Speaker #0Bienvenue dans le podcast Se traiter en première classe où chaque épisode est une invitation à explorer le voyage le plus significatif de ta vie, celui vers la version de toi-même qui te rend humble et fier. Je suis Émilie Antoine, psychologue, experte en gestion mentale et émotionnelle. Je suis également la fondatrice de mapsienlinechezmoi.fr. Ici, nous croyons fermement que se traiter en première classe n'est pas un caprice, mais un acte d'amour. et de considération envers soi-même et envers autrui. Dans ce podcast, je te donne des clés pour dépasser tes croyances limitantes, tes blocages, tes autosabotages et faire évoluer ton mindset et ta gestion émotionnelle sans souffrir et sans galérer. Ensemble, nous allons dénouer les nœuds qui t'empêchent d'être une femme plus confiante, plus sereine, plus épanouie. Avec ma méthode innovante, testée et approuvée, qui allie la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic impactant, Garanti sans blabla, new age sectaire ésotérique, je t'apprends et t'accompagne que tu puisses développer une relation saine et authentique avec toi-même et avec les autres. Se traiter en première classe commence maintenant. Il est 18h30, tu rentres d'une journée où ta boss t'a donné du fil à hauteur de comme on dit. Ton dos te fait mal et pour couronner le tout, un mal de tête c'est invité sans préavis. Tu franchis le seuil de ta maison. les bras chargés de course. Et on dirait que ça pèse une tonne. Et là, tu découvres tes enfants plongés dans un autre univers, entre les jeux vidéo, les messages sur les smartphones. Et là, tu lances dans un espoir désespéré. Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider à préparer le repas ? Mais visiblement, ton stand-by s'est transformé en zone anti-aide. Et toute demande se dissout dans l'air. Est-ce que cette scène, elle te semble familière ? Ben si oui, c'est normal. beaucoup de mamans se retrouvent dans cette comédie quotidienne où demander de l'aide, ça semble encore plus complexe que négocier une paix dans le monde. Et dans ce podcast, dans ce podcast numéro 109, on va voir ensemble pourquoi en fait tes enfants ne t'aident pas. Pourquoi autrement dit, c'est si compliqué de mobiliser les troupes pour les tâches ménagères et le soutien au quotidien. Pourquoi nos enfants ne se transforment pas en de petits assistants dévoués, surtout quand ils voient que leur mère ressemble plus à un zombie qu'à une personne en pleine forme ? Pourquoi est-ce qu'ils ne pensent pas de leur propre tête, de leur propre initiative à t'aider, surtout quand ils voient que tu es malade, que tu es souffrante, que tu es fatiguée, etc. On va voir ensemble des stratégies pour transformer cette frustration en moment de... coopération et faire des contributions des enfants une dynamique plutôt positive qu'un fardeau. Et il est temps bien sûr de renforcer les liens plutôt que les conflits. Encore la bienvenue dans cet épisode de podcast. Pour ce qui est de, voilà, on va rentrer dans le vif du sujet direct. On va déjà essayer de comprendre pourquoi il y a un manque de motivation chez les enfants. Pourquoi les enfants, ils semblent si peu enclins à nous aider, d'accord ? Il faut savoir que le manque de motivation chez les jeunes pour pour participer activement à la maison, c'est souvent attribué à plusieurs facteurs. Alors bien sûr, je vais t'en citer certains. Je compte sur toi pour faire ta petite introspection, pour te saisir de ce que je vais te partager ici, pour justement te saisir de ce qui te concerne peut-être et d'en faire quelque chose en fait, pour te remettre en question. Un des aspects majeurs souvent, c'est l'absence de conséquences immédiates et perceptibles. C'est-à-dire que si les enfants ne ressentent pas d'impact direct, suite à leur non-participation, si typiquement tu fais à leur place, ou qui ne percutent pas que leur manque de participation crée une atmosphère qui n'est pas harmonieuse, une atmosphère d'embrouille, etc. Ou s'ils ne percutent pas que tu es clairement surchargé, dans leur tête, ça ne va pas se décliquer que leur contribution est urgente. Je te donne un exemple. Si tu demandes à ton fils de sortir les poubelles, et qu'il ne voit aucune conséquence directe à cet oubli. Et que du coup, tu marmonnes dans ta barbe, tu pestes sur lui alors qu'il est en train de faire autre chose, il n'entend même pas. Si tu finis de faire la chose à sa place, il ne va pas percevoir l'urgence ou l'importance de cette tâche. Les enfants non plus ne comprennent pas la valeur du travail d'équipe ou comment, si par exemple tes enfants ne comprennent pas comment leur aide améliore concrètement la vie