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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.
Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP.
Bienvenue !
Bonjour Patricia.
Bonjour Stéphanie.
Alors on a peut-être la voix un peu plus grave que d'habitude, je sais pas. Le matin du deuxième jour.
C'est surtout ça, le matin du deuxième jour. Avec une belle soirée.
Voilà, il faut voir qu'on s'y remet tranquillement, mais on est là pour échauffer notre voix en fait.
Allez, on y va. Allez, c'est parti. C'est parti.
Est-ce que je peux te laisser te présenter,
Patricia ? Oui, pas de souci. Je m'appelle Patricia Pavetto, j'ai une formation initiale de Manipradio et j'ai décidé de prendre la voie de la qualité en 2017. Ce n'est pas un gros mot. Pas du tout, parce que je trouvais que ça collait à ma personnalité tout d'abord et à mes envies. Donc j'ai passé une VAE des métiers de la qualité, parce qu'à l'époque, le DE de Manip, on n'était pas plus d'eux. Donc une licence. Et ensuite, je suis partie en Master 1 par VAP et Master 2 sur les bandes de la fac. Ok. Voilà,
Master 2. Tu as un nom,
VAE, tu peux... VAE, Validation des acquis de l'expérience. VAP, Validation des acquis professionnels. Ok. Voilà. Et mon institution m'a permis de faire toutes les formations en interne. du métier de la qualité, c'est-à-dire audite interne, sécurité, qualité. Donc ça m'a permis de rentrer en Master 2. Là, je suis allée sur les banques de la fac. C'était un Master 2 qualité gestion des risques en santé. Il y avait une partie, tout ce qui était industrie, métrologie, sur la fac de Saint-Jérôme. Voilà, donc j'ai été diplômée en 2018. J'ai fait 4 ans d'abord de... Non, j'étais manip radio dans un service de neuro. pendant 4 ans, après je suis partie en radiothérapie où j'ai fait ma carrière et de manip et de qualiticienne et de responsable qualité
D'accord, quand t'as fait j'ai pas retenu les dates, quand t'as fait t'as repris tes études ? Oui,
2016-2017 Et t'es pas revenue manip ? Non, plus jamais Non, plus jamais Je suis manip de coeur pour moi manip c'est quand même un métier de soignant quoi qu'il arrive, c'est médicothèque mais c'est soignant Merci Et surtout en radiothérapie, le patient, il y était. Donc, voilà. Donc, par contre, non. Par contre, j'ai été qualitéienne, ce qu'on peut dire, et responsable qualité du service de radiothérapie pour mettre en place les décisions à SN, les visites à SN. D'accord.
Tu as un joli accent.
Eh oui, de Marseille. Du sud.
Sud et sud-ouest.
Sud-sud, ouais, ouais, ouais. Du sud-ouest. Voilà. Parfait. Voilà. Et après, j'ai intégré, j'ai eu mon concours d'ingénieur. J'ai intégré la Timone en tant qu'ingénieur qualité du site de la Timone.
Mais général, pas que.
Général, général. C'est comme ça chez nous, ça fonctionne comme ça. C'est décliné par un cellule centrale, une direction qualité, avec un ingénieur, un médecin, un directeur. Et c'est décliné sur les sites avec une directrice adjointe de la qualité, un ingénieur qualité et un médecin. D'accord.
Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, tu as un G qualité ?
J'ai un G qualité et j'ai été recrutée par le même directeur sur le service de radio pro et physique médicale qu'il fallait remonter parce qu'il n'y avait plus personne. Côté radio pro, voilà.
Mais du coup, maintenant, tu ne fais que qualité, que entre guillemets, que et quand même. Tu ne fais que de la radio pro, tu ne vas pas faire de l'identité, matériaux de vigilance en propre ?
Alors non, je fais... Je suis la responsable du service de radioprotection et physique médicale et l'adjointe au directeur de la qualité. Donc, je m'occupe aussi de tout ce qui est dans la direction du pan qualité. D'accord. Voilà.
Ça crée par contre,
ça crée challenge.
Tu ne t'ennuies pas ?
Pas du tout.
