Speaker #0« Relationnellement Vôtre » , un podcast pour avancer sur le chemin de vos guérisons et améliorer vos relations. Hello, bienvenue sur le 98e épisode de « Relationnellement Vôtre » . Nous abordons le troisième et dernier épisode de la série sur les représentations erronées, les idées reçues et les croyances limitantes concernant la guérison des psychotraumatismes. Si vous écoutez le podcast pour la première fois et que vous vous demandez ce dont il s'agit, je vous invite… à commencer par écouter les épisodes 96 et 97 avant d'aller plus loin. Les liens se trouvent en description de l'épisode actuel. Par contre, si vous avez suivi la série, vous avez donc déjà connaissance des 12 croyances limitantes abordées précédemment, ainsi que les manières de rétablir la vérité dans vos pensées et de passer à l'action. Cette semaine, il ne nous reste plus qu'à voir ensemble les 5 dernières idées reçues pouvant parasiter. votre marche sur le chemin des guérisons. Et sans transition, la treizième idée reçue dont je souhaite vous parler, c'est qui dit être guéri, dit que le passé, c'est le passé, il n'a plus d'effet sur moi aujourd'hui. Alors, c'est malheureusement une idée très courante. Dans le cas de trauma complexe, il y a cette volonté que le passé soit révolu, que le passé reste derrière. Ce que j'ai fait, ce qui m'est arrivé, ce que j'ai subi, ce que j'ai vécu, c'est derrière moi, ça ne... peut plus avoir d'effet sur moi aujourd'hui, la façon dont je me comporte, la décision que je prends, ma manière de gérer les situations, tout ça se déterminer par qui je suis désormais, le passé n'a plus rien à voir avec ça. Alors tout d'abord la vérité c'est que le passé influence nos croyances qui elles-mêmes influencent nos décisions ainsi que nos actions. La façon dont nous abordons les relations dans notre vie aujourd'hui aussi est influencée par notre passé. Et c'est dans la petite enfance que nous apprenons les schémas qui déterminent comment nous nous comportons avec les gens qui nous entourent. Ensuite, les expériences vécues au fur et à mesure de notre vie créent des souvenirs, plus ou moins agréables bien sûr, dont nous allons nous servir pour prendre des décisions et pour relationner. À travers la guérison des traumas, l'objectif n'est pas d'enfermer le passé dans une boîte ni de le laisser dans un coin. Il s'agit vraiment de le comprendre, de travailler dessus. Afin de l'intégrer comme faisant partie de notre histoire et de voir les manières de réduire son influence néfaste sur notre présent ainsi que sur notre avenir. Je parle bien de l'influence néfaste du passé, car il n'y a pas que du négatif dans le passé, n'est-ce pas ? Ce passé a quand même contribué à faire de vous, à faire de nous, les personnes que nous sommes désormais. Donc, tout n'est pas à rejeter en bloc, mais vraiment pas. Le chemin des guérisons permet de comprendre les mécanismes qui se produisent afin de les assouplir, ces mécanismes, parce que certains peuvent être trop rigides et donc du coup, ils peuvent être étouffants, enfermants. Il s'agit aussi de mettre en lumière les mécanismes qui se produisent inconsciemment. Les guérisons permettent une vie choisie et non plus subie, une vie intentionnelle et non plus le fruit d'une succession de décisions prises de manière impulsive ou inconsciente. Par exemple, l'une des conséquences majeures des traumas complexes se trouve dans la fragilisation de l'estime de soi. Je ne mérite pas, je ne suis pas assez, je suis une erreur, un échec. En tout cas, une chose est sûre, c'est que l'image de soi est des plus négatives et a cette tendance du coup à se rabaisser. Le parcours des guérisons favorise une estime de soi plus solide, plus positive. Il n'efface pas ce que vous avez vécu, il fait évoluer la... perception que vous avez de vous, de votre valeur, quoi que vous ayez vécu dans le passé. Vous voyez la différence ? Donc le passé n'est pas à rejeter, n'est pas à ignorer, il est vraiment nécessaire de l'intégrer, le travailler, le digérer de manière à pouvoir avancer sans être sous son emprise, mais choisir ce que l'on veut en garder, ce que l'on veut continuer à utiliser. et intentionnellement nous libérer de tout ce qui nous retient dans le