Speaker #0Bienvenue dans le podcast Se traiter en première classe où chaque épisode est une invitation à explorer le voyage le plus significatif de ta vie, celui vers la version de toi-même qui te rend humble et fier. Je suis Émilie Antoine, psychologue, experte en gestion mentale et émotionnelle. Je suis également la fondatrice de mapsienlinechezmoi.fr. Ici, nous croyons fermement que se traiter en première classe n'est pas un caprice, mais un acte d'amour. et de considération envers soi-même et envers autrui. Dans ce podcast, je te donne des clés pour dépasser tes croyances limitantes, tes blocages, tes autosabotages et faire évoluer ton mindset et ta gestion émotionnelle sans souffrir et sans galérer. Ensemble, nous allons dénouer les nœuds qui t'empêchent d'être une femme plus confiante, plus sereine, plus épanouie. Avec ma méthode innovante, testée et approuvée, qui allie la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic impactant garantie sans blabla new age sectaire ésotérique je t'apprends et t'accompagne que tu puisses développer une relation saine et authentique avec toi-même et avec les autres se traiter en première classe commence maintenant fraîchement marié nouveau bébé nouveau pays nouveau boulot Parfois, même si le cours de la vie a envie des nouvelles étapes de vie, où on voit les autres passer des nouvelles étapes de vie, on se dit qu'on devrait être au max, on se dit qu'il devrait être au max, mais ce n'est pas le cas. Je te prends l'exemple, bien sûr j'ai changé le prénom, de Sophia. Sophia pensait que son mariage, son expatriation, son expérience académique, elle sortait tout fraîchement de la fac avec un master, donc du coup ses compétences professionnelles, Et elle pensait que ça lui permettrait de se sentir au top dans cette nouvelle vie. Mais l'adaptation à une nouvelle culture, à un nouveau système de travail puisqu'elle travaillait en ligne et de nouvelles attentes personnelles vis-à-vis de sa nouvelle situation, ça s'est révélé beaucoup plus difficile que prévu. Elle se sentait désorganisée, désorientée, improductive et elle commençait du coup à douter de ses capacités et de ses choix. sur le plan personnel, Sophia l'avait laissé toute sa famille derrière elle et ses amis proches en France. Et du coup, les difficultés culturelles, les différences, on va dire la nouveauté plutôt que les difficultés, c'était même pas, en soi, les difficultés, c'était même pas au niveau culturel, c'était difficile, c'est juste différent en fait. Mais la différence ajoutait une source de stress du fait de la désorientation que ça provoquait. Et du coup, elle essayait de gérer tout seule, mais elle se sentait submergée. Et du coup, son estime personnelle commençait à chuter, ainsi que son opinion de sa capacité à mener ce qui est important pour elle, son travail, ses apprentissages personnels, son foyer, etc. Et surtout, elle ne comprenait pas pourquoi elle, qui avait réussi à avoir une vie hyper productive avant, dans sa nouvelle vie, où elle avait tout ce qu'elle avait toujours. escompté vouloir et tout ce pourquoi elle avait travaillé jusqu'à maintenant elle comprenait pas pourquoi elle se retrouvait à dormir jusqu'à 11h du matin alors que voilà, là elle avait tout tout ce pourquoi elle avait travaillé pendant des années et du coup elle se retrouvait dans un cycle de pensées négatives de frustrations d'hypersommeil et elle hésitait à demander de l'aide, parce qu'elle avait peur d'être perçue comme faible, comme incompétente, mais surtout comme une grosse ingrate. Et cette histoire, cette anecdote, c'est vraiment un exemple, comment dirais-je, parfait, si je puis dire, de pourquoi... de pourquoi en tout cas qui démontre, qui met en lumière que le changement, même quand c'est des changements entre guillemets positifs, ça peut être difficile pour nous les femmes. Et c'est exactement ce que je vous propose d'explorer aujourd'hui dans ces nouveaux épisodes de podcast. Et je te souhaite par conséquent la bienvenue dans