Speaker #0Bienvenue dans le podcast Se traiter en première classe où chaque épisode est une invitation à explorer le voyage le plus significatif de ta vie, celui vers la version de toi-même qui te rend humble et fier. Je suis Émilie Antoine, psychologue, experte en gestion mentale et émotionnelle. Je suis également la fondatrice de mapsienlinechezmoi.fr. Ici, nous croyons fermement que se traiter en première classe n'est pas un caprice, mais un acte d'amour. et de considération envers soi-même et envers autrui. Dans ce podcast, je te donne des clés pour dépasser tes croyances limitantes, tes blocages, tes autosabotages et faire évoluer ton mindset et ta gestion émotionnelle sans souffrir et sans galérer. Ensemble, nous allons dénouer les nœuds qui t'empêchent d'être une femme plus confiante, plus sereine, plus épanouie. Avec ma méthode innovante, testée et approuvée, qui allie la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic impactant garantissant blabla new age sectaire ésotérique je t'apprends et t'accompagne pour que tu puisses développer une relation saine et authentique avec toi-même et avec les autres se traiter en première classe commence maintenant Bienvenue dans l'épisode 93 de l'émission Se traiter en première classe Aujourd'hui, je pense qu'on va aborder un épisode qui, j'espère, va être enrichissant, aussi enrichissant que libérateur. On va explorer ensemble le concept de détachement, parce que je pense qu'il y a urgence. Et là, attention, déjà, si tu veux prendre une note, prends cette note. On ne va pas parler de retrait émotionnel, ce concept un petit peu froid, qui est beaucoup prôné. Mais on va voir plutôt comment un vrai détachement, pour le coup un détachement sain, peut vraiment transformer notre façon de vivre, d'interagir avec nous-mêmes et d'interagir avec les autres. Donc que tu sois en train de faire ta vaisselle ou que tu sois sur le point de t'installer confortablement avec une petite tisane, en tout cas c'est parti. Ce que je voudrais déjà aborder, c'est les raisons pour lesquelles en général on cherche à se détacher. Pourquoi on est en mode ouais je cherche c'est quelque chose qu'on entend tout le temps, j'en parle en supervision, en intervision avec mes équipes de psychologues, c'est quelque chose qui revient tout le temps. Je voudrais vous chercher tout le temps, on cherche, je pense que c'est vraiment humain, à plus ressentir, à plus souffrir, à se détacher, parce que la vie a son lot quotidien. de stress, d'épreuve, et des fois on se sent totalement écrasé par ça, on se sent écrasé par ça, émotionnellement, psychologiquement, et en fait quand on dit je veux me détacher ce qu'on exprime réellement, c'est le besoin, je pense, de prendre du recul, d'accord ? Parce qu'on réalise que nos réactions aux événements, aux comportements des autres, ça nous pèse. Le besoin de prendre du recul, je pense que c'est, encore une fois, ce désir, si je peux dire ça comme ça, de détachement, ce n'est pas une fuite forcément de la vie, d'accord ? Ce n'est pas une fuite de la vie. Ce n'est pas qu'on cherche à se détacher de la vie, du contexte, du quotidien. Ce qu'on cherche réellement, qu'on exprime ça, je pense, c'est vraiment le fait d'être en paix. C'est une démarche qui vise le détachement, à reconnaître qu'il y a certaines choses qui nous touchent, parce qu'elles nous affectent plus. Et là, le détachement, qu'est-ce qu'on a besoin de faire ? De comprendre leurs impacts et ce que ça révèle sur nous. Notre destin, notre quotidien, ça nous lance forcément, on a toujours des défis en fait. Et encore une fois, c'est humain, c'est normal des fois de se sentir stressé, de se sentir anxieuse, de se sentir écrasé. Et du coup, pour gérer ça, notre psyché, notre psychologie veut avoir recours, si je peux dire ça comme ça, au détachement. À ce moment-là, c'est comme un peu un mécanisme de défense. C'est un processus psychologique, émotionnel, qui n'est pas forcément, comme je disais tout à l'heure, une réaction de fuite ou un repli, mais c'est une tentative, plus ou moins consciente, pour nous protéger. On veut se protéger