Speaker #0En deux ans et demi, j'ai fait 51 dates, et à l'ère du modern dating, je vais tous vous les raconter. Bienvenue dans Romance, un podcast où je vous raconte mes histoires de rencontres avec les mecs d'aujourd'hui. Des histoires parfois drôles, parfois folles. parfois fuck top, mais toujours résolument humaine. Je suis Laurence, et vous écoutez Romance. C'est une journée d'hiver, et ce soir-là, j'ai un dîner avec mes copines de prévu. Je discute cependant dans la journée avec un mec sur Bumble. Je me rappelle que je l'avais matché plusieurs jours plus tôt, et je m'étais dit, ok, le gars est sublime, 100% mon style. Un grand brun, avec des yeux très clairs. un peu méditerranéen, je le trouve magnifique. Et je me dis, clairement, s'il me répond, c'est un miracle. Et finalement, il a matché avec moi aussi. Donc, je suis on fire, on discute, il y a un bon feeling entre nous. Le gars est assez intense, il y a un truc sympa qui se passe. On papote et il me dit, non, mais c'est trop dommage, j'aimerais te voir rapidement. Et je lui dis, écoute, moi, j'ai un dîner avec mes copines ce soir, donc pas possible. Il me dit, et si ? On faisait juste un apéro avant que tu rejoignes tes amis pour dîner à 20h. Je me présente à l'apéro, c'est un soir pluvieux. Et là, je vois le gars arriver dans ce bar. On s'est donné rendez-vous dans un point central, pas trop loin du resto où je dois aller dîner après. Le gars arrive et il est magnifique, clairement. Il est magnifique, à la hauteur de ses photos. On se voit, je trouve qu'il y a un méga feeling qui passe entre nous. Lui, il a l'air assez séduit aussi. C'est chouette, il y a une bonne discussion, on rit beaucoup. On a vraiment un bon match, il y a un truc très cool qui se fait. À ce moment-là, lui, il me dit qu'il vient de s'inscrire sur les applications. Je suis son premier match, il vient de se connecter pour la première fois avec moi. Et de toute façon, il n'a pas envie d'y rester trop longtemps. C'est pas sa vibe, les applis, c'est une pote à lui qui l'a inscrit et clairement, il se rend compte qu'il n'est pas fait pour ça, mais il est trop content d'avoir matché. En tout cas, c'est ce qu'il me dit. L'apéro se fait, on se quitte sur cette super bonne vibe. Moi, je dois rejoindre mes amis pour dîner. J'y vais et clairement, tout le long du trajet, déjà, il m'envoie des petits messages, etc. Et il m'écrit pendant le dîner. Donc moi, forcément, je suis surex de ce moment. Je raconte tout à mes copines. et j'ai mon téléphone avec moi et à un moment de la soirée, je revois mes copines me dire « c'est bon, c'est relou là » . Parce que clairement, c'est vrai que le gars est très intense. Il m'envoie des messages, il sait que je dîne avec mes copines, mais je ressens déjà une forme d'intensité et de surprésence. Il m'envoie des messages tout le temps et il me taquine un peu, genre « hé, ok, tu m'as déjà oublié, etc. » Je dis « non, en fait, gars, mais je suis à dîner avec mes copines » . On a pas mal discuté dans les quelques jours qui ont séparé les deux dates. Et c'est vrai que je me souviens d'un moment où, moi, en rigolant, je lui envoie une photo de quelque chose que j'ai dans les mains. Et j'ai du vernis rouge ce jour-là. Et il m'écrit « va falloir laisser pousser tes ongles plus » . Et il écrit ce « va falloir » . Et donc déjà, ça me met un petit coup de pression et je lui dis « bah non, en fait, va falloir rien du tout » . Je lui écris ça comme ça. Il me dit « ah non, mais je plaisante, c'est bon » . Mais déjà, je me dis, tiens, c'est marrant, ce gars, il a une grosse opinion de ce qui doit ou ne doit pas être fait. Déjà, je sens que ça me bond. Je me dis, ouais, ok, j'aime pas trop cette vibe-là, mais je fais pas attention. Et clairement, je suis au charme. Nos échanges se poursuivent et on prévoit d'aller boire un verre ensemble le dimanche qui suit, ce vendredi-là, où moi, j'étais en train de dîner avec mes amis. On perd pas contact entre-temps. Moi, je suis toujours... On fire sur le gars qui est magnifique, que je trouve toujours super beau. On prévoit donc ce drink et il organise tout. Il me donne rendez-vous dans un bar à cocktail