- Speaker #0
Et si on faisait un truc comme ça, ce serait fou ou pas ? Si on le fait tous ensemble, on peut y arriver, puis on se prend un petit grain de folie, et puis à la fin de la journée, on leur dit « Allez, go, on le fait ! » Et on prend ce pari-là. Et effectivement, quelques mois plus tard, on en fait un événement à Paris, donc French Touch Dreaming. Souvent, on me demande « Jean-Michel, les prix des licences Salesforce, c'est super cher, qu'est-ce que je peux faire ? » À chaque fois, j'ai une réponse toute faite, c'est « Vous voulez diviser le prix des licences par 4 ? » Ça peut vous dire quelque chose. Et en fait, Salesforce, on oublie vite que c'est une plateforme. Les gens me disent par exemple « J'ai acheté un CRM en dessous de la partie CRM. » Il y a déjà toute la plateforme qu'on peut utiliser. Donc, s'il y a besoin d'un onboarding d'employés, on peut le faire avec.
- Speaker #1
J'ai une expression qui est parfaite. Finalement, c'est la digitalisation des process métiers.
- Speaker #0
Moi, c'est comme ça que j'exprime quand il y a des gens qui viennent me dire « Qu'est-ce que ça fait Salesforce ? » Je dis « Vous avez des process métiers, ça permet d'avoir un outil qui va vous aider à gérer ces process. » Parmi toutes les personnes que j'avais la possibilité de rencontrer en tant que Salesforce et Mewtwo, il y avait l'un des vice-présidents innovation de Salesforce. Je lui explique un petit peu ce qu'on fait. Eh bien, c'est intéressant ton truc, tu peux me faire une démo, tu peux m'en parler, je lui présente, je lui fais le pitch, il me dit ça a marché ton truc. Parce qu'en fait, tu ne m'as pas dit comment ça marchait avec de la technique, etc. Tu m'as juste expliqué tous les problèmes que les gens avaient et tout ce qu'ils allaient pouvoir faire et à quel point ça allait répondre à ce problème-là.
- Speaker #1
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Salesforce People. Je me présente, je m'appelle Abalash, expert Salesforce depuis plus de 10 ans. J'interviens en tant que chef de projet, intégrateur et formateur. Dans ce nouvel épisode, je suis ravi de recevoir une... personnalité de l'écosystème Salesforce, connu en France et dans le monde entier, un MVP Hall of Fame, l'un des fondateurs de l'événement à Paris French Touch Dreaming et également le CEO de l'application présente sur l'AppExchange SharingPix. Bienvenue Jean-Michel.
- Speaker #0
Merci de ton accueil en tout cas et merci de l'invitation. Ça me fait plaisir.
- Speaker #1
Je suis vraiment très content de t'avoir avec nous par l'historique que tu as dans l'écosystème Salesforce. Donc, on va passer un moment ensemble pour revoir ton parcours. Je te propose qu'on commence par le début. Comment tu es arrivé dans Salesforce et comment ça s'est passé ?
- Speaker #0
Alors, à la base, il faut savoir que moi, je suis développeur depuis beaucoup d'années. Donc, j'ai commencé en tant que développeur. J'ai gravi les échelons chez des étudiants de logiciels, plutôt sur des technologies Microsoft à la base. Donc, j'étais déjà, entre guillemets, quelqu'un qui fait partie des écosystèmes. Microsoft n'était pas très mauvais dans les écosystèmes. Et puis, l'âge avançant, je suis passé du côté DSI plutôt que du côté responsable développement, parce que j'avais fait plusieurs startups. En tant que DSI, j'ai intégré MeilleurTaux.com. Et à MeilleurTaux, il y avait, comme souvent dans les startups, autant de briques différentes. qu'il y avait de gens qui s'en étaient occupés. Il fallait un petit peu urbaniser tout ça. Et donc, c'est là qu'on a fait un petit peu une étude de marché pour regarder ce qu'il y avait, ce qui était disponible. Alors, je connaissais déjà Salesforce de nom, forcément, mais c'est la première fois où j'ai vraiment appréhendé tout ce qu'il y avait autour de Salesforce. Je ne te cache pas que je suis tombé très vite dedans. J'ai compris que par rapport aux autres outils qu'il y avait qui nous permettait de remplacer cette... briques CRM avec beaucoup de choses qui demandaient une plateforme de développement, une capacité à développer des choses, à les maintenir, à profiter de l'innovation et puis à rajouter des briques comme plateforme téléphonique, des gens qui sont en magasin, mais aussi des gens qui faisaient du service après-vente ou de la relation partenaire. Salesforce se dégageait un petit peu du lot. Et mon nez au niveau de l'écosystème, ayant connu d'autres écosystèmes au préalable, dont celui de Microtop, elle a me donné tout de suite un petit peu très envie de voir ce qu'il y avait à l'intérieur. Je n'étais pas le seul à décider. Je faisais partie des décideurs, mais je n'étais pas le seul. Et j'étais très content de voir que finalement, Salesforce a été pris. Et de suite, je suis parti à Dreamforce.
- Speaker #1
Ok, d'accord. Et là,
- Speaker #0
on est en quelle année ? Alors là, on doit être entre 2010 et 2011.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Donc, ça fait déjà un petit moment. C'est clair. Et cette sorte, c'était déjà dans une maturité où on sentait que le produit était déjà dans sa deuxième évolution, on va dire, avec des interfaces qui ne sont plus du tout celles qu'on a aujourd'hui. Mais ce n'était pas encore Lightning. Ah non, ce n'était pas encore Lightning. On était complètement en classique. Mais avec des choses qui étaient vraiment personnalisables, on sentait qu'il y avait vraiment une volonté de faire du... No code d'un côté, mais aussi du low code et d'apporter cette puissance là derrière. En tant que développeur, je sentais bien que ça valait vraiment le coup de s'investir à l'intérieur.
- Speaker #1
Là, tu pouvais t'amuser. Tu savais que tu allais à un Playground, tu pouvais faire des choses.
- Speaker #0
Voilà, et puis c'est toujours bien aussi de se dire, je peux faire du développement aux endroits où j'ai besoin de faire du développement, parce que ce n'est pas prévu, parce qu'on ne peut pas tout prévoir. Et en même temps, sur le mainstream, je... suis capable d'aller construire des choses sans risquer de mettre à mal les futures versions, les éléments qui demanderaient des efforts de maintenance, ou de regarder comment on va devoir faire pour monter dans les versions, ou ce genre de choses-là. Et on était quand même dans un sujet avec un spectre fonctionnel qui était hyper large, et dont il fallait se soucier, c'était le bon choix à l'époque. Aujourd'hui, je m'en félicite.
- Speaker #1
Un très bon choix. Mais j'ai senti un peu les mêmes choses que toi. Alors, peut-être pas en 2010, mais juste un tout petit peu après. Et pareil, comme toi, en fait, j'étais sur un autre écosystème, j'étais sur SAP. Rien à voir. Mais en fait, sur SAP, j'avais le sentiment d'avoir loupé le train. Et puis, je me suis dit, bon, la prochaine solution qui va un peu révolutionner le marché, il faut se mettre dessus. Et c'est vrai que cette fois, je l'ai senti dessus. Mais juste pour revenir par rapport à ce choix et à cette étude que tu as faite, en 2010, il n'y a pas énormément de solutions aussi dans le cloud.
- Speaker #0
Alors non, c'était la seule qui était dans le cloud, les autres étaient on-premise, les autres c'était que des solutions on-premise. D'ailleurs, Salesforce m'a beaucoup utilisé à l'époque pour aller plaider la bonne cause du cloud, parce que j'étais un des DSI sur le marché de Paris qui avait tout mis sur le cloud.
- Speaker #1
Chez un pur player.