psychologiquement, on veut se protéger émotionnellement, et si ce détachement, c'est un vrai détachement, va être bénéfique parce qu'il va nous aider à réguler nos émotions et à réduire l'impact des pressions extérieures. Il ne s'agit pas d'être en mode robot et de ne plus être affecté par ce qui se passe. Sur le plan positif, le détachement, le vrai détachement, ça permet de prendre du recul, de réfléchir avant de réagir, d'évaluer les situations avec objectivité. L'idée, c'est de prendre en compte, de comprendre les impacts des événements sur nous, plutôt que de se laisser submerger par les événements. Et je vais développer après, mais souvent. Comment dirais-je ? Plus on essaye de se détacher au sens où on ne veut rien ressentir, de ne pas calculer, etc., et pire c'est, si je peux dire ça comme ça. Parce que si ce mécanisme de défense, de détachement en mode négatif, il est utilisé, réutilisé, etc., de manière, dans la réutilisation et dans la toxicité, donc inappropriée et en plus excessive, forcément, ça va te porter préjudice. Un détachement mal régulé, trop prononcé, ça peut faire que tu vas commencer à négliger ta personne déjà, certains aspects de ta vie. où tu vas chercher tout le temps à éviter tout ce qui te confronte au niveau émotionnel, éviter de reconnaître les choses, de traiter tes émotions, tes sentiments, voire même ceux des autres. Et ça forcément, ça entraîne des relations avec soi-même qui sont hyper difficiles, malaisantes, etc. Mais aussi des relations avec les autres qui sont superficielles. où tu ne connectes pas vraiment de manière authentique avec l'autre et du coup tu te retrouves hyper frustré, tu as l'impression de ne pas savourer ta vie, tes interactions, que ce soit avec tes proches ou avec les gens de l'extérieur au sens plus large du terme. Ça nous empêche en fait, quand on s'empêche. de traiter des problèmes, des problématiques qui nécessitent attention et résolution, ça ajoute à ces blessures émotionnelles pas guéries, qui participent de ce déni, et ça s'aggrave avec le temps. Et justement, pour rajouter une couche, mais pour que ce soit bien clair, je veux ensuite, dans ce podcast, mettre des... Comment dirais-je ? Définir avec vous la différence entre le détachement, donc le vrai détachement, pas celui qui est toujours utilisé parce qu'on ne veut pas ressentir, on ne veut pas souffrir, etc. Je ne te dis pas qu'on va passer en mode SM. Non, mais le vrai détachement sain, je t'expliquerai les preuves par la suite, et cette posture de déni. Psychologiquement et émotionnellement, le détachement... Comme je te disais tout à l'heure, ça peut agir comme un mécanisme de défense. C'est une manière de se protéger des situations, etc. De pouvoir continuer à être là, en fait, de ne pas être submergé. Ce n'est pas simplement se désintéresser, se désengager, etc. C'est vraiment une méthode pour gérer efficacement, justement, ce que crée l'environnement en nous. Quand tu prends du recul par rapport à des critiques, par rapport au travail ou des tensions avec les autres, tu peux répondre de manière plus mesurée et plus constructive quand tu es dans le détachement. Alors que le déni, C'est plutôt un état où on refuse d'admettre la réalité. On veut faire comme si de rien n'était. Parce qu'inconsciemment, ce qu'on veut, c'est éviter la douleur émotionnelle, psychologique. Ça, c'est humain. Et confondre ça avec le détachement, c'est grave. En fait, c'est tellement dommage, parce que c'est complètement l'inverse du but escompté. Quand tu es en mode... Rien m'atteint, ouais je m'en fiche, j'en ai rien à faire. Comme ça tu peux avoir l'impression d'être puissante, mais réellement c'est juste une façade d'une vulnérabilité qui n'est pas assumée, qui n'est pas adressée. Alors que le vrai détachement, c'est comprendre, observer ses émotions, sans être submergée justement par elles. C'est reconnaître. Ce qu'on ressent, sans laisser le contexte, si je peux dire ça comme ça, définir, nous faire réagir tout le temps aux choses. Le déni, comme je disais tout à l'heure, c'est un mécanisme de défense qui se manifeste. Mais quand on choisit, en