l'épisode de podcast de l'émission Se traiter en première classe, l'épisode numéro 95 que j'ai intitulé tout simplement Pourquoi le changement est difficile pour les femmes ? Et comme je vous disais, on ne parle même pas d'un changement avec des difficultés ou des épreuves, vraiment des choses juste, on passe d'une étape de vie à une autre. On va parler vraiment de ce sujet parce que je pense que c'est hyper important, c'est frustrant, il y a beaucoup d'ondes, il y a beaucoup de gêne pour beaucoup d'entre nous qui ont expérimenté ça ou qui l'observent avec incompréhension chez d'autres. et c'est sûr que toi, de ce que tu as observé, tu t'es déjà retrouvé dans une situation où il y a des changements, comme je te disais, c'est des changements de vie classiques et plutôt des bonnes nouvelles a priori, une expatriation, un bébé, un mariage, un diplôme, un nouveau travail, un déménagement avec un appart plus grand, ou passer d'un appart à une maison, et où, malgré tous les efforts qu'on peut faire, on se retrouve avec... On se sent en difficulté, en fait. Et ce que je voudrais déjà te dire, c'est que tu n'es pas la seule. Le changement... par essence, et encore une fois que ce soit négatif ou même positif, c'est un défi. Et on va voir ensemble dans cet épisode pourquoi, justement, ça peut être un défi d'avoir de tels changements, et surtout quand il y en a plusieurs dans la vie. Il faut qu'on puisse comprendre les raisons psychologiques et émotionnelles derrière cette résistance au changement. Pour justement se mettre sur la route, si je puis dire, des outils nécessaires pour les surmonter. Et ça, forcément, quand on a conscience de ça, déjà, on enlève tout en se disant c'est normal de voir des réactions aux changements qui ne sont pas de l'ordre des bisounours, si je puis dire. Mais de comprendre que c'est normal, pourquoi c'est normal, pourquoi ça arrive, ça peut déjà transformer la manière de voir les choses et du coup, les émotions qui vont s'accompagner de notre interprétation de notre réalité. Donc ici, on va explorer ça ensemble, ces défis qui sont liés aux changements. Et à la fin de l'épisode, je vais vous parler d'un outil qui peut t'aider à clarifier tes pensées, tes actions, quand justement tu as des changements dans ta vie, pour que tu puisses être l'actrice d'une vie qui est plus cohérente, plus sereine. Alors, pour en venir à pourquoi on résiste au changement. Alors, que ce soit Sophia, que ce soit toi, que ce soit moi, que ce soit quelqu'un d'autre, beaucoup d'entre nous rencontrent des difficultés similaires en fait. Pourquoi ? Parce qu'il y a des raisons, des mécanismes psychologiques qui sont profonds à ça. Déjà, il faut savoir un truc, c'est que naturellement, notre cerveau, il cherche quoi ? La sécurité. Et notre cerveau, il associe la sécurité à il faut éviter l'inconnu Et du coup, quand on se retrouve dans une situation d'inconnu, en général, oui, ça déclenche du stress et de l'anxiété et c'est normal. Ça ne veut pas dire que tu ne gères pas, que tu n'es pas assez ou que ce soit. C'est juste un basique du fonctionnement humain. Parce que ce cerveau, il est câblé pour rechercher justement la sécurité et minimiser les risques. Et du coup, toute nouvelle situation, elle est perçue comment ? De prime abord, brute de décoffrage, si je puis dire, comme une menace potentielle. Et ça, ça va activer chez nous une réponse de stress. Pour Sophia, par exemple, l'arrivée dans un nouveau pays, dans un nouveau mode de travail, ça a été perçu, en général c'est très inconscient, comme une menace, comme un ensemble de menaces potentielles. Et du coup, ça l'a mis dans un état de stress. d'anxiété, et puis après, comment elle a interprété ce stress et cette anxiété. Il faut se dire, il y a autre chose aussi qui fait qu'on résiste au changement en général, c'est que quand on a conscience comme ça qu'on passe des nouvelles étapes, on a des nouvelles choses dans notre vie, etc., mais qu'est-ce qui arrive ici ? Toc, toc, toc, la peur de l'échec. Et