qu'il aime beaucoup. On passe un excellent moment tous les deux. On est dans ce bar à cocktail. La soirée est vraiment hyper cool. L'endroit est très bien choisi, très chouette, cosy. Ils ont une super carte des cocktails. C'est marrant parce que je ne bois pas. Et je sens que bon, ça le contrarie un peu que je ne bois pas. Alors il me dit, allez, choisis un cocktail. Ce serait cool, tu goûtes un peu un cocktail comme ça. On boit ensemble. Il a un peu envie de faire à sa façon. Donc voilà, moi je choisis un cocktail et un cocktail sans alcool, puisque c'est comme ça que je fonctionne. Mais je sens que vraiment, il a envie que je goûte, il me dit « Allez, goûte mon cocktail à moi avec de la vodka, c'est super sympa » . Il aime vraiment mener la danse, ça se ressent. Et un peu, on sent que c'est clairement un mâle alpha et qu'il y a une forme de dominance dans ça. La soirée se poursuit et nous on commence à créer un petit peu de lien tous les deux. On commence à se connecter un petit peu physiquement. On est dans ce bar à cocktails. On se rapproche, on se prend dans les bras. Et c'est très chouette, très doux. Il y a une vraie électricité clairement entre nous. On sent qu'il se passe quelque chose. C'est vraiment un chouette moment. Et puis on finit par s'embrasser. Et après cette soirée super cool au bar. Il me raccompagne à la maison et on convient de se revoir très vite. Je découvre un peu qui il est, comment il fonctionne. C'est un mec qui est chef d'entreprise, il a sa propre boîte, il travaille dans un univers qui est assez proche du mien, donc on a plein de connexions, plein de discussions ensemble. Il va au sport tous les jours, c'est un peu un malade de sport, on sent qu'il y a un besoin de se dépenser, de compenser, il y a un truc qui commence à se sentir un petit peu dans sa manière d'être. Et notre lien, il est toujours super. cool, très intense. Vraiment, je veux dire, c'est emballant. Il y a un truc très fort qui se passe entre nous, ça va vite, il y a des discussions assez profondes qui ont lieu. Et malgré tout, je sens quelque chose dans les échanges, c'est qu'il a tendance à être un peu piquant. Il cherche tout le temps, il cherche les noix, il cherche à challenger, il est un peu dans cette espèce de dominance, il a envie d'avoir le dernier mot. Si je réponds pas assez vite, il me fait un message. Si ça va pas assez vite, il fait un message. Je sens qu'il y a ce truc un peu qui s'installe. Où clairement, je vois que malgré tout, il est très intense. C'est comme ça qu'en tout cas, moi, je le définis. Ça me fait un peu bizarre, cette forme d'intensité. Assez rapidement, après ce premier date... On convient d'une soirée tous les deux où il est censé me rejoindre. Lui, il a quelque chose de prévu, il a un événement boulot, mais il me rejoint après chez moi. La soirée est très sympa, on se retrouve à la maison et c'est une soirée qui est importante puisque c'est notre première soirée tous les deux où on est censé passer la nuit ensemble, avoir un moment d'intimité. La dernière fois, il m'a déposé devant chez moi. Donc on est chez moi, on est vraiment dans ce côté un petit peu cocooning, discussion. Et il y a un moment, je me rappelle, où il me pose une question sur combien j'ai eu de mecs avant. Combien j'ai eu de mecs ces derniers temps. Et là, mon instinct me dit, ne dis pas la vraie réponse. Ne dis pas la vérité, Laurence. Et donc, je lui sors un pauvre chiffre en me disant, ça m'a passé comme ça. Et malgré tout, je vois que le gars bug. Malgré tout, je vois que le gars bug. il bug, il est un peu surpris tu sais même pas qu'il est surpris c'est que vraiment il est là bon mais moi j'ai pas eu beaucoup d'histoires t'as eu beaucoup d'histoires, enfin vraiment il y a un côté hyper jugeant hyper masculiniste un peu horrible, il fait des remarques pas très agréables et là on a un peu une discussion où je lui dis écoute ce genre de sujet avec moi ça va pas fonctionner comme ça en fait je pense que tu fais erreur, il est hors de question de mettre du jugement dans ce qui s'est passé dans ma vie avant de te connaître, en fait. Ce n'est pas le propos. Mais bon, la soirée se passe