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PCR 2024 - SFRP

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09min |31/12/2024
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PCR 2024 - SFRP

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Transcription

  • Speaker #0

    Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.

  • Speaker #1

    Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP. Bienvenue ! Bonjour, bienvenue au Journée PCR à Lyon. Est-ce que tu peux te présenter ?

  • Speaker #2

    Oui, je peux me présenter.

  • Speaker #1

    Je t'attends.

  • Speaker #2

    Ah oui, je suis Christophe Stamès, je suis conseiller en radioprotection sur l'hôpital Cochin de la PHP à Paris. Nous sommes une équipe de deux personnes, Sophie... et moi et moi je m'occupe principalement du secteur non scellé de cet établissement avec un gros service de médecine nucléaire assez récent avec grande part de terra nostica avec un gros secteur est arrivé et puis tous les nouveaux radionuclides qui puisse arriver sur le marché comme l'alpha et c'est avec ça que tu peux nous dire

  • Speaker #0

    Qu'est-ce que ça veut dire, thérapeute ? Non, mais tu peux avoir des gens qui vont écouter, qui se voient forcément du milieu médical, même du milieu médical, mais qui ne connaissent pas...

  • Speaker #2

    D'accord. Alors, le thérapeute existe depuis très longtemps, puisque, en fait, les traitements à l'iode 131 pour la thyroïde, c'était déjà du thérapeute, même si on n'utilisait pas encore ce terme-là. On diagnostiquait des cancers de la thyroïde avec de l'iode, souvent l'iode 123, ou même peut-être de l'iode 131 pour quantifier. Et ensuite, on traitait... les tumeurs ou les métastases de ces cancers thyroïdiens par l'IOT131. Et aujourd'hui, il y a énormément de radionucléides qui servent au théranostique. On a un gros volume en activité de l'UTCM177 pour tout ce qui est PSMA, enfin traitement de la prostate ou les tumeurs neuro-endocrines. On fait du théranostique avec l'ITRIUM90, avec les microsphères. Donc voilà, c'est un domaine qui se développe énormément. Cochin est un hôpital qui est très dynamique sur ce secteur-là. Et évidemment, ça n'exclut pas le diagnostic classique ou en monophotonique avec le technetium pour le pulmonaire, l'osseux, ou la TEP avec le fluor et le gallium, puisqu'on fait pas mal de marquages au gallium 68 dans ce secteur.

  • Speaker #1

    Tu es venu aujourd'hui au Journée PCR.

  • Speaker #2

    À cheval.

  • Speaker #1

    À cheval ?

  • Speaker #2

    Non.

  • Speaker #1

    Pourquoi pas ? Pour quelles raisons ? Pour rencontrer d'autres PCR ? Pour venir voir certaines conférences ? Pour rencontrer des partenaires ?

  • Speaker #2

    Non, j'étais obligé. Non, non, non, pas du tout. C'est vrai qu'au départ, on devait faire une présentation à deux voix avec la physicienne Aurélie Forbes de Cochin sur un retour d'expérience très intéressant. Et j'espère qu'il va plaire à tout le monde. C'est demain à 11h50, si le podcast passe avant, sur un retour d'expérience justement d'un traitement à l'IOT 131 et avec une chirurgie derrière. Donc, je m'étais engagé à venir pour faire cette présentation. Maintenant, j'en profite aussi pour voir les présentations de tout le monde. Et quoi qu'il en soit, je serais venu parce que c'est une vraie rencontre de tous nos collègues, aussi bien ceux de l'industrie, de la recherche et du médical. Et... Et ça permet de se sentir moins seul dans nos difficultés. En fait, comme je disais tout à l'heure, c'est un peu une thérapie, mais ça fait du bien de savoir qu'on n'est pas tout seul dans la même galère. Donc on partage aussi nos expériences, et puis peut-être qu'on trouve même des solutions à certains de nos problèmes, justement en partageant, en discutant. Et puis, parfois, on revient avec un peu le moral à zéro parce qu'on a vu que la réglementation avait encore changé. Elle nous crée des problèmes supplémentaires. Mais si au bout de 18 ans, je suis encore conseiller en radioprotection, c'est parce que j'aime ça.

  • Speaker #1

    Et justement, ce matin, on a une grosse partie réglementaire et aussi, notamment sur les changements.

