Description
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.
Elle s’accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.
Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable....
Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!
2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.
Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.
Et en 2017, un vrai tournant: l’arrivée de Yuka.
Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.
Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.
À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!
C’est l’enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.
La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.
Elle se reconstruit par la cohérence perçue.
Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :
1: D’abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c’est brouiller le message.
2: Assumer l’imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L’humilité devient un actif de marque.
Et sans doute la conclusion la plus fine :
la marque la plus forte n’est pas celle qui prouve tout.
C’est celle dont on n’a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.
Voilà : tout est dit!
Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté:
Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).
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