passé. Ensuite, un autre point important, vous pouvez vous répéter que le passé, c'est le passé. Certaines relations peuvent réactiver des blessures passées, provoquer des réactions involontaires alors que vous cheminez dans vos guérisons et ça, c'est important de l'accepter. Comme évoqué précédemment, c'est l'affaire de toute une vie de soigner des traumas. Nous ne sommes pas à l'abri du déclenchement d'une émotion particulière ou d'un lien. inconscient qui aura un écho avec notre passé. Ce n'est que lorsque l'on vit la situation que l'on peut mettre des mots dessus. L'avantage du travail sur soi et des guérisons, c'est que lorsque ce genre de situation se produit, la réponse peut être plus modérée, moins explosive, plus nuancée. C'est aussi en cela que vous voyez que vos efforts portent du fruit. Donc certes, le passé est fait pour rester dans le passé, c'est-à-dire qu'on n'est pas censé vivre sous son emprise. Toutefois, vous ne pouvez pas nier son impact sur la personne que vous êtes devenue. Et en travaillant sur vous, en soignant vos blessures, vous ne subissez plus votre vie en fonction de ce passé. Vous choisissez votre vie présente et future, quel que soit ce passé. Une quatorzième idée reçue est, une fois que j'aurai compris toutes les informations concernant le trauma complexe, je serai guéri. Avec tous les contenus et supports proposés, il est courant de penser que l'acquisition d'informations suffit. pour soigner vos traumas complexes. Vous vous dites peut-être, une fois que j'aurai compris toutes ces infos, la guérison se fera d'elle-même. J'aimerais que ce soit si simple, sincèrement. Mais comme vous le savez, je ne suis pas là pour vous dire ce que vous voulez entendre. Et les guérisons se font vraiment à partir des actes posés, après avoir compris les informations partagées. Dans la mesure où les traumas se sont inscrits à partir de paroles et surtout de comportements que vous avez subis, dans des relations toxiques, soigner ces traumas passe par le fait d'une part de choisir un environnement plus propice aux relations sécures, donc ça demande quand même de prendre certaines décisions, et ça implique aussi de poser des limites, de les exprimer. La compréhension sans le passage à l'action serait comme constater une fracture, comprendre comment elle a été causée, savoir ce qu'il serait bon de faire pour qu'elle se consolide, mais ne rien faire de plus. Avoir les informations compte. Mieux vous comprenez votre manière de fonctionner, plus vous pouvez poser des actes ajustés à vos besoins. Donc vous l'aurez compris, la compréhension et l'action vont de pair. Cela demande d'être intentionnel, car changer de comportement ne se fait pas naturellement, même si vous avez compris que ce comportement est dysfonctionnel. Il est nécessaire de penser à des changements précis, que vous voulez amorcer, et de vous donner les moyens de vivre ces changements sur la durée. Par exemple, vous savez que lorsque vous avez vécu enfant dans un environnement toxique, votre système nerveux s'habitue à cette toxicité aux paroles et aux comportements néfastes de vos relations vis-à-vis de vous. Vous savez aussi qu'une fois adulte, vous pouvez involontairement accepter que ce type de comportement se reproduise parce que vous y êtes habitué justement. C'est familier pour vous. Et vous pouvez vous dire, bon ben... Maintenant que j'ai compris cela, maintenant que j'ai compris ce mécanisme, ce mode de fonctionnement, je ne vais plus le vivre. Puisque je sais ce qui se passe, donc je ne vivrai plus de relations toxiques. Je vais pouvoir les refuser ces relations. Mais on est bien d'accord que ce n'est vraiment pas si simple. Cela va vous demander de repérer les schémas répétitifs, d'identifier les croyances limitantes qui font que même si vous savez ces choses, vous n'arrivez pas à sortir de ce type de relation. Il sera nécessaire... pour vous de dire non, de poser vos limites, d'exprimer vos besoins, de prendre position et d'amener certaines conséquences si le respect n'est plus. Vous voyez, la compréhension, c'est une chose, mais sans passage à l'action, il ne peut pas y avoir concrètement de guérison. Une quinzième croyance erronée se trouve dans le fait de penser, les