  • Speaker #2

    Je ne savais pas qu'il allait y avoir des questions pièges. Bon, voilà, première question piège. Non, la partie réglementaire, ce n'est pas la partie la plus simple. Quand on est conseiller en radio-production, ce n'est pas celle qu'on aime forcément. Alors peut-être que certains aiment. Nous, on aime plutôt être sur le terrain, faire des mesures, faire de la formation. Ça, c'est vraiment notre... Si on devait externaliser des actions de la PCR ou du CRP, il ne faudrait pas nous retirer de la partie formation parce que c'est là où on partage, on se régale avec les gens parce qu'ils nous apportent leur propre expérience. La partie réglementaire, ce n'est pas celle qu'on préfère. On doit forcément, évidemment, l'appliquer. Elle n'est pas toujours facile à comprendre. Ce n'est pas la partie la plus agréable, mais bon, c'est un passage obligatoire.

  • Speaker #1

    Ce qui est important, c'est l'accompagnement sur le terrain avec toutes les pratiques professionnelles et adapter au juste besoin tout ce cadre réglementaire qui est des fois lourd et compliqué à comprendre.

  • Speaker #2

    Oui, parfois il n'est presque pas adapté à la situation, puisque parfois cette réglementation est ici du nucléaire, enfin de milieux différents du médical et parfois inapplicable dans le milieu médical. On ne peut pas faire le zonage à l'identique, par exemple, dans le médical que dans le nucléaire. On ne peut pas peindre les zones au sol. On ne peut pas faire tout ça. Donc, parfois, on a l'impression que la situation est décalée. Ce matin, j'ai entendu certains commentaires, par exemple, je ne vais pas revenir dessus, mais sur le port du dosimètre et le médecin qui doit passer d'un établissement à l'autre avec son dosimètre. Dans la réalité, le médecin, déjà, s'il porte son dosimètre, c'est déjà un trèfle à quatre feuilles. Si en plus, il doit le trimballer dans tous ses secteurs, je ne suis pas sûr que ce soit forcément la bonne solution. Donc, il faut parfois accepter d'être un peu plus pratique et s'éloigner un tout petit peu de la réglementation, mais au moins obtenir des résultats plus intéressants. J'ai pas fini ma phrase, mais c'est fait exprès, parce que je ne sais pas à quoi dire de plus.

  • Speaker #1

    Non, mais c'est très intéressant ce que tu nous rapportes, parce que souvent, on n'a pas conscience entre ce qu'il faut faire et ce qui est possible de faire. Et c'est vrai, c'est toute la problématique des PCR. Et quand on vit en journée PCR, c'est ce qui nous permet aussi d'échanger et de trouver des fois des solutions ou de se sentir moins seule. En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Je passe comme ça à la sans transition.

  • Speaker #2

    C'est extrêmement picolé.

  • Speaker #1

    Selon toi, oui, bien sûr.

  • Speaker #2

    C'est face à un problème de santé publique. C'est du jus de pomme.

  • Speaker #1

    En plus, c'est en Bretagne, c'est à la bolle. En juin.

  • Speaker #2

    C'est très sympa, ça.

  • Speaker #1

    Et quel sujet penses-tu qu'il serait intéressant d'aborder ?

  • Speaker #2

    Moi, je reste dans mon champ d'application. Tout ce qui est en rapport avec les nouveautés sur les nouveaux radionucléides en médecine. Je trouve que c'est toujours très intéressant. Il y a une telle évolution, mais qui engendre aussi des problématiques de gestion des déchets radioactifs, des effluents. Donc, quand on tourne autour de ces sujets-là, ça m'intéresse. Je ne dis pas que la partie diagnostique ou la partie... Après, des sujets qu'on connaît peu, par exemple, sur l'aviation civile, ces sujets-là qui sont loin de nos problématiques. C'est extrêmement intéressant aussi. Si vous arrivez à inviter, par exemple, moi, je ne sais pas, Thomas Pesquet, par exemple, à parler un petit peu de... Voilà, ce serait une bonne idée d'inviter Thomas Pesquet et de nous parler un petit peu de comment il conçoit, lui, sa propre radioprotection. Ça, ce sont des sujets qui, vraiment, pourraient être très intéressants, même si on s'éloigne du terrain, même de la terre, tout simplement. Donc oui, oui,

  • Speaker #1

    oui. On va se soumettre, on va se soumettre l'idée.

  • Speaker #2

    Oui, voilà. Pourquoi pas ? Et puis, puisqu'on est en Bretagne, on va en profiter pour faire des mesures réelles. Mais la boule, ce n'est pas la Bretagne. Non, non, non, c'est la Loire-Atlantique. Il y a Anne de Bretagne qui est à Nantes, mais ce n'est pas... Et puis, il y a peut-être moins de granit radioactif. On ne pourra peut-être pas faire autour de mesure qu'on veut.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour ce moment. J'ai déjà fini, tu vois.

  • Speaker #2

    Non, c'était très bien. Merci, merci à vous.