familiale, et là il faut être vraiment aussi précis que possible, il faut se dire un truc, c'est que les enfants ne sont pas forcément, voire même pas du tout, habitués, structurés à voir les résultats concrets de leur aide. Pour eux c'est juste pénible en fait, quand un salon est propre après avoir rangé les jouets. Ils peuvent pas, ils ont pas le... Il y a certains adultes qui sont comme ça aussi. Ils peuvent pas non plus réaliser que leurs actions, elles ont un impact réel et que c'est bénéfique. Et du coup, cette déconnexion, autrement dit, entre leurs actions et les résultats visibles, concrets, ça conduit à un manque d'initiative et de participation, d'accord ? Ou alors une participation qui est réticente quand on les sollicite pour aider. Si les enfants, ils voient pas vraiment à quoi servent leurs efforts, si on ne verbalise pas, si on communique pas là-dessus... Comme le fait que ranger les jouets, par exemple, ça rend la maison plus agréable. Si nous, on ne se discipline pas à dire justement, tu as rangé tes jouets, la maison est beaucoup plus agréable et ça me fait vraiment plaisir. Si on ne verbalise pas de cette manière-là, il faut accepter l'idée qu'ils n'auront pas le matériel psychique, comme on dit chez nous, pour pouvoir se figurer les choses. Et du coup, ils vont être moins motivés à aider, ils vont traîner davantage les pieds quand on leur demande de participer. Un autre point. qu'il faut pouvoir se figurer pour essayer de comprendre pourquoi les enfants ne participent pas à la maison, c'est l'impact sur la coopération des enfants des ordres, autrement dit de la manière de demander. Je ne dis pas que, attention, je ne suis pas en train de dire, n'arrête pas le podcast, je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut rien demander à tes enfants, d'accord, mais il faut pouvoir être au clair sur l'impact sur la coopération des enfants des ordres et des jugements surtout. Parce que quand la tension monte à la maison, c'est tentant, quand je dis la tension monte à la maison, je parle de toi bien sûr. Il est tentant d'accord de donner des ordres, de faire des reproches surtout quand on a été élevé comme ça, quand on a été éduqué comme ça. Et des phrases du genre pourquoi t'as pas encore fait ci ? tu pourrais être un peu plus responsable tu pourrais arrêter d'être feignante ça peut sembler des moyens directs pour inciter les enfants à agir, mais en réalité, si on accepte. le fonctionnement humain, en réalité, ça peut avoir totalement l'effet inverse. Quand on utilise des jugements, pour arrêter d'être feignante, c'est un jugement, désordre. Fais-ci, fais-ça, sans mettre de forme, etc. Ça peut faire sentir aux enfants qui sont constamment évalués ou commandés. Alors imagine-toi en tant qu'adulte, comment tu as du mal à discipliner ton égo. Imagine pour un enfant qui est totalement immature émotionnellement et neurologiquement. Donc ça, ça peut, quand on est constamment, quand on reçoit constamment des jugements et des ordres, ça a quel effet sur les êtres humains de manière générale et sur les enfants encore plus ? Ça nous rend défensifs souvent, défensifs, moins défensifs, moins enclines à coopérer parce qu'on ressent. Ces approches-là, cette manière de communiquer avec des ors, des jugements, etc., sans politesse typiquement, comme des critiques plutôt que des encouragements. Et de l'autre côté, aborder les tâches avec une approche qui est plus ouverte, plus compréhensive. Tu as vu déjà quand je t'ai fait le parallèle avec toi, comment tu vis les choses, peut-être ça t'a parlé différemment. Ça, ça peut aider à construire un esprit de coopération. Au lieu de dire par exemple, pourquoi tu n'as pas sorti la poubelle, parce qu'en vrai, ce n'est pas ça que tu as envie de savoir. Tu ne veux pas savoir pourquoi elle a sorti la poubelle. Tu veux qu'il le fasse, d'accord ? Tu pourrais dire par exemple, la poubelle doit être sortie, peux-tu t'en charger ? Peux-tu t'en charger s'il te plaît ? D'accord ? Tu vois la différence ? Pourquoi tu n'as pas sorti la poubelle ? Déjà, on sent la nervosité est ouf. La poubelle doit être sortie, puisque tu peux t'en charger s'il te plaît. En fait, cette façon de formuler la demande, elle implique l'enfant dans une action qui est nécessaire, sans le blâmer justement pour son inaction précédente. Parce que c'est pointless, ça ne sert à rien. Si ton objectif, c'est que ton gamin, il sorte la poubelle, lui faire des reproches, ça ne va pas aider le chemin du blican, en fait. D'accord ? Parce que quand on engage les enfants avec du respect, quand on reconnaît leurs efforts, et je t'invite, et je vais t'y réinviter plusieurs