Speaker #0Comment est-ce qu'on passe d'un extrême à un autre ? Ça c'est une phrase qu'on retrouve très souvent dès qu'une influenceuse ou une créatrice de contenu retire son hijab. Les commentaires se ressemblent tous. Beaucoup justement expriment leur incompréhension face à ce changement. L'épisode que je vous propose aujourd'hui, il n'a pas pour objectif de défendre ou de blâmer ces femmes-là. C'est pas mon rôle, c'est pas notre rôle. Mais j'aimerais qu'on réfléchisse ensemble justement à cette phrase. Elle passe d'un extrême à un autre, qu'est-ce que ça veut dire ? C'est vraiment ce qui se passe, comment est-ce qu'on peut en arriver là ? En bref, pas mal de questions. Et surtout, quels enseignements on peut en tirer pour nous-mêmes ? Donc, dans une sorte de démarche de prévention, de réflexion, j'ai rassemblé pas mal de conseils, pas mal de points qu'on va aborder aujourd'hui pour pouvoir éviter ces pièges et construire une pratique religieuse, un lien avec le hijab qui soit un peu plus stable, un peu plus équilibré, un peu plus durable. Donc voilà, j'espère que... l'épisode vous plaira et qui vous sera utile. Le premier point, c'est l'éloignement, en fait, d'Allah. Alors, vous savez, s'éloigner d'Allah, ça passe souvent par plusieurs étapes, d'accord ? Il y a les péchés qui vont y provoquer une baisse de foi, le manque de bonnes actions, certaines négligences, mais il y a aussi Iblis, il y a aussi Chaitan. Et je trouve qu'on parle pas assez de son rôle parce que son travail, il est souvent différent de ce qu'on imagine. Le croyant, il est constamment exposés à des insufflations, à des murmures qui viennent de shaitan. Shaitan nous souffle des fois des idées. Et ces idées-là qui vont nous pousser à céder à certaines tentations, à certains péchés, à commettre certaines erreurs, à avoir des comportements qui des fois ne nous ressemblent pas forcément. Mais il faut savoir que ces pensées-là, ces insufflations, elles ne viennent pas du jour au lendemain. Shaitan, ce qu'on oublie, c'est que lui, il travaille sur le long terme. C'est un travail de longue haleine qui est là avec nous. Il prend son temps. De toute façon, il a tout son temps. Il prend son temps. Un travail qui est très lent, d'accord ? C'est pas en nous insufflant une seule idée que ça y est, on va vriller, on va se dire « Bon, allez, j'abandonne, je passe à ça, je vais commettre ceci, cela. » Non, il prend son temps. Au fur et à mesure, il vient venir nous glisser toutes ces idées-là. Donc, pour beaucoup de ces sœurs, ce qui se passe en réalité, c'est qu'elles luttent parfois pendant des mois, voire des années, avec ces pensées, ces doutes, ces angoisses, etc. Et certaines vont essayer de les combattre justement de toute leur force pendant une longue période, mais elles n'y parviennent pas toujours. Donc c'est pour ça que quand on sent qu'on traverse ce genre d'épreuve, c'est important de chercher refuge auprès d'Allah contre le shaitan, de se protéger de lui, de demander à Allah qu'il nous protège de lui. Et il faut aussi apprendre à remettre certaines pensées en question, à ne pas les accepter comme des vérités absolues. Et puis se dire ok, en temps normal je sais que je n'aurais pas eu ce genre de pensée. C'est vrai que ces derniers temps j'en ai beaucoup. Faire le tri. Qu'est-ce qui est vrai ? Qu'est-ce qui est faux ? Qu'est-ce que je garde et qui peut être intéressant ? Qu'est-ce que je mets de côté ? Parce que je sais que cette pensée-là, elle n'est pas fondée, elle est irrationnelle, elle ne vient pas de moi. Et le plus dur dans ça, c'est que, en fait, Chétan, il connaît nos points faibles. Et il va venir appuyer sur ces points faibles-là, les alimenter encore et encore. Toi, tu vas commencer à te dire, par exemple, avec le hijab, tu vas te dire, je ne suis pas belle avec le hijab, je ne me sens pas belle avec le hijab. Je commets trop de péchés. pour continuer à le porter. Je suis hypocrite, je ne vais pas y arriver. Tu vas te dire plein de trucs comme ça en fait. Et à force d'entendre ces pensées-là, on peut finir par y croire. On peut finir par croire qu'elles viennent de nous, parce qu'elles