autres personnes sont le problème, si elles changent, je pourrais guérir. Alors, Oui, des personnes de votre entourage peuvent avoir des problèmes. C'est un fait. Certaines d'entre elles sont probablement à l'origine des traumas complexes dont vous souffrez. Toutefois, aucune personne n'est un problème en soi. On peut avoir des problèmes, mais nous ne sommes pas un problème. Le comportement peut l'être. Et ce que je vais dire risque de piquer. En tant qu'adulte, nous avons la possibilité de poser des limites. d'exprimer nos désaccords, d'amener du changement dans nos propres paroles et nos comportements afin de faire évoluer les situations. Donc nous ne pouvons plus faire reposer toute la responsabilité d'une relation dysfonctionnelle sur les épaules de l'autre. Nous avons une part de responsabilité. Si vous avez la sensation qu'une relation vous empêche d'aller plus loin dans vos guérisons, Que dites-vous de vous demander ce que vous pouvez changer dans la partie qui dépend de vous concernant cette relation ? Par rapport à ce que vous contrôlez, que pouvez-vous faire afin de préserver votre mieux-être et poursuivre les guérisons amorcées ? Avez-vous besoin de mettre une certaine distance, de réduire la fréquence des temps passés avec cette personne ? Avez-vous besoin de communiquer différemment ? Votre processus de guérison ne dépend pas des personnes que vous côtoyez, il dépend de vos décisions. Imaginons que je sois en couple avec un homme dont le comportement vient constamment appuyer sur mes traumas. Dieu merci, ce n'est pas le cas, c'est un simple exemple, une illustration de mon propos. Imaginons donc que dès qu'il me fait une remarque sur ce que j'ai accompli, je pars dans les tours. Ou dès qu'il exprime un désaccord, je sens de l'insécurité monter en moi, et je me mets à me dévaloriser, et j'ai profondément peur qu'il me quitte. Pensez-vous qu'il soit vraiment responsable du fait que je n'arrive pas à avancer ? Pensez-vous que ce vis-à-vis est la cause de ma difficulté à réguler mes émotions, à répondre de manière posée ? Ce qui me fait partir dans les tours ou ce qui me fait paniquer a tout à voir avec moi. Ok, ces paroles, ces actes peuvent représenter des déclencheurs. Et il peut avoir une part de responsabilité dans la situation. Cela va vraiment dépendre des situations justement. Mais je ne peux pas lui faire porter la responsabilité. Je suis la première responsable. À moi de communiquer avec lui sur ce qui provoque ce type de réaction chez moi. C'est ma responsabilité de lui expliquer ce qui se passe en moi. Et c'est aussi ma responsabilité de lui dire ce que j'apprécie, ce que je n'apprécie pas, quel comportement peut passer, quel autre comportement passera beaucoup moins et quels sont les comportements qui ne passeront pas du tout. Parce que ça vient réveiller des blessures sur lesquelles je travaille. Quoi qu'il en soit, si je poursuis mon exemple, ce partenaire de vie n'est pas le problème. Et je ne le suis pas non plus. C'est notre manière de fonctionner ensemble qui peut poser problème. Et si c'est le cas, chacun de nous a sa part de responsabilité pour amener une évolution dans la relation. Donc, votre guérison dépend de vous, de ce que vous allez mettre en place, de ce que vous allez... autorisé ou refusé de la part de vos relations durant votre processus de guérison. Une 16e croyance limitante est « Ma situation est unique. Personne ne peut donc me comprendre et personne ne peut m'aider. » On retrouve cette croyance erronée concernant divers traumas, tels que les abus psychologiques, les abus spirituels, les abus physiques, sexuels, les situations de violences familiales extrêmes ou les pertes brutales. Il est vrai que chaque situation, chaque trauma, chaque blessure, chaque souffrance est unique. Et le but n'est pas de comparer. La question est de savoir si cela signifie vraiment que personne ne peut vous comprendre. Faut-il avoir vécu une souffrance équivalente à celle de la personne qui nous en fait part pour pouvoir l'aider, pour pouvoir se représenter sa souffrance ? Il se passe bien souvent un mécanisme de protection qui consiste à se dire « Je n'ai pas à écouter qui que ce soit car personne ne peut totalement me comprendre. Donc