nous, les femmes, comme Sophia, on peut craindre justement de ne pas être à la hauteur de ses attentes. de ne pas être une assez bonne épouse, de commencer un travail et de ne pas le faire assez bien, d'arriver dans un nouveau pays et de ne pas comprendre tout de suite les nouveaux codes et de faire de travers. Cette peur peut paralyser, peut empêcher de prendre des décisions ou d'agir. Moi, personnellement, je ne l'ai vécu pas plus tard que ce matin. J'ai rencontré une nouvelle personne la semaine dernière. J'ai super bien cliqué avec elle, etc. J'ai récupéré son numéro de téléphone et j'ai mis 48 heures à la contacter avec ses craintes, justement. Et si la dernière fois qu'on a discuté, j'ai dit quelque chose de pas bien, je ne m'en suis pas rendu compte. Et si je ne m'adresse pas à elle de la bonne manière parce qu'on ne vient pas du même pays, on n'a pas la même culture, c'est normal, c'est humain. Et quand on en prend conscience, on se donne justement l'opportunité. de pouvoir évoluer. Et quand on évolue, quand on change, c'est normal de passer par une période d'inconfort. Ça, je le répète constamment au bout de campus, dans ma psy-campus, vraiment, c'est normal. Souvent, on prend cet inconfort, justement, comme un signe de... Parce que quand on n'est pas assez connecté à soi-même, en mode, ouh là là, il faut que j'arrête tout de suite, je suis en danger là. Et du coup, on fait un pas en arrière, on... procrastine, comme on dit toujours. Mais cette phase d'ajustement, elle est normale, elle est naturelle, elle est nécessaire même pour pouvoir grandir, pour pouvoir évoluer. Et du coup, Sophia, en changeant de pays ou de travail, ou elle n'a pas changé de mari, mais en se mariant, elle traverse à ce moment-là cette période d'inconfort. Mais comme elle ne s'y attendait pas du tout, elle est déstabilisée par ça. Et ça, c'est... alors qu'en vrai, c'est vraiment un moment inévitable de toute évolution, qu'elle soit personnelle, professionnelle, maritale, etc. Qu'est-ce qui se produit aussi ? Pourquoi on résiste autant au changement ? C'est que le changement, il implique quoi ? plus ou moins consciemment, une perte de contrôle, entre guillemets, sur différents domaines de notre vie. Et ça, quand on a l'impression, voilà, on arrive encore une fois, nouveau pays, nouvelle culture, etc. Nouveau, entre guillemets, mari, nouveau conjoint, etc. Le fait d'apprendre à connaître quelqu'un quand tu commences à vivre avec, de t'ajuster, etc. Nouvel appartement, nouveau bébé. Tout ça, en fait, ça génère, encore une fois, naturellement, humainement, de la peur, de l'anxiété, la peur de mal faire, la peur de l'échec, etc. Et là, pour Sophia, en l'occurrence, la nouveauté de son environnement, de ses responsabilités professionnelles aussi, en plus, elle travaille en ligne, donc du coup, on n'a pas le même feedback que quand on était en présence, en face-to-face avec les gens. Ça, ça a réduit son sentiment de contrôle et ça a augmenté ses inquiétudes. Et puis je pense que de manière générale aussi, c'est que les attentes sociales, culturelles, familiales, ça joue un rôle important dans comment nous on se positionne par rapport à ces attentes-là, pour faire avec le changement en fait. Parce que des fois, on appréhende aussi ces attentes-là, qu'elles soient en fait, finalement on se rend compte que ces attentes, elles peuvent être réelles, mais elles peuvent être imaginées, appréhendées aussi. Et déjà en tant que femme, on est confronté à des rôles, à des normes. Et ça, ça met une pression justement à un frein, voire même... Je ne dirais pas jusqu'à dire frein, mais on va dire une contrainte pour qu'on puisse faire avec le changement. Mais en plus, des fois, on se fait des films, si je peux dire ça comme ça, où on se met une pression supplémentaire en imaginant que mon mari attend ça de moi, mon manager attend ça de moi. Enfin voilà, les gens, je vais rencontrer de nouvelles personnes, elles ne vont pas être patientes ou quoi au caisse. Et du coup, on