fait, là où le bas blesse, délibérément d'ignorer, de refuser de reconnaître les faits, des vérités, parce qu'elles sont inconfortables et douloureuses, on fait un peu le déni de son humanité. Et du coup, après, ça donne, si je peux dire ça comme ça, des femmes qui vont dire je me suis complètement perdue, je ne me retrouve pas, je ne sais pas qui je suis Parce qu'en fait, tu fais le déni d'une part de ton humanité qui est... La manière dont tu vis les événements et ce rejet justement de la réalité, il peut prendre plusieurs formes. Je disais, il y a le déni, vous en donnez tout à l'heure genre j'en ai rien à faire, etc. Mais des fois ça va bien plus loin, en mode c'est le déni de la responsabilité, genre c'est jamais de ta faute, c'est toujours la faute des autres, et ça te met dans une posture et dans un ressenti où tu te sens tributaire, victime des autres, etc. Être en mode aussi, ça ne me fait rien, vraiment c'est un peu le déni de l'impact en fait, d'être en mode ça ne me fait rien, c'est la même issue. Vraiment le déni de la réalité, des fois on voit des cas où c'est le déni de la réalité en elle-même, on va se prouver, on va s'expliquer par A plus B que des choses qui se sont produites, souvent des abus, ça ne s'est jamais produit. Et ça, comment dirais-je, on est toutes à la même enseigne, d'accord ? Sur le coup, oui, ça peut offrir. On a l'impression d'un répit temporaire par rapport à ces émotions qu'on ressent et on ne sait pas quoi en faire. Mais réellement, ça nous empêche de faire face aux problèmes, de prendre des responsabilités réelles. Ce qui nécessite de l'attention et des actions. Sinon, et quand on ne fait pas ça, ça mène justement à des souffrances qui sont beaucoup plus intenses, beaucoup plus prolongées. Alors que quand tu es dans le détachement psychologique et émotionnel sain, normalement tout réel détachement psychologique et émotionnel est sain. D'accord ? Le vrai truc. Qui découle justement d'un processus qui est conscient, qui est réfléchi, qui te permet vraiment de prendre de la distance et pas de te raconter que tu prends de la distance sur les événements. Non, l'idée c'est vraiment d'être en capacité de pouvoir observer de manière mature, de manière autonome, au sens émotionnel du terme. Contrairement au déni, comme je te disais, où vraiment, retiens vraiment que le détachement, c'est pas nier ou d'ignorer ce qui se passe, ou tes émotions, pas du tout. Il s'agit de reconnaître, de reconnaître, de se responsabiliser, d'accepter au sens de faire avec. Qu'est-ce qui va montrer que tu es dans un détachement ? Parce qu'après, tu vas peut-être te dire, bon d'accord Émilie, tu nous as défini le truc, etc. Mais qu'est-ce qui me montre ? C'est quoi les signes qui montrent que je suis dans un détachement sain ? Et encore une fois, normalement, en principe, tout détachement est sain. Ça, qu'est-ce qui va montrer que tu es vraiment détaché ? Ça va être ta capacité justement à rester calme. Ça ne veut pas dire que les choses ne t'affectent pas déjà quand je dis rester calme. Les choses t'affectent, mais tu peux rester calme dans des situations stressantes, éprouvantes, etc. Ou tu vas être en capacité de réfléchir avant d'agir, de réagir avant de répondre. Ou tu vas pouvoir maintenir justement une perspective, une interprétation, si je peux dire ça comme ça, qui va être équilibrée, qui va servir tes objectifs, sans être dans l'excès d'affect, affecté par quoi ? Les opinions, les comportements des autres, etc. Et ça, forcément, ça permet de gérer beaucoup mieux sa relation avec soi-même et les relations avec les autres, que ce soit dans le domaine du personnel ou dans le domaine du professionnel. Et évidemment que ça permet d'avoir une capacité de prise de décision qui est beaucoup plus rationnelle, qui est beaucoup plus éclairée. Alors forcément... Quand tu sais aussi que tu es dans le vrai détachement, c'est quand tu as une régulation émotionnelle qui est beaucoup plus efficace, tu as beaucoup moins d'anxiété, tu es beaucoup moins stressé, tu as plus de clarté dans ta prise de décision, tu peux gérer les conflits de manière