fois pendant le podcast, à te mettre à sa place, quand on les encourage avec du respect, en reconnaissant leurs efforts, quand ils contribuent, non seulement on améliore cette coopération, Mais on renforce aussi quoi ? Leur estime de soi. Et ça crée un environnement où les enfants se sentent valorisés, se sentent disposés à participer activement aux tâches familiales et ils construisent une estime de soi partant de ça. C'est magnifique, ça arrange tout le monde. Parce que quand, justement, ils se sentent valorisés, respectés, et ça c'est valable pour même nous, êtres humains en fait, et nous, femmes, on est naturellement beaucoup plus enclin, beaucoup plus encline à participer aux tâches familiales pour plusieurs raisons. D'abord, lorsque les enfants reçoivent des demandes qui sont formulées de manière positive, respectueuse, reconnaissante, ça contribue à améliorer leur estime. D'accord ? Quand on nous parle comme ça, je vais t'inviter tout le temps à essayer de ressentir le truc vraiment. Mais on se sent compétente, on se sent capable. Et ça, ça encourage en fait à prendre des initiatives. Même si je sais que ça peut sembler fastidieux et tout, mais il faut vraiment se dire qu'on est en train d'investir à long terme dans cette manière de communiquer sur l'estime des enfants, leur capacité à prendre des responsabilités et agir dans le monde d'une manière productive. Et là, on les encourage en fait à prendre des initiatives à partir de... du réel, si on peut dire ça comme ça, et à assumer des responsabilités. Quand on est impliqué de manière respectueuse, constructive, dans des activités familiales, alors on développe un sentiment d'appartenance à la famille. Quand on comprend quels effets ont nos actions ou notre manque d'action sur l'humeur de maman, sur l'ambiance à la maison, on se sent vraiment impliqué, on sent qu'on a du poids dans cette famille. Et ce sentiment-là, ça me motive à contribuer au bien-être parce qu'à partir de cette manière de décrire les choses et de demander, ils ont le matériel, ils ont des pistes, si je peux dire ça comme ça, pour percevoir, pour comprendre que leurs actions, elles peuvent être importantes, elles sont importantes pour le bon fonctionnement du foyer. Quand les demandes, tu l'as compris, elles sont formulées sans jugement, sans critique, les enfants sont moins susceptibles de se sentir attaqués ou défensifs, comme nous. Ça, ça réduit la résistance naturelle à l'autorité, parce que oui, cette résistance naturelle à l'autorité, elle est inhérente à l'ego humain, si je peux dire ça comme ça, à l'autorité, aux obligations. Et du coup, quand on réduit ça, dans le fait de faire évoluer étape par étape, bien sûr, sa communication, on les rend plus ouverts à la coopération. Encore une fois, quand on traite les enfants avec du respect, on leur explique clairement les besoins de la famille, on leur explique clairement les choses, on n'attend pas qu'ils devinent. On les aide à comprendre leur rôle et l'importance de leurs contributions, de leurs actions dans la maison. Et ça, je le rajoute encore, ça les éduque à la responsabilité et à la gestion de leurs propres tâches. Parce que tu sais, tout à l'heure, je te disais, par exemple, tu dis la poubelle doit être sortie, est-ce que tu peux t'en charger ? Il faut se dire qu'un gamin, il peut passer dix fois, même certains adultes, devant une poubelle, ils ne font pas le déclic en fait. Il faut les éduquer, les structurer à ce déclic-là. Et là, c'est comme ça qu'on les éduque, à la responsabilité, à la gestion des tâches. Et on renforce justement ces capacités pour le futur en fait, à gérer justement des petites et des grandes responsabilités. Si je me focus un petit peu sur des stratégies, d'accord ? J'ai vraiment dressé un portrait global, ok ? J'ai appelé ce podcast-là Pourquoi mes enfants ne m'aident pas ? Tu as vu que jusqu'à maintenant, j'ai beaucoup parlé de coopération, coopération, coopération, coopération. Des gens qui vivent dans la même maison. Ils ne te demandent pas de l'aide, en fait. Tu leur demandes de contribuer, de coopérer. Et souvent, il faut se dire un truc aussi, c'est qu'on se met une balle dans le pied quand on demande de l'aide. Parce que de l'aide, tu n'es pas obligé de la donner, en fait. Mais coopérer dans ta maison, faire en sorte que la maison soit propre, etc., c'est une responsabilité. Une demande d'aide et une demande de prise de responsabilité, c'est totalement différent. Donc ce terme aussi de aidez-moi etc., je pense que autant que faire se peut, c'est un mot qui vaut mieux éviter aussi dans le quotidien. Je te demande de faire ci, je te demande de faire