peut ressentir cette pression, mais on peut imaginer une pression qui n'est pas aussi. La Sophia ressentait la pression de maintenir une espèce d'harmonie familiale tout en s'adaptant à son nouveau rôle de femme mariée dans un pays étranger. Alors qu'elle connaissait parce que c'est le pays de ses origines, mais entre tu viens en vacances un mois en été et tu t'installes définitivement pas loin de ta belle famille, c'est un autre level. Et cette pression du coup peut créer une tension intérieure. et même des doutes par rapport à ses aspirations personnelles, professionnelles, etc. Parce que quand on a pas trop conscience qu'il y a certains comportements, certaines pensées, certaines émotions qui sont normales avec le changement, quand on a pas conscience que c'est normal, on peut plus ou moins consciemment encore se dire Attends, c'est tout ce que j'ai toujours voulu, et si je me sens pas bien tout de suite dedans, c'est peut-être que ça me convient pas vraiment, et ça peut créer du doute, ça. Lors du changement, je pense que ce qui est souvent difficile, et on le voit dans le cas de Sophia, dans le fait qu'elle a du mal à se réorganiser dans sa journée, à se créer une routine, à se lever tôt, à s'adapter aussi aux normes culturelles, puisque dans le pays où elle était, c'est des gens qui vivent plutôt en soirée, la nuit, etc. Ça ajoute une couche de stress, de confusion. Et même physiologiquement, le fait d'avoir, comment dirais-je, quand elle était en France, elle se couchait par exemple à 22h30, elle se va à 7h, parce que la vie en France s'arrête relativement tôt, c'est-à-dire la vie active. Alors que quand on va dans des pays d'Afrique, par exemple, dans certains pays d'Afrique, c'est commun de vivre plutôt, qu'il y ait une pause, c'est ce qu'on voit aussi au Moyen-Orient, dans l'après-midi, et que la vie elle reprenne en fait en début de soirée, si je puis dire. C'est une autre manière de vivre, mais quand on ne connaît pas, ça peut créer de la confusion. Et quand on n'est pas habitué aussi à dormir comme ça ou à réguler son sommeil par exemple par une sieste l'après-midi, etc., ça peut être très confusant, si je puis dire. Et du coup, ça peut être difficile, ça peut être perçu comme difficile, mais réellement c'est normal de devoir du coup réessayer, réinvestir un nouveau cadre. Un nouveau cadre qui n'est plus imposé, parce que ça c'est une difficulté aussi après, quand on sort de l'université, etc. Ou quand on sort de chez ses parents et puis on s'installe avec un homme, etc. c'est que avant, les contraintes, elles étaient imposées par l'extérieur. Tu as des horaires de fac, tu as des horaires de travail à l'extérieur, tes parents attendent certaines choses de toi, etc. Et puis, quand tu te retrouves à vivre à solo, mais solo avec quelqu'un, mais voilà, où c'est toi qui décides, quand tu n'as jamais décidé vraiment de ton cadre, organiser toi-même, etc., ça, c'est aussi extrêmement déstabilisant. Et du coup, là, le challenge, souvent, c'est de... d'avoir cette flexibilité, de pouvoir réinventer son cadre, et je dis flexibilité parce que ça implique des réajustements, et c'est tout à fait normal, un cadre qui est basé justement sur nos besoins, ce qui implique de pouvoir être connecté, les décrypter, j'ai envie de dire, et savoir y répondre, alors que jusqu'alors on était plutôt câblé, si je peux dire ça comme ça, sur des contraintes externes. Et du coup, apprendre à redéfinir ses propres règles, ses attentes, son organisation, ça peut être un défi important. Ça peut être déstabilisant et souvent c'est une phase par laquelle les femmes passent quand elles ont des nouveautés dans leur vie, y compris quand cette nouveauté est un petit bébé. Les émotions, les expériences passées, ça joue aussi un rôle essentiel. Dans cette capacité justement à accepter, à faire avec le changement. Si dans nos expériences passées, on a eu des échecs, des traumatismes, que ça a découlé sur des croyances limitantes, des blocages émotionnels, toutes