sont là depuis longtemps et qu'on n'a pas réussi à faire ce travail-là pour essayer de distinguer ce qui est vrai et ce qui est faux. Donc, parfois ça part justement des insufflations répétées comme ça, qui viennent de Chaitan et auxquelles on accorde beaucoup trop de place. Le deuxième point, j'en ai parlé récemment dans une vidéo, mais c'est la pudeur. La pudeur, elle va de pair avec le hijab. Les deux, écoutez-moi bien, les deux vont ensemble. En réalité, la pudeur, c'est un point central dans la religion musulmane. En islam, c'est la pudeur, on ne peut pas... Tu ne peux pas survoler ce sujet-là. C'est une valeur que les femmes et les hommes, je mets les deux ensemble, sont appelées à adopter, doivent adopter. Cette valeur-là, la pudeur, c'est tellement important en islam qu'on en parle sous deux dimensions. La première, ça va être la pudeur dans le comportement. Qu'est-ce que ça veut dire la pudeur dans le comportement ? En fait, c'est la manière dont on s'exprime, la manière dont on parle, la manière de se comporter, la manière de se tenir, la façon d'interagir avec les autres. Et la seconde dimension, ça va concerner la pudeur vestimentaire. Comment est-ce que tu t'habilles ? Quel vêtement tu choisis quand tu décides de sortir ? Et quand je dis sortir, je dis bien sortir, parce que je précise, à la maison, tu t'habilles comme tu veux. À la maison, t'es chez toi, t'as pas à jouer la carte de la pudeur. Vraiment, t'es dans ton espace privé, tu t'habilles comme tu veux. Genre vraiment, chez soi, on s'en fout. Mais quand t'es à l'extérieur, il y a des règles à respecter en termes de pudeur. A l'extérieur, c'est important de comprendre que d'ailleurs, il n'y a pas qu'un seul modèle unique de pudeur. On prend beaucoup l'exemple des gilbèbes, des abeilles, etc. Mais ce n'est pas la seule et unique représentation de la pudeur. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir une diversité dans les styles, dans les vêtements qu'on nous propose, les sites internet, la modeste fashion, etc. Vous-même, vous savez. Et ça, ça permet de concilier pudeur et style, en fait, genre ce que vous aimez porter, etc. Et n'oubliez pas que le prophète M.S.M. a dit la pudeur fait partie de la foi. Ça c'est un hadith qui montre à quel point la pudeur occupe une place essentielle et ne doit pas être négligée dans notre quotidien, dans notre vie. Donc même quand on traverse des difficultés avec le hijab, qu'on ne le porte plus, qu'on a décidé de le retirer, qu'on le remet, qu'on a du mal avec, c'est important de s'accrocher à la pudeur parce que la pudeur va toujours te ramener au hijab. Toujours, toujours. Et c'est souvent le premier lien qui nous relie en fait à notre foi. Que tu portes le hijab ou pas, dans tous les cas, Allah va regarder ta pudeur. Comment est-ce que tu t'habilles, comment est-ce que tu te comportes. C'est important, en tout cas dans notre cheminement spirituel. Ensuite, le troisième point que j'aimerais aborder, c'est de redéfinir qu'est-ce que le hijab. Dans notre société, aujourd'hui, même avec notre génération, c'est difficile de redéfinir ce qu'est réellement le hijab. Parce qu'il est constamment... débattu. Il est constamment commenté sur les plateaux télé. Je dirais même diabolisé. Et souvent d'ailleurs, les femmes qui, je me faisais la réflexion, les femmes qui sont invitées sur les plateaux télé, elles sont là uniquement pour parler du hijab. Vous avez déjà vu une femme voilée venir parler d'autre chose que le hijab, qui est invitée pour parler de son expertise, qui est invitée pour donner son avis sur, je sais pas, un sujet quelconque ? Jamais. On voit rarement, voire jamais, une femme voilée qui est invitée pour parler d'un autre sujet que le hijab. On nous renvoie constamment à notre hijab. Donc dans ce climat de tensions, de jugements, de mauvaises représentations etc, c'est important de revenir à la base. C'est quoi le hijab à la base ? Fondamentalement, qu'est-ce que le hijab ? Et c'est là où on doit se rappeler que le hijab, c'est une obligation religieuse. C'est un ordre d'Allah pour les femmes de la communauté musulmane. Et qu'il est porté