ça, je ne te demande pas de m'aider en fait. Parce que quand on dit on demande de l'aide il y a plus ou moins consciemment, on fait passer l'idée que c'est notre responsabilité, mais on demande de l'aide. C'est la responsabilité de chacun dans la maison. Et la manière de communiquer, il faut qu'elle puisse faire passer cela aussi, incha'Allah. Donc du coup, tu l'as compris, encourager cette participation, pas cette aide, cette participation active des enfants aux tâches ménagères, ça peut être une tâche qui est peut-être un peu délicate, mais tu vas voir que plus tu pratiques dans ça et plus ça va être gratifiant. Et pour te donner quelques stratégies comme ça pour motiver les enfants à contribuer positivement, activement dans la vie de famille, je peux te donner une petite première, un petit, comment on appelle ça, une astuce, voilà. Merci cerveau. Mais plutôt que d'imposer des tâches, eh bien, encore une fois, dans la manière de dire, l'idée, ça va être de les inviter à participer. Des formules comme j'ai besoin d'une personne pour mettre la table qui veut être mon assistant chef ce soir mettre un petit peu d'humour Ça rend un petit peu les choses plus engageantes, moins autoritaristes et ça transforme la tâche dans une activité qui peut être un petit peu plus fun, un petit peu plus ludique et moins contraignante. Parce que les gamins, comme ça, naturellement... J'appelle ça le mode animatrice de colo. Mais quand tu leur dis qu'ils veulent être mon assistant-chef, c'est un petit peu plus drôle, etc. Ça passe mieux. D'accord ? Une autre petite astuce que je peux te partager aussi, c'est de donner des choix. Quand on offre aux enfants des choix sur comment ils accomplissent leurs tâches, ça leur donne un sentiment de contrôle et d'autonomie. Alors, je ne suis pas en train de te dire que c'est ton gamin qui va contrôler la maison, et quoi ou qu'est-ce, d'accord ? C'est juste, voilà, ils sont dans une phase où ils commencent à vouloir être eux-mêmes, en fait, et à vouloir sentir que... C'est une manière de se rassurer aussi qu'ils ont un impact dans le monde. Et du coup, quand tu dis, est-ce que tu préfères passer l'aspirateur dans le salon ou faire la vaisselle ? Il a l'impression qu'il choisit quand même. C'est un peu une des techniques de la démocratie. Bon, ça, c'est un autre sujet. Mais du coup, ça leur permet de prendre part aux décisions et ça augmente leur volonté de participer. Quand t'as ta fille, j'y pensais assez hier, ça m'est arrivé pas plus tard qu'hier soir. Ma fille me demande un vêtement pour mettre son pyjama. Je lui ai dit, j'ai présenté un choix entre deux vêtements. Et du coup, elle était contente. Elle a l'impression qu'elle est grande. Elles ont l'impression qu'ils deviennent autonomes, même si au final, c'est quand même toi qui as choisi le vêtement. Et quand on exprime aussi, si je te donne une autre petite astuce, c'est que quand tu exprimes des attentes positives, c'est extrêmement important. Quand on dit les choses clairement et d'une manière... positif, c'est-à-dire que quand je dis positif, c'est pas genre, hé, tout va bien, je vais bien, tout va bien, d'accord ? C'est qu'il y a une différence entre, ça c'est une erreur très courante que j'observe extrêmement souvent. Je te... Voilà. La différence entre dire quelque chose comme, je sais que tu peux faire un super travail en rangeant tes jouets, d'accord ? Là, tu vas renforcer... Et même, imagine, toi, t'entends ça, je sais que tu peux faire un super travail avec ce document. La différence entre ça et tu ne veux pas finir ce projet, tu ne veux pas ranger tes jouets, tu ne veux pas faire la vaisselle il y a un tic dans la langue française, je pense que ce n'est pas que dans la langue française, mais de demander les choses un petit peu sur un mode un peu défensif. Tu ne veux pas faire ci, tu ne veux pas faire ça ça sent le reproche déjà. Et ce simple trigger, ce simple dénouement de… Dire les choses d'une manière, je sais que tu peux faire un super travail en rangeant tes jouets, ça me ferait super plaisir si tu rangeais les livres, au lieu de tu veux pas ranger les livres, fais résonner ça dans ta tête, tu vas voir la différence déjà. Ça, ça renforce quand tu le dis comme ça, je sais que tu peux faire un super travail en rangeant les livres, ça renforce le sentiment d'efficacité personnelle des enfants, entre guillemets, comme on dit la confiance en soi. Je te renvoie à l'article de blog que j'ai fait sur le sentiment d'efficacité personnelle. Parce que ça concerne leur capacité et ça les motive à répondre à ces attentes. D'accord ? Une autre astuce que je peux te proposer aussi, c'est