beaucoup plus constructive, parce que justement, quand tu as un vrai recul, une vraie distance au niveau émotionnel, au niveau psychologique, tu peux t'engager dans... La vraie résolution des conflits, et pas juste submergée par les conflits, les émotions négatives, etc. Ce qui est totalement normal d'avoir ça dans son quotidien, dans sa vie, ça fait partie de notre expérience humaine. Et là, quand tu es dans un vrai détachement, tu arrives à être beaucoup plus réfléchi, stratégique, au sens positif du terme, si on peut dire ça comme ça, et moins dans le fait de réagir. Si je te résume un petit peu le truc, et vraiment ce que je voudrais que tu retiennes, c'est que le déni, c'est un refus de la réalité et ça bloque le processus de guérison, de croissance, d'autonomie émotionnelle, etc. Alors qu'un détachement sain, c'est plutôt une vraie compétence de gestion émotionnelle, psychologique, mentale, etc. qui est alimentée par cette perspective de compréhension vis-à-vis de soi-même, de beaucoup de résilience et qui donne... Comment dirais-je ? Qui permet de vivre la vie avec beaucoup plus de bien-être de manière générale. C'est la compétence qui va... J'en parlais tout à l'heure avec une de mes collègues. Tu vas être en capacité de connecter à tes émotions, à tes sentiments en mode GPS et pas en mode elle te domine. Tu vas savoir lire ces émotions, ces sentiments. C'est un des tenants et aboutissants du Bootcamp MaPsycho en plus. Sans se laisser dominer justement. sans être tout le temps dans la réaction. C'est ça la différence, en fait, entre un retrait destructeur et une vraie autonomie émotionnelle qui résulte d'un vrai détachement. C'est urgent de pouvoir guérir, de pouvoir travailler sur soi, sur ses émotions, sur ses réactions, pour trouver cet équilibre justement, pour être en capacité aussi de se protéger des influences entre guillemets négatives, tout en étant en capacité de rester ouverte aux expériences. Je donne un exemple qui montre un faux détachement, encore un exemple de plus qui me vient en tête là. Mais par exemple, tu avais un groupe d'amis, tu avais un groupe de copines, etc. Et puis, à un moment donné, tu as été déçu. On en a parlé dans le podcast 92, de la déception. Tu as été déçu, donc tu as coupé. C'est bon, j'en ai marre des gens. En mode, c'est bon, j'en ai marre des gens. Parce que tu n'arrives pas à élaborer sur... Tu as eu du mal et c'est humain. On passe tous par là, mais le but, c'est de reconnaître et de pouvoir vivre les choses d'une manière différente. De pouvoir adresser cette déception, d'être vraiment détachée, d'avoir un vrai détachement sur ce qui s'est passé pour pouvoir continuer à être ouverte à ces expériences. Parce que si tu avais des copines avant, des amis, ça veut dire que ça faisait partie de tes besoins. Même si tu t'es raconté jusqu'à maintenant que tu en avais marre des gens, mais à un moment donné dans ta vie, si tu as eu des relations, de toute façon, entre guillemets, on est des êtres communautaires, si je puis dire. Il y avait un besoin derrière. Mais du coup, tu fais le déni de ce besoin-là, en mode mécanisme de défense, et tu fermes la porte, tu ne peux plus répondre à ce besoin-là. Donc forcément, ça ajoute à l'usure, si je peux dire ça comme ça. Alors que réellement, peut-être, tu as besoin. On a besoin de rester ouverte aux expériences parce que c'est un besoin fondamental de l'être humain que de pouvoir être entouré, avoir de l'épanouissement dans les relations, etc. Et la clé, je pense, c'est vraiment de pouvoir cheminer, d'adopter ce détachement qui est beaucoup plus, tu as vu, réfléchi, humain, j'ai envie de dire. L'idée, ce n'est pas d'esquiver la réalité, ce n'est pas d'esquiver nos épreuves, nos traumatismes, etc. Franchement, être dans cette posture-là, c'est vraiment la porte ouverte à une vie de frustration, d'une vie de ce que j'ai, ça ne me convient pas. Mais en même temps, je ne veux pas faire face à mes émotions, à mes traumatismes, à mes blessures, etc. Et ça ne me convient pas, mais je ne sais pas ce que je veux. Ça, on le voit tout le temps. Mais quel dommage, quel