Description
Tromperie : il y a des histoires qui brillent… et puis tu te rappelles que le réel est verrouillé.
Dans l’épisode 10 de ROMENCE — “Celui qui a une meuf” — je te raconte une rencontre qui traverse le temps. C’est drôle comme certaines personnes repassent dans nos vies à plusieurs époques, sous plusieurs statuts, comme si le destin insistait… mais jamais au bon moment. Jamais dans la bonne configuration.
Je me rappelle de cet échange de regard dans un bar, il y a quinze ans.
Quelle intensité.
À l’époque, on s’est ratés. Et je crois qu’on s’est ratés pour toujours.
Et puis la vie fait son truc. Les années passent. Et un jour, il réapparaît. Même énergie. Même brillance. Cette sensation de “tiens… lui”. Sauf que cette fois, il y a un détail qui change tout : il a une meuf.
Et là, tu comprends que ce n’est pas juste une “situation compliquée”. C’est une tromperie potentielle. Un scénario où tout le monde perd, même quand on se raconte que “c’est léger”.
Ce que je raconte dans cet épisode, c’est justement ce moment où tu choisis la lucidité. Où tu te protèges. Où tu refuses de te laisser happer. Parce que m’impliquer émotionnellement, ça aurait été trop t’offrir. Trop me perdre dans quelque chose qui n’avait, au fond, aucune place pour exister.
J’ai profité, moi aussi, de cette douceur à distance. De cette bulle lointaine, presque irréelle. Mais j’ai détesté une chose : sa posture d’homme infidèle. Parce qu’au bout d’un moment, ce n’est plus “un contexte”. C’est une manière d’être. Et la tromperie, quand elle devient un mode de fonctionnement, transforme quelqu’un — même s’il s’excuse, même s’il se justifie — en quelqu’un qui n’est plus aimable à mes yeux. Quelqu’un qu’on ne peut pas aimer, parce que l’endroit de l’amour est déjà occupé… et que lui reste dehors, à gratter à la porte.
Alors voilà ce que je garde :
il y a des rencontres qui brillent. Mais la brillance ne suffit pas quand le réel est verrouillé.
Et je suis fière d’un truc : d’avoir su partir avant de m’attacher. Avant de me trahir moi-même. Parce que la pire tromperie, parfois, c’est celle qu’on se fait à soi quand on accepte trop petit, trop flou, trop tard.
⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.
Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.
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