Une petite thèse maintenant ?
Non, non. Oui, des fois, je suis tentée. Et après, je me dis, allez, non. Bon,
c'est bon.
C'est fait, c'est fait. Voilà, voilà.
Surtout que là, tu viens de me dire, donc, ça fait deux ans.
que tu as intégré. Et tu me dis que vous avez 2022, ça va faire bientôt trois ans.
C'est quand même assez récent.
Ah oui,
oui. Et tu as remonté une équipe à l'heure.
C'était quoi le contexte que tu as activé ? Il y avait un PCR, enfin deux PCR, un en maladie et les autres, ils sont partis, mutation, démission, il n'y avait plus personne.
Combien de professionnels ? C'est quoi votre environnement ?
Alors, on gère 2700 travailleurs. Donc à peu près 600, 650 médicaments. Personnels médicaux.
D'accord. Donc, c'est des personnes classées,
tu me parles. Classées, les non classées, je n'aurais pas à te dire, je ne sais pas.
Donc, presque 3000 classées.
Oui, on est à moins de 3000. Chaque fois qu'on nous demande, on est à moins de 3000. On a à peu près 180 installations. Quand je dis installation, tout compris Igerie, Axel, Mobil, ça, deux services de médecine nucléaire. Un service de médecine nucléaire où il y a de la radiothérapie interne vectorisée avec 7 lits. Avec donc... Un sur la Timone et un sur Nord. Sur Nord, on n'a pas de radiothérapie interne vectorisée. Deux services de radiothérapie, par contre. Un pôle imagerie en conséquent avec quatre sites. Timone, Conception, Sud ou Sainte-Marguerite pour ceux qui connaissent. L'hôpital Nord, les Beaumettes, la Valentine, la détention pour les mineurs. D'accord. Oui, voilà. Donc, ça fait... Il y a du taf.
Donc, tu es arrivée. Il n'y a plus personne, tu n'as plus qu'un collègue.
Ah oui, je n'ai plus qu'un collègue.
On vous donne les clés de service ?
On m'a dit, je te donne les clés du camion, vas-y. Et j'y suis allée. Tu as hésité ? Pas du tout. C'est un challenge ? Ah oui, non. J'ai dit, écoutez, je crois qu'il faut avoir un brin de folie pour faire ça. Je crois que j'ai ce brin de folie, donc je vais y aller. Il m'a dit, vous avez le choix, vous allez recruter votre adjointe ou celle qui va vous aider. Je savais qui je voulais. Donc je lui ai dit, voilà, où tu vis. tu viens avec moi, si je saute, tu sautes. Elle m'a dit, ok, banco, je viens. Donc, elle est venue. Parce qu'en fait, j'ai travaillé pendant plus de 15 ans avec elle en radiothérapie, sur la qualité. Donc, je savais... D'ailleurs, elle s'occupe de tout ce qui est qualité d'un service, tout ce qui est autorisation. Enfin, voilà. Elle suit un peu ces sujets-là. Moi, je suis sur plus du management, de la stratégie, du pilotage. Enfin, voilà. Elles sont tous PCR, même moi.
D'accord, parce que du coup, j'ai... Oui,
parce qu'on ne m'a pas dit. C'est vrai, dans tout ce parcours. Oui, j'ai fait la formation PCR. Je leur dis, même moi, des fois, on rigole, parce qu'au début, ça a été très compliqué. Même si je suis manip de base. Et c'est rigolo, parce que j'ai retrouvé mon mémoire de manip radio, donc il y a 23 ans, bientôt. Et c'était sur la radioprotection en pédiatrie. Donc c'était que, finalement, c'était un signe. Il fallait que je finisse là.
Tu revenais, là tu reviens.
Oui, je reviens, oui c'est ça. Mais bon, ça a été très compliqué. Je ne connaissais pas l'antériorité du service, les problématiques. Il a fallu quand même que j'avais l'équipe de physique médicale avec qui je travaillais pendant 20 ans. Et moi j'étais manip, j'étais physicien. Je devenais leur responsable. Il a fallu se positionner. Il a fallu changer les habitudes. Il a fallu les accompagner au changement. Pourquoi toi tu fais ça alors que l'ancienne... Enfin voilà, donc c'était compliqué. Mais pour moi, ça n'a pas été plus que ça. En même temps,
ce qui est peut-être intéressant, c'est de partir d'une page blanche et d'avoir quelque chose à créer.