dommage, quel potentiel qui n'est pas utilisé. Alors que si on agissait avec sagesse, ça nous profite à nous, comme je vous dis toujours, tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence, mais ça profite aux autres aussi, à nos proches. C'est urgent de guérir, de travailler sur soi pour atteindre justement ce détachement sain qui permet de vivre un quotidien qui est beaucoup plus... épanouissants en fait. Sans ce travail, on est susceptible de répéter des schémas encore et encore et encore destructeurs. C'est vraiment comme être prisonnière de ces traumatismes, de ces blessures passées. Alors je sais que quand je dis trauma, les gens en général s'imaginent des trucs de ouf, mais vraiment, un traumatisme, je vais vous donner des exemples. Le détachement sain, par exemple, le contraire, je vais vous donner des exemples, en tant que ce qui nous concerne, en général, nous les femmes, genre la vie de mère, la vie d'épouse, ça peut être le monde du travail, etc., ou dans l'amitié, mais imaginons que... tu as vécu des choses, tu as vécu des épreuves, des événements, etc. Et souvent, ce qui se produit, c'est qu'en tant que mère, ou en tant que père, bien sûr, on peut projeter, on projette après ses peurs, ses insécurités, etc. sur ses enfants. Ça peut faire que, si par exemple, tu as une enfance qui est marquée par le rejet, et que souvent, tu as tendance à être dans le déni, en mode, mais ce n'est pas grave, je m'en fiche je ne les calcule plus de toute façon, je n'y pense plus à ça, etc. Mais de l'autre côté, tu es excessivement protectrice ou anxieuse par rapport à ton enfant. Parce qu'au fond de toi, tu crains qu'ils subissent le même sort. Quand tu ne fais pas ce travail de détachement et de compréhension de tes propres expériences, ça risque d'avoir un impact sur l'indépendance, le développement social normal de l'enfant. Quand tu es marié, dans le cadre conjugal, on va dire, Le manque de détachement par rapport à ce qu'on a pu, encore une fois, vivre, ressentir, etc., ça peut mener des réactions totalement disproportionnées dans les conflits. Si, par exemple, tu n'as pas traité des problèmes de confiance qui sont issus de ce que tu as observé de tes parents, de la relation maritale de tes parents, ou d'une relation que tu as eue avant, tu peux être amené à interpréter toutes les actions de... d'indépendance, j'ai envie de dire, quand ton mari est en mode, il se focus sur lui, il travaille sur lui, etc. Et du coup, il est un peu plus indépendant, mais il n'est pas détaché de toi. Toi, tu peux te dire, ça se trouve, il est infidèle, il ne s'intéresse plus à moi, il ne me calcule pas. Forcément, quand tu as ce genre d'interprétation de la réalité, ça peut créer des tensions dans le mariage. Et ça peut empêcher une communication saine, et ouverte et transparente parce que tu es dans tes peurs. Et au travail, ce qu'on voit souvent, le manque de détachement, ça peut se traduire par une incapacité à accepter la critique, tant bien même elle est constructive et bien adressée, ou une incapacité à gérer le stress des délais et des exigences. Par exemple, si ton manager te fait des commentaires pour améliorer un travail, etc. Et ça peut donner, quand tu as un manque de détachement, que tu te sens... attaquer vraiment en tant que personne. Tu n'arrives pas à prendre du recul, à dire Ok, là, on est en train de parler de ce que j'ai produit. Mais tout de suite, tu le prends personnellement. Et du coup, forcément, c'est difficile de progresser dans sa carrière, etc. Parce qu'on est incapable de voir ces moments comme des opportunités d'apprentissage. Et du coup, ça nous fait stagner, ça crée un environnement de travail qu'on perçoit comme étant hostile alors que ce n'est pas forcément le cas. En amitié, un détachement insuffisant, forcément ça crée, c'est un peu comme dans le couple, des dépendances émotionnelles, des attentes qui sont irréalistes avec beaucoup de potentiel de déception. ...comme j'en ai parlé dans le podcast 92, envers ses amis. Si on n'a pas traité... Des questions d'abandon, par exemple. Pareil, la manière dont on a vécu certains