Description
Je souhaitais aujourd'hui vous parler d'un sujet qui revient souvent lors de mes séances que ce soit directement ou indirectement, c'est le racisme. Il est abordé très souvent par le prisme des consultants, consultantes en mentionnant soit l'existence d'une personne raciste dans leur entourage familial ou personnel, soit comme l'ayant vécu de plein fouet ; mais très rarement avoué par les personnes assises devant moi comme une pensée revendiquée. Il m'est cependant arrivé d'entendre certains termes en séance, qui ont fait l'objet d'un étonnement. Il n'y a pas eu de « Je suis raciste et je l'assume » mais plutôt « J'ai cette haine en moi de l'autre, du différent de moi ». Que cherche cette personne derrière le fait de confier en séance un tel rejet ? Est-ce un moyen d'affirmation d'une émotion émanant d'un constat sociétal ou bien la tentative de mieux comprendre les mécanismes derrière sa pensée ?
J'ai déjà abordé lors de l'épisode « Je me trouve méchant », les dynamiques du rejet. Je mettais en avant qu'il y a toujours un peu de nous dans ce que nous détestons en l'autre. Cette chose pourtant bien posée dans notre inconscient mais qui est si bien installée que sa réponse face à notre tentative de la déloger est la haine, parfois même la détestation. Le racisme est un sujet complexe, car il regroupe des notions de sociologie, de psychologie et de psychologie sociale. Ce fléau est donc multifactoriel et complexe mais nous allons essayer de décortiquer ce qui se cache dans la psyché d'une personne raciste.
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