Voilà.
Je pense que là,
tu peux marquer ta patte. Ah oui, là, j'ai fait comme j'en avais envie. Puis j'avais le soutien et de mon institution et de mon directeur. C'est super important. Voilà. Donc, on a créé des postes et on est allé à l'école.
Oui, parce qu'on s'est rencontrés à ces rencontres PCR,
là, on est allé à Lyon,
lundi soir. en sortant du train dans le bus. Et tu m'as dit, c'est Marseille qui est là. Et je me retourne et tu n'étais pas toute seule.
Ah non, on est venu à 5 PCR. 4 qui sont restés à Marseille. C'était le deal pour faire tourner la boutique.
Et c'est le point où je voulais en venir.
Vous êtes une très belle équipe. Une très belle équipe. 9 PCR, donc moi, 9. Ils sont, on va dire, 7 et demi sur le terrain. Voilà. J'ai une équipe fixe sur la médecine nucléaire de Timone où il y a le RIV, parce que là c'est colossal le travail. Ils sont toute la journée sollicités. Et après j'ai fait des référents sur site. Mais après ils tournent. Si j'ai un problème, si j'ai personne sur Nord, ceux de Timone peuvent y aller. Et après on est basé à la rue Brochet, à l'administration centrale.
Tu les as tous formés, scellés, non scellés ? Ils peuvent prendre le relais ?
C'est la radiothérapie interne vectorisée. C'est de l'imagerie et on donne un traitement. Il y a de la thérapie. De la thérapie et on donne un traitement, que ce soit pour le cancer de la thyroïde, de prostate, de sources non scellées, gélules. C'est un autre pan, comme la radiothérapie est externe. Là, c'est en interne parce que tout simplement, on vectorise.
On va essayer de regarder. Ça a été compliqué, parce que 9, moi, ça me paraît presque idéal. Après, effectivement, presque 3 000 salariés travaillent.
Oui, oui, classés. On a bien vu, il y a un matin qu'il fallait prendre les banques pour travailler. Travailleurs,
classés. 9, c'est vrai que ça nous paraît, moi, ça me paraît beaucoup, mais vous êtes quand même 3 000 travailleurs classés. Ça a été compliqué d'arriver à ces chiffres-là, ou finalement,
tu as eu des commandes ? Non, non. Alors, non, moi, quand je suis arrivée, c'était acté. Ils étaient 6. Moi j'ai récupéré trois postes pour faire neuf et j'ai pris un poste pour un poste de physicien. Sur un poste de PCR, mais bon ça c'est une tambouille. Mais ils avaient été déjà créés quand je suis arrivée. Par contre, je sais que pour les créer, ça a été plus compliqué. Le temps de le faire, que les directions se mettent d'accord, on a eu l'appui de la SN. Après, le recrutement n'a pas été compliqué. J'ai monté l'équipe en huit mois. De janvier, quand je suis arrivée, j'ai eu l'équipe au complet. On va dire fin. J'ai commencé les recrutements le temps que j'arrive, en mars, et l'équipe était complète en janvier 2023. Donc c'est quand même allé hyper vite. Oui, très vite.
Vous avez été une équipe jeune, mais qui a été créée à peu près en même temps. C'est toi qui a été moteur, tu sais où tu voulais aller.
Je sais où je voulais aller, je sais... Oui, oui, oui, tout à fait. Puis bon, moi ça fait plus de 20 ans que je suis à la PHM. Donc je connais, j'ai travaillé au pôle imagerie, je suis un bébé à PHM comme j'aime dire, mais c'est vrai. Et j'ai fait ma carrière en radiothérapie.
C'est quoi votre plus gros challenge ? Le tien peut-être.