de bien sûr valoriser leur contribution. D'accord ? C'est humain, dans une certaine mesure, c'est normal d'attendre de la reconnaissance, de la valorisation pour les efforts qu'on fournit. D'autant plus chez les enfants qui sont en pleine construction. D'accord ? Même... Assieds-toi, peut-être tu vas avoir une montée de tension quand je vais te dire ça. Même... quand le résultat n'est pas parfait. Reconnaître et valoriser les efforts des enfants, même quand le résultat n'est pas parfait, c'est super puissant. C'est un super levier de motivation. Un simple merci d'avoir rangé le salon, ça rend notre maison vraiment agréable. Tu vois, tu lis son action sur l'impact que ça a sur la maison, ton humeur, etc. D'accord ? Ça, c'est hyper important pour bien les structurer aussi dans leur logique. Mais ça, ça... Ça augmente le sentiment d'utilité, de satisfaction, parce que c'est plus juste ah, j'ai ramassé mes jouets c'est j'ai rangé le salon ça rend la maison agréable. Maman, elle est contente, elle me le dit, mais l'enfant, il est content, il est satisfait, il se sent utile dans la maison. C'est hyper important. Une autre astuce que je peux te partager aussi, c'est le fait de rendre les tâches compréhensibles et accessibles. Qu'est-ce que j'entends par là ? La base, en fait. Il faut s'assurer que les enfants comprennent ce qu'ils doivent faire. Pourquoi c'est important ? Quand on explique les bénéfices des actions, par exemple, je te reprends l'exemple du salon, ranger tes jouets, ça c'est le truc un peu relou, ça rend le salon plus accueillant, et peut-être tu peux ajouter quelque chose qui va lui parler à lui, quand tes amis viendront jouer. Ça les aide à voir la valeur de leur travail. C'est ça que je veux dire par compréhensible et accessible. Quand tu tires la chasse, après être à aller faire numéro 1 ou numéro 2, ça participe d'avoir des toilettes, une salle de bain propre qui sent bon. Voilà, des petites choses comme ça, entraîne-toi pour les tâches du quotidien. Et d'une autre manière aussi, mais je pense que ça rejoint un peu tout ça, retiens que les routines, ça aide à normaliser la participation aux tâches ménagères. Plus tu les éduques, vraiment, tu les élèves, tu les habitues, tu établis des moments réguliers où chacun de la famille contribue, ça aide les enfants à s'habituer justement à ce que ce soit perçu comme quelque chose de... C'est normal, ça ne veut pas dire qu'ils vont toujours chanter des chansons et être super content quand tu les aides, non, d'accord, il faut pouvoir aussi accepter que même pour toi c'est relou de faire le ménage, sauf si vraiment tu es une fana, ça existe. Mais voilà, c'est des moments réguliers où chaque membre de la famille contribue et ça, ça les aide en fait à s'habituer à avoir des responsabilités, sans sentir que ça vient comme une surprise, une imposition, quelque chose de fastidieux, c'est en mode ok, c'est normal, on est habitué. Ça aide leur égo aussi à intégrer que c'est normal, en fait, voilà, et à prendre l'habitude de le faire. Ce que je voudrais aussi développer aussi dans ce podcast, c'est l'importance de l'empathie, d'accord ? L'empathie, qu'est-ce que j'entends par là ? Ça joue un rôle qui est vraiment important pour encourager les enfants aux tâches ménagères. Tu as vu, je te l'ai dit tout au long du podcast. Vraiment, se mettre à la place de l'enfant, ça aide à comprendre ces réticences. ses leviers motivationnels, parce que ça dépend aussi de ses motivations. Un enfant qui réchine, par exemple, à interrompre son jeu pour mettre la table, ce n'est pas forcément qu'il te manque de respect ou qu'il veut te désobéir. C'est juste qu'il a du mal à quitter une activité qu'il kiffe pour commencer quelque chose qui n'est pas super fun. Mais quand on se met à sa place pour essayer de le comprendre, en faisant preuve d'empathie, ça nous permet de nous adapter, d'adapter nos demandes, d'adapter notre communication. à la perspective de l'enfant. Et ça peut impliquer de reconnaître que leurs sentiments sont valables, d'exprimer de la compréhension avant de faire une demande. Je te donne un exemple pour revenir sur le truc du jeu. Tu pourrais dire quelque chose du genre, je vois que tu es vraiment absorbé par ton jeu, ça doit vraiment être difficile de t'arrêter. On va bientôt manger et vraiment j'apprécierais que tu viennes mettre la table dans 5 minutes. Ça te laisse un peu de temps pour finir ce que tu fais. Déjà tu vois, tu as désamorcé le j'ai pas fini de jouer, non mais pourquoi ? Bon là tu as déjà préparé le terrain. Cette approche en fait, elle montre à l'enfant finalement que tu le respectes, tu respectes ses sentiments