- Speaker #0
Oui, d'un côté on avait la messagerie avec la première mouture d'Office 365, qu'on avait adoptée aussi, où tout le monde nous prenait pour des tarés complets. On avait la solution Salesforce avec... l'ensemble des éléments qui étaient mis sur le cloud. Et puis, on avait même une partie téléphonique qui était en partie aussi avec des choses distantes. Alors, ce n'était pas vraiment complètement sur le cloud, mais ce n'était pas totalement on-premise. Les gens n'arrêtaient pas de me dire, mais tu ne te rends pas compte d'un point de vue sécurité ? Qu'est-ce que ça représente ? Premier argument, ça, effectivement. Oui, alors à chaque fois, moi, j'avais une réponse très, très simple à cela. Oui, je comprends très bien. D'ailleurs, vous êtes combien à s'occuper ? à vous occuper de la sécurité dans votre grande entreprise française. La plupart disaient, on est quatre, on est cinq, super fier. Je dis, du coup, moi, c'est le sort, je crois qu'ils sont plusieurs centaines à s'occuper de la sécurité déjà à l'époque. Donc, je pense que je préfère mettre les données chez eux que de mettre mes données chez toi. Un peu plus robuste. C'est toujours pareil, quand on centralise les compétences, on a un petit peu plus d'éléments. et puis bon... On le voit encore dernièrement avec les actualités sécuritaires autour de Salesforce, avec les attaques, etc. Quand on creuse un peu, on se rend compte qu'on est plus sur du social hacking avec des comportements humains que sur des défauts technologiques et des mauvais choix technologiques.
- Speaker #1
Donc je trouve que c'est très intéressant que tu parles de ce sujet-là parce que dans l'écosystème aussi, je travaille avec plusieurs gens utilisateurs et ça les a fait un peu peur. cet événement qu'il y a eu il y a peu de temps. En fait, il y a eu deux hacks finalement cette année. Mais tu as raison de le préciser, c'était dû à des personnes. Enfin, c'est rentré par des personnes. La technologie en tant que telle, de la hacker, ça me semble un peu compliqué. Maintenant, passer par des personnes, c'est le hacking qui marche le plus aujourd'hui dans le monde.
- Speaker #0
Voilà, on a quand même une application qui a été remplacée, qui est une application qui normalement doit être téléchargée sur le site de Salesforce et auprès de ce qui est trusté. mais en même temps, ça passe par... le mauvais comportement sécuritaire des gens, plus que par des défauts de sécurité de la plateforme qui, sur ce point-là, est plutôt un des piliers sur le marché.
- Speaker #1
Et puis, c'est leur premier core value, le trust. Absolument. Moi aussi, je trouve que c'est important d'en parler parce qu'autour de moi, ça fait beaucoup de bruit. et à commencer à se dire que finalement, Salesforce, c'est peut-être quelque chose qui...
- Speaker #0
Le cloud n'est pas sûr.
- Speaker #1
Voilà, le cloud n'est pas sûr. Finalement, est-ce qu'on a bien fait de mettre toutes nos données dans un endroit qui n'est pas sécurisé ?
- Speaker #0
Est-ce que j'ai pas fait donner mes données à ma banque aussi, qui parfois se fait hacker ? C'est vrai. Non, mais on est sur des choses, effectivement, qu'il faut recentrer, surtout sur le grand public, plus que sur les gens qui connaissent un peu, regardent. Et puis, on est aussi dans un monde où le monde du blog... nombre de clics ou de la petite vidéo qui passe, c'est toujours mieux de dire « je vais parler de Salesforce qui s'est fait hacker » que de dire « je vais parler des comportements à risque » . Lorsqu'on est admin, ce n'est pas bien de télécharger une appli n'importe où. C'est vrai.
- Speaker #1
C'est une autre manière. Tout à fait. Pour revenir à ton point, tu as commencé dans l'écosystème Salesforce et tu as été tout de suite à Dreamforce. J'aimerais bien avoir ton retour là-dessus. Justement.
- Speaker #0
J'avais déjà fait beaucoup de gros événements qui étaient faits par Microsoft. Il y avait des gros événements qui s'appelaient les TechEd, dans lesquels on retrouvait un petit peu les mêmes mécanismes avec des présentations plénières, des workshops et pas mal de gens autour. Je traînais aussi dans l'écosystème de Lotus Notes à une époque, dans l'écosystème de Palm, Palm Pilot à une époque, parce qu'on avait une appli, j'étais patron de développement d'une boîte qui développait sur ce système-là. Donc, je n'ai pas été surpris de l'approche. Je n'ai été surpris pas de la taille que ça avait, parce qu'encore à l'époque, c'était dans une taille qui était raisonnable. Mais j'étais surpris de cet esprit de famille, vraiment le Oana au sens large du terme. C'est là que j'ai vu mes premiers contacts avec des MVP qui faisaient une présentation. J'étais dans la salle, je trouvais qu'ils poussaient. Alors, il y avait déjà cette notion de MVP, mais qui était plus, entre guillemets, un titre. qui ressemblait plus à une certification du côté Microsoft. Mais là, il y avait vraiment quelque chose qui passait et vraiment un engouement avec des gens qui portaient des vêtements, qui portaient le logo, qui portaient la marque et qui étaient fiers de faire partie de cet écosystème-là. Et même encore aujourd'hui, je ne crois pas qu'on arrive à retrouver ça par ailleurs.
- Speaker #1
Retournons par-dessus.
- Speaker #0
pas vraiment à ce point-là.
- Speaker #1
C'est vrai qu'il y a une communauté, CellForce est quand même importante dans le monde. Et on sent quand même une ferveur par rapport à ça, même s'il y a des choses qui sont discutables, mais qu'il y a quand même une ferveur. Je te pose la question parce que c'est le même schéma que toi. Finalement, moi, j'ai commencé sur CellForce. J'ai été au World Tour. D'ailleurs, je t'ai vu au World Tour on te présentait à Paris. Et peu de temps, quelques mois après, c'était Dreamforce. Et donc déjà, sur le World Tour, c'était en 2014. j'avais déjà une vision de ce que c'était mais j'avoue que lorsque j'ai été à Dreamforce où là j'ai pu creuser la vision qu'ils voulaient avoir et la stratégie qui était mise en place j'ai été tout de suite conquis et j'ai tout adapté c'est des événements qui sont quand même le World Tour et
- Speaker #0
Dreamforce qui sont des événements marketing majeurs mais néanmoins on y trouve quand même des choses à plein d'endroits il faut savoir fouiller aussi dans les sessions Dans les keynotes, il y a des choses qui sont très intéressantes. Alors, peut-être pas la keynote plénière, qui est quand même une keynote très marketing. Bien sûr. Même s'il y a quand même une exposition de la vision et de là où ça veut aller. Dans les autres keynotes, lorsqu'on descend... Dans les keynotes. Alors, dans les keynotes, déjà, même dans les keynotes, dans les keynotes pour les administrateurs ou pour les architectes ou pour tel cloud, il y a déjà un petit peu plus d'informations. Mais après, dans les sessions, c'est vraiment des experts qui parlent. Certains qui sont... directement des employés de Salesforce, mais qui sont des product managers. C'est toujours intéressant d'avoir leur retour, leur avis. Et puis, d'un autre côté, il y a les gens qui font des retours assez honnêtes sur « n'utilisez pas ça, ce n'est pas encore mûr, ce n'est pas sec, il ne faut pas y aller complètement. » Et d'un autre côté, « vous avez raté ça, ils ne le mettent pas en avant, et pourtant, avec ça, on fait déjà énormément de choses. » Donc, il y a ça. Alors après, je vais mettre la casquette du patron d'une app sur l'AppExchange, puis on y reviendra certainement après. Mais c'est vrai que l'expo, moi en tant que DSI, c'était un petit peu aussi un endroit où on peut aller à la pêche aux idées. Parce que les gens qui font des apps présentent des use cases auxquels on ne penserait pas forcément lorsqu'on regarde Salesforce tout court. et une des manières d'utiliser Salesforce, c'est de l'utiliser comme une plateforme un petit peu... entre guillemets, universel pour son entreprise. Et du coup, les solutions qui sont là, soit parce que c'est des choses qu'on veut construire par soi-même, parce qu'on n'a pas forcément besoin de la chose qui est aussi sophistiquée que ce qu'une app peut faire, soit parce qu'on a un besoin sophistiqué, on n'aurait jamais pensé que Salesforce était capable de le faire, mais qu'il y a quelqu'un qui s'y est penché et qui l'a fait, ça donne des idées et j'encourage, j'encourage très fortement à tous les DSI ou toutes les personnes qui sont un petit peu responsables de cette... qui ont un ownership d'un produit Salesforce, de se balader parmi les sponsors et de prendre des idées pour aussi se construire une vision de tout ce qui pourrait être fait à un moment ou à un autre avec tout ça. Et moi, en tant que DSI, ça m'a beaucoup, beaucoup servi. Je revenais à chaque fois avec 4, 5 idées, soit des apps directement avec lesquelles on pouvait aller très vite, ou même sans utiliser les apps, me dire pourquoi on n'utiliserait pas juste cette fonctionnalité-là parmi les 50 qui ont été présentées dans cette app. C'est un truc qu'on ne peut pas faire. peut peut-être développer, on peut peut-être la singer, mais au moins aller dans cette direction-là. Et ça ouvre les chakras. Et souvent, l'expo, on se dit, on va surtout entendre des gens qui essayent de nous vendre une app. Mais en fait, ils essaient surtout de vous vendre une idée. Ou des idées qui ont été maturées par d'autres et sur lesquelles ils ont réussi à développer quelque chose qui permet d'être personnalisé, d'être universel.