ces expériences antérieures, par exemple de rejet, d'abandon, de harcèlement, ça peut, par exemple, ça peut ressurgir. Ça peut compliquer, justement, l'adaptation à un nouvel environnement parce qu'on n'a pas une base où on se sent, il y a des reliquats, si je peux dire ça comme ça, d'insécurité. qui ne sont pas en confiance, etc. et par conséquent, l'estime de soi est d'un côté, et ce que moi j'appelle le sentiment d'efficacité personnelle, ce qui est vulgairement appelé en général la confiance en soi, c'est des choses qui sont déjà préexistantes à des nouvelles situations, ça va être des facteurs déterminants dans notre capacité aussi à faire avec le changement. Si autrement dit, toi tu ne crois pas en ta capacité à réussir, ou tu penses carrément que tu es bonne à rien, tu auras plus de difficultés, à accepter, à faire preuve de flexibilité vis-à-vis du changement. Et là, par exemple, dans le cas de Sophia, malgré ses compétences, ses réalisations universitaires, ses diplômes, etc., il y avait quelque chose au niveau de l'estime de soi qui amplifiait ses difficultés. Même si, comme je vous disais, faire avec le changement de nature, c'est un peu complexe. Parce que le changement, qu'est-ce qui se passe avec le changement ? Le changement nous force à nous confronter avec nous-mêmes, à faire face à nous, à apprendre à nous connaître, à aller plus loin, plus en profondeur. Et cette confrontation, le fait de faire viser avec nous, ça peut être effrayant de constater en nous ces nouvelles choses, ces réactions aux nouveaux événements de vie. Et ça nous pousse, ce sont des opportunités réellement, à affronter nos peurs, nos insécurités, à apprendre à nous connaître un petit peu plus profondément, à avoir une posture plus bienveillante vis-à-vis de nous-mêmes et à oser aussi ensuite, à essayer avec confiance. Et ça, c'est un processus qui est vraiment nécessaire en fait, c'est vraiment nécessaire, c'est essentiel. Il se peut aussi souvent, et ça souvent c'est lié à l'estime de soi dans des nouveaux contextes, qu'il y ait cette peur en fait de perdre son identité, de plus se retrouver. C'est des choses qu'on entend beaucoup avec les femmes par exemple qui sont mariées, qui ont eu des enfants rapidement, il y a beaucoup de changements, elles se sont un peu oubliées dans tous ces changements, dans tous ces contextes nouveaux. Et du coup à un moment donné il y a cette peur de perdre un peu son identité en fait. de plus se reconnaître, de perdre de vue, ce qui est réellement important dans ce nouvel environnement, dans cette nouvelle vie. Et ça, ça peut ajouter à compliquer aussi l'adaptation. Le changement, vous l'avez compris, pour plein de variables différentes, c'est un processus qui est complexe. Et ça peut être difficile, tant bien même les changements sont issus de bonnes nouvelles dans la vie, entre guillemets. pour la majorité des gens. Et quand on comprend justement les raisons psychologiques, émotionnelles, que je vous ai un peu explicité ici, bien sûr c'était une introduction, ça pourrait faire l'objet de cours et cours et cours, c'est des choses qu'on travaille vraiment en profondeur au sein de ma psycampus, et bien on peut mieux se préparer, on peut se traiter en première classe, comme je le répète tout le temps, pour justement faire avec ces changements-là. Je ne dirais pas affronter les changements, mais faire avec le changement, avec flexibilité, avec plus de douceur, etc. Et... Donc, en ayant en tête que chaque petit pas pour accepter le changement, c'est une victoire en soi. Et on y va toujours étape par étape. Si tu as besoin d'aide pour clarifier tes pensées, tes émotions, dont le changement, de mettre plus d'intentionnalité sur tes actions. Si tu veux vivre une vie que tu sens qui est plus cohérente, qui te ressemble davantage, qui est plus sereine, eh bien, je t'invite à tester, à utiliser le journal d'introspection que j'ai créé. Tu peux le retrouver sur mapsienlinche.fr slash journal d'introspection. Je vais vous mettre