uniquement pour lui. Pas pour les réseaux sociaux. Pas pour... Je n'ai pas envie de vous dire les clichés, les gens qui vous disent « ouais, pour la mode, etc. » Je pense qu'il n'y a personne qui parle du hijab pour la mode, quoi. Mais parce qu'à la base, c'est un acte d'adoration. Et Allah, il le dit dans le Qur'an, surat Nour, verset 31, « Et dit aux croyantes de rabattre leurs regards, de préserver leur chasteté, et de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines. » Donc, dans cette vision, le hijab, ça ne devrait pas être un débat H24 à la télé, sur les réseaux, etc. Alors, il est visible. Quand je sors dehors, tout le monde sait du coup que t'es musulmane. Donc forcément, quand tu vis dans un pays où il n'y a pas beaucoup de tolérance, il est forcément commenté. Mais à l'origine, il s'agit d'un acte d'adoration simple. C'est juste un voile qu'on place sur soi pour couvrir nos atours. Et quand on commence à le porter, c'est aussi important de se rappeler d'une chose, c'est que t'as pas à être parfaite. On nous rappelle beaucoup ça sur les réseaux. Ouais, dès que tu le portes, ça y est, il faut que tu sois parfaite, il faut que tu te ranges, il faut que tu arrêtes tous les péchés, nanani, nanana. Mais en fait, le cheminement, il se fait progressivement. Tu ne peux pas être parfaite du jour au lendemain. Toi, tu es là, tu es dans ton cheminement spirituel, tu te rapproches de Dieu, tu te rapproches de la religion, tu décides de porter le hijab. Et tu as encore des mauvaises habitudes parce que tu es en train d'évoluer. Tu es dans cette évolution, une évolution positive. Tu ne peux pas changer comme ça du jour au lendemain. Donc, on avance étape par étape. On apprend, on comprend au fur et à mesure et on ajuste avec ce qu'on peut. avec nos connaissances, etc. Genre vraiment, c'est au fur et à mesure. Après, il ne faut pas oublier qu'il doit y avoir quand même un peu de persévérance, on va dire ça comme ça, dans ce cheminement spirituel. Même s'il y a des hauts, il y a des bas, il ne faut pas lâcher. Vraiment, il ne faut pas lâcher. Le quatrième point, et l'avant-dernier que j'aimerais aborder, c'est la manière dont on se voit, dont on se définit et dont on se construit. Encore une fois, on en revient à notre société. Dans une société qui nous renvoie H24 à notre hijab, c'est important d'apprendre à se définir autrement. Moi je sais que j'ai horreur maintenant des gens qui parlent des femmes voilées en les appelant la voilée. La voilée, l'adjectif là. La voilée. La sœur. La sœur voilée. La ourtie. Je suis bien plus que ça. On est bien plus que ça. Même en tant que femme musulmane qui ne porte pas le hijab, si c'est ton cas, sache que tu es bien plus que ça. T'es pas juste une femme musulmane, tu es plus que ça. T'es pas juste une sœur voilée, t'es plus que ça. Et ça c'était une de mes angoissants. Quand je voulais le porter et tout, j'avais trop peur qu'on me renvoie uniquement à ça. Qu'on zappe en fait que je suis une meuf qui a des passions, qui est animée par plein de choses, qui est curieuse, qui aime bien me poser mille et une questions, trouver des réponses à mes questions. Même quand j'ai commencé le podcast, je ne le portais pas. Donc voilà, qui tient un podcast, qui choisit plein de sujets. À l'époque, j'étais en master de journalisme. Donc, qui... et journaliste qui aspire à de grandes choses. Genre vraiment, j'avais trop peur. J'avais trop peur qu'on me renvoie uniquement à ça. Et j'ai quand même réussi à surpasser ça. Parce que je pense que j'ai appris à me définir par mes ambitions. Et c'est justement là, le plus important, c'est d'apprendre à se définir par ses ambitions, par ses passions, par ses compétences, ce qu'on sait faire, nos travails. Ça, ça permet d'avoir une vision plus large sur la femme qu'on est en train de devenir en fait, sur la femme qu'on est aujourd'hui, celle qu'on veut devenir demain d'ailleurs. Donc avoir des projets, des aspirations, vouloir construire une carrière, développer une activité, etc. c'est trop important. Et je le dis souvent à mes proches, je le dis à mes copines, à mes cousines, si tu as une passion, Ausha