- Speaker #1
De la résolution de problèmes, finalement.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Mais en fait, c'est très bien. Donc ça fait le lien un peu à... ta vie d'après. Donc, si je comprends bien, tu es DSI, convaincu par la solution de Salesforce, de ce qu'on peut faire énormément de choses. C'est dans le cloud, donc c'est un énorme défi en 2010 parce qu'il y a peu de boîtes qui pensent aller sur ce type d'infrastructure. Et donc, ta vie de DSI, à un moment, ça reste, si je comprends bien. Et tu te lances sur un nouveau défi ? C'est quoi la solution pour toi ?
- Speaker #0
Après, meilleur taux, je... passe chez Mikit, constructeur de maisons individuelles. Je fais exactement la même chose que ce que j'ai fait chez Meerso, c'est-à-dire DSI. J'industrialise aussi l'ensemble des solutions pour mettre ça sous une plateforme unique qui est Salesforce.
- Speaker #1
Juste pour les gens qui pourraient nous écouter et qu'on pourrait inspirer, c'est que ta décision en tant que DSI, c'est de partir sur Salesforce, le CRM. Mais pas que ?
- Speaker #0
Ça n'a jamais été uniquement le CRM.
- Speaker #1
C'est pour ça que je voulais avoir un avis là-dessus.
- Speaker #0
Souvent, on me demande, Jean-Michel, les prix des licences Salesforce, c'est super cher, qu'est-ce que je peux faire ? À chaque fois, j'ai une réponse toute faite, c'est, vous voulez diviser le prix des licences par 4 ? Tu peux vous dire quelque chose ? Alors là, les oreilles sont toutes ouvertes. Là, elles sont en lumière. C'est super simple. Je vais le dire tout doucement, juste la caméra. Faites-en 4 fois plus avec. Une fois que la licence, elle est là, vous l'avez payée. Et en fait, celles-ci, on oublie vite que c'est une plateforme. Donc, les gens disent, par exemple, j'ai acheté un CRM. Mais en fait, en dessous de la partie CRM, il y a déjà toute la plateforme qu'on peut utiliser. Donc, s'il y a besoin d'un onboarding d'employés et d'un process, on peut le faire avec. Plutôt que de le faire à côté avec quelque chose qui va coûter des sous, qui va devoir être maintenu, qui va peut-être aussi devoir avoir un nouveau directory d'utilisateurs, avec la maintenance entre plusieurs directories d'utilisateurs, avec toutes ces... complexité là, alors que si on le fait dans Salesforce, on a déjà une gestion de droit, on a déjà un accès, on a déjà des flux. Très forte chance qu'à un moment ou à un autre, un nouvel arrivant soit aussi un utilisateur Salesforce dans ce cadre-là. La boucle est bouclée, et donc ce process-là, on peut le faire à l'intérieur.
- Speaker #1
C'est intéressant que tu dises ça, parce qu'effectivement, on se réduit, entre guillemets, à Salesforce, c'est un CRM qui va me permettre de vendre pour mes commerciaux, de l'utiliser pour mon service client, tout ça, tout ça, mais effectivement, on oublie que c'est une vraie plateforme de dev sur laquelle on On peut mettre en place des applications, on peut développer des applications avec très peu, voire pas du tout de code, sur lesquelles on va pouvoir avoir beaucoup de cas d'usage importants pour notre entreprise.
- Speaker #0
Et des choses qui sont chez Meekit dans la construction de maisons. Donc, il y a une partie CRM qui est assez importante, puisqu'il y a beaucoup de clients qui veulent acheter des maisons. Il y a aussi une partie CRM, puisque c'est un franchiseur. C'est aussi le CRM pour l'acquisition des franchisés. les prospects franchisés qui vont devenir un jour franchisés et ouvrir une franchise mid-git. Donc, il y a deux CRM dans le même CRM. Et puis, au-delà de ça, on va aussi un cran plus loin puisqu'on gère l'ensemble des modèles, l'ensemble des plans techniques, l'ensemble des vérifications, des audits qui doivent être faits, l'ensemble des chantiers, des process des chantiers. Pas du tout la nature de Salesforce de gérer des chantiers, la vie des chantiers, de vendre une maison. on arrive à l'imaginer, mais de faire tout ce qu'il y a après et tout ce qu'il y a en amont aussi, dans la partie conception de maison. Chaque chose ayant ses limites, forcément, on ne va pas demander à Salesforce de remplacer AutoCAD. Mais on peut faire des ponts entre les deux, et Salesforce peut être une bonne gestion de process pour aller valider quelque chose qui va peut-être sortir d'AutoCAD, comme on le voit avec des clients, avec ShareNPix, nous, on a des clients qui ont ce type de besoin-là. on a des cas d'usage qui sont complètement dingues. On se dit, ah oui, d'accord, eux, ils font ça. Bah oui, mais ils ont raison. Mais on n'imaginerait pas.
- Speaker #1
Les idées qui sont complètement différentes de ce que tu aurais pu avoir en tête et finalement qui a été développé par d'autres.
- Speaker #0
Parce que ce sont des process pros. Ces process pros, ils ont par essence un besoin d'être digitalisés et d'être normalisés. ExcelSource, c'est une plateforme qui fait ça très, très, très, très bien. Ce n'est pas forcément une plateforme de dev. moi je dirais plutôt une... plateforme d'implémentation qui va permettre de mettre en place ces éléments-là dans un contexte qui est déjà intégré, du coup.
- Speaker #1
Tu as une expression qui est parfaite. Finalement, c'est la digitalisation des process pétiers que tu peux mettre en place dans tes pétiers, dans tes plateformes.
- Speaker #0
C'est comme ça que j'exprime quand il y a des gens qui viennent me dire en disant « mais qu'est-ce que ça fait Salesforce ? » Je dis « vous avez des process métiers, quel que soit votre métier, vous avez des process, ça permet d'avoir un outil qui va vous aider à gérer ces process. » Quand on est un commercial long Ce qu'on espère tous en tant que commerciaux, c'est d'avoir trop de gens à traiter. Le problème, c'est qu'on a trop de gens à traiter, c'est de savoir où est-ce qu'il faut aller. Qu'est-ce que j'ai oublié, pas oublié ? Qu'est-ce que je dois faire ? Qu'est-ce que je dois rappeler ? Qu'est-ce que je peux me permettre d'offrir ? Et puis, il y a des choses sur lesquelles il faut que ça aille vite pour pouvoir envoyer un devis, ne pas perdre de temps là-dessus. Pouvoir se concentrer vraiment sur la relation. Mais en fait, c'est vrai qu'on est commercial, mais au final, quelqu'un qui est RH et qui a des tonnes de CV... les mêmes types de problématiques avec des process peut-être légèrement différents, mais il doit gérer aussi la même chose. Nous, on a des chirurgiens qui font de la chirurgie esthétique, par exemple, qui, plusieurs fois, chez Renpix et Cessors, qui, au-delà du côté sales, font aussi tout l'accompagnement après. Et puis, une active aussi, ils vont gérer le côté bouche à oreille pour pouvoir aller être sûr que leurs clients vont devenir leurs... parrain et vont pouvoir aller les fournir en nouveaux prospects. Tous ces process là, qu'ils soient proches ou pas de la vente, qu'ils soient avant la vente ou après la vente, ils ont du sens à être mis dans un système. Et à partir du moment où on commence à avoir Salesforce, c'est dommage de pas au moins évaluer la capacité à Salesforce de le faire. Bon après, il y a des métiers qui sont tellement spécifiques qu'on trouvera mieux par ailleurs, peut-être plus cher, moins ouvert, et parfois ça a plus de sens de le garder à l'extérieur. Ce que je dis toujours, c'est de ne pas évaluer est-ce que c'est une bonne idée de le mettre dans Salesforce ? C'est prendre un risque énorme de rater une opportunité que ça coûte beaucoup moins cher. Rien en fait.