qui sont valides, il se sent compris et tu lui montres qu'il y a du respect entre vous. Tu mets le vrai respect, pas la peur de s'en prendre une, etc. Le vrai respect. Parce que tu lui fais comprendre qu'il a un rôle aussi important à jouer dans la famille. Ça favorise un environnement où les enfants... Ils se sentent soutenus et valorisés et crois-moi que c'est un investissement pour le futur où eux aussi vont se positionner vis-à-vis de toi comme étant soutenants et valorisants par la suite. Et ça, ça augmente leur volonté de coopérer, de prendre part aux responsabilités familiales d'une manière positive. Tu remarques que je n'ai pas encore parlé d'aider à la maison. Non, il s'agit de prendre part aux responsabilités familiales. Développer l'empathie chez les enfants en leur montrant de l'empathie, ça leur enseigne vraiment des compétences sociales qui sont précieuses et qui vont leur servir toute leur vie. C'est les bases aussi du leadership. En intégrant ces petites astuces que je t'ai données, n'hésite pas à réécouter le podcast, à prendre des notes. Non seulement tu encourages tes enfants à participer aux tâches ménagères, mais tu les éduques, tu les aides, tu les éduques à développer des compétences en matière de prise de décision. en respect, en empathie, en responsabilité, en autonomie. Et ça, forcément, ça a un effet hyper bénéfique sur les liens familiaux. Éduquer à la compassion, à la vulnérabilité, alors là, accroche-toi. Parce que souvent, ce qui se passe, c'est qu'on se refuse en fait de... de se montrer vulnérable, de parler de nos émotions, souvent parce qu'on a des croyances limitantes. Or, pour éduquer des enfants à la compassion, il faut d'abord t'autoriser à être ouverte, à être vulnérable, à partager avec eux tes moments de fatigue ou de surcharge, d'épuisement, et leur expliquer justement, pas pour te plaindre et pour que c'est eux qui deviennent tes propres parents, mais pour leur expliquer justement combien leur contribution, ça peut alléger tes journées. Et ça, c'est essentiel, c'est capital. Ça les aide non seulement à comprendre l'impact de leurs actions, mais aussi à se sentir plus impliqués, plus valorisés, plus responsables dans la dynamique familiale. Mais je sais, je vous connais un petit peu maintenant. Il y a plusieurs croyances limitantes souvent qui empêchent les femmes de communiquer comme ça avec de la compassion et de la vulnérabilité. Souvent justement, on pense que montrer sa vulnérabilité, c'est un signe de faiblesse. Que si on montre de la fatigue, qu'on demande de l'aide, qu'on demande de la participation, ça nous fait paraître faible ou incapable de gérer notre vie en fait. Et cette perception-là, elle peut t'empêcher, te dissuader d'exprimer ouvertement tes besoins. Il y a la peur de surcharger les enfants aussi. Quand on a été souvent un enfant soi-même parentalisé, c'est courant de penser que les enfants ne devraient pas être, on est d'accord sur ça, ne pas être chargés des soucis des adultes, etc. Mais posée à son extrême, cette croyance peut empêcher les mères de partager leurs défis. Parce qu'elles ont peur, elles craignent de perturber, de stresser leurs enfants. Et puis il y a aussi cet idéal de perfection parentale, qu'il faut être la maman parfaite, qu'il ne faut rien montrer. quand tu as des luttes, des défis, tu ne montres rien. Et cette pression, justement, qu'on se met toute seule, souvent, ça fait qu'on évite de demander de la participation, parce qu'on ne veut pas salir cette image de la mère parfaite, qui ne pleure jamais, qui n'est jamais en colère, etc. Et puis, il y a aussi cette crainte de ne pas être prise au sérieux. Des fois, on se dit que si on demande aux enfants de participer, si on leur exprime qu'on est affecté des fois par ce qu'ils font ou par ce qu'ils ne font pas, Et donc autrement dit, si on est vulnérable, c'est comme si on est dans une position de faiblesse en fait. On n'est pas forte, on n'est pas indépendante, etc. Je pense que pour surmonter ces croyances limitantes, et d'ailleurs si tu en vois d'autres, je t'invite à les partager en commentaire, c'est important, première chose, de se traiter en première classe. De reconnaître qu'on a ces croyances-là, ces idées-là. Et d'examiner justement comment elles influencent tes interactions avec tes enfants, mais tes interactions avec les autres. De manière générale, d'ailleurs, c'est un des tenants et un tenant et aboutissant de la partie formation de ma psy campus, notamment le module charismatique et affirmé. Quand on entame cette démarche d'introspection, d'accord, quand on remet en question ces croyances, quand on choisit consciemment