à cette passion-là, tant qu'elle ne t'éloigne pas du droit chemin, tant qu'elle ne t'éloigne pas d'endroit. Donc en fait, ça peut être plein de choses. Vraiment, des fois, en plus, on se sous-estime, on sous-estime notre talent. Mais ça peut être le dessin, ça peut être l'art, ça peut être la couture, ça peut être le make-up, la coiffure, ça peut être, je sais pas moi, le fait d'apprendre des langues, ça peut être l'informatique, la littérature, le cinéma, enfin peu importe. En fait, dès que t'as un truc qui te plaît et qui te fait du bien, va falloir essayer d'y investir un peu de temps et d'énergie. Parce que c'est aussi ça qui va t'aider à te construire. apprendre à se dire ok, je ne suis pas juste une femme musulmane, voilée, je suis plus que ça. Je m'ai définie par mes projets, mes ambitions, ce que je veux devenir, ce que je suis, ce qui m'anime. Et c'est ça ce qui compte en fait, ce que tu es en train de bâtir, ce que tu es en train de créer, cette envie constante d'avancer, c'est ce qui compte le plus. Et je le dis aussi, mais quand on s'ennuie, quand on s'ennuie qu'on n'a rien à faire, et bien justement on laisse plus de place aux pensées... Aux pensées négatives, même certaines pensées un peu parasites, vous savez, les doutes, les angoisses et tout, tu te dis est-ce que je suis assez bien ? Est-ce que je porte bien mon hijab ? Est-ce que je mérite de le porter ? Est-ce que je suis à la hauteur ? Tu te poses mille et une questions qui sont littéralement inutiles en fait, parce que tu t'ennuies. L'ennui ouvre la porte justement aux insufflations de shaitan au West-West. Donc reste occupé, être investi dans ses projets, avoir des rêves, être attaché à ce qu'on est en train de construire. Ça aussi, c'est une manière justement de se protéger et de s'ancrer dans quelque chose de solide et durable. Le cinquième et dernier point de cet épisode, je pense que je vais le commencer par une simple question. Mais comment est-ce que vous passez votre temps ? Qu'est-ce que vous faites de votre temps libre ? Comment est-ce que vous vous occupez quand vous avez du temps libre ? Surtout, surtout à l'approche de l'été. Parce que là, l'été arrive. Là, c'est les beaux jours et tout. Et quand c'est l'été, c'est les vacances, donc on a envie de sortir, de profiter, de voir du monde forcément, d'aller à des événements. Mais c'est aussi la période des festivals, la période des concerts, la période des fêtes. Et je sais que c'est une période où la foi, elle peut parfois être un peu plus fragile. On a des baisses de foi plus facilement en été que le reste de l'année. Parce qu'en plus, vous le savez, la fête est très très très tôt, 4h, les Ausha. Il est tard aussi, 23h, donc on est un peu plus flemmard, on a un peu plus envie de sortir, de s'amuser, etc. L'été, c'est une période où on a plus facilement des baisses de foie. Mais ce qui est important et ce qu'il faut se dire, c'est que, ok, c'est une période où on va venir se reposer, souffler, faire une pause. Mais cette pause en question, elle ne devrait pas se faire au détriment de ta spiritualité, ou de ton lien par exemple avec le hijab. Et vous savez, je pense que c'est pas si compliqué en vrai de préserver cet équilibre-là qu'on a toute l'année et qui peut venir se casser la gueule en été. Ce que je répète souvent, c'est l'importance d'avoir un ou plusieurs moments dans la semaine qui vont te rappeler à vrai. Toi, juste aujourd'hui, pose-toi la question. À quel moment dans ma semaine, je prends le temps de me rapprocher de lui ? À quel moment dans la semaine, je fais l'effort de me rapprocher de lui ? Ou je me rappelle de lui ? À part la prière. Parce qu'en plus, la prière, vous le savez, des fois on est concentré, des fois on est un peu moins concentré, tant que tu l'as fait, alhamdoulilah. Mais dans cette semaine-là, moi je pense qu'il y a plusieurs moments où on peut se rapprocher de lui. Où on peut profiter de son rappel. Rien que la prière du vendredi à la mosquée, si tu en as la possibilité, si tu en as la possibilité, si tu ne travaillais pas, si tu n'étais pas à l'école, enfin bref, va prier ne serait-ce que le vendredi