ce qu'ils disent n'est pas valable pour moi, ça ne fonctionnera pas. » Et de cette manière, on essaye de se protéger, se préserver, de parler de ce que l'on a vécu, de venir toucher à des zones douloureuses, sensibles. Sauf que c'est une entrave directe à vos guérisons. Et c'est une croyance terriblement limitante et... erroné. Bien que j'ai eu mon lot de souffrances, je n'ai pas vécu tout ce que les patients que j'accompagne ont vécu. Heureusement pour moi et pour tout professionnel qui travaille dans le domaine de la santé et de l'aide à la personne, ce n'est pas nécessaire de vivre toutes les souffrances possibles et imaginables pour apporter une aide efficace. Le chemin parcouru est différent pour chacun. Toutefois, vous remarquerez que les ressentis se ressemblent. Il y a des points communs qui permettent une véritable empathie. Certaines personnes pourront vous rejoindre dans le sentiment d'abandon, de rejet, dans le sentiment de négligence, de honte, de peur, dans la culpabilité toxique. Quels que soient les détails des vécus respectifs, nous pouvons nous représenter de manière « universelle » certaines émotions parce que nous les avons certainement déjà ressenties. Et en plus des ressentis, il y a les conséquences, les répercussions de de trauma qui vont avoir des caractéristiques communes d'une personne à une autre en termes de mode de fonctionnement ? C'est ce qui permet d'étudier la psychologie des traumas. On observe des traits communs, des schémas sensiblement similaires. Les degrés sont bien sûr variables, et il ne s'agit vraiment pas de retirer l'aspect personnel du vécu de chacun, mais tout cela pour dire que bien des personnes peuvent vous comprendre, ou au moins peuvent se représenter, se faire une idée de ce que vous traversez, si vous osez leur en parler. Bien sûr, vous n'en parlez pas à n'importe qui. à des professionnels ou à des personnes de confiance de préférence. En tout cas, être compris, accepté et non jugé fait partie du processus de guérison. Et c'est un risque à prendre que d'oser parler de ce que vous avez vécu dans un cadre sécure et bienveillant. Et pour finir, une dix-septième idée reçue ou croyance erronée. Il me suffit d'éviter un maximum les relations pour guérir. Plus je passe du temps seule, mieux j'irai. Cette fausse croyance est bien plus utilisée qu'on ne le pense, et même je dirais de plus en plus. C'est une fausse croyance que j'entends et que je retrouve souvent dans le discours des patients qui sont tentés finalement de s'isoler, de se replier sur eux-mêmes. Le repli sur soi est un mécanisme de protection presque systématique. lorsque vous souffrez de traumas complexes, et que d'autres blessures relationnelles viennent amplifier la douleur. Cela semble totalement logique de se dire, si ce sont les relations qui provoquent la douleur, en évitant les relations, je ne souffre plus, et donc je ne peux qu'aller mieux. Le hic, c'est que sur le long terme, nous ne sommes pas faits pour vivre totalement seuls. Nous sommes des êtres faits pour être en relation. Donc, être coupé de toute relation, peut nuire à notre santé globale, qu'il s'agisse de notre santé mentale, physique, spirituelle. Notre santé nécessite, implique d'être en relation. Avoir besoin de se retrouver seul de temps en temps a du bon. Les personnes introverties, par exemple, ont besoin de moments seuls pour se ressourcer. Mais il s'agit bien de moments, un laps de temps qui ne s'étend pas sur plusieurs mois, voire années. Il s'agit de quelques jours. grand maximum de quelques semaines. Je tiens à préciser qu'en évitant les relations par peur de souffrir, le problème n'est pas résolu pour autant. Il est masqué. Il vous suffit d'être à nouveau en relation pour que toute forme d'angoisse apparaisse, pour que tout ce que vous avez essayé de mettre de côté rejaillisse et puissance 10, parce que plus on évite de surmonter la peur, plus elle prend de la place dans nos pensées, dans nos croyances, et plus son impact... exponentielle. Donc elle devient de plus en plus envahissante. Et ce, de manière totalement incontrôlée. Le système nerveux n'étant plus habitué à être en relation, il va réagir. Et il va réagir plus fort. Un réapprentissage progressif