événements. On risque de se sentir un peu trahi, négligé, dans des attentes qui sont outre mesure, parce qu'elles ne sont pas satisfaites. Et du coup, ça crée des amitiés, on va dire toxiques, parce que tendues, en fait. Avec une espèce de rotation fréquente, un changement de cercle qui est assez fréquent. Parce que peu de gens peuvent réellement répondre à des attentes qui sont irrationnelles, réellement, et qui, du coup, donnent des exigences qui sont constantes, voire même étouffantes. Alors que... Une mère qui est dans un détachement sain peut reconnaître sa frustration, la frustration de l'enfant, par exemple quand son enfant n'arrive pas à faire ses devoirs, sans pour autant être dictée par sa réaction sur le coup. Quand tu as un détachement sain, quand tu es épouse, ça peut impliquer de voir les défauts de ton partenaire sans te laisser... sans laisser affecter ces défauts-là, ou même sa prise de distance, le travail qu'il fait sur lui, etc., sans voir ça comme une perte d'amour ou une perte d'engagement, sans se sentir menacée très facilement, si je puis dire ça comme ça. Et dans le milieu professionnel, quand tu arrives à avoir du détachement, juste un vrai détachement sain, qui n'est pas une coupure, qui n'est pas un déni, ça te permet d'accueillir des critiques de manière, encore une fois, ce qui est bien adressé dans le respect, etc. de manière plus constructive, dans des perspectives d'apprentissage, et pas comme des attaques personnelles. Ça, ça demande beaucoup d'humilité aussi. On ne va pas se mentir. Quand on reconnaît, quand on traite ces questions avec un détachement, ça amène une guérison émotionnelle. Ça nous donne la capacité de rompre avec des schémas toxiques, destructeurs. Parce que réellement, souvent je vois, on diabolise, on peut dire ça comme ça, les gens toxiques, etc. Mais on a tous une part de toxicité en nous. Dès lors qu'on se laisse dominer en fait par nos traumas, nos blessures, nos pensées négatives, etc. Quand on pourrait être dans ce détachement vis-à-vis des créatures, vis-à-vis des événements, on construit des relations beaucoup plus saines, on répond de manière beaucoup plus adaptée au quotidien, et ça forcément, ça mène à une existence qui est beaucoup plus équilibrée, beaucoup plus épanouissante, parce que je le répète, retiens bien ça s'il te plaît. L'objectif, ce n'est pas de supprimer tes émotions ou de les ignorer. C'est la pire manière de faire, c'est comme ça que ça va se décupler. L'idée, c'est vraiment de développer cette capacité, justement, de les gérer, de faire ce travail en profondeur. Et oui, quand tu vas faire ce travail, tu vas passer par des moments difficiles. Mais c'est un investissement, ce n'est pas juste une dépense, si je peux dire ça comme ça, émotionnelle. C'est un investissement, parce que ça va te permettre, justement, de guérir. de faire plein de deuils que tu as besoin de faire, parce que souvent, pareil, j'en parlais encore avec une de mes collègues psychologues tout à l'heure, dès que ça fait un petit peu, dès que ça bouscule un petit peu, ça, ça peut arriver dans les premiers rendez-vous, j'ai pris rendez-vous avec une psy, j'ai fait une première consultation, et à la fin du rendez-vous, je me suis sentie encore plus mal. Et du coup, elle décide d'arrêter. Mais quel dommage, quel dommage. Parce que là, tu es en train... Si pendant ce premier rendez-vous, tu as des émotions qui sont remontées, ça a fait mal, ça a été coûteux dans un terme émotionnel, ce n'est pas ce que tu en avais besoin. Et tu étais avec la bonne personne. pour justement cette personne qui est la psychologue, qui va incarner, si je peux dire ça comme ça, cet espace sécurisant, qui va savoir adopter une bonne approche avec toi, un bon comportement, une bonne posture, pour que tu puisses enfin justement guérir. Et quel dommage, on en a eu la semaine dernière, qui était très frustrée, parce qu'on s'attend à ce que hop, on claque des doigts, première consul, ça arrive, bien sûr, je ne vais pas vous dire que c'est tout le temps... La hesse émotionnelle à chaque première consultation ou dans les consultations. Mais