bien. Après, on arrive à réétablir le dialogue, à toujours garder une bonne complicité, à se rapprocher physiquement. Et puis vient le moment où on doit avoir une intimité tous les deux. On se retrouve dans ma chambre. C'est plutôt cool, mais le gars met un stop. C'est-à-dire que ce qui est assez marrant, c'est que... Pendant tous ces jours qui ont précédé cette soirée chez moi, il a un peu teasé le moment, il a partagé les choses qu'il aimait, il m'a envoyé des petits messages un peu sensuels, il m'a envoyé des petites vidéos un peu explicites. Il y avait vraiment tout un sujet autour de ce qui lui plaisait et clairement, on est dans un univers un peu dominant en plus, ce qui pourrait être ok. Mais au moment de se retrouver tous les deux, il y a une bonne intensité, une bonne complicité, mais le gars un peu stoppe le truc sans trop s'expliquer. En se disant, attends, ça va un peu vite pour moi. Moi, c'est clairement la première histoire. Après ma relation avec la mère de mes enfants, je ne sais pas comment reprendre le truc. On va y aller doucement, etc. Je lui dis, mais attends, mais aucun problème. Et puis, on se quitte. On a passé un bon moment. Lui, il ne reste pas dans mes ramaisons. Bref, il vient d'acheter un petit chien. Il a un bébé chiot. Donc en gros, il doit rentrer chez lui pour s'occuper de son chiot. Donc c'est un peu le délire. On savait déjà que ce serait un temps court. Il rentre s'occuper de son chien. Notre prochain rendez-vous, donc, il est dans un resto italien. C'est une chouette soirée en perspective. Pareil, les discussions ont continué entre temps. L'intensité est toujours très présente et a augmenté. Et on a rendez-vous dans ce restaurant italien, qui est un resto hyper fancy, très cool. On a notre réservation, il arrive en moto, je suis à pied. Et on passe un excellent dîner, à parler de nous, à parler de nos vies, un peu à se projeter aussi. Il y a un truc qui se passe, clairement je sens que ça commence vraiment à s'installer. Lui, il dit que je suis sa nana. Cette soirée-là, elle est vraiment délicieuse, on mange super bien, on passe un très beau moment. Et puis pendant cette soirée, il me dit, écoute, j'aimerais trop qu'on parte en week-end. J'ai besoin d'air, j'en peux plus, j'ai la tête qui explose, vraiment au niveau boulot. Il se passe trop de choses, j'adorerais qu'on parte en week-end tous les deux. Moi je dis ok, pourquoi pas. Il me dit donc voilà, je me suis organisée avec des potes, j'ai demandé une voiture à un de mes amis, je viens de chercher à 9h, on va dans tel endroit et on passe la journée ensemble à la mer. Ça va nous faire du bien, on va prendre le grand air. Et donc il prévoit tout un programme dont il me fait part. à la fin de ce restaurant italien qui est vraiment très chouette moi je m'attends à ce qu'il me ramène à la maison et à ce qu'on passe ce temps d'intimité tous les deux et donc il me ramène en moto à la maison et là il me laisse devant chez moi il me dépose devant chez moi et il me dit je dois rentrer à la maison et je me dis mais Enfin, on vient de se connaître avec toute l'intensité qu'il y a entre nous. Finalement, tu décides de me raccompagner à la maison et de t'en aller. Je m'attendais vraiment à ce qu'on passe la soirée tous les deux. Donc, je suis un petit peu surprise, un peu refroidie. Mais bon, je ne discute pas trop. Tous les messages, toute la suite de ces moments-là, c'est beaucoup d'intensité. C'est des messages, c'est de la projection, c'est de l'envie. C'est aussi une forme de régularité dans les messages de grande fréquence. Beaucoup plus fréquente que ce que j'ai eu ces dernières années et surtout fréquente toute la journée. Il y a une forme de couverture de l'espace-temps. Avec beaucoup de partage, des fois pour rien dire, puis des fois aussi pour chercher, pour aller un peu au fight. Je ressens ça, ça dure encore. dans les messages, mais il y a toujours cette idée de dire « putain, c'est vraiment génial, on va faire ce week-end ensemble » , et surtout, il me dit « j'ai eu mes potes au téléphone, voilà ce que je te propose » . Quand on rentre de ce week-end avec la voiture de mes potes, on leur ramène la