Le mien ? En fait, ce qui a été compliqué, c'est quand on est arrivé, trois mois après, on a eu deux ESR coup sur coup. Un le 1er avril. C'était une belle blague et une le 15 avril. Et on n'était pas encore formés, on n'avait pas fait les formations. Le personnel arrivait et là on n'était pas neuf, là on était quatre. Et là ça a été compliqué.
Et j'imagine pas un SR,
pas un petit truc ? Ah c'était pas un petit truc, non pas du tout, pas du tout. Contamination massive du service d'image du RIV. Donc ça a été compliqué parce qu'on venait d'arriver, qu'on ne savait pas. où aller, comment faire. Mais ce qui a été humainement, moi je pense pour l'équipe, ça nous a soudés. Et on a eu énormément le soutien et de la direction de site, et de la direction et de l'institution. En fait, ça a été un mal pour un bien, comme je viens de dire, parce qu'on s'est rendu compte que les PCR, ça servait. Voilà. Et à quoi on servait surtout. Et pourquoi on était là. Et que notre travail, c'est un travail de l'ombre, parce que pas tout le monde sait à quoi on sert. Et c'est là qu'ils se sont dit Ah ben finalement, heureusement qu'ils sont là Et ça, ça a été un beau challenge pour l'équipe. Ça a formé, oui. Et on a appris en fait. On a appris sur le tas. Pas le choix. Pas le choix, pas le choix, pas le choix. Là, on a commencé à écrire les procédures, qui fait quoi. On a commencé à faire les réunions. Après, moi, j'avais ce côté qualité. Et pour moi, c'était clair. La ligne était claire et je savais ce que je voulais. Donc là-dessus, il n'y a pas de problème.
Au bout de deux années et demie, presque bientôt trois ans, c'est quoi votre problématique actuelle ? Est-ce qu'il y a une thématique sur laquelle vous travaillez en particulier ?
La plus grosse problématique, c'est la formation des professionnels et des médecins. Voilà, on va dire que c'est la... Mais après, pas plus que ça. On a de très bons rapports avec la SN de la division de Marseille. On a de très bons rapports avec les services. Après, c'est mon but. Je veux travailler avec la SN, avec les équipes. Je veux qu'on y aille ensemble. Des compromis, on en fait tout le temps. Mais c'est le but, je pensais. Et c'est pour ça que ça fonctionne.
Tu ne peux pas faire de la radioprotection malgré les autres.
Ah non, non, non, ce n'est pas possible. Imposer, ce n'est pas possible. Il faut faire des concessions, il faut savoir dire oui, il faut savoir dire non des fois. Attention, quand ça dépasse... Oula, prends le... Non, non, non, il faut savoir dire non. Mais si on dit non à bon escient, je veux dire, ça passera toujours. Parce que je suis plus à dire toujours oui, je suis toujours dans le oui. On va y arriver, on va le faire, on va trouver une solution. Je suis dans cette dynamique et je suis comme... Mais après, à un moment donné, ce n'est pas possible. Et ils savent que ce soit l'équipe ou quand je dis non, c'est que je suis allée au bout. Je suis allée au bout et que je ne peux plus. Et ça, tout le monde le sait. Donc, je pense que c'est pour ça aussi que tu fais un match et ça le fait.
Est-ce qu'il y a deux ans, tu étais venue aujourd'hui au Rencontre de Cernes ?
C'est la première fois, mais on n'arrivait pas à sortir d'où on était. Et donc, pourquoi on a fait ce symposium ? Notre premier symposium de radioprotection et physique médicale. Ça je ne veux pas qu'on le perde de la tête parce que je suis la responsable de la radioprotection et de la physique médicale.
Physique médicale, médecine claire, radiothérapie, imagerie ? Tout ! Wow ! Tout ! Tu as combien de physiciens dans l'équipe ?
15, 6 dosimétristes, 3 aides-physiciens. Chapeau. Voilà. Donc c'est pour ça que je ne veux pas qu'on les oublie. Parce que là, on est toujours des rencontres PCR, donc oui. Mais je ne les oublie pas, ils font partie de mon équipe. Et c'est pour ça qu'on a fait ce symposium sur la radioprotection du travailleur, la radioprotection du patient. Et du coup,
est-ce que tu peux nous en parler un petit peu de ça ? Qu'est-ce que c'est ?