  • Speaker #1

    Au revoir, merci.

  • Speaker #2

    Au revoir.

Transcription

  • Speaker #0

    Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.

  • Speaker #1

    Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP. Bienvenue ! Bonjour, bienvenue au Journée PCR à Lyon. Est-ce que tu peux te présenter ?

  • Speaker #2

    Oui, je peux me présenter.

  • Speaker #1

    Je t'attends.

  • Speaker #2

    Ah oui, je suis Christophe Stamès, je suis conseiller en radioprotection sur l'hôpital Cochin de la PHP à Paris. Nous sommes une équipe de deux personnes, Sophie... et moi et moi je m'occupe principalement du secteur non scellé de cet établissement avec un gros service de médecine nucléaire assez récent avec grande part de terra nostica avec un gros secteur est arrivé et puis tous les nouveaux radionuclides qui puisse arriver sur le marché comme l'alpha et c'est avec ça que tu peux nous dire

  • Speaker #0

    Qu'est-ce que ça veut dire, thérapeute ? Non, mais tu peux avoir des gens qui vont écouter, qui se voient forcément du milieu médical, même du milieu médical, mais qui ne connaissent pas...

  • Speaker #2

    D'accord. Alors, le thérapeute existe depuis très longtemps, puisque, en fait, les traitements à l'iode 131 pour la thyroïde, c'était déjà du thérapeute, même si on n'utilisait pas encore ce terme-là. On diagnostiquait des cancers de la thyroïde avec de l'iode, souvent l'iode 123, ou même peut-être de l'iode 131 pour quantifier. Et ensuite, on traitait... les tumeurs ou les métastases de ces cancers thyroïdiens par l'IOT131. Et aujourd'hui, il y a énormément de radionucléides qui servent au théranostique. On a un gros volume en activité de l'UTCM177 pour tout ce qui est PSMA, enfin traitement de la prostate ou les tumeurs neuro-endocrines. On fait du théranostique avec l'ITRIUM90, avec les microsphères. Donc voilà, c'est un domaine qui se développe énormément. Cochin est un hôpital qui est très dynamique sur ce secteur-là. Et évidemment, ça n'exclut pas le diagnostic classique ou en monophotonique avec le technetium pour le pulmonaire, l'osseux, ou la TEP avec le fluor et le gallium, puisqu'on fait pas mal de marquages au gallium 68 dans ce secteur.

  • Speaker #1

    Tu es venu aujourd'hui au Journée PCR.

  • Speaker #2

    À cheval.

  • Speaker #1

    À cheval ?

  • Speaker #2

    Non.

  • Speaker #1

    Pourquoi pas ? Pour quelles raisons ? Pour rencontrer d'autres PCR ? Pour venir voir certaines conférences ? Pour rencontrer des partenaires ?

  • Speaker #2

    Non, j'étais obligé. Non, non, non, pas du tout. C'est vrai qu'au départ, on devait faire une présentation à deux voix avec la physicienne Aurélie Forbes de Cochin sur un retour d'expérience très intéressant. Et j'espère qu'il va plaire à tout le monde. C'est demain à 11h50, si le podcast passe avant, sur un retour d'expérience justement d'un traitement à l'IOT 131 et avec une chirurgie derrière. Donc, je m'étais engagé à venir pour faire cette présentation. Maintenant, j'en profite aussi pour voir les présentations de tout le monde. Et quoi qu'il en soit, je serais venu parce que c'est une vraie rencontre de tous nos collègues, aussi bien ceux de l'industrie, de la recherche et du médical. Et... Et ça permet de se sentir moins seul dans nos difficultés. En fait, comme je disais tout à l'heure, c'est un peu une thérapie, mais ça fait du bien de savoir qu'on n'est pas tout seul dans la même galère. Donc on partage aussi nos expériences, et puis peut-être qu'on trouve même des solutions à certains de nos problèmes, justement en partageant, en discutant. Et puis, parfois, on revient avec un peu le moral à zéro parce qu'on a vu que la réglementation avait encore changé. Elle nous crée des problèmes supplémentaires. Mais si au bout de 18 ans, je suis encore conseiller en radioprotection, c'est parce que j'aime ça.

  • Speaker #1

    Et justement, ce matin, on a une grosse partie réglementaire et aussi, notamment sur les changements.