- Speaker #1
On a déjà payé,
- Speaker #0
si c'est les mêmes utilisateurs, voire que ça coûte même encore plus, parce qu'en fait on aura au moins quelque chose de supplémentaire à maintenir, alors que là, c'est déjà dedans. Donc voilà, une belle opportunité pour les DSI de faire des économies, c'est de continuer à en faire plus avec. faites-en 4 fois plus, ça divisera le prix par 4.
- Speaker #1
Bonne idée.
- Speaker #0
C'est une manière de voir les choses, mais je pense qu'on peut y gagner en temps, en complexité, en argent, en risque, d'essayer de faire ça, qu'on utilise ça pas que comme un cerne.
- Speaker #1
Bon tips, ok, ok. Toro de DSI, donc Meillorto, Mikit.
- Speaker #0
Oui, et là, tu vois, chez Mikit, figure-toi qu'à un moment donné, on me dit, Jean-Michel, on a un projet super important, les gens qui sont sur les chantiers, il faut qu'ils remontent des informations. Aujourd'hui, ils ont un cahier, mais il faudrait digitaliser tout ce qu'ils font dans ce cahier-là. Donc, je regarde ce qu'ils font sur le cahier. Et à l'époque, c'était un cahier, ils avaient un cahier par maison. Et donc, ils imprimaient des photos qu'ils prenaient pour les mettre aux endroits clés, pour garder les éléments clés et les garder dans ce cahier qui était un peu, la vie... le livret de famille de la maison. On pourrait dire ça comme ça. Et donc, on regarde tout ce qu'il y a à faire. On essaie de sommer les efforts. Il y a beaucoup de process à l'intérieur de ce cahier-là, des process qui sont très techniques, des process qui sont plus des milestones à passer, à valider. Et puis, ce côté photo où je me rends compte assez vite qu'ils perdent quand même beaucoup de temps à les prendre, les trier, les imprimer, les remettre. Puis moi déjà à l'époque je suis dans un monde assez visuel, donc la photo c'est quelque chose qui m'intéresse tout de suite, donc ça me parle tout de suite.
- Speaker #1
Pas que tu pratiques en tant que photographe des choses ? Oui, oui, oui. Ah mais c'est pour pouvoir le lire. Voilà,
- Speaker #0
en beaucoup de photos. A l'époque j'ai une relation avec les réseaux sociaux où j'aide des gens à faire de la communication aussi sur les réseaux sociaux, etc. Dans des choses qui sont toujours aussi très visuelles. Et donc ça me parle. Bon, ça me parle. Je prends le truc à bras-le-corps. Avec mon partenaire, on s'entend super bien et on se dit comment on pourrait faire pour avoir de la prise de photos ? Qu'est-ce qu'on pourrait faire avec ? On essaie d'être un petit peu plus ambitieux, c'est-à-dire de se dire mais si la personne sur le chantier, elle prend des photos, de temps en temps, elle prend des belles photos, ces photos, on va peut-être aussi pouvoir les utiliser d'un point de vue marketing en interne, mais aussi, on va peut-être pouvoir laisser le client l'utiliser cette photo sur les réseaux sociaux et l'encourager à le faire pour que ça fasse de la pub. Et donc, on part sur un projet et on développe quelque chose. qui est basé sur une architecture qui contient du Salesforce. Dans Salesforce, on se rend vite compte que la photo, ça va être compliqué de mettre toutes les fonctionnalités de photo à l'intérieur. Donc, on fait une couche avec de l'Heroku, une couche avec de l'Amazon S3 pour gérer le stockage, parce que le stockage Salesforce, ce n'est pas donné. Et donc, on construit ça toujours dans l'esprit cloud. Et puis, on est l'un des premiers à utiliser vraiment Heroku dans un mode qui n'est pas du site web ou une extension de site web. Et on intéresse les gens d'Heroku. Déjà, à l'époque, je suis pas mal sorti par Salesforce pour aller discuter avec des DSI, expliquer ce qu'on a fait. L'émergénisme. Voilà. Je le fais avec plaisir parce que c'est franchement sympa. Tu t'es convaincu ? Oui, je suis convaincu. Il n'y a plus désagréable que de rencontrer des DSI dans un dîner et d'en discuter. C'est toujours très très sympa de le faire. Fort de ça, les gens d'Héroku tapent à la porte aussi en disant on fait un événement Héroku Salesforce, on va avoir des gens qui présentent de l'Héroku, alors des gens qui présentent de Salesforce. Est-ce que toi tu ne peux pas présenter ce que tu fais avec Héroku dans Salesforce ? Donc je fais une fois, je fais deux fois, je fais trois fois, et à la fin à chaque fois il y a des gens qui viennent Ah oui alors ton truc avec les images, parce que moi j'ai ce problème avec les images, du coup est-ce que tu penses que je pourrais faire la même chose ? Oui bien sûr, ça prend ça, ça... Ah ok, d'accord, je prends le point. La deuxième fois, pareil. La troisième fois, pareil. Alors nous, on avait déjà regardé s'il y avait des choses sur l'AppExchange qui permettaient de le faire, parce qu'on voulait plutôt, moi je suis plutôt le do-it-yourself. Je pense que c'est à éviter. S'il existe quelque chose qui est bien, autant l'utiliser. Par contre, ça vaut vraiment le coup de regarder ce qu'il y a, de regarder le prix, de regarder ce que ça sait faire, de faire le bon choix. De temps en temps, le do-it-yourself, ça peut être une solution, parcelle ou totale, mais j'ai plutôt tendance à regarder d'abord la partie achat. Et il n'y avait rien. Donc, du coup, on l'a construit. Maintenant, moi, j'ai été patron de R&D, d'éditeur de logiciels. Donc, à chaque fois qu'on construisait quelque chose, j'avais toujours cette idée, non pas d'en faire un produit en tant que tel, mais de dire c'est une brique, j'aimerais bien qu'elle puisse vivre toute seule. Parce que si jamais j'ai besoin de la réutiliser pour autre chose, j'ai pouvoir la réutiliser sans avoir à maintenir deux moteurs. Donc, on l'avait développé comme ça avec le partenaire. Et on s'est retrouvés Merci. au final à se dire il n'y a rien sur l'AppExchange, est-ce que ça ne vaudrait pas le coup ? J'ai cette idée tout seul au départ, je me la garde pour moi, et puis je pousse la porte de mon partenaire pour lui expliquer ma vision. Il est tout de suite hyper intéressé en se disant... Oui, c'est une très bonne idée. C'est Spoon Consulting, il ne faut pas les nommer. Ils ont à l'époque déjà plus d'une centaine de consultants Salesforce, à l'Une Maurice. Donc, ils ont une vision. Ça fait longtemps qu'ils travaillent avec Meekit. Donc, on match là-dessus, on se dit, on le sent bien. Et puis, je vais voir mon patron de l'époque chez Meekit en disant, voilà, j'aimerais bien faire ça, mais plutôt que de le faire tout seul. En fait, je trouverais ça bien qu'on le fasse ensemble, parce que je sais pas trop où ça va aller. donne un ou deux ans, et puis moi, je continue à travailler chez Miki, ton biseau, ça permettra de former une personne qui viendra me remplacer, etc. Et c'est ce qu'on a fait, et c'était visiblement une bonne idée, puisque ça a marché, mais c'est comme ça que l'idée a pris, et c'est comme ça que la société est née, sur quelque chose qu'on avait développé, comme tu disais très justement, il y avait un problème qui n'avait pas de solution, et d'ailleurs, ça a été une des clés, c'était de regarder dans Answers, aujourd'hui, dans On dirait plus ID's ou tous les éléments dans le cadre entre l'aide. Donc en fait,
- Speaker #1
si je ne vous reconnais pas, c'est la proposition d'idées d'évolution qu'on peut avoir sur la plateforme Salesforce ?