voiture et on fait un apéro tous ensemble en fin de journée. Je me dis que ça peut être hyper sympa, mes potes ont hâte de te rencontrer, et donc, il est convenu qu'à la fin de cette journée à la mer, de ce week-end à la mer, il est prévu de rencontrer les potes et d'aller faire un apéro avec eux. Il y a un moment quand même où je me dis, je ne retiens pas le truc, mais je suis avec mes collègues à qui je raconte ma petite histoire folle et emballante. Il vient me proposer d'aller en week-end à la mer, ça va être génial et tout. Je me rappelle avoir lâché une copine en rigolant. J'espère que ce n'est pas du love bombing. Mais bon, je suis prise dans le truc, je suis prise dans ses émotions positives. Et puis aussi, je suis prise par cet homme. qui est en gros mon idéal masculin. Enfin, il est clairement magnifique, ce grand brun aux yeux clairs, hyper massif, très masculin. Il y a un truc qui dégage que j'aime vraiment. Il y a un moment où il décide de me revoir et c'est vrai qu'on parle pas mal ensemble. de sport, il adore ça. Moi, je suis inscrite à la salle aussi. Il me dit, j'aimerais trop te faire découvrir mon cours de sport. Donc, il me dit, c'est un cours assez intense, assez physique. Et il me met un peu au challenge parce qu'il me dit, j'ai déjà emmené mes petites collègues et tout. Elles n'ont pas réussi à aller jusqu'au bout. C'est vraiment hyper fatigant. C'est-à-dire que dans la manière dont il me le présente, je sens qu'il y a un peu un truc de challenge. Après, c'est un cours un petit peu muscu et avec du cardio en musique. Moi, la danse, le rythme, c'est mon truc, donc je ne suis pas inquiète. Je m'inquiète un peu pour la partie muscu, j'ai peur que ce soit trop intense, ce cours collectif, mais c'est un cours sur une courte durée, c'est 2 fois 30 minutes. Donc je me dis franchement, deux fois trente minutes, c'est carrément faisable. Je ne suis pas inquiète. On va dans ce cours ensemble. On se retrouve à la salle. Lui, il connaît tout le monde. Il doit être dans son univers où il connaît tout le monde. C'est le cours où il va toutes les semaines, etc. Je me mets devant. Je fais ce cours qui est en effet un cours très dur. Et d'ailleurs, la prof, elle est un peu horrible. Elle est hyper vénère. Elle me dit non, non, mais elle a l'air méchante. Mais en fait, elle est super gentille. Et je me dis, mais qui a envie d'aller dans ce genre de cours ? La prof, elle est sèche comme tout. Mais bon. Je fais le cours avec lui, c'est sympa et je vois qu'il porte un regard particulier sur moi à ce moment-là. En même temps, il fait chaud, on fait du cardio, je suis toute rouge. Je ne sais pas si je suis méga glamour. C'est-à-dire que clairement, mes potes m'ont dit « Mais meuf, à quel moment tu t'es dit que dans un début de relation, c'était un bon truc de se mettre dans tenue de sport, de l'enfer, en méga cardio, dans un cours que tu n'as jamais fait avant ou que tu ne maîtrises pas ? » À la fin de cette séance de sport qui se passe super bien, il me regarde et il me dit « j'aurais jamais cru que t'aurais réussi » . « Franchement, bravo, t'as tenu jusqu'au bout » . Et là, c'est marrant parce que ça éveille un truc en moi où je me dis « mais c'est marrant de dire ça, j'aurais jamais cru que t'aurais réussi » . J'ai l'impression que c'est un peu comme si c'était un vrai test, cette séance-là. Un peu comme s'il avait envie de voir ce que j'avais dans les tripes. Et donc, à la sortie de ce cours de sport, déjà, je l'attends à l'extérieur. Je suis sortie avant lui. J'ai été prête plus tôt. Il me dit « Waouh, j'adore, t'as un super style. Bravo bébé. » Parce que oui, en plus, il m'appelle bébé. « Bravo, franchement, c'était trop bien. Vraiment, je n'en reviens pas à ta tenue bon. » Et je sens qu'il est un peu surpris et un peu décontenancé aussi. On a une discussion tous les deux où il m'explique que ça va vite dans sa tête. qu'il se passe plein de trucs en ce moment, niveau boulot, qui sont un peu débordés. Et il me dit, écoute, j'ai l'impression d'être dépassée là. Est-ce que ça te va si on annule le week-end à la mer ? Donc là, je lui dis, c'est beaucoup d'organisation et de discussion