qui favoriseront la guérison. C'est un excellent départ, mais il est important de garder en tête qu'au fur et à mesure que vous avancez sur le chemin des guérisons, vous irez de plus en plus en profondeur si vous voulez une guérison véritable et durable. Et cela, ça peut difficilement se faire dans un programme de 2-3 mois. Soignez une blessure en surface et vous devrez y revenir dans quelques temps. Par contre, même si soigner une blessure en profondeur demande du temps, les défaits seront plus durables. Donc oui, je ne vous dirais pas d'éviter les programmes sur une courte durée. Avoir un programme qui apporte du cadre pour commencer, tout en ayant conscience que la guérison demande du temps, ça peut fonctionner. Donc oui, avoir le programme d'un cadre pour commencer, c'est très bien. Et d'avoir conscience que la guérison demande du temps, si vous voulez qu'elle soit profonde et durable. Une cinquième représentation erronée est de croire Je vais devoir gérer ces problèmes pour le reste de ma vie. Alors à quoi bon me donner la peine de faire ce travail sur moi ? Ce qu'il est important de comprendre par rapport à la guérison des traumas, c'est que c'est une guérison qui nécessite de continuer à rendre soin de soi, à veiller à libérer les émotions, à poser des limites. Le maintien de cette guérison nécessite certaines habitudes. Mais ces habitudes, une fois qu'elles sont mises en place, qu'elles sont plus naturelles et qu'elles ne sont plus forcées, mécaniques, vous demandent moins d'efforts. Donc oui, le soin continue tout au long de votre vie, mais ce n'est plus quelque chose qui va vous coûter. Avec le temps, ça va s'instaurer dans vos habitudes, dans des choses que vous allez mettre en place naturellement. Ce qu'il est important de comprendre, c'est que oui, vous devrez gérer une partie de ces problèmes pour le reste de votre vie. En fonction des traumas vécus, bien que les émotions soient libérées et que le souvenir de ce que vous avez subi ne soit plus aussi douloureux et intensément ressenti qu'avant ce processus de guérison, il vous sera nécessaire de continuer à mettre en place des stratégies de régulation des émotions, des manières de... Posez des limites pour faire entendre votre non et respecter votre consentement ou votre non-consentement. Il y aura des éléments à continuer à mettre en place pour maintenir votre santé mentale et maintenir cette guérison de manière durable. Ça ne veut pas dire pour autant que ce sera coûteux en termes d'efforts tout le reste de votre vie. Au départ, ce sont des efforts parce que ce ne sont pas des mécanismes naturels. Ce sont des mécanismes qui ont besoin d'être appris, d'être intégrés. Et une fois qu'ils le sont, forcément, ça tombe dans le domaine de l'habitude et donc ça ne demande plus autant d'efforts. Vous ne réfléchissez plus au fait de. Ça se met en place naturellement. Donc au début, oui, vous y faites face de manière intense, car chaque jour, il y a des efforts à fournir et la souffrance est encore très présente. Mais au fur et à mesure, vous vous rendrez compte que vous êtes de moins en moins déclenchés. Les déclencheurs sont moins présents, moins intenses. Vous réagissez en utilisant des outils qui vous permettent de sortir plus rapidement de la spirale négative. Donc il y a une évolution. Et c'est là que vous commencerez à vous dire « Mais je vois plus de choses positives dans ma vie. Les émotions agréables sont plus présentes que les désagréables. Je ressens plus de plaisir, plus de joie, de repos, plutôt que juste du stress, du travail, encore du stress et du travail. » Donc oui, si vous vous en êtes au début du processus de guérison, vous faites face à des difficultés. Mais au fur et à mesure que vous allez avancer, Vous vous ressentirez ? de moins en moins de difficultés, et l'intensité ne sera plus la même. Donc, prendre soin de vous pour le reste de votre vie, oui, mais souffrir tout le reste de votre vie par rapport à ces traumas, non. Cette seconde idée est une fausse croyance. Ça vaut donc la peine de faire ce travail sur vous pour vous soulager progressivement et pouvoir finalement vous épanouir dans votre vie. Parce que c'est possible, même après des traumas. Une sixième croyance erronée très courante concernant la guérison de traumatismes complexes est que seules les personnes faibles ont besoin d'une thérapie. De nombreux enfants ayant subi un traumatisme complexe ont entendu « Arrête de pleurer, tu n'es pas une chochotte » ou « Tu t'es fait mal, mais ce n'est rien, ça va aller » ou encore « Ce n'est pas si difficile à faire, tu peux te débrouiller tout seul » . Il fallait constamment se montrer fort et ne compter que sur soi. Sauf qu'une fois adulte, Cette idée totalement fausse demeure. Il faut se débrouiller seul. Avoir besoin d'aide, avoir besoin des autres est une faiblesse. La réalité, c'est que nous sommes humains. Nous avons des limites. Wonder Woman, Superman, Iron Man sont des personnages de fiction. Personne ne peut tout faire tout seul. Nous sommes interdépendants. Nous avons besoin les uns des autres. Nous sommes programmés pour avoir besoin. les uns des autres puisque nous sommes des êtres faits pour être en relation. Nous sommes complémentaires. Ce n'est donc pas un signe de faiblesse d'avoir besoin d'aide. C'est tout simplement être humain. Nous avons besoin de créer des liens. C'est un signe de bonne santé. Et donc, la guérison des traumas se fait à travers les liens que nous créons dans l'entraide, le soutien, etc. Avoir besoin d'aide pour guérir ne fait pas de vous une personne faible. Cela signifie tout simplement que vous êtes... Un être humain comme les autres. Vous libérer de cette fausse croyance que la thérapie, c'est pour les faibles, passe par le fait de reconnaître que