- Speaker #0
Voilà, d'un côté. Et puis de l'autre côté, juste les bases de discussion, qui étaient les groupes chatter, qui est l'ensemble de ce qu'on trouve aujourd'hui dans la communauté Trailblazer, et où il y a à la fois des forums de discussion, il y a des gens qui posent des questions, il y a des gens qui... propose des idées. Et dans ces trois trucs-là, dès qu'on commençait à chercher images, photos, etc., il y a des tonnes de gens qui étaient frustrés, qui étaient bloqués, certains qui apportaient des solutions, mais qui disaient « Ouais, j'ai réussi quand même à développer un truc, tant pis, ça fait que la moitié, mais je vais m'en sortir. » Et donc, on sent quand même le truc. Un peu en avance de phase, je pense, on a développé quelque chose un petit peu en avance de phase. C'est pas plus mal d'être un grand trop tôt plutôt qu'un grand trop tard. Et donc, on a le temps qu'on mette le projet en place, qu'on construise la société, etc. Il s'est passé à peu près une bonne année. avant d'être complètement sur l'AppExchange. Et puis une fois qu'on était sur l'AppExchange, dès le premier jour, on a eu des gens qui sont venus taper à la porte pour dire, votre truc, ça nous intéresse, on veut le tester. Donc c'est qu'on avait effectivement eu le nez creux là-dessus et surtout qu'on avait essayé de répondre à un problème. J'ai eu la chance d'être choisi pour être Salesforce MVP à l'époque. Ça arrivait en même temps que la création de la société. Alors les deux sont catapultés. C'est des choses qui ne s'expliquent pas des fois. Les planètes s'alignent comme ça. Parmi toutes les personnes que j'avais la possibilité de rencontrer en tant que Salesforce MVP, il y avait l'un des vice-présidents innovation de Salesforce. Et puis, je lui explique un petit peu ce qu'on fait. Il me dit, c'est intéressant ton truc, tu peux me faire une démo, tu peux m'en parler. Parce qu'on avait parlé très rapidement, il me dit, on va à part. Et donc, je lui présente, je lui fais le pitch et il me dit, ça a marché ton truc. Je lui dis, merci, super. Je lui dis, je vais te dire pourquoi ça a marché. je suis ravi, dis-moi. Il me dit, parce qu'en fait, tu ne m'as pas dit comment ça marchait avec de la technique, etc. Tu m'as juste expliqué tous les problèmes que les gens avaient et tout ce qu'ils allaient pouvoir faire et à quel point ça allait répondre à ce problème-là et ce qu'ils allaient pouvoir y gagner. Et en fait, c'est ça, souvent, mais même quand on fait une implémentation Salesforce, ce n'est pas le fait de dire, ouais, mais là, on va faire un trigger Apex. Oui, on va partir du problème. Et comment il est résolu, c'est important aussi dans le cadre de maintenant. et de pérennité de ce qu'on fait, de facilité de le faire et de capacité à subir toutes les innovations que ça sort, ce qui va arriver, voire tous les renommages. Mais si on le fait bien, il n'y a pas de problème là-dessus. Mais par contre, c'est vrai que de bien écouter le problème qu'a la personne et d'être capable d'y trouver ce qui va y gagner et d'y apporter une solution. Après, une fois qu'on a trouvé le type de solution qu'il y a, il y a toujours plusieurs chemins techniques, il faut choisir le bon. Et il y a des gens qui sont faits pour ça, des partenaires qui accompagnent. pour ça. Mais avant tout, il faut toujours essayer de trouver le problème. Et moi, je diviserais ça en deux. D'un côté, pour moi, il y a le problème solving, le fait de résoudre des problèmes, et le fait d'optimiser. Et ces deux choses-là, ces deux approches qui sont différentes, qu'on soit sur l'Apex Change ou qu'on soit sur des solutions, ça se vend différemment. Les ROI sont différents. Les timings sont différents aussi. Quand on sait optimiser un process pour que ça coûte dix fois moins, on peut aller toquer à la porte de n'importe qui à n'importe quel moment. Il sera toujours ravi que ça fasse 10 fois moins. Il faut qu'il ait le temps de... Si ça coûte 10 fois moins et qu'il dépense un million, il va être content de gagner 900 000 euros tout de suite. C'est rentable. Par contre, quand on est sur un cas de problème solving, il faut qu'on arrive au moment où la personne a le problème. Donc là, on est plus adossé aux gens qui sont capables de rencontrer ces problèmes-là, donc aux gens de Salesforce, aux consultants, mais aussi aux gens en interne. Donc il faut les éduquer, il faut leur ouvrir les chakras sur « oui, c'est possible » et le jour où vous avez besoin de ça, il y a des experts qui sont là pour vous accompagner. Donc c'est un petit peu ce qu'on a fait avec ShirenPix. Le succès de ShirenPix, c'est aussi cette démonstration d'expertise à coup de « je vous donne beaucoup de tips gratuits » en vous montrant qu'effectivement, nous, on est experts et qu'on a bien compris tout ce qui tourne autour de tout ce qui est visuel à l'intérieur de Salesforce. Sachant que le jour où ils ont un vrai problème, ils vont revenir, que ce soit un consultant, un client ou quelqu'un de Salesforce. Aujourd'hui, je pense que le truc qu'on a réussi, c'est si on parle de l'image ou on parle de quelque chose de visuel. Voilà, très vite, la moindre personne qui pense, même si ce n'est pas à moi, au moins à se dire comment. de pouvoir résoudre quelque chose comme ça, Salesforce nous appelle souvent en disant « Ouais, le gars, il a ce problème-là, comment t'apporterais une solution ? » Et ils savent qu'en fait, moi, je vais l'apporter avec ShareNPix, mais aussi s'il existe quelque chose à côté qui fait mieux, avec le truc qui fait mieux. Gérer cette disponibilité-là, c'est super important.
- Speaker #1
Justement, pour parler de ShareNPix, est-ce que tu peux nous parler d'un cas d'usage que tu as régulièrement et qu'on peut mettre en place avec ShareNPix ?