autour d'un projet pour pas grand-chose, en fait. Il me dit, ouais, je sais, mais j'espère que tu m'en veux pas. Vraiment, c'est juste que je sens pas que c'est trop pour moi. On se voit tous les deux, bien sûr, ce week-end, mais je me sens pas, en fait, de faire tout ça. Je me dis, n'importe quoi, le gars m'a sorti tout un truc, une organisation, une voiture à aller chercher, des potes à aller trouver. Et en fait, il n'y a pas de gagne à la mer. Je suis un peu surprise, mais je me dis, bon, OK. Je sens que le rythme se calme un peu d'un coup. Et puis, je finis par recevoir un vocal. Un vocal qui me dit, écoute, ça va trop vite entre nous. Ça va trop vite, c'est beaucoup dans ma tête, j'y pense tout le temps, j'ai le cerveau qui tourne à 3000. Je me rends compte qu'en fait, je n'ai pas la force d'assumer cette histoire et ça va super vite entre nous. Donc, je pense que le mieux, c'est qu'on ne se voit pas. Et là, moi, je suis un peu sous le choc parce que j'ai été tellement prise dans ce tourbillon, ce tourbillon d'intensité, ce tourbillon de connexion, ce tourbillon de petits mots, de petits noms, de propositions que je suis. dans cette même vibe. Quand il me dit, mais tout s'arrête d'un coup, je lui dis, non, non, mais en fait, pas du tout. Je lui dis, tu fais n'importe quoi, tu ne vas pas tout gâcher, là, ce qui se passe, la méga-vibe entre nous, la super énergie, tu ne vas pas gâcher ça parce que tu as mal à la tête, ou parce que tu as un coup de stress, un coup de surmenage, on ne va pas gâcher ça. Et en fait, je me rends compte que ce n'est pas le sujet. Et c'est le moment où je comprends tout ce qui vient de se jouer, en fait. Je fais un step back et je me dis, OK. Je me suis fait avoir comme une débutante. En fait, il y a eu toute cette intensité, toute cette excitation et surtout cette espèce de surprésence. C'est-à-dire qu'il a occupé l'espace, 100% de mon espace disponible pendant ce temps, pendant ces semaines, jusqu'à ce qu'il en fasse pleinement partie. Et puis, il s'est envolé. Ça s'est conclu sur message vocal. Et puis, directement, il m'a bloqué. Et il m'a supprimée comme ça. L'histoire se termine comme ça, moi en écoutant le vocal sur un quai de métro, je m'en rappelle. Avant de vous laisser, je vais conclure chaque épisode par une lettre. Une lettre fictive adressée au protagoniste de cette moderne dating story. Un endroit pour dire ce que je n'ai pas su dire sur le moment, et ce que cette histoire m'a appris. Je suis restée longtemps empreinte de cette sensation en te découvrant. en chair, en présence et en bogocité, dans ce bistrot de la Place de la République. Je me souviens m'être dit « Ouah ! » Donc c'est ça un love bomber ? Parce que oui, évidemment, ça marche mieux quand tu corresponds aux idéaux de la femme en face. Et sur le moment, j'ai marché, moi aussi. Alors même que je me crois de plus en plus lucide sur les pièges du dating, moi, je me suis laissée à paix. Avec le recul, je me demande encore comment j'ai pu me faire avoir. Évidemment que ça allait trop vite. Évidemment que ce tourbillon de points communs, cette complicité surjouée, cette intensité trop parfaite, c'était pas réel. Mais sur l'instant, c'était grisant. Ça donne l'impression qu'on vient de tomber sur une évidence. Et puis, l'arrêt brutal passait de tout à rien, d'un coup, comme une claque, comme une bombe justement. Tu comprends que c'était pas de l'amour, c'était comme un effet spécial. Je n'arrive pas à penser à autre chose que ceci. Si tu as fui si vite, c'est que quelque chose t'a dépassé. Parce que moi, je répondais quand c'était trop. Je me laissais porter, oui, mais je gardais une part de lucidité, une colonne vertébrale. Un jour d'ailleurs, tu m'as dit, ça fait peur aux hommes, les femmes comme toi. Je crois que tu avais raison sur un point. Il y a eu de la peur, mais ce n'était pas moi qui avais peur, c'était toi. Si l'épisode te plaît, abonne-toi sur ta plateforme, mets des étoiles, des cœurs, un commentaire. Vraiment, ça aide. C'est une des seules manières de donner de la visibilité à ce podcast. Tu peux aussi suivre l'actu sur Insta, romance.podcast et sur TikTok. Allez, enjoy !