  • Speaker #2

    Je ne savais pas qu'il allait y avoir des questions pièges. Bon, voilà, première question piège. Non, la partie réglementaire, ce n'est pas la partie la plus simple. Quand on est conseiller en radio-production, ce n'est pas celle qu'on aime forcément. Alors peut-être que certains aiment. Nous, on aime plutôt être sur le terrain, faire des mesures, faire de la formation. Ça, c'est vraiment notre... Si on devait externaliser des actions de la PCR ou du CRP, il ne faudrait pas nous retirer de la partie formation parce que c'est là où on partage, on se régale avec les gens parce qu'ils nous apportent leur propre expérience. La partie réglementaire, ce n'est pas celle qu'on préfère. On doit forcément, évidemment, l'appliquer. Elle n'est pas toujours facile à comprendre. Ce n'est pas la partie la plus agréable, mais bon, c'est un passage obligatoire.

  • Speaker #1

    Ce qui est important, c'est l'accompagnement sur le terrain avec toutes les pratiques professionnelles et adapter au juste besoin tout ce cadre réglementaire qui est des fois lourd et compliqué à comprendre.

  • Speaker #2

    Oui, parfois il n'est presque pas adapté à la situation, puisque parfois cette réglementation est ici du nucléaire, enfin de milieux différents du médical et parfois inapplicable dans le milieu médical. On ne peut pas faire le zonage à l'identique, par exemple, dans le médical que dans le nucléaire. On ne peut pas peindre les zones au sol. On ne peut pas faire tout ça. Donc, parfois, on a l'impression que la situation est décalée. Ce matin, j'ai entendu certains commentaires, par exemple, je ne vais pas revenir dessus, mais sur le port du dosimètre et le médecin qui doit passer d'un établissement à l'autre avec son dosimètre. Dans la réalité, le médecin, déjà, s'il porte son dosimètre, c'est déjà un trèfle à quatre feuilles. Si en plus, il doit le trimballer dans tous ses secteurs, je ne suis pas sûr que ce soit forcément la bonne solution. Donc, il faut parfois accepter d'être un peu plus pratique et s'éloigner un tout petit peu de la réglementation, mais au moins obtenir des résultats plus intéressants. J'ai pas fini ma phrase, mais c'est fait exprès, parce que je ne sais pas à quoi dire de plus.

  • Speaker #1

    Non, mais c'est très intéressant ce que tu nous rapportes, parce que souvent, on n'a pas conscience entre ce qu'il faut faire et ce qui est possible de faire. Et c'est vrai, c'est toute la problématique des PCR. Et quand on vit en journée PCR, c'est ce qui nous permet aussi d'échanger et de trouver des fois des solutions ou de se sentir moins seule. En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Je passe comme ça à la sans transition.

  • Speaker #2

    C'est extrêmement picolé.

  • Speaker #1

    Selon toi, oui, bien sûr.

  • Speaker #2

    C'est face à un problème de santé publique. C'est du jus de pomme.

  • Speaker #1

    En plus, c'est en Bretagne, c'est à la bolle. En juin.

  • Speaker #2

    C'est très sympa, ça.

  • Speaker #1

    Et quel sujet penses-tu qu'il serait intéressant d'aborder ?

  • Speaker #2

    Moi, je reste dans mon champ d'application. Tout ce qui est en rapport avec les nouveautés sur les nouveaux radionucléides en médecine. Je trouve que c'est toujours très intéressant. Il y a une telle évolution, mais qui engendre aussi des problématiques de gestion des déchets radioactifs, des effluents. Donc, quand on tourne autour de ces sujets-là, ça m'intéresse. Je ne dis pas que la partie diagnostique ou la partie... Après, des sujets qu'on connaît peu, par exemple, sur l'aviation civile, ces sujets-là qui sont loin de nos problématiques. C'est extrêmement intéressant aussi. Si vous arrivez à inviter, par exemple, moi, je ne sais pas, Thomas Pesquet, par exemple, à parler un petit peu de... Voilà, ce serait une bonne idée d'inviter Thomas Pesquet et de nous parler un petit peu de comment il conçoit, lui, sa propre radioprotection. Ça, ce sont des sujets qui, vraiment, pourraient être très intéressants, même si on s'éloigne du terrain, même de la terre, tout simplement. Donc oui, oui,

  • Speaker #1

    oui. On va se soumettre, on va se soumettre l'idée.

  • Speaker #2

    Oui, voilà. Pourquoi pas ? Et puis, puisqu'on est en Bretagne, on va en profiter pour faire des mesures réelles. Mais la boule, ce n'est pas la Bretagne. Non, non, non, c'est la Loire-Atlantique. Il y a Anne de Bretagne qui est à Nantes, mais ce n'est pas... Et puis, il y a peut-être moins de granit radioactif. On ne pourra peut-être pas faire autour de mesure qu'on veut.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour ce moment. J'ai déjà fini, tu vois.

  • Speaker #2

    Non, c'était très bien. Merci, merci à vous.

  • Speaker #1

    Au revoir, merci.

  • Speaker #2

    Au revoir.

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Transcription

  • Speaker #0

    Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.

  • Speaker #1

    Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP. Bienvenue ! Bonjour, bienvenue au Journée PCR à Lyon. Est-ce que tu peux te présenter ?

  • Speaker #2

    Oui, je peux me présenter.

  • Speaker #1

    Je t'attends.

  • Speaker #2

    Ah oui, je suis Christophe Stamès, je suis conseiller en radioprotection sur l'hôpital Cochin de la PHP à Paris. Nous sommes une équipe de deux personnes, Sophie... et moi et moi je m'occupe principalement du secteur non scellé de cet établissement avec un gros service de médecine nucléaire assez récent avec grande part de terra nostica avec un gros secteur est arrivé et puis tous les nouveaux radionuclides qui puisse arriver sur le marché comme l'alpha et c'est avec ça que tu peux nous dire

  • Speaker #0

    Qu'est-ce que ça veut dire, thérapeute ? Non, mais tu peux avoir des gens qui vont écouter, qui se voient forcément du milieu médical, même du milieu médical, mais qui ne connaissent pas...

  • Speaker #2

    D'accord. Alors, le thérapeute existe depuis très longtemps, puisque, en fait, les traitements à l'iode 131 pour la thyroïde, c'était déjà du thérapeute, même si on n'utilisait pas encore ce terme-là. On diagnostiquait des cancers de la thyroïde avec de l'iode, souvent l'iode 123, ou même peut-être de l'iode 131 pour quantifier. Et ensuite, on traitait... les tumeurs ou les métastases de ces cancers thyroïdiens par l'IOT131. Et aujourd'hui, il y a énormément de radionucléides qui servent au théranostique. On a un gros volume en activité de l'UTCM177 pour tout ce qui est PSMA, enfin traitement de la prostate ou les tumeurs neuro-endocrines. On fait du théranostique avec l'ITRIUM90, avec les microsphères. Donc voilà, c'est un domaine qui se développe énormément. Cochin est un hôpital qui est très dynamique sur ce secteur-là. Et évidemment, ça n'exclut pas le diagnostic classique ou en monophotonique avec le technetium pour le pulmonaire, l'osseux, ou la TEP avec le fluor et le gallium, puisqu'on fait pas mal de marquages au gallium 68 dans ce secteur.

  • Speaker #1

    Tu es venu aujourd'hui au Journée PCR.

  • Speaker #2

    À cheval.

  • Speaker #1

    À cheval ?

  • Speaker #2

    Non.

  • Speaker #1

    Pourquoi pas ? Pour quelles raisons ? Pour rencontrer d'autres PCR ? Pour venir voir certaines conférences ? Pour rencontrer des partenaires ?

  • Speaker #2

    Non, j'étais obligé. Non, non, non, pas du tout. C'est vrai qu'au départ, on devait faire une présentation à deux voix avec la physicienne Aurélie Forbes de Cochin sur un retour d'expérience très intéressant. Et j'espère qu'il va plaire à tout le monde. C'est demain à 11h50, si le podcast passe avant, sur un retour d'expérience justement d'un traitement à l'IOT 131 et avec une chirurgie derrière. Donc, je m'étais engagé à venir pour faire cette présentation. Maintenant, j'en profite aussi pour voir les présentations de tout le monde. Et quoi qu'il en soit, je serais venu parce que c'est une vraie rencontre de tous nos collègues, aussi bien ceux de l'industrie, de la recherche et du médical. Et... Et ça permet de se sentir moins seul dans nos difficultés. En fait, comme je disais tout à l'heure, c'est un peu une thérapie, mais ça fait du bien de savoir qu'on n'est pas tout seul dans la même galère. Donc on partage aussi nos expériences, et puis peut-être qu'on trouve même des solutions à certains de nos problèmes, justement en partageant, en discutant. Et puis, parfois, on revient avec un peu le moral à zéro parce qu'on a vu que la réglementation avait encore changé. Elle nous crée des problèmes supplémentaires. Mais si au bout de 18 ans, je suis encore conseiller en radioprotection, c'est parce que j'aime ça.

  • Speaker #1

    Et justement, ce matin, on a une grosse partie réglementaire et aussi, notamment sur les changements.

  • Speaker #2

    Je ne savais pas qu'il allait y avoir des questions pièges. Bon, voilà, première question piège. Non, la partie réglementaire, ce n'est pas la partie la plus simple. Quand on est conseiller en radio-production, ce n'est pas celle qu'on aime forcément. Alors peut-être que certains aiment. Nous, on aime plutôt être sur le terrain, faire des mesures, faire de la formation. Ça, c'est vraiment notre... Si on devait externaliser des actions de la PCR ou du CRP, il ne faudrait pas nous retirer de la partie formation parce que c'est là où on partage, on se régale avec les gens parce qu'ils nous apportent leur propre expérience. La partie réglementaire, ce n'est pas celle qu'on préfère. On doit forcément, évidemment, l'appliquer. Elle n'est pas toujours facile à comprendre. Ce n'est pas la partie la plus agréable, mais bon, c'est un passage obligatoire.

  • Speaker #1

    Ce qui est important, c'est l'accompagnement sur le terrain avec toutes les pratiques professionnelles et adapter au juste besoin tout ce cadre réglementaire qui est des fois lourd et compliqué à comprendre.

  • Speaker #2

    Oui, parfois il n'est presque pas adapté à la situation, puisque parfois cette réglementation est ici du nucléaire, enfin de milieux différents du médical et parfois inapplicable dans le milieu médical. On ne peut pas faire le zonage à l'identique, par exemple, dans le médical que dans le nucléaire. On ne peut pas peindre les zones au sol. On ne peut pas faire tout ça. Donc, parfois, on a l'impression que la situation est décalée. Ce matin, j'ai entendu certains commentaires, par exemple, je ne vais pas revenir dessus, mais sur le port du dosimètre et le médecin qui doit passer d'un établissement à l'autre avec son dosimètre. Dans la réalité, le médecin, déjà, s'il porte son dosimètre, c'est déjà un trèfle à quatre feuilles. Si en plus, il doit le trimballer dans tous ses secteurs, je ne suis pas sûr que ce soit forcément la bonne solution. Donc, il faut parfois accepter d'être un peu plus pratique et s'éloigner un tout petit peu de la réglementation, mais au moins obtenir des résultats plus intéressants. J'ai pas fini ma phrase, mais c'est fait exprès, parce que je ne sais pas à quoi dire de plus.

  • Speaker #1

    Non, mais c'est très intéressant ce que tu nous rapportes, parce que souvent, on n'a pas conscience entre ce qu'il faut faire et ce qui est possible de faire. Et c'est vrai, c'est toute la problématique des PCR. Et quand on vit en journée PCR, c'est ce qui nous permet aussi d'échanger et de trouver des fois des solutions ou de se sentir moins seule. En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Je passe comme ça à la sans transition.

  • Speaker #2

    C'est extrêmement picolé.

  • Speaker #1

    Selon toi, oui, bien sûr.

  • Speaker #2

    C'est face à un problème de santé publique. C'est du jus de pomme.

  • Speaker #1

    En plus, c'est en Bretagne, c'est à la bolle. En juin.

  • Speaker #2

    C'est très sympa, ça.

  • Speaker #1

    Et quel sujet penses-tu qu'il serait intéressant d'aborder ?

  • Speaker #2

    Moi, je reste dans mon champ d'application. Tout ce qui est en rapport avec les nouveautés sur les nouveaux radionucléides en médecine. Je trouve que c'est toujours très intéressant. Il y a une telle évolution, mais qui engendre aussi des problématiques de gestion des déchets radioactifs, des effluents. Donc, quand on tourne autour de ces sujets-là, ça m'intéresse. Je ne dis pas que la partie diagnostique ou la partie... Après, des sujets qu'on connaît peu, par exemple, sur l'aviation civile, ces sujets-là qui sont loin de nos problématiques. C'est extrêmement intéressant aussi. Si vous arrivez à inviter, par exemple, moi, je ne sais pas, Thomas Pesquet, par exemple, à parler un petit peu de... Voilà, ce serait une bonne idée d'inviter Thomas Pesquet et de nous parler un petit peu de comment il conçoit, lui, sa propre radioprotection. Ça, ce sont des sujets qui, vraiment, pourraient être très intéressants, même si on s'éloigne du terrain, même de la terre, tout simplement. Donc oui, oui,

  • Speaker #1

    oui. On va se soumettre, on va se soumettre l'idée.

  • Speaker #2

    Oui, voilà. Pourquoi pas ? Et puis, puisqu'on est en Bretagne, on va en profiter pour faire des mesures réelles. Mais la boule, ce n'est pas la Bretagne. Non, non, non, c'est la Loire-Atlantique. Il y a Anne de Bretagne qui est à Nantes, mais ce n'est pas... Et puis, il y a peut-être moins de granit radioactif. On ne pourra peut-être pas faire autour de mesure qu'on veut.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour ce moment. J'ai déjà fini, tu vois.

  • Speaker #2

    Non, c'était très bien. Merci, merci à vous.

  • Speaker #1

    Au revoir, merci.

  • Speaker #2

    Au revoir.

Transcription

  • Speaker #0

    Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.

  • Speaker #1

    Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP. Bienvenue ! Bonjour, bienvenue au Journée PCR à Lyon. Est-ce que tu peux te présenter ?

  • Speaker #2

    Oui, je peux me présenter.

  • Speaker #1

    Je t'attends.

  • Speaker #2

    Ah oui, je suis Christophe Stamès, je suis conseiller en radioprotection sur l'hôpital Cochin de la PHP à Paris. Nous sommes une équipe de deux personnes, Sophie... et moi et moi je m'occupe principalement du secteur non scellé de cet établissement avec un gros service de médecine nucléaire assez récent avec grande part de terra nostica avec un gros secteur est arrivé et puis tous les nouveaux radionuclides qui puisse arriver sur le marché comme l'alpha et c'est avec ça que tu peux nous dire

  • Speaker #0

    Qu'est-ce que ça veut dire, thérapeute ? Non, mais tu peux avoir des gens qui vont écouter, qui se voient forcément du milieu médical, même du milieu médical, mais qui ne connaissent pas...

  • Speaker #2

    D'accord. Alors, le thérapeute existe depuis très longtemps, puisque, en fait, les traitements à l'iode 131 pour la thyroïde, c'était déjà du thérapeute, même si on n'utilisait pas encore ce terme-là. On diagnostiquait des cancers de la thyroïde avec de l'iode, souvent l'iode 123, ou même peut-être de l'iode 131 pour quantifier. Et ensuite, on traitait... les tumeurs ou les métastases de ces cancers thyroïdiens par l'IOT131. Et aujourd'hui, il y a énormément de radionucléides qui servent au théranostique. On a un gros volume en activité de l'UTCM177 pour tout ce qui est PSMA, enfin traitement de la prostate ou les tumeurs neuro-endocrines. On fait du théranostique avec l'ITRIUM90, avec les microsphères. Donc voilà, c'est un domaine qui se développe énormément. Cochin est un hôpital qui est très dynamique sur ce secteur-là. Et évidemment, ça n'exclut pas le diagnostic classique ou en monophotonique avec le technetium pour le pulmonaire, l'osseux, ou la TEP avec le fluor et le gallium, puisqu'on fait pas mal de marquages au gallium 68 dans ce secteur.

  • Speaker #1

    Tu es venu aujourd'hui au Journée PCR.

  • Speaker #2

    À cheval.

  • Speaker #1

    À cheval ?

  • Speaker #2

    Non.

  • Speaker #1

    Pourquoi pas ? Pour quelles raisons ? Pour rencontrer d'autres PCR ? Pour venir voir certaines conférences ? Pour rencontrer des partenaires ?

  • Speaker #2

    Non, j'étais obligé. Non, non, non, pas du tout. C'est vrai qu'au départ, on devait faire une présentation à deux voix avec la physicienne Aurélie Forbes de Cochin sur un retour d'expérience très intéressant. Et j'espère qu'il va plaire à tout le monde. C'est demain à 11h50, si le podcast passe avant, sur un retour d'expérience justement d'un traitement à l'IOT 131 et avec une chirurgie derrière. Donc, je m'étais engagé à venir pour faire cette présentation. Maintenant, j'en profite aussi pour voir les présentations de tout le monde. Et quoi qu'il en soit, je serais venu parce que c'est une vraie rencontre de tous nos collègues, aussi bien ceux de l'industrie, de la recherche et du médical. Et... Et ça permet de se sentir moins seul dans nos difficultés. En fait, comme je disais tout à l'heure, c'est un peu une thérapie, mais ça fait du bien de savoir qu'on n'est pas tout seul dans la même galère. Donc on partage aussi nos expériences, et puis peut-être qu'on trouve même des solutions à certains de nos problèmes, justement en partageant, en discutant. Et puis, parfois, on revient avec un peu le moral à zéro parce qu'on a vu que la réglementation avait encore changé. Elle nous crée des problèmes supplémentaires. Mais si au bout de 18 ans, je suis encore conseiller en radioprotection, c'est parce que j'aime ça.

  • Speaker #1

    Et justement, ce matin, on a une grosse partie réglementaire et aussi, notamment sur les changements.

  • Speaker #2

    Je ne savais pas qu'il allait y avoir des questions pièges. Bon, voilà, première question piège. Non, la partie réglementaire, ce n'est pas la partie la plus simple. Quand on est conseiller en radio-production, ce n'est pas celle qu'on aime forcément. Alors peut-être que certains aiment. Nous, on aime plutôt être sur le terrain, faire des mesures, faire de la formation. Ça, c'est vraiment notre... Si on devait externaliser des actions de la PCR ou du CRP, il ne faudrait pas nous retirer de la partie formation parce que c'est là où on partage, on se régale avec les gens parce qu'ils nous apportent leur propre expérience. La partie réglementaire, ce n'est pas celle qu'on préfère. On doit forcément, évidemment, l'appliquer. Elle n'est pas toujours facile à comprendre. Ce n'est pas la partie la plus agréable, mais bon, c'est un passage obligatoire.

  • Speaker #1

    Ce qui est important, c'est l'accompagnement sur le terrain avec toutes les pratiques professionnelles et adapter au juste besoin tout ce cadre réglementaire qui est des fois lourd et compliqué à comprendre.

  • Speaker #2

    Oui, parfois il n'est presque pas adapté à la situation, puisque parfois cette réglementation est ici du nucléaire, enfin de milieux différents du médical et parfois inapplicable dans le milieu médical. On ne peut pas faire le zonage à l'identique, par exemple, dans le médical que dans le nucléaire. On ne peut pas peindre les zones au sol. On ne peut pas faire tout ça. Donc, parfois, on a l'impression que la situation est décalée. Ce matin, j'ai entendu certains commentaires, par exemple, je ne vais pas revenir dessus, mais sur le port du dosimètre et le médecin qui doit passer d'un établissement à l'autre avec son dosimètre. Dans la réalité, le médecin, déjà, s'il porte son dosimètre, c'est déjà un trèfle à quatre feuilles. Si en plus, il doit le trimballer dans tous ses secteurs, je ne suis pas sûr que ce soit forcément la bonne solution. Donc, il faut parfois accepter d'être un peu plus pratique et s'éloigner un tout petit peu de la réglementation, mais au moins obtenir des résultats plus intéressants. J'ai pas fini ma phrase, mais c'est fait exprès, parce que je ne sais pas à quoi dire de plus.

  • Speaker #1

    Non, mais c'est très intéressant ce que tu nous rapportes, parce que souvent, on n'a pas conscience entre ce qu'il faut faire et ce qui est possible de faire. Et c'est vrai, c'est toute la problématique des PCR. Et quand on vit en journée PCR, c'est ce qui nous permet aussi d'échanger et de trouver des fois des solutions ou de se sentir moins seule. En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Je passe comme ça à la sans transition.

  • Speaker #2

    C'est extrêmement picolé.

  • Speaker #1

    Selon toi, oui, bien sûr.

  • Speaker #2

    C'est face à un problème de santé publique. C'est du jus de pomme.

  • Speaker #1

    En plus, c'est en Bretagne, c'est à la bolle. En juin.

  • Speaker #2

    C'est très sympa, ça.

  • Speaker #1

    Et quel sujet penses-tu qu'il serait intéressant d'aborder ?

  • Speaker #2

    Moi, je reste dans mon champ d'application. Tout ce qui est en rapport avec les nouveautés sur les nouveaux radionucléides en médecine. Je trouve que c'est toujours très intéressant. Il y a une telle évolution, mais qui engendre aussi des problématiques de gestion des déchets radioactifs, des effluents. Donc, quand on tourne autour de ces sujets-là, ça m'intéresse. Je ne dis pas que la partie diagnostique ou la partie... Après, des sujets qu'on connaît peu, par exemple, sur l'aviation civile, ces sujets-là qui sont loin de nos problématiques. C'est extrêmement intéressant aussi. Si vous arrivez à inviter, par exemple, moi, je ne sais pas, Thomas Pesquet, par exemple, à parler un petit peu de... Voilà, ce serait une bonne idée d'inviter Thomas Pesquet et de nous parler un petit peu de comment il conçoit, lui, sa propre radioprotection. Ça, ce sont des sujets qui, vraiment, pourraient être très intéressants, même si on s'éloigne du terrain, même de la terre, tout simplement. Donc oui, oui,

  • Speaker #1

    oui. On va se soumettre, on va se soumettre l'idée.

  • Speaker #2

    Oui, voilà. Pourquoi pas ? Et puis, puisqu'on est en Bretagne, on va en profiter pour faire des mesures réelles. Mais la boule, ce n'est pas la Bretagne. Non, non, non, c'est la Loire-Atlantique. Il y a Anne de Bretagne qui est à Nantes, mais ce n'est pas... Et puis, il y a peut-être moins de granit radioactif. On ne pourra peut-être pas faire autour de mesure qu'on veut.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour ce moment. J'ai déjà fini, tu vois.

  • Speaker #2

    Non, c'était très bien. Merci, merci à vous.

  • Speaker #1

    Au revoir, merci.

  • Speaker #2

    Au revoir.

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