Alors, en fait, c'était une rencontre au départ. Tu t'es motivée,
tu vois, ça fait deux ans que tu es là. Oui. Tu as créé un truc.
C'était avec mon directeur, on était un peu sous l'eau un soir. Il me dit il faut faire un événement. Patricia, il faut faire un événement. Oui monsieur, on va faire un événement. Allez, on y va. Et c'est parti comme ça. Il faut se faire connaître. Il faut que les gens sachent que maintenant à la PHM, il y a un service de radioprotection et physique médicale. Qu'on bosse, qu'on est là, qu'on va y aller, qu'on est motivé. Et on a dit ok. Alors oui, c'est vrai. Oui, je l'assume pleinement. Je l'ai toujours dit. C'était un symposium à PHM. C'est-à-dire orienté vers l'extérieur ? C'est-à-dire, c'était vers l'extérieur, mais c'est que des intervenants de la PHM. On s'est mis en avant. On a fait nos sessions, nos tables rondes, des intervenants à la PHM. On a expliqué d'où on venait, ce qu'on était, ce qu'on faisait. Oui, c'était un peu narcissique, mais c'était... Non, mais je l'assume parce qu'il fallait qu'on se fasse connaître qui on était, pourquoi on était là, voilà. Et bon, ça a bien fonctionné. Par contre, le prochain, non. prochain symposium, puisqu'il y en a eu un. Il y a quelqu'un qui nous a marqué sur LinkedIn, s'il y a une première édition, il y en aura une deuxième. C'est Madame Stéphanie Mora. Je ne me rappelle plus. Donc, on a dit, ouh là là, il va falloir faire le deuxième, alors. Avec plaisir, et je viens de vous donner la date en avant. Oui,
oui,
oui. Donc, on va faire le deuxième, en principe. Si tout va bien, il faut que je pose les organisations avant la fin de l'année. L'année prochaine, en octobre, novembre. Pareil, sous le même schéma, des tables rondes. On mélange un sujet radio protection, radio pro-travailleurs, radio protection patients. Par contre, là, non. Là, il y aura des intervenants de l'extérieur. Faire appel à la candidature avec d'autres personnes. Oui, oui, voilà. Ça ne sera plus APHM, APHM.
Je trouve ça intelligent en fait, même toi la première tu dis que c'est un peu narcissique mais ça fait du bien parfois.
Oui, mais on en avait besoin.
Et puis tu dis que c'est difficile des fois de se faire connaître de sa propre institution. Et puis j'imagine à PHM, Hôpitaux Publics de Marseille, vous êtes quand même... très gros.
Et donc,
quelque chose comme ça qui rayonne sur l'extérieur, parce qu'il y a quand même eu, je pense, il y a eu beaucoup de communication. Enfin voilà, on en a entendu. Finalement, par rebond, ça revient vers l'intérieur, mais il y a des gens qui n'auraient peut-être pas prêté attention.
Et puis après ça, on a eu quand même des retours. Au niveau du GHT, il y en a qui sont venus nous voir comment c'était organisé, qui rencontraient les mêmes problématiques que nous. On arrive à aider nos collègues du GHT, ce qui n'était pas envisageable il y a même... 4-5 ans, même quand je n'y étais pas, ce n'était pas envisageable. On n'y arrivait pas. Donc là, on peut... Je suis persuadée que la communication,
par exemple, c'est la plus puissante. Il faut faire ça comme ça, ça ne fonctionne pas. Par contre, montrer ce que tu fais, partager ton expérience, ça attire.
Mais bien sûr.
Les gens viennent et disent Ah oui,
c'est pas mal C'est pas mal, se prendre des yeux, de faire du benchmark, d'y aller.
Mais je reconnais bien, là, on ne se connaît pas. Oui.