des fois, c'est nécessaire de vivre ces émotions. Et là, c'est un espace sain, sécurisant de le faire avec une psychologue. Ça permet justement de remettre du sens, de reconnecter avec notre humanité, parce que des fois on est dans notre coin, on élabore, on élabore, on élabore, mais il ne faut pas que ça fasse trop mal. Mais en fait on est humain, c'est normal des fois de vivre des émotions. Mais le but c'est d'arriver à le faire, d'apprendre à le faire d'une manière qui nous sert pour justement être dans ce détachement sain. Et encore une fois il y a... de détachement que de sain. C'est une pratique transformative, en fait. Ça joue un rôle super important dans notre capacité à vivre de manière authentique, à ne pas se raconter des histoires, etc., à se fuir tout le temps. Et du coup, ça permet d'être beaucoup plus authentique, mais épanoui, en fait. C'est encore plus profond que de la gestion émotionnelle, j'ai envie de dire, parce que ça connecte vraiment avec notre identité en tant que personne. C'est vraiment un cheminement profond. Parce que c'est pas genre, ouais, t'apprends une fois, en fait, à être détaché, et hop, naturellement, ça va s'enclencher à chaque fois. C'est un travail qu'on fait sur sa psychologie, ses émotions, son âme même, j'ai envie de dire. pour se bonifier, si je puis dire. L'autonomie, bien sûr que quand tu es dans un détachement, tu es beaucoup plus autonome émotionnellement. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tes réactions, tes humeurs, elles ne sont plus à la merci des autres, des actions, des paroles, etc. que tu vas entendre, de ce que tu vas vivre, etc. Parce que tu es capable justement d'avoir ce vrai détachement, de faire face à la critique et de ne plus réagir impulsivement, de réagir impulsivement avec de la colère. Ça ne veut pas dire que tu ne vas pas ressentir la colère. Le but, ce n'est pas ça. Tu la ressens et tu la maîtrises. Une personne autonome émotionnellement sait maîtriser sa colère, elle sait prendre ce temps, elle sait comment prendre ce temps d'évaluer objectivement, parce que des fois on est en colère, mais parce qu'en fait on a clairement interprété des choses qui nous ont mis en colère. Et quand tu sais faire ça, forcément, dans ton quotidien, tu prends des décisions, tu te comportes d'une manière qui est beaucoup plus alignée, si je puis dire, avec tes ambitions et avoir une bonne relation de couple. L'éducation des enfants, c'est une ambition. Il n'y a pas d'ambition que des ambitions professionnelles, de faire du bif, etc. À la base, je voulais faire un podcast de 15 minutes, j'en suis à 26 minutes. Bref, quand on est vraiment dans le détachement, ça permet de vivre. J'étais sur les ambitions, les valeurs, les principes. Encore, faut-il que tu puisses avoir conscience de quelles sont tes valeurs et quels sont tes principes. Ça, c'est un travail aussi. Et forcément, quand tu es dans cette optique-là, tu as beaucoup moins de temps. vis-à-vis de ce qui te traverse l'esprit. Forcément, tu te sens... Tu es beaucoup plus... La vie est beaucoup plus simple, en fait, comme ça. Beaucoup plus simple. Beaucoup plus de paix intérieure ressentie. Beaucoup plus de... Comment dirais-je ? De capacité à savourer, justement, les moments du quotidien. Ça ne veut pas dire que, quand il va t'arriver un truc, une épreuve, tu vas être en mode... Pas mal, celle-ci ! Il y a un travail à faire sur soi pour pouvoir en arriver là, justement. C'est vraiment une approche globale, si je peux dire ça comme ça, de tes émotions, de ton mental. C'est même une expérience spirituelle, religieuse même, qui favorise, qui donne une existence qui est beaucoup plus riche, qui est beaucoup plus épanouissante, qui est beaucoup plus gratifiante. Tant bien même, tu vis des épreuves. J'aimerais beaucoup avoir vos retours sur ce podcast. Je voudrais vraiment savoir qu'est-ce que ça t'évoque, tout ce que ça te dit. Dis-moi en commentaire. Tu peux commenter, que ce soit sur la chaîne YouTube Mapsy en ligne chez moi ou sur le blog. Il y a toujours l'article correspondant des podcasts, en tout cas depuis quelques