à la mosquée. Moi des fois j'ai de la flemme et après je me dis non ça fait avec tout, c'est le seul moment là où tu sais que ça va te rebooster ta foi comme il le faut. Donc je me force à y aller des fois et ça me fait beaucoup beaucoup de bien. Donc voilà la prière du vendredi à la mosquée. Un cours. peu importe le cours, tant que ça parle de religion une conférence par exemple, si t'as aussi ta mosquée ou si des instituts autour de toi proposent des conférences vas-y moi je sais qu'en termes de conférences en ce moment y'a pas grand chose en tout cas moi dans les alentours là où je suis y'a pas grand chose mais je sais que dès que j'envoie sur les réseaux vous savez maintenant on en propose beaucoup, on fait ramener des fois des chers de l'étranger etc à chaque fois je saute sur l'occasion parce que je me dis trop important faut que j'y aille Donc voilà, une conférence, une assise par exemple avec des sœurs, ou juste l'écoute d'un rappel. Et ce rappel-là, ça peut être une vidéo. Ça peut être une vidéo YouTube d'un imam. Ça peut être un podcast. Juste ce moment-là, un rendez-vous dans la semaine. Parce qu'en fait, on a besoin de nourrir notre cœur de ce qui lui est bénéfique. Les pauses, c'est bien. S'aérer l'esprit, c'est bien. C'est conseiller, c'est important de sortir un peu de sa routine, sortir de sa bulle, faire des choses. qui nous font du bien tant qu'il n'y a pas de haram, bien évidemment. Faire des choses qui nous font du bien, comme je vous l'ai dit, ça aérer l'esprit, c'est important. Mais quand tu as trop de distractions inutiles, c'est là où ça peut affecter ta foi. Donc nourrir son cœur avec des rendez-vous dans la semaine. Lui rappeler ce qui est réellement bénéfique. Et il y a aussi un autre élément essentiel, c'est les fréquentations. J'en parle très souvent. j'insiste dessus, mais les personnes qui nous entourent peuvent être la cause de notre éloignement. Et au contraire de notre rapprochement avec la religion. Et donc avec Allah. Toujours des fois faire un petit check-up sur ses fréquentations. Est-ce que je traîne avec des gens qui me rappellent Allah ou pas ? Et en vrai, des fois c'est triste. Quand tu vois dans ton entourage que les gens ont tous des baises de foi, abandonnent petit à petit, ou sont pris juste par la vie, des fois c'est triste, mais c'est important du coup de se dire toi tu peux rien y faire mais tu peux avoir de l'influence sur toi-même donc faire les causes pour te rapprocher d'Allah et de construire une routine spirituelle qui soit stable et durable, c'est l'une des meilleures des choses qu'on peut faire pour soi en fait croyez-moi, je pense que Pour la vie qui nous attend dans l'au-delà, on sera content de ce qu'on aura fait, de ce qu'on aura accompli pour soi, pour sa personne, pour se sauver soi en fait. C'est juste ça. Vous le savez, je pense qu'on arrive du coup à la fin de cet épisode-là. J'ai pu aborder ces cinq points qui à mes yeux sont essentiels, qui sont des leçons, des enseignements qu'on tire justement de ces personnes-là sur les réseaux sociaux qui... qui donne cette impression qui passe d'un extrême à un autre, alors que des fois les choses sont plus profondes que ça, plus compliquées que ça. Je ne leur cherche pas, je ne leur trouve pas des excuses, je m'inspire juste de ce qu'il y a autour de moi pour essayer de préserver, on va dire ça comme ça, ma foi, ma spiritualité, et en espérant que ce soit utile pour eux bien évidemment. Donc voilà, en tout cas c'est un concentré des pensées qui tombent dans ma tête ces derniers jours. Je crois que le podcast est devenu une sorte d'exutoire. Mais Alhamdoulilah. Donc voilà, comme je vous l'ai dit, j'espère que ce sera utile à celles qui en auront besoin. Et surtout, rappelez-vous que cette vie, il s'y passe à un test. Et que Allah accompagne tous ceux qui lui demandent de l'aide sincèrement. J'espère que cet épisode t'a plu. Si c'est le cas, n'hésite pas à le partager, en parler autour de toi. Tu peux me rejoindre sur les réseaux, c'est sasha.podcast sur TikTok et Instagram. Et on se retrouve très vite, Inch'Allah, pour un nouvel épisode. Assalamu alaikum.