On se croise sur le réseau depuis longtemps,
mais ça prend un peu de temps. C'est vrai. Je reconnais bien ton petit grain de folie. Je ne peux pas imaginer que ça faisait juste deux ans qu'on a organisé cet événement. Quand tu étais en poste et avec la création de l'équipe. Ça doit être énergivore.
Oui, mais c'est salvateur pour tout le monde. Je m'éclate. C'est le mot. Vraiment, je suis épanouie dans ce que je fais. Avec mes équipes, il y a des hauts, il y a des bas. toutes les équipes mais franchement l'ambiance est bonne, on travaille au sein de l'administration centrale, on est sur les sites mais c'est quand même... Et puis les manips arrivent du site au départ, dans l'équipe à cette héroclite, on est 9, on a eu 6 manips. et qui a une licence de radio pro, donc pas du tout le milieu médical au départ, après oui, elle a fait de la radiothérapie, et un tout jeune, bon maintenant ça fait deux ans qu'il est là, il a un master de physique médicale. Il n'a pas voulu faire le DQ pour être physicien, il voulait faire de la radio pro, et c'est son premier job, et il s'éclate. Je le prends, manip, soignant, terrain, quand même, parce que c'est vachement important. Ça, alors, il fallait. Mais il fallait aussi un peu un œil extérieur. Des gens qui ne connaissent pas le terrain, mais qui ont la technique, qui ont la spécificité de la radio. On l'a, bien évidemment, mais un petit peu plus. Une licence, un master, enfin voilà. Et ça fait des discussions, des belles discussions. D'accord. Voilà. C'est bien.
Et puis j'ai vu garçons, filles.
Ah oui, on est à trois garçons, le reste c'est des filles. Mais voilà. Non, non. Et puis, on fait quand même pas mal de réunions de service. Moi, j'ai mis un point d'ordre sur la communication. Moi, j'aime beaucoup parler. Tu as dû le comprendre. Donc, voilà. Je me dis si on ne le dit pas, ce n'est pas possible. Ça va rester.
Même ceux qui n'aiment pas parler.
Mais ils le savent. Ils m'ont dit, c'est super, tu adores ça, toi, vas-y. C'est vrai qu'elle était toute seule là ? Oui, ben ils se sont... Voilà, j'ai dit allez vous irez, vous me rencontrerez ce qui s'est dit dans l'amphi. Ok,
qu'est-ce qui t'a motivée ou qu'est-ce qui vous a motivée à l'équipe de venir aux rencontres PCR ?
Premièrement déjà, on pouvait pas... À l'époque, on n'était pas assez nombreux pour partir, pour laisser le service. Et là, on a dit, ben c'est le local. Alors on en a fait deux avant, mais deux petits qui n'étaient pas très loin. Des réseaux... On a fait... Oui, alors on a fait... Attends que je ne me trompe pas, la Corp... Corp. Non, à Crappe, à Paris.
À Crappe.
À Crappe. Oui, c'est ça. On est allés à Paris. C'était très, très bien. Pareil, nous étions à Marseille, à Paris. J'y ai, oui. Eh oui. L'OM est venu voir le PSG. Alors voilà, ça a été très bien, adorable. Et après, on est allés à Nîmes. Il y avait Cyril Duverger qui a... Voilà. C'était très bien aussi. Mais là, c'est plus près pour nous. Voilà. Et on a dit, il faut aller au-delà de Valence. Allez, on sort, on y va. On va dans le Nord.
Allons. On va dans le Nord.
on se met au-dessus de Valence, c'est le Nord, j'ai dit, il faut y aller. On a dit, il faut y aller, donc quand on a vu, j'ai dit, allez, il faut s'inscrire, allez-y, il faut qu'on sorte, il faut aller voir ce qui se fait ailleurs, il faut discuter, voilà.
Ah là là, mais c'est incroyable. Oui,
voilà, on a dit, puis les sujets étaient intéressants, enfin voilà, je veux dire, il n'y a pas que, voilà.
Depuis hier matin, on est au-dessus de... Début de matinée du 2e juin.
Oui, oui, oui.