le lien aussi en légende ou en barre d'infos selon où tu arrives. C'est un outil que j'ai conçu qui fait partie du Bootcamp Mapsy Campus, mais où je vous donne l'opportunité d'accéder à l'outil. au moins ça vous donne un petit aperçu de ma manière de travailler, ma manière de coacher les femmes, pour mieux justement comprendre tes émotions, tes peurs, tes motivations, de faciliter ce processus de changement justement. C'était un plaisir de faire cet épisode avec vous, je suis bien contente de vous avoir retrouvés. Et bien sûr, j'aimerais beaucoup avoir vos retours, votre vécu. Si vous avez des exemples de vécu que vous avez envie de me partager, soit en DM sur arrobasemily-antoine-dubas, soit par exemple en commentaire sur YouTube, ou il y a toujours un article qui est associé sur le blog Mapsi en ligne chez moi. En commentaire de l'article, me parler de comment vous avez vécu les changements, comment vous avez fait du coup pour faire avec le changement, pour accepter le changement. Je serais vraiment ravie de vous lire et de vous répondre, bien sûr. Merci de votre écoute. Au plaisir de revenir dans vos oreilles. C'était Emile et Antoine. Je vous ai préparé, oui, je vous ai présenté cet épisode de l'émission Se traiter en première classe ta dose hebdomadaire pour te construire le mindset d'une femme épanouie et en phase avec ses valeurs et ses principes. Je vous dis à la semaine prochaine pour continuer de vous donner des explications impactantes et des conseils concrets pour que tu puisses vivre en fonction de tes aspirations et non en fonction de tes peurs, de tes blocages et de tes croyances limitantes. Pense bien que tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence et je vous dis à bientôt. Bye bye ! Pour donner un tournant à ta vie et embrasser pleinement l'idée de te traiter en première classe, je t'invite à rejoindre ma Psycampus. C'est le pas décisif vers une version de toi-même plus sereine, plus confiante, plus épanouie. Sur ma Psycampus, tu commenceras par découvrir les fondations de la maîtrise mentale et de la gestion émotionnelle, posant ainsi les bases saines de ton évolution. Ensuite, tu embarqueras sur un voyage transformateur qui te révélera comment accueillir Ton unicité est cultiver une paix intérieure face aux défis de la vie. Tu apprendras à forger de la confiance et à vivre en harmonie avec ta nature profonde, tout en affirmant tes convictions, tes valeurs, tes principes avec bien plus d'assurance. Tu recevras les clés pour prendre des décisions judicieuses et structurer ta vie de façon à ce qu'elle reflète fidèlement tes aspirations, tes valeurs et tes principes. Tu seras guidé vers la maîtrise de ta sérénité intérieure. et l'expression de ta grâce naturelle. Je te fournirai étape par étape une méthode pour devenir une femme non seulement capable d'agir conformément à ses ambitions, mais aussi de célébrer son épanouissement personnel, professionnel et spirituel. Avec ma méthode alliant la profondeur de la psychologie à un coaching de déclic garantie sans blabla New Age Sector ésotérique, tu passeras de la théorie à la pratique, te dotant des outils nécessaires pour une évolution tangible. Et c'est sans risque. Si après avoir activement participé et suivi tous les modules, les rendez-vous individuels, les rendez-vous groupés de coaching, de cercle, en live ou en replay, et planter les graines des exercices proposés, tu ne constates aucune amélioration, nous nous engageons à te rembourser intégralement. Le seul risque que tu prends en nous rejoignant sur ma psycampus, c'est de te transformer en une version plus épanouie, plus confiante, plus sereine de celle que tu es. Commencez ce voyage transformationnel, rends-toi sur mapsy-en-lune-chez-moi.fr slash mapsycampus, M-A-P-S-Y-C-A-M-P-U-S. Ensemble, sur Mapsy Campus, nous allons débloquer ton potentiel et te guider vers une version de toi inspirée et inspirante. Tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence. A très bientôt sur Mapsy Campus !