comme tout être humain, chacun de nous est susceptible d'avoir des blessures émotionnelles. Consulter un professionnel de la santé mentale pour aller mieux est tout aussi normal que de consulter un professionnel du domaine médical lors d'un souci de santé physique. Ce sont des soins adaptés et par conséquent plus efficaces puisque lorsqu'on n'est pas... expert dans le domaine, on peut faire des erreurs, on peut se faire plus de mal que de bien et donc retarder le processus de guérison, voire aggraver la situation. Il est encore temps de vous débarrasser de cette représentation déformée du recours à la thérapie. Faire appel à un psy n'est pas une forme de faiblesse, c'est une forme d'humanité. Enfin, une septième croyance erronée pour cet épisodes. Il s'agit du fait de croire que la guérison est linéaire. que c'est une ligne droite ascendante. C'est comme si on partait du fond et que le chemin des guérisons était une amélioration continue, une progression certes lente, mais constante. Cette idée est totalement fausse. Croire que vous allez aller de mieux en mieux jusqu'à arriver à un certain point où vous avez en quelque sorte surmonté tout ça et vous êtes désormais débarrassé du trauma, ce n'est pas vraiment ça. Dans le cas du psychotraumatisme, les guérisons ont une tendance discontinue. En dents de scie, on progresse, puis on touche un nouveau point sensible et là on a l'impression de régresser un peu. Mais ensuite, on tire des leçons et on remonte la pente. Puis on se heurte de nouveau à un problème et on a l'impression de régresser à nouveau. C'est vraiment en dents de scie. J'utilise parfois l'image d'un escalier. Vous montez quelques marches, vous faites un arrêt, plus ou moins long sur l'une d'entre elles. Puis vous redescendez deux, trois marches, vous en montez quatre. Ensuite, pour faire à nouveau une pause de plusieurs semaines, voire plusieurs mois sur l'une d'entre elles. Et c'est important d'avoir en tête que c'est dans notre mode de développement et d'évolution depuis la naissance. Lorsque vous regardez comment un bébé se développe, de manière tout à fait normale, sans parler de traumatisme, il va avoir des phases où il va progresser rapidement, d'autres où il va stagner, d'autres où il va régresser, mais pour ensuite avancer d'autant mieux derrière. Donc cette dynamique de développement, d'évolution avec des étapes de croissance, de stagnation, de régression, de progression, est propre au mode de fonctionnement humain. Notre développement n'est pas linéaire. Donc notre guérison émotionnelle peut difficilement l'être. Là, pour le coup, ce n'est pas comparable à la guérison physique, parce que justement, les émotions sont des dynamiques qui vont, qui viennent, plus ou moins intenses, plus ou moins fluctuantes. Tout ce qui se passe dans notre système nerveux, dans notre corps, durant le processus de guérison, a un impact sur la manière dont ce processus va évoluer, et tout ce qui se passe dans notre environnement aussi. Donc il y a des éléments intrapersonnels et des éléments interpersonnels, donc des éléments relationnels, associés à des éléments environnementaux, qui vont faire que le processus va aller à des rythmes divers et variés. Autant l'accepter. Au fil des années, on constate une progression en matière de guérison. Ce n'est donc pas un modèle linéaire, mais ça reste quand même un modèle qui évolue. C'est un processus marqué par des hauts, des bas, des échecs parfois, c'est vrai. Des moments où on se sent stagné, des moments où on se dit tout simplement que ça ne va jamais finir, on a l'impression qu'il n'y a pas de bout ou de tunnel, mais il y en a vraiment un. Et il y a une sortie, une issue au bout de ce tunnel. Donc c'est vrai que quand on le vit, c'est difficile de s'imaginer que oui, on va finir par y arriver. Pourtant, c'est possible. Viendra un moment où vous vous direz, je me sens mieux, je me sens apaisée, je me sens libérée d'un poids. Et c'est tout le bien que je vous souhaite. Nous approchons de la fin de cet épisode et en bonus, j'aimerais vous laisser avec un rappel. Dans la mesure où nous avons tous des histoires, des parcours de vie, des modes de fonctionnement différents, nos chemins de guérison le sont tout autant. La comparaison est un piège dans lequel nous tombons si facilement, alors qu'en étant uniques, nous sommes par définition incomparables les uns aux autres. Sentez-vous libre d'être pleinement vous dans ce processus de guérison qui est le vôtre. Il se fera à votre image. à votre rythme, selon vos choix, en fonction de ce que vous vous sentez prêt à accepter, à confronter, à surmonter, à supporter, selon vos circonstances de vie. Donc non, vous ne mettez pas trop de temps à guérir, vous mettez le temps dont vous avez besoin. Non, votre cas n'est pas particulièrement désespéré, il est unique. Il y a peut-être d'autres options à envisager qui soient plus adaptées à qui vous êtes. Vous allez y arriver. Voilà, ce 96e épisode de Relationnellement Votre est terminé. Si cet épisode a pu vous parler ou a pu vous aider, vos j'aime ainsi que vos commentaires sont les bienvenus, en pensant à vous abonner en passant sur la chaîne YouTube si ce n'est pas encore le cas. Vos témoignages, tout comme vos questions, sont aussi les bienvenus. Vous pouvez les communiquer par mail à l'adresse relationnellementvotre.com gmail.com. Si vous pensez que cet épisode peut aider, encourager une ou plusieurs personnes de votre entourage, que dites-vous de le partager ? En tout cas, un grand merci à vous pour votre écoute ainsi que votre soutien. On se retrouve donc dans deux semaines avec la suite des fausses croyances concernant la guérison des traumas complexes et d'ici là, bonne continuation sur le chemin de vos guérisons relationnellement vôtres.