- Speaker #0
ShareNPix, ça gère tout ce qui est visuel à l'intérieur de Salesforce. Donc, on a commencé par la photo. La vision, c'était de dire, vous ne devez pas quitter votre implémentation Salesforce pour pouvoir gérer quelque chose au niveau de la photo. Si vous avez besoin de la noter, de la retailler, de mettre un watermark, de la mettre sur votre site web, vous devriez pouvoir faire ça dans votre implémentation Salesforce directe. Et on l'a fait au travers de composants d'un côté et d'une application mobile de l'autre qui s'intègre avec les applications mobiles Salesforce, qui gèrent du offline. Et puis après, on a été sur beaucoup plus de médias, donc de la photo, de la vidéo, des plans, des vues aériennes. De la reconnaissance 3D avec le LiDAR, avec ce qu'il y a à l'arrière d'un iPhone, etc. On a mis, bien entendu, de l'intelligence artificielle aujourd'hui qui n'en met pas. Et aujourd'hui, on a un formulaire parce qu'on est très proche des gens de terrain. Donc, on en revient un petit peu à ce qu'on avait vécu chez Mikit. Le cahier, là, chez Mikit, ils sont en train de le refaire avec les formulaires que font maintenant chez RENPIX, qui mêlent un petit peu toutes ces expériences visuelles et aussi tous les éléments qu'on peut rentrer. Dans Use Case, marrant, c'est que On a des gens qui vendent des arbres au Canada. Donc, tu vois la taille des arbres au Canada ? Ouais. Donc, quand ils vendent un arbre, amener un arbre d'un endroit à un autre, le replanter, t'imagines le prix d'un arbre. Essaye d'imaginer la dernière fois où tu as été dans une jardinerie pour regarder le prix d'un olivier. D'accord ? Tu vois le prix d'un olivier ? Ouais. Ok. C'est pas donné, hein ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Donc, imagine le mec qui achète un petit séquoia. Petit séquoia. qui fait 30 mètres de haut, etc. et qui va le replanter dans son jardin. J'exagère peut-être, c'est peut-être pas un séquoia, mais c'est des ordres d'idées de grandeur, c'est plusieurs dizaines de millions d'euros ou de dollars dans ce cas-là. Et donc, ces gens-là, ils font du suivi de la bobologie de ces arbres-là parce qu'en fait, ils vendent le fait que l'arbre ne meurt pas, sinon ils le remplacent à leurs frais. Donc, il y a tout l'acte de vente, etc. Mais il y a aussi le fait que les gens, les propriétaires des arbres, vont prendre des photos de l'arbre dès qu'il y a quelque chose qui ne va pas pour dire, mon arbre il commence à avoir des feuilles oranges, oui bon c'est l'automne c'est normal, donc là il appelle il commence à avoir des feuilles bleues non bleu c'est pas normal, là il se passe quelque chose donc voilà, il y a une chenille un machin, et donc c'est le cas qu'on a eu qui est quand même assez marrant, on a eu des natures de photos et de visuels qui... qui vont de photos, ce qu'on appelle nous les très belles photos, donc des photos marketing, et à l'inverse, des photos qui sont horribles, puisqu'on a des avocats qui traitent des accidents qui peuvent y avoir partout dans le monde et sur lesquels ils vont utiliser ça comme preuve. Déjà dans un process, c'est des images qu'on n'a pas envie de voir, donc nous, il faut bien les stocker à un moment. Donc on a un spectre qui est très large, mais en gros, au final, ce qu'on se rend compte, c'est que notre métier, c'est d'aider les gens à documenter ce qu'ils font sur le terrain. à 80%. Il y a plein d'autres use cases super intéressants autour de ce qui est visuel, mais en règle générale, c'est quand même beaucoup de documentaristes qui font, lorsqu'ils sont sur le terrain, avec des outils qui sont très pratiques à utiliser sur l'appli mobile. Moi, j'ai un acronyme que j'ai repris à une époque où on avait un peu peur que les gens ramènent leur smartphone. Je ne sais pas si tu te souviens de cette époque-là où, en fait, dans toutes les sociétés, les mecs, ils avaient des Nokia à clapper. Et donc, il y avait un acronyme qu'on entendait tout souvent, qui était le Bring Your Own Device, un BYOD, qui était de dire, en fait, votre IT ne va pas assez vite. Du coup, vous allez amener votre propre smartphone pour faire votre boulot, parce que votre DSI vous donne toujours un Nokia clapet et que vous avez besoin de voir vos mails pour répondre assez rapidement. Et donc, on a repris ça et nous, on l'a appelé BYOH, qui est Bring Your Own Habits. Donc, apportez vos habitudes d'usage dans l'implémentation Salesforce. Et en fait, on se rend compte que les gens, lorsqu'ils n'ont pas la solution, ils la contournent. Ils achètent des apps sur l'App Store ou sur Google Play pour mettre dans leur mobile, par exemple pour scanner des documents. Donc, le gars, il se retrouve à faire quoi ? Il scanne un document qui est stocké dans le logiciel de l'appli mobile, qui est mis, je vais parler d'iOS par exemple, qui est mis dans iCloud aussi, ce document-là. Il va l'envoyer par mail, donc il va peut-être utiliser son mail perso. Donc il va passer par du Gmail pour envoyer ça, il va le mettre sur le mail de la boîte, il va le... puis pas le drag and dropper directement dans Salesforce, c'est trop facile. Donc du coup il va le sauvegarder sur son desk. Donc il y a aussi un outil qui sauvegarde son desktop parce qu'on lui a rien proposé, donc il a mis ça sur Dropbox, d'accord ? Donc ça, ça va être aussi sauvegardé sur Dropbox. Et puis le PDF, il va... Donc en fait, le mec est venu chez toi et il a scanné ton extrait d'acte de naissance qui se retrouve sur son device, dans une appli, sur Gmail, sur Dropbox, mais des trucs perso. Donc on parlait de sécurisation. Et donc là, le problème de sécurité, ce n'est pas Salesforce, c'est le comportement de l'utilisateur. Et donc en fait, ce serait quand même vachement mieux d'avoir un outil qui est intégré à Salesforce qui permet de scanner directement le document.
- Speaker #1
Et donc c'est un petit peu l'idée qu'on a derrière.
- Speaker #0
c'est de dire on va aller prendre toutes les habitudes les gens qui sont sur le terrain ils ont quelque chose à faire, ils sont malins les gens ils ont un cerveau, ils l'utilisent et quand on leur offre pas, ils trouvent des moyens détournés de le faire et c'est bien de s'en inspirer et d'intégrer ça dans les implémentations c'est un petit peu le métier de chair and pick si j'essaie de le traduire c'est ça et puis de rendre 4 personas heureux et moi j'y tiens beaucoup à ça Alors bien entendu, l'utilisateur, si l'utilisateur n'est pas heureux, il n'utilise plus, il n'y a pas d'adoption. La personne qui prend la décision ou qui a la responsabilité, c'est super important que lui soit aussi heureux, parce que si lui n'est pas heureux d'avoir ton outil, il ne les garde pas. Mais il faut aussi que l'admin et l'architecte, qui peuvent être des personnes différentes ou les mêmes personnes, qui peuvent être extérieures, c'est aussi important qu'ils soient heureux.
- Speaker #1
Qu'ils soient à l'aise.
- Speaker #0
Oui, parce qu'ils ont aussi une vie assez compliquée. Et tu es là plutôt pour leur rendre plus simple cette vie-là que de la rendre plus compliquée. Donc voilà, c'est un petit peu le pari, c'est d'apporter des solutions malines à des implantations visuelles pour lesquelles Salesforce n'est pas forcément fait. Dans des contextes que Salesforce gère très bien, il manque un petit peu cette brique-là. Et en rendant ces quatre personas heureux, donc avec une solution qui, pour les admins et pour les architectes, leur permet de gagner énormément de temps, d'aller très vite sur des solutions qui sont rock solides. Dernière personne, dernier client qui nous a implémenté, il a mis un peu moins d'un mois à mettre une cinquantaine de formulaires en place auprès de plus de 1000 utilisateurs. Et il y a 1000 formulaires par jour qui sont remplis chacun avec des dizaines de photos. Et on gère ça dans notre flot de données qui de toute façon est déjà plusieurs millions de médias par mois qui sont stockés sur nos serveurs. La masse des choses ne nous fait pas peur. Ça fait partie aussi de la beauté du cloud, des Roku et de toutes ces solutions-là, c'est d'être scalable. Voilà un petit peu ce que fait Share & Fix, c'est les use cases qu'on est capable de couvrir.
- Speaker #1
J'aimerais parler avec toi justement de la relation d'un partenaire logiciel comme toi avec Salesforce. Comment ça se passe ? Comment ces énergies se créent ?
- Speaker #0
Le premier réflexe quand tu es ISV, que tu rentres dans un écosystème, c'est de dire je paye. Il faut savoir que les gens ne le savent peut-être pas tous, mais quand hum On achète une licence chez Rampix, mais c'est vrai pour toutes les personnes qui sont sur l'AppExchange. Il y a un fee qui est reversé à Salesforce en fonction du type de solution, etc. Il y a un certain pourcentage qui est reversé. Ce pourcentage-là, il est par rapport à l'utilisation de la plateforme et de tous les éléments marketing que Salesforce met en place pour que ton outil soit mis en avant, etc. Les gens confondent cette mise en avant avec, bah oui, mais les commerciaux Salesforce, il faut quand même qu'ils nous amènent des trucs en échange de ces pourcentages qu'on paye. Ce qui n'est pas le cas du tout. Ils ne font pas, parce qu'ils ont déjà une pression assez énorme pour signer tout ce qu'ils ont à signer. Ils vont revenir vers toi à partir du moment où tu vas les aider. C'est exactement la même chose que ce qu'on disait au début, c'est quel est le problème que tu peux leur résoudre. Donc en fait, la relation, elle n'est déjà pas dans une relation où il faut leur demander quelque chose, mais il faut leur proposer une aide. Il faut comprendre les endroits où ça ne va pas aller. Nous, on a rempli des RFP, donc des demandes de dossiers, des appels d'offres, avec des choses qui étaient très précis, très techniques sur de l'image. il y a une époque, on en a peut-être rempli des centaines, pour au final, on signait 10 ou 15. Mais ces gens-là avaient beaucoup de mal à les remplir, ils étaient ravis de nous avoir, ils nous demandaient l'expertise qu'on offrait gratuitement, en gros, on les aidait. Et pareil, lorsqu'il y avait une démo à faire, on ne leur disait pas, démerdez-vous à faire la démo, on leur disait, tu peux nous donner un accès à la démo, nous dire où est-ce que c'est, nous, on va te le faire. Et donc, nous, on construisait la démo, enfin, je disais, on construisait, mais je pourrais le dire encore... Aujourd'hui, c'est vrai et on le fera encore dans le futur. C'est-à-dire qu'on est là pour apporter les solutions. C'est-à-dire que le Salesforce Solutions Engineer qui doit mettre en place la démo un peu complexe, sexy, qui doit faire le côté waouh, lui, il a un besoin, c'est de faire tous les autres trucs de sa démo et pas forcément la tienne. Donc, à toi aussi de passer du temps sur la tienne. Donc, quand on les aide comme ça, qu'on se place en tant qu'experts, pour les aider à un endroit, pour les aider à un autre. Et la relation, elle est très simple après. Eux, ils ont un petit intérêt à te vendre parce qu'ils ont un bonus qui correspond au pourcentage que tu reverses, qui est... l'équivalent de ce que quand eux ils vendent qui peut être plus ou moins important en fonction de la typologie de ce qu'ils vendent donc ils ont un intérêt à vendre mais s'ils ont une difficulté déjà à vendre ce qu'ils ont à vendre ils vont pas rajouter quelque chose de plus cher dessus qui va complexifier faut que c'est vraiment un intérêt.
- Speaker #1
Complément.
- Speaker #0
Voilà donc par contre après plus tu te places en mécontent en ne comprenant pas comment Salesforce t'aide pas alors qu'ils te prennent de l'argent de l'autre côté c'est pas bien et moins ces gens là ils seront là pour t'appeler.
- Speaker #1
Forcément.
- Speaker #0
Voilà. Moi, j'ai un petit peu un motto là-dessus, c'est toujours « Give first » , c'est-à-dire être toujours prêt à donner en premier. Et ça, c'est un truc qui est très, très vrai dans l'écosystème Salesforce. C'est d'abord de donner, d'abord de faire quelque chose pour l'écosystème ou pour les gens que tu as besoin, qui t'introduisent un client ou qui viennent t'apporter des choses. Si tu démontres ce que toi, tu as la capacité aussi de leur offrir, que tu le fais par ambition raisonnée, c'est-à-dire quelque chose qui ne va pas leur coûter forcément cher, mais au contraire qui va leur apporter et qui vont trouver ça agréable, il y a quand même de fortes chances qu'un jour ou l'autre, ça te revienne au mieux et que ça se démultiplie derrière.
- Speaker #1
Alors je souris parce que j'ai eu la même discussion avec Cyril, oui, qui m'a dit exactement la même chose. Oui,
- Speaker #0
oui, ça ne m'étonne pas. Cyril, si tu nous écoutes.
- Speaker #1
Salut Cyril.
- Speaker #0
Voilà. Ok,
- Speaker #1
justement, ça frappe le pont avec mon autre sujet, c'est ta relation avec la communauté, que tu es très actif.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et j'aimerais qu'on parle un peu de l'événement, justement, déjà de French State Dreaming. Et comment tu es venu l'idée de le faire ? Quelle a été ton ambition de le faire ? C'est quoi ta relation avec la communauté Salesforce en France et dans le monde ?
- Speaker #0
Déjà, ça a commencé très simplement. À l'époque, il n'y avait pas d'admin user group. En France, il y avait pas de notion d'admin user group. Il y avait plusieurs niveaux de user group. Il y avait user group et développeur user group. Alors, ça avait d'autres noms, mais j'essaye de simplifier. Aujourd'hui, c'est très, très, très structuré. En France, c'était un peu porté par Salesforce, qui essayait de créer une dynamique. Parce que la communauté en France, à l'époque, elle ne prenait pas. Je parle vraiment du côté admin et utilisateur. Et ils faisaient un truc qui était entre les décideurs, donc il y avait beaucoup de DSI, les admins, les power users. Voilà, ils ont essayé de faire quelque chose. Moi, j'ai tout de suite été très intéressé par ça. Et dans la folie de ce que je te dis, d'aller à Dreamforce, en fait, je voulais participer à ce genre de choses-là. Donc, j'en ai vu deux, trois. Puis moi, je ne sais pas rien faire. Donc, j'arrive souvent le premier. Je repars souvent le dernier. Donc, j'aide à poser les chaises. Et puis, j'aide à les ranger. Et puis, on me demande souvent de dire, tu ne veux pas accueillir machin ? Je ne suis pas du tout parti de l'organisation. Et puis, les choses se font comme ça naturellement. Et la personne... qui était à la tête du user group, est partie pour aller chez Salesforce. Et donc elle ne pouvait plus être présidente du user group, et donc on se retrouve à un truc où je venais aider, où tout le monde dit, est-ce qu'il y a bien quelqu'un qui veut se proposer ? Puis moi elle m'avait dit, dès que je suis arrivé, Jean-Michel j'aimerais bien que ce soit toi, parce que toi tu es toujours là, tu nous aides, tu donnes un coup de main, est-ce que tu veux bien ? Je veux bien, mais tu te représentes quoi comme élan ? Elle dit, mais ne t'inquiète pas, d'un point de vue logistique, il y a des choses qui sont là pour aider, elle m'explique, elle me fait le brief. Moi je dis, ok, pas de problème. On fait comme ça. Et ça s'est goupillé comme ça. Donc, tous les personnes qui étaient là ont, entre guillemets, donné leur mot. Qu'est-ce que vous en pensez ? Puis, je commençais à y connaître un peu parce que ça faisait trois fois que j'étais là. Puis, on dit, bah oui, évidemment, pas de problème. Donc, ça s'est fait comme ça. Et après, il y a eu la... Il y a eu l'aventure Share&Pix. Share&Pix, on a besoin, nous, d'être dans des événements à droite et à gauche, donc de participer à des user groups, donc de l'autre côté de la barrière, alors que, du coup, j'étais aussi leader user group en France. Et puis aller aussi à des Dreaming Events aux Etats-Unis. Donc le Dreaming Event, c'est né à Chicago. C'est Eric Dreschfield, qui est un ami, qui est aussi sales force MVP de l'OM, qui, à l'époque, était super frustré de ne pas pouvoir aller à Dreamforce. Par contre, il connaissait quelques speakers qui étaient à Dreamforce et qui étaient aux alentours de Chicago. Et il lui dit, en fait, ce serait pas mal si quelques sessions pourraient les faire dans un super user group, parce qu'il était avec un user group, si on pouvait les faire et s'arranger pour qu'on ait la capacité à apporter un petit bout de Dreamforce directement là. Et donc, c'est parti de la chanson California Dreamin'. Je ne lâcherai pas, mais bon, je pense que chacun peut la... Voilà, exactement. Et donc, California Dreaming, c'est devenu le Midwest Dreaming. Et donc, c'est né comme ça. Ça a tout de suite été un tout petit truc d'une centaine de personnes. Puis, d'année en année, ça s'est accumulé. Et