Dans ce que tu as vu hier,
qu'est-ce qui t'a intéressé ? Alors, nous, ce qui nous intéressait, parce que c'était le CISERI. Voilà. Tu as fait l'atelier et il y a eu une prévention. Alors, l'atelier, c'est peut-être aujourd'hui, je ne sais plus. Non, j'ai fait l'atelier hier. Alors, Guillaume a fait l'atelier sur la perte de dosis. Il a dit quand il est sorti, j'ai dit, alors Guillaume, on est comment ? Il a dit... On est au top, on sait tout faire. J'ai dit, c'est parfait.
Je tiens à noter qu'il y a une fiche sur le site de la SFRP qui récape ce qui a été donné dans l'atelier. Tout de la marche à suivre en cas de perte d'endosymètre. Perte et surtout, il retrouve un dosier. Voilà, j'essaierai de mettre le lien.
Donc voilà, c'était très bien. Et après, on a fait la présentation sur les décrets de VI-RVI. Vérification initiale. Voilà, renouvellement.
Et là, tu étais bien ou tu as appris des choses ?
Non, on était bien. On apprend toujours. Voilà, mais on était bien. Oui, ça va. Oui, parce qu'on posait des questions. Oui, c'était par contre, j'ai bien aimé le format. Voilà. Il présente et après, il pose des petites questions. Il y avait un micro, il y avait quelqu'un qui était au milieu. Voilà, c'était bien. D'accord. Ça, c'était cool. Et après, la première qui a été partie. présenté par Nicolas Michel, de la direction générale de la RGT. C'était très bien aussi par rapport au décret qui va sortir par rapport au PSR, au CRP. Donc, on a appris des choses.
Cette nouvelle réglementation qui va finir. Pour l'instant, on ne sait pas trop, finalement.
Moi, je dis 27. On verra quand ça sera sorti. Oui, on verra. Et après, c'était pas mal. Après, c'est vrai que c'est nouveau pour nous. On a intégré la cellule NR, risque nucléaire et radiologique de la PHM, parce qu'on travaille avec notre conseiller technique zonal, enfin on en a plusieurs, des conseillers techniques zonaux qui sont à la PHM, et on a intégré cette cellule NR, et c'est Stéphanie et Guillaume qui sont les référents, et ils sont friands de ça, donc on a pas mal regardé ce qui se faisait. C'est un gros job quand même ça, ça nous prend du temps. C'est très particulier. C'est très particulier, très particulier, mais ça correspond aussi à notre activité. Voilà, et puis en tant que manipulée de Stéphanie, enfin voilà, donc moi j'aime bien. D'accord. Bon, les risques a priori c'est un peu… C'est votre… C'est mon data, ben oui, oui, oui, voilà, donc mêler la qualité à tout ça, moi je trouvais que c'était très… Enfin, pour moi c'était naturel. Il faut de la qualité en radioprotection. D'accord. Ah oui.
Tu as l'impression que le métier de PCA ou de conseiller en radioprotection, c'est peut-être de plus en plus un métier de préventeur, plus que de physique ou de métrologie pure. Est-ce que tu le sens comme ça ?
Oui. Préventeur, ça c'est sûr. Voilà, on conseille. C'est leur boulot de tous les jours, de conseiller, de prévenir. Et en même temps métrologie, oui ils en font mais pas beaucoup quand même. Non. D'accord. Non. Ok. Tout ce qui est... Non, non ça non.
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu as vu, entendu, que tu vas ramener à la PHM et que tu vas mettre en pratique, en opérationnel ?
Ouh là à chaud je...
À chaud comme ça ?
Non je sais pas, faut que je réfléchisse. Non là... Non là je sais pas. Voilà, là pour te dire oui là je... Je pense que peut-être, mais une fois qu'on va tous débriefer, parce que ce qu'on a vu là, ils sont en amphi, ils vont entendre des conférences là. Nous, cet après-midi, on a encore des ateliers. Donc, je pense qu'une fois qu'on va tous débriefer, tous les cinq, en disant on a entendu ça, moi j'ai vu ça, ça c'est pas mal, moi j'ai discuté avec tel. Voilà, parce qu'on a fait pas mal aussi le tour des stands. Voilà, peut-être des choses comme ