Speaker #1A l'âge de 7 ans et pendant près de 5 ans, j'ai commencé à prendre quasiment 10 kg et 10 cm chaque année. A 8 ans, je faisais 1m42 pour une quarantaine de kilos. A 9 ans, 1m53 pour une cinquantaine de kilos. A 10 ans, 1m62 pour une soixantaine de kilos. Jusqu'à atteindre plus de 70 kg à l'entrée en 6e. Je n'aime pas ce corps. Bienvenue dans l'épisode 2. Numéro 98 de l'émission Straight en première classe. Aujourd'hui, on va discuter justement du fait de ne pas aimer son corps, d'avoir des problèmes pour accepter ce corps. Personnellement, quand je suis arrivée justement en troisième, l'absence révélateur, on me prenait pour une troisième alors que je mettais juste les pieds au collège. Et j'ai continué à prendre du poids jusqu'à peser près de 80 kg pour 1m76 en quatrième. J'étais grosse, je me sentais grosse. Et bien sûr, on ne manquait pas de me rappeler que j'étais forte Je me rappelle, un jour, j'étais à prise unique avec ma mère, et on croise une de ses collègues de travail, et elle discute avec ma mère, et elle fait comme si je n'étais pas là, et elle dit à ma mère, poliment, au gré de la conversation, Ah dis donc, elle est forte ta fille ! ou encore, je me rappelle d'une autre anecdote comme ça, où je rentrais de l'école, je traversais le stade pour rentrer à la maison, et, venu du ciel, comme ça, j'entends un Hey Slimfast ! On était dans les années 90, il y avait, comment il s'appelait ? Il y avait beaucoup de publicité sur Slimfast à la télé, avec une actrice qui était la représentatrice de la légérie, comme on dit maintenant, de la marque. En tout cas, mon corps était trop grand. En plus, mon corps était plein de bourrelets. et j'étais déjà marquée par les vergétures. Bien sûr, j'ai passé des mercredis après-midi devant Dorothée, à manger des paquets de salami, je m'en souviens très bien, ça n'a pas aidé. Et ce corps, justement, quand je voulais courir, etc., il n'était qu'essoufflement. Ce corps, il n'était que motif de moquerie, de honte et de malaise. Et bien sûr, on n'était pas encore à l'air des réseaux sociaux. Et je ne pouvais pas me comparer, je ne pouvais que me comparer, je ne pouvais pas me comparer comme on se compare aujourd'hui avec les réseaux sociaux, je ne pouvais que me comparer aux enfants, ou ensuite aux adolescentes de mon âge. Et autant dire qu'ils et elles n'étaient pas aussi massifs. Et comment du coup, commencer à accepter un corps qui ne renvoie que de la gêne ? Comment faire avec un corps qu'on n'a pas choisi ? Ce corps qui marche pour nous pourtant, ce corps qui parle pour nous, parce qu'on exprime des choses avec son entité physique, si je peux dire ça comme ça. Ce corps d'ailleurs, il peut nous couper la parole si on le prive de son droit. Ce corps, on le ressent quand il nous fait souffrir, tant physiquement que psychologiquement, mais on ne développe pas forcément de conscience, entre guillemets, et encore moins de gratitude pour ce que ce corps fait pour nous au quotidien. Et puis on sent un petit peu tous les droits avec nos corps. Ce que je voudrais ensuite dans ce podcast, et j'ai un peu touché du bout du doigt en vous parlant de mon expérience personnelle, mais ce qu'on peut faire pour essayer de comprendre justement comment on en arrive à être en mode j'accepte pas mon corps, j'accepte pas ce corps. Quand on dit en plus j'accepte pas ce corps, c'est encore plus marquant en fait que dire j'accepte pas mon corps, parce que dans le ce on voit qu'il y a déjà une désappropriation, si je peux dire ça comme ça, une distance avec le corps. Et... L'idée ici, c'est de pouvoir explorer, de commencer à explorer l'origine de ces sentiments de honte, de gêne, qui sont associés à l'image corporelle, à ce corps, à notre corps, à mon corps. Pour commencer, on peut réfléchir aux impacts des remarques extérieures sur la perception qu'on a de nous-mêmes. Les commentaires, même si parfois ils sont lancés de manière un petit peu légère, comme ça, une discussion avec une collègue, un gamin qui veut faire rire des autres gamins, qui n'a pas vraiment l'intention de nuire profondément, ça, ça peut s'imprimer profondément dans un esprit, ça peut façonner la vision qu'on a de notre propre corps. Par exemple, bien sûr, je vous ai donné des exemples concrets, des remarques sur le poids, la taille, t'es grande, t'es trop grande, t'es une géante, ou même des compliments des fois, soulignent des défauts améliorés. Je me rappelle, un jour on m'avait dit au lycée que j'étais charmante. Alors c'est sûr, je devais peut-être avoir un petit peu de charisme, mais vous voyez, c'est l'idée de souligner des défauts comme ça. améliorer. Et ça, ça peut renforcer, des fois, on ne se rend pas compte, même si c'est dit avec parfois beaucoup de gentillesse, ça peut renforcer l'idée, en fait, que notre valeur, elle est intrinsèquement liée à cette apparence physique. Il y a une autre remarque, comme ça, qui me revient, c'est le fait de dire, par exemple, tu es belle avec cette robe. Le noir, ça t'amincit. Vous voyez quand même la violence enrobée dans du chocolat, j'ai envie de dire. Tu es belle avec cette robe. peut-être tes belles sont la robe aussi, bref. Et là, le coup de hache final, le noir s'attame ainsi. Et oui, parce que les mots, même, qui sont innocemment prononcés, parce que des fois c'est culturel, c'est enraciné, on se rend même pas compte qu'on est en train de tailler l'autre en face de nous, en fait. On croit qu'on lui fait un compliment. Et puis d'ailleurs, si en face, quand tu reçois que tu es belle avec cette robe, le noir s'attame ainsi, tu t'offusques, on va te dire, mais attends, je viens de te faire un compliment, je t'ai dit que t'étais belle. Mais ce genre de comment dirais-je, de remarques, encore une fois, on va partir du principe que c'est innocemment prononcé, on ne se rend même pas compte, culturellement c'est admis de faire des remarques comme ça, n'en est-il pas moins que ça laisse des traces qui sont durables ? On peut entendre, voilà, là je vous ai donné mon cas, moi pendant enfant, qui ai régulièrement entendu des commentaires sur ma corpulence. Ces mots, ça crée une empreinte psychologique. Je me rappelle d'une femme que j'ai accompagnée, qui était jugée comme étant trop maigre par le reste de sa famille, parce qu'elle venait d'une culture méditerranéenne, où ce sont plutôt les formes qui sont mises en valeur. Donc le fait qu'elle soit fine, qu'elle soit mince, ben non, en fait elle était trop maigre. Et du coup, d'avoir toujours entendu ces commentaires sur le fait qu'elle était perçue comme étant trop maigre, ça laisse une empreinte psychologique qui persiste, qui influence la façon dont on se voit après des années. On se voit trop... Tant bien même, elle, elle prenait un petit peu, entre guillemets, de poils, elle était in fine normale, c'est sa norma, elle. Même en l'absence de commentaires dans le présent, de commentaires actuels, on peut continuer de se sentir trop grosse, on peut continuer de se sentir trop maigre, on peut continuer de se sentir trop grande. Parce que notre cerveau traite et retient les informations qui sont liées à l'autoperception, à la perception de soi. Et ces commentaires négatifs, ils tendent à être enregistrés durablement, quand on est enfant, quand on est adolescente, même quand on est adulte. Pourquoi ? Pourquoi c'est autant imprimé ? Parce que quand tu entends des choses comme ça, ça déclenche des émotions fortes, comme la honte, la colère, la peur du rejet. Et ce n'est pas seulement le contenu des mots qui importe, c'est aussi le contexte. dans lequel ils sont prononcés, une remarque sur ton poids qui est faite par ta mère, un membre de la famille, une soeur, une tante, une amie proche, ça va avoir un impact beaucoup plus profond que celle d'un inconnu. Parce que c'est perçu, pourquoi ? C'est perçu comme venant d'une source de confiance, d'amour. Si ta tante, elle te lance, ou ta grand-mère, tu devrais arrêter de manger des chocolats, ça donne des bourrelets et c'est pas beau, ça va être beaucoup plus impactant que si c'était quelqu'un que tu connais pas, en fait, et qui va te sortir ça, même si ça reste quand même violent. Ces mots prennent. à ce moment-là, un poids supplémentaire. Ça renforce l'idée qu'on doit changer pour être accepté, pour être aimé, pour être considéré, pour être validé. Et face à tout ça, c'est hyper important, je pense. en tant que femme par la suite, de développer la conscience sur la manière dont on a internalisé justement, dont on a fait nôtre les opinions extérieures, les phrases extérieures, les regards extérieurs, les conseils entre guillemets extérieurs. Et vraiment cette prise de conscience, ça peut être justement le premier pas vers la libération de cette insécurité corporelle en fait, qui a été insinuée en nous. Et ça peut être le début de ce voyage justement vers l'acceptation de soi, impliquant l'acceptation de notre corps, de nos corps. Et reconnaître que ces sentiments de honte, de gêne, de tristesse, de frustration, de colère, c'est souvent le résultat d'influences extérieures. Et ça, ça nous permet de commencer à les questionner justement. Je pense que c'est un des buts ultimes, si je puis dire, de déconstruire. Parce que quand on aborde ces questions, on peut commencer à, si je peux dire ça comme ça, à reprendre le pouvoir. À reprendre le volant sur notre propre image. Et à faire quoi ? a changé justement ce récit qu'on se raconte sur notre propre corps. On peut passer de t'es trop grande à t'es grande comme les mannequins Pardon, ça implique, mais ça, ça implique quoi ? Ça implique de remettre en question les normes de beauté qui sont imposées par la société, de les remettre en question, de s'en détacher, de chercher à comprendre en fait, ce qui, dans notre histoire personnelle, familiale, sociétale, a façonné cette perception qu'on a de nous-mêmes, de notre corps, de notre langage interne. Ça, c'est vraiment un des tenants, les aboutissants du Bootcamp MaPsycho en plus. Ce travail de réflexion, d'auto-analyse, d'introspection, d'accord, il est essentiel. Si tu veux établir une relation plus saine et plus bienveillante, bien sûr avec toi de manière générale, mais avec ton corps aussi. Parce que qu'est-ce qui se passe ? C'est quoi les conséquences psychologiques et émotionnelles du fait d'être en mode je déteste ce corps, je n'aime pas ce corps C'est quoi les répercussions ? Quelles sont les répercussions psychologiques, émotionnelles quand tu n'es pas à l'aise, mais carrément que tu es dans le rejet ? Bien sûr, ça va influencer l'estime de soi, les interactions avec toi-même, comment tu vas te traiter, comment tu vas interagir avec les autres. Il faut imaginer comment c'est pesant de porter au quotidien le fardeau d'un mal-être corporel. Ce n'est pas simplement une question d'image, c'est vraiment une situation qui imprègne profondément notre expérience de la vie. Quand tu ne te sens pas bien dans ta peau, ça peut vraiment sérieusement miner l'opinion même que tu as tes propres capacités, ce qu'on appelle aussi dans le langage courant la confiance en soi, mais que je préfère nommer le sentiment d'efficacité personnelle. C'est comme si chaque regard sur toi, ça devient un jugement, ça devient quelque chose comme une menace. Chaque commentaire, ça peut être une confirmation aussi de tes propres inquiétudes, ça peut être perçu aussi comme une menace. Il n'y a pas longtemps, j'avais regardé une vidéo sur YouTube, c'était un témoignage d'une femme qui était en obésité et qui parlait de sa crainte, de la crainte qu'elle avait que les autres se disent qu'elle puisse être une femme négligée à cause de son surpoids. Mais ça c'est terrible, comme je vous disais tout à l'heure, j'avais accompagné une femme qui était menue de nature, cette femme elle était menue de nature, et elle avait toujours cette crainte qu'on pense qu'elle était anorexique à cause de sa petite corpulence, alors que pas du tout, juste elle était fine. Et sans même qu'on s'en rende compte, on peut commencer comme ça à se dévaloriser, et ça, ça amène à éviter des situations après, parce qu'on appréhende que dans ces situations, on peut se dévaloriser. Dans la situation avec l'autre, on va se sentir entre guillemets mis à nu, on va se sentir jugé, rabaissé. Puis quand on a vécu en plus du harcèlement, on peut sentir la rencontre avec l'autre comme une menace potentielle. Et ça forcément, ça va nous pousser à se dérober face à des activités de groupe, à des rencontres, à des nouvelles rencontres, à même des opportunités professionnelles, relationnelles, simplement parce que c'est encore plus subtil qu'on a peur de ne pas être jugé ou on a peur d'être rejeté sur son apparence. C'est encore pire si je peux dire. Ça peut être aussi la peur de ne pas supporter. de vivre encore à nouveau le rejet, le jugement, etc. Et bien sûr, cette insécurité, elle engendre un isolement. J'avais connu, accompagné une femme qui ne sortait plus de chez elle, parce qu'elle était porteuse d'un handicap qui avait atrophié ses jambes. Elles avaient déjà arrêté de grandir à un certain stade, puis après le fait qu'elle ne pouvait plus les utiliser, ça a créé une atrophie musculaire, etc. Et elle, ce qui l'avait traumatisée, c'était les remarques des médecins qui avaient commenté ses jambes devant des étudiants. En fait, elle subissait une énième opération. D'accord ? Et le médecin est rentré avec des étudiants dans la chambre en commentant ses jambes comme si elle n'était pas là, sans aucun égard pour elle, qui était témoin de ce descriptif odieux, parce que c'était vraiment utilisé avec des mots violents pour elle. Et ça a été un traumatisme. C'est pas seulement une question de ne pas vouloir socialiser en fait, ça devient carrément une forme de protection. Tu cherches à te protéger contre le jugement, contre la peur d'être vu au moment où tu te sens le plus vulnérable. mais en faisant ça, on se prive aussi de moments bien sûr qui peuvent être enrichissants et joyeux évidemment, et ce retrait, ça crée un cercle vicieux, moins tu interagis, plus tu te sens isolée, et moins tu te sens confiante, moins tu te sens épanouie. Sur le plan émotionnel, bien sûr que ce mal-être, ça conduit à éprouver de la tristesse, de l'anxiété, de l'angoisse, voire de la dépression. Ces émotions négatives peuvent être exacerbées chaque fois que tu te sens incapable de répondre aux standards, aux attentes imposées par la société ou par toi-même. Par toi-même qui continue de te traiter en copiant exactement, inconsciemment bien sûr, ce que tu as reçu. Alors, on peut se forger une carapace, non pas parce que tu le veux, mais parce que tu ressens la nécessité de te protéger, de te préserver. Tu penses que c'est comme ça que ça va se produire. Et à ce moment-là, on ne se dit pas que c'est l'environnement qui est en cause. On pense, on vit dans nos tripes, que c'est la faute de ce corps. Et il y a des croyances limitantes qui migrent autour de l'acceptation du corps, de notre corps. Et ça, ça affecte encore plus comment on se perçoit, comment on interagit avec le monde. Je vais vous en donner des plus courantes. Je dois avoir un corps parfait pour être apprécié. Si je n'aime pas mon corps, personne ne le fera. Mon corps est l'ennemi, c'est vraiment l'adversaire à combattre. Et quand tu as ce genre de croyances, tu te lances après dans des comportements autodestructeurs, des régimes extrêmes, de l'exercice compulsif jusqu'à épuisement, des pratiques alimentaires qui sont hyper malsaines. il y a cette croyance aussi des changements physiques comme ça qui sont toujours négatifs. On le voit quand il y a des changements naturels comme la grossesse, le vieillissement, des fluctuations de poids dues aux hormones, etc. Souvent, ça s'est accompagné d'une grande anxiété et donc d'une résistance à ces changements-là qui sont totalement normaux, totalement naturels. On voit le problème de la société de faire avec les rides, la peau qui tombe, les vergétures, et tout y quanti. Et puis il y a cette croyance aussi que j'ai souvent observée, c'est le fait de se dire, je ne mérite pas de me sentir bien dans mon corps tant que je n'ai pas atteint mon poids idéal. Et ça forcément, là quand tu es là-dedans, tu t'engages dans des comportements de soin de toi et de bien-être tant que certains critères justement physiques ne sont pas remplis. Et puis, de l'autre côté, si je peux dire ça comme ça, il y a aussi cette croyance de, si je me concentre sur mon apparence physique, je suis une femme superficielle. Et là, clairement, tu t'empêches de prendre soin de toi, de donner du temps pour ton bien-être, sous prétexte, justement, c'est un peu pareil, une attitude défensive, sous prétexte que se préoccuper de son apparence, c'est vain, c'est superficiel. Voilà, il y a tout plein de jugements qui arrivent là-dessus. travailler, je pense vraiment que travailler à reconnaître, à défier, j'ai envie de dire, à se réapproprier nos opinions, nos croyances sur la place du corps, le rôle du corps, ça, ça va aider grandement les femmes, même les personnes de manière générale, dans ce processus d'acceptation de son corps, d'acceptation de son corps, pour justement favoriser une meilleure estime de soi, un meilleur bien-être. Et j'en suis convaincue, non seulement une meilleure santé psychologique et émotionnelle, mais une meilleure santé physique aussi. Dans tous les cas, si tu souhaites commencer ce travail d'introspection et de reconnexion profonde, je te donne rendez-vous au live d'introspection du mercredi 19 juin à 10h de France. On va justement parler du fait d'accepter son corps. Tu peux réclamer ta place qui est offerte. à cette porte ouverte de MAPSI Campus sur Zoom via mapsiaonlinechezmoi.fr slash introspection. Je précise que l'événement est réservé aux femmes. Ensuite, alors si tu es présentant en live, super, on va pouvoir... Je vous propose toujours des questions d'introspection. Ensuite, je coach sur vos réponses en commentaire. C'est hyper interactif. Et ensuite, ce live, si tu n'as pas l'opportunité de rejoindre en live, je t'invite quand même à t'inscrire pour que tu puisses recevoir... Le lien du replay qui sera en accès offert pendant 72 heures sur la chaîne Telegram se traiter en première classe. Et ensuite, après les 72 heures, le live ira rejoindre l'espace introspection thématique sur Mapsy Campus. J'aimerais beaucoup avoir vos retours, mais pas seulement sur le podcast en fait. Ce que ça vous évoque sur toi, t'en es où par rapport à l'acceptation de ton corps. On va rentrer en profondeur là-dessus pendant le live d'introspection de mercredi 19 juin à 10h fr sur Zoom. Mais j'aimerais vraiment avoir vos retours sur ce podcast. Qu'est-ce que tu te dis quand t'as entendu tout ça ? À quoi ça t'a fait penser ? Je suis sûre que ça a dû réveiller certains souvenirs en toi. Je voulais aussi profiter encore une fois du podcast pour vous remercier pour tous vos messages, vos commentaires, vos mails de soutien. On les lit tous et je me programme de répondre autant que faire se peut, mais vraiment un grand merci. C'est très encourageant et ça nous donne tellement de joie avec la team Apsi en ligne chez moi de savoir qu'on peut contribuer à ce que vous puissiez vous traiter en première classe. En tout cas, un petit rappel, pense à t'abonner depuis la plateforme d'où tu écoutes ce podcast. Merci de votre écoute et de votre attention, au plaisir de revenir dans vos oreilles. Je vous ai présenté l'épisode numéro 98 de l'émission Se traiter en première classe. C'est ta petite dose de semaine hebdomadaire pour que tu puisses justement te construire le mindset d'une femme qui est épanouie, qui est en phase avec ses ambitions, ses valeurs et ses principes. Chaque semaine, je déboule avec des explications, des conseils concrets pour que tu puisses justement être... dans une vie, vivre en fonction de tes ambitions, tes aspirations, et non en fonction de tes traumatismes, tes peurs, tes croyances limitantes et tes blocages. Pense bien que tu es la première personne à bénéficier du crédit que tu accordes à ton existence, et je te dis à mercredi, ou dans un prochain podcast. Bye bye !