de la sociabilisation sera nécessaire si vous vous coupez de toute relation durant plusieurs mois. Par contre, si vous maintenez des relations à dose homéopathique, entre guillemets, en respectant vos besoins, vos limites, le temps, temps dont vous avez besoin pour cheminer dans vos guérisons. Vous maintenez un certain équilibre pour votre santé. La guérison des traumas se fait justement en étant en relation, en partageant des relations dans lesquelles il y a de l'amour, du respect, de la bienveillance, de la douceur, de la sécurité. Vous pouvez vous éloigner des relations toxiques et entretenir le lien avec les personnes qui vous font du bien. Totalement éviter les relations risque d'ajouter d'autres problématiques à celles que vous avez déjà. Ce serait donc contre-productif. Par contre, choisir ce que vous vous sentez prêt à supporter comme relation et vous investir uniquement dans ces relations-là est une alternative cohérente avec les guérisons que vous envisagez. Eh bien, nous approchons de la fin de cet épisode. Et en bonus, j'aimerais vous laisser deux clés pour savoir Quelles relations favoriser lorsque vous avez besoin de vous focaliser sur vous, le temps de guérir, le temps de soigner vos blessures ? La première clé, c'est d'être à l'écoute du niveau de fatigue que vous ressentez en présence de la personne concernée. Est-ce que vous vous sentez ni plus ni moins fatigué ? Ou au contraire, est-ce que vous sentez que vous êtes beaucoup plus fatigué mentalement au fur et à mesure que vous passez du temps avec cette personne et au final vous vous sentez complètement drainé, épuisé en partant ? Ou est-ce que passer du temps avec cette personne vous reboost, vous redonne de l'énergie entre guillemets ? Si le contact avec cette personne a tendance à vous épuiser, il peut être nécessaire d'espacer. les temps partagés, les temps passés ensemble, afin de vous permettre de récupérer. Cela ne veut pas dire que vous allez ghoster cette personne. Vous pouvez lui mettre des mots, lui expliquer que vous avez besoin de prendre un temps où vous serez moins à l'écoute des autres parce que vous avez besoin d'être à l'écoute de vous-même pour soigner certaines blessures. Un temps où vous donnerez moins, ça ne veut pas dire que vous ne donnerez plus du tout, mais un temps où vous donnerez moins parce que vous avez besoin d'investir votre énergie en vous. temporairement. Et j'insiste sur le fait que ce soit temporaire. Parce que soigner des traumas ne veut pas dire devenir égocentré, égoïste. Non, on peut demeurer altruiste, empathique, ouvert. C'est simplement le temps d'une saison, avoir besoin de, ben voilà, de recentrer son focus, de diriger son énergie autrement. Une deuxième clé consiste à vous demander si la relation est bien dans un échange, tant dans les paroles que dans les actes. Si vous réalisez que vous passez les trois quarts du temps à écouter, à donner, à faire pour l'autre, peut-être serait-il intéressant de passer plus de temps avec des relations où il y a une réelle réciprocité. Cela a juste le temps de cheminer plus loin dans vos guérisons, le temps de vraiment établir certaines bases dont vous avez besoin pour pouvoir fonctionner de manière saine dans vos relations. Cela contribuera d'autant plus à chasser les mensonges et à vous montrer que les relations aimantes, bienveillantes, sécures existent. Oui, vous y avez droit, vous aussi. Voilà, ce 98ème épisode de Relationnellement Votre est terminé. Si cet épisode vous a parlé ou s'il vous a aidé, pensez à laisser un j'aime et surtout pensez à le partager. Si vous n'êtes pas encore abonné à la chaîne YouTube, il est encore temps de le faire. Vous êtes le, la bienvenue parmi les abonnés. Et si vous avez des questions ou un témoignage à partager, vous pouvez le communiquer par mail à l'adresse relationnellementvotre.com Nous avons fini la série d'épisodes sur les fausses croyances et représentations erronées. Je vous donne donc rendez-vous dans deux semaines avec une toute nouvelle série d'épisodes à découvrir. Et je vous remercie du fond du cœur pour votre écoute, vos partages et vos encouragements. Allez, à très vite et bonne continuation sur le chemin de vos guérisons, relationnellement vôtre.