d'être ouverte, d'être vulnérable, d'être humaine, qu'est-ce qui se passe par rapport aux enfants ? On leur montre que demander de l'aide, de la participation, de la coopération, non seulement c'est acceptable, mais c'est un acte de force, de caractère en fait, de pouvoir faire avec tout ça. Ça leur montre combien il est important, ben quoi, de s'entraider, de se comprendre les uns les autres. Ça renforce les liens familiaux et bien sûr que ça a des conséquences positives sur l'ambiance à la maison. Pourquoi ? Parce que tout le monde se sent. important et écouté. Chacun sent que dans cette maison, on peut exprimer des choses, on va être reçu. Quand tu communiques tes sentiments de manière honnête et de manière directe, au lieu de garder pour toi ta frustration, ta colère, ton aigreur, si tu expliques plutôt que tu te sens épuisé, que tu as besoin de soutien, ça, ça montre l'importance de la contribution des enfants. Moi, je suis en capacité de soulager maman, je suis en capacité de participer. de contribuer à l'humeur de cette famille, au bonheur de ma mère, mais c'est extrêmement valorisant pour une personne, un enfant de manière générale. Ça leur montre l'importance de la contribution, ça les encourage à répondre positivement sans passer par quoi ? La culpabilité ou le blâme. On crée des opportunités pour que chaque membre de la famille puisse exprimer librement des sentiments, des expériences. Ça pourrait être le moment, ça c'est des choses que tu fais dans le quotidien, mais si c'est quelque chose que tu as envie de formaliser, tu peux décider de discuter pendant le repas, on éteint la télé, on met les écrans de côté, on fait des petites réunions familiales hebdomadaires. On encourage sans forcer, parce que des fois ils sont, tout être humain, des fois on est prêt à parler, des fois on n'est pas prêt. mais d'encourager ces enfants à parler de ce qu'ils ressentent. Ça renforce leur capacité. Et ce n'est pas juste en leur demandant, c'est toi-même en le faisant déjà, à exprimer leurs émotions de manière saine, de manière normalisée. Et si toi-même, tu pratiques cette communication ouverte, empathique, tu montres à tes enfants comment naviguer efficacement leurs émotions, leurs interactions, leurs demandes, leurs besoins, c'est ton exemple qui leur enseigne comment. Ils vont pouvoir gérer leurs propres défis en tant qu'adultes. Comment ? Avec compassion, avec compréhension. Je sais que naviguer à travers les défis de la parentalité, notamment quand il s'agit d'encourager nos enfants à participer aux tâches ménagères, si je te le dis presque dans la langue de Bolière, ça peut ressembler à un challenge, une épreuve de force du quotidien. Mais voilà. Imagine si tu transformais cette épreuve justement en une opportunité d'enrichissement pour toute la famille, en essayant d'adopter, d'immiscer si on peut dire ça comme ça, des techniques de communication qui sont plus pragmatiques, plus respectueuses, plus empathiques. Là, on fait des causes concrètes pour une ambiance familiale où chacun se sent respecté, valorisé, compris. Ça ne veut pas dire que tout va être fait du jour au lendemain, mais de se mettre déjà dans cette démarche d'humilité et d'essayer de se... corriger, d'essayer de se bonifier, d'essayer de se réformer. Ça rappelle l'impact de nos interactions, se rappeler l'impact de nos interactions sur la motivation et sur le développement de nos enfants, c'est une grande preuve d'humilité. Encore une fois, quand on leur fait ça, c'est là qu'on leur enseigne en fait. La compassion, c'est pas en essayant de leur faire pitié, en leur parlant de la misère dans le monde. Certes, c'est important, mais c'est aussi dans le quotidien, dans le concret du quotidien. Leur enseigner la compassion, l'importance de l'entraide, de la participation, de la coparticipation. On les prépare de cette manière-là à devenir des adultes attentifs et responsables. Et ça, ça commence par démontrer l'importance de partager ouvertement nos propres émotions, nos propres besoins. C'est un acte de bravoure, parce que souvent quand on ne le fait pas, c'est parce qu'on est en mode mécanisme de défense. Parce qu'on a vécu des choses ça et là. Et c'est aussi un exemple de comment on se traite en première classe, comment on prend soin de soi. Quand on surmonte justement ces barrières de nos propres croyances limitantes, en choisissant d'être ouverte, d'être vulnérable, ben c'est pas juste l'affaire des tâches quotidiennes en fait. On leur montre comment être des membres empathiques et proactifs, non seulement de la famille, mais de la communauté, de la société. Ça renforce le foyer avec plus