très vite, il y en a d'autres aux Etats-Unis qui se sont dit... pas mal ton idée et tout, si on se faisait un petit événement. Donc, c'est passé d'une heure à une demi-journée, à une journée, à deux jours. Et donc, ça a été repris à plein d'endroits aux Etats-Unis. Et c'est quand même un endroit où on peut rencontrer la communauté locale. Donc, c'est important pour des gens comme nous, une petite app développée en France, qui doit se retrouver aux US, vendue auprès de clients américains. Quand ils voient arriver Jean-Michel, déjà rien que son prénom, il s'appelle... pas le dire, avec son accent franchouillard lorsqu'il parle anglais. C'est compliqué. Il faut aussi être présent en local. J'avais fait déjà pas mal de Dreaming Events. Il y a un événement qui se crée à Londres, où la communauté est très semblable à celle qu'on a aux Etats-Unis. Pour Salesforce, UK, c'est l'antichambre de l'Europe. C'est-à-dire que c'est vraiment la continuité des Etats-Unis. C'est un marché qui est énorme pour Salesforce. Et il y a une dynamique qui est très anglo-saxonne. qui est très compatible. Et donc, ils font un Dreaming Event. Alors, bien entendu, j'y vais parce que c'est des MVP, je les connais. Je suis speaker, mais Fabien Taillon qui était speaker aussi. On était déjà un groupe. On était déjà pas mal à être là. Et il y a les représentants de la communauté, Salesforce, qui sont là, et qui me disent, mais Jean-Michel, on te voit partout dans les Dreaming Events, donc tu sais comment ça se passe, tu sais comment ça marche. là t'es encore à Londres, Paris c'est pas loin ça marche à Londres, ça pourrait marcher à Paris tu trouverais pas quelqu'un pour faire ça ? en insistant un peu je dis bah écoutez ça demande un boulot, je lançais ma boîte c'était beaucoup de choses quoi elle me dit ouais mais réfléchis nous on est là, on sentirait ça bien ce serait chouette qu'il y en ait un à Paris puis je vais voir Fabien je vais voir les gens qui peuvent nous suivre, donc il y avait Mohamed il y avait Julie, enfin voilà on en discute avec les Et... les gens qui ont déjà des user group, qui animent déjà des choses, avec lesquels on est très proche au final. Et on se dit, si on faisait un truc comme ça, ce serait fou ou pas ? Si on le fait tous ensemble, on peut y arriver. Puis on se prend un petit grain de folie et puis à la fin de la journée, on leur dit, allez go, on le fait, on prend ce pari-là. Et effectivement, quelques mois plus tard, parce que ça a été vite, quelques mois plus tard, on en fait un événement à Paris, donc French Touch Dreaming. qui dure toute une journée. C'est la même chose que ce qu'on a dans tous les événements Salesforce. Dreaming Event, les éléments de la communauté. Donc une keynote au début, des sessions entre, un démo-gem qui est un espèce de concours d'app où chacun en trois minutes doit faire une démonstration épatante et amusante, passionnante de son app. C'est un truc que moi j'adore faire, très compétiteur et puis j'aime bien le moment sur scène. à faire rigoler les gens autour de ça, c'est assez sympa. Et puis derrière, encore des sessions et le soir, une keynote qu'on essaye de faire un peu plus inspirante où il y a des gens qui ne sont pas là pour faire du marketing mais qui sont là plus pour parler soit de leur parcours, etc. D'essayer de faire une bonne action aussi au travers de ça. Donc on a donné de l'argent à pas mal de choses. À Refuge, par exemple, qui aide les personnes homosexuels ou de la communauté LGBT qui se retrouvent en tant que mineurs mis dehors par leurs parents. Il y a des parents qui font ça. Donc on a été, on n'a pas donné beaucoup, mais on a donné quelques milliers d'euros, on était content de le faire, mais on l'a surtout mis en avant aussi auprès de la communauté, donc ça peut faire des rebonds. Mais voilà, c'est ce genre de choses-là. On n'a pas fait que pour ça, on a fait pour plein d'autres. Mais c'est cette idée-là d'essayer d'avoir une journée un peu à part. On peut voir ça comme un super user group ou un mini Dreamforce. Mais l'idée est vraiment d'apporter ça. qui est en anglais en France, ça c'est un pari aussi que je porte et que je défends bec et ongles, parce que je trouve que c'est en le faisant en anglais qu'on a plein de speakers qui viennent de l'étranger, et ça permet de mélanger, surtout pour les gens qui viennent dans Dreamin'Event, il y en a certains qui ont la chance d'aller à Dreamforce, il y en a beaucoup qui n'ont pas de chance parce qu'ils n'ont pas les moyens de voyager, parce que leur entreprise ne leur permet pas, et donc ça leur permet d'avoir accès à des gens qui viennent des US, qui viennent d'Allemagne, qui viennent d'Angleterre, et de les voir là, d'échanger avec eux, Et puis peut-être pas partir à San Francisco, mais peut-être partir à Bruxelles et de les re-rencontrer et de mettre le pied à l'étrier à des gens qui, du coup, se retrouvent speakers internationaux parce qu'ils arrivent à voyager dans des choses qui sont... Aller à Amsterdam, c'est un petit peu plus facile que d'aller à San Francisco. Donc voilà, c'est l'événement français, c'est un événement européen, on a je pense 30% d'étrangers, 70% de français, mais c'est fait totalement en anglais et c'est un fun 1. incroyable, c'est un moment de plaisir fou pendant la journée. Avant, c'est... Oui, oui, c'est beaucoup d'efforts de la part de tout le monde, je ne suis pas tout seul, au moins, on est une sacrée équipe là depuis des années. C'est bénévole, on ne gagne pas d'argent, on dépense de notre temps pour pouvoir créer ce moment un peu unique qu'on adore, mais qui est très représentatif pour moi de ce qu'est la communauté et du fun et du plaisir qu'on peut avoir de donner ces opportunités-là à plein de gens. d'échanger. Il y a des gens qui ne parlaient pas anglais, qui n'osaient pas, qui sont quand même montés sur scène et qui ont réussi et qui aujourd'hui sont speakers internationaux et qui parlent anglais parce qu'ils ont pris confiance. Voilà, c'est des choses, à chaque fois qu'on a la possibilité de faire des trucs comme ça, il faut foncer.
- Speaker #1
Pour l'avoir fait plusieurs fois, c'est très inspirant, très intéressant et on a aussi des informations qui sont... en dehors de ce qu'on pourrait avoir sur les événements pur Salesforce.
- Speaker #0
Oui, il n'y a pas de marketing bullshit.
- Speaker #1
Voilà, mais c'est pour ça que je vais insister là-dessus, parce qu'effectivement ce n'est pas le même type d'événement et pas le même type de contenu. Donc, je vous invite vraiment à aller jeter un coup d'œil et une oreille parce que c'est vraiment très intéressant. Jean-Michel, on arrive à la fin de... Déjà ? Oui, ça passe toute une heure déjà. Est-ce que tu as un mot pour la fin, peut-être ?
- Speaker #0
Oui, alors vraiment, Le principe de cette communauté, c'est aussi de participer. Alors, il y a plein de moyens de participer. Déjà, il y a plein de user group un peu partout en France. Donc, n'hésitez pas à les rejoindre. Bon, je pense que les gens qui nous écoutent vont être beaucoup francophones. Donc, ça, c'est vrai, pas seulement pour la France, mais un peu partout. On parlait de Cyril Louis qui est en Suisse, mais il y en a aussi en Belgique. Il y en a... Alors, voilà. Il y en a... Où que vous soyez, il y a un user group qui n'est pas très loin. Participez-y. Vous allez voir rapidement aussi qu'on va vous demander de faire des présentations, de partager votre expérience, au moins de lever la main et d'échanger. C'est déjà un moyen de partager les choses. Give first, c'est un peu cet écosystème. Il permet à partir du moment où on participe de faire des événements comme French Shush Dreaming. puissent avoir lieu. Parce que nous, s'il n'y a pas les gens qui viennent, qui achètent des billets, il n'y a pas les sponsors qui sont intéressés d'avoir ces gens en face et on ne peut pas créer ça pour la communauté. Donc c'est participer, participer, participer. Vous allez apprendre, vous allez rencontrer des gens fabuleux avec des parcours fabuleux. Vous allez être passionné et un jour, je suis sûr, vous allez devenir passionnant. Donc il ne faut pas hésiter, il faut y aller, il faut foncer.
- Speaker #1
Merci beaucoup Jean-Michel. Merci à tous. A très bientôt. N'oubliez pas de vous abonner. et on se revoit très vite. Ciao tout le monde.
- Speaker #0
Merci, au revoir.