semaines. Donc, mettre un commentaire sur l'article de cet épisode sur le détachement. ou m'envoyer un message sur Insta, j'aimerais vraiment savoir qu'est-ce que ça crée tout ça. C'est vrai que c'est un peu la frustration quand tu fais des podcasts, tu n'as pas le retour. Mais vraiment, je vous invite à partager sur qu'est-ce que ça vous dit, est-ce que ça crée des déclics en vous, ou est-ce que ça vous passe au-dessus ? Vraiment, j'aimerais beaucoup avoir vos retours. Et puis bien sûr, tu peux adresser une note de ton choix. D'accord, ce n'est pas une dictature ici. Sur ta plateforme d'écoute préférée, on est le podcast, il est sur Apple Podcast, sur Google Podcast. Normalement, ça envoie partout. Je ne sais même plus dire Deezer et tout. et bah du coup rejoins aussi la newsletter ce traitant en première classe que tu peux trouver dans la bio le lien pour t'inscrire dans la bio instagram emily-antoine- ou arrobas-mapsi en ligne chez moi merci de votre écoute ça fait bien plaisir de revenir dans vos oreilles en tout cas pensez bien que vous êtes la première personne à bénéficier du crédit que vous accordez à votre existence merci C'était le podcast se traiter en première classe, Tadou Zebdebaner, pour te construire le mindset d'une femme épanouie, en phase, avec ses ambitions, ses valeurs et ses principes. Je vous dis à la semaine prochaine, incha'Allah, si Dieu le veut, en continuant toujours à vous verser avec de la psychologie, avec ce coaching que je tâche, qu'il soit de déclic, avec justement des explications. impactante, avec la profondeur de la psychologie, et des conseils, des déclics concrets pour que justement tu puisses vivre ta vie en fonction de tes aspirations et non en fonction de tes peurs, tes croyances limitantes et tes blocages. Que la paix soit sur vous, prends bien soin de toi, et je vous dis à bientôt, bye bye ! Si tu es prête à donner un tournant à ta vie, et à embrasser pleinement l'idée de te traiter en première classe, je t'invite à rejoindre ma psy-campus. C'est le pas décisif vers une version de toi-même, plus sereine, plus confiante, plus épanouie. Sur ma psy-campus, tu commenceras par découvrir les fondations de la maîtrise mentale et de la gestion émotionnelle, posant ainsi les bases saines de ton évolution. Ensuite, tu embarqueras sur un voyage transformateur qui te révélera comment accueillir Ton unicité est cultiver une paix intérieure face aux défis de la vie. Tu apprendras à forger de la confiance et à vivre en harmonie avec ta nature profonde, tout en affirmant tes convictions, tes valeurs, tes principes avec bien plus d'assurance. Tu recevras les clés pour prendre des décisions judicieuses et structurer ta vie de façon à ce qu'elle reflète fidèlement tes aspirations, tes valeurs et tes principes. Tu seras guidé vers la maîtrise de ta sérénité intérieure et l'expression de ta grâce naturelle. je te fournirai étape par étape une méthode pour devenir une femme non seulement capable d'agir conformément à ses ambitions mais aussi de célébrer son épanouissement personnel professionnel et spirituel Avec ma méthode alliant la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic garantie sans blabla New Age Secteur ésotérique, tu passeras de la théorie à la pratique, te dotant des outils nécessaires pour une évolution tangible. Et c'est sans risque. Si après avoir activement participé et suivi tous les modules, les rendez-vous individuels, les rendez-vous groupés de coaching, de cercles, en live ou en replay, et planté les graines des exercices proposés, tu ne constates aucune amélioration, nous nous engageons à te rembourser intégralement. Le seul risque que tu prends en nous rejoignant sur Mapsi Campus, c'est de te transformer en une version plus épanouie, plus consciente, plus sereine de celle que tu es. Pour commencer ce voyage transformationnel, rends-toi sur mapsi-en-line-chez-moi.fr slash mapsicampus. Ensemble, sur Mapsi Campus, nous allons débloquer ton potentiel et te guider vers une version de toi inspirée et inspirante. Tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence. A très bientôt sur MapsiCampus !