d'harmonie, mais surtout ça tisse des vrais liens entre nous. On n'est pas juste obligé d'être ensemble parce qu'on est de la même famille, mais on a plaisir à être ensemble parce qu'il y a des liens qui sont réels. Donc les tâches, vous voyez, les tâches ménagères, ce n'est pas juste le fardeau, la corvée. C'est peut-être une opportunité de renforcer ces liens, le respect, le soutien, d'éduquer au sens noble du terme, de soutenir aussi, de promulguer, si je puis dire, la coopération. Parce que quand on intègre ces petites pratiques dans notre quotidien, ça facilite encore une fois l'environnement, le soutien mutuel. En fait, ça crée un environnement où ça devient la norme. Et forcément, ça ouvre la porte à une vie de famille qui est beaucoup plus sereine, beaucoup plus enrichissante. On n'a pas envie d'aller traîner dehors parce qu'on est bien chez soi. Vraiment, si tu prends cette... Enfin, vraiment, car là, ça te facilite. Si tu adoptes ces petites astuces que je t'ai données, ça est là. Non seulement, vraiment je t'assure, tu verras une amélioration dans la dynamique de ta famille, mais surtout, tu vas avoir un pas en avant pour ton propre épanouissement. Parce qu'il ne tient qu'à toi de cheminer vers une vie qui est plus harmonieuse, où chaque membre de la famille contribue avec responsabilité, avec respect, avec compassion, avec bonne volonté. Je te souhaite vraiment que ta maison devienne un refuge de bien-être et de soutien. Pensez bien que vous êtes la première personne à bénéficier du crédit. que vous accordez à votre existence. Je serais ravie de lire vos retours vis-à-vis de ce podcast, de partager peut-être des exemples de votre quotidien. Si tu essayes une astuce ou une autre, encore une fois en disant, c'est étape par étape, on essaye. L'idée, ce n'est pas que ça marche dans le tout de suite et maintenant. L'idée, c'est vraiment qu'on voit le comme un investissement pour le futur. Il y a des choses qui sont nécessaires d'être répétées pour être renforcées. Si tu veux adresser une note, une review, un commentaire sur ta plateforme d'écoute, je serais ravie. En général, je les lis tous et autant que faire se peut. Avec la team AppCy en ligne chez moi, on vous répond. Pense à t'abonner et encore une... Et Pierre, non même pas, je ne te l'ai pas dit. Merci de ton écoute. Au plaisir de revenir dans vos oreilles. C'était Emilie Antoine. A bientôt. Donner un tournant à ta vie et embrasser pleinement l'idée de te traiter en première classe. Je t'invite à rejoindre ma Psycampus. C'est le pas décisif vers une version de toi-même, plus sereine, plus confiante, plus épanouie. Sur ma Psycampus, tu commenceras par découvrir les fondations de la maîtrise mentale et de la gestion émotionnelle, posant ainsi les bases saines de ton évolution. Ensuite, tu embarqueras sur un voyage transformateur qui te révélera comment accueillir ton unicité et cultiver une paix intérieure face aux défis de la vie. Tu apprendras à forger de la confiance et à vivre en harmonie avec ta nature profonde, tout en affirmant tes convictions, tes valeurs, tes principes avec bien plus d'assurance. Tu recevras les clés pour prendre des décisions judicieuses et structurer ta vie de façon à ce qu'elle reflète fidèlement tes aspirations, tes valeurs et tes principes. Tu seras guidé vers la maîtrise de ta sérénité intérieure et l'expression de ta grâce naturelle. Je te fournirai, étape par étape, une méthode pour devenir une femme. non seulement capable d'agir conformément à ses ambitions, mais aussi de célébrer son épanouissement personnel, professionnel et spirituel. Avec ma méthode alliant la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic garantie sans blabla New Age Sector ésotérique, tu passeras de la théorie à la pratique, te dotant des outils nécessaires pour une évolution tangible. Et c'est sans risque. Si après avoir activement participé et suivi tous les modules, Les rendez-vous individuels, les rendez-vous groupés de coaching, de cercle, en live ou en replay, et planter les graines des exercices proposés, tu ne constates aucune amélioration, nous nous engageons à te rembourser intégralement. Le seul risque que tu prends en nous rejoignant sur Mapsi Campus, c'est de te transformer en une version plus épanouie, plus confiante, plus sereine de celle que tu es. Pour commencer ce voyage transformationnel, rends-toi sur mapsi-en-lunichemoi.fr slash mapsicampus, M-A-P-S-Y-C-A-M-P-U-S. Ensemble, sur MaPsyCampus, nous allons débloquer ton potentiel et te guider vers une version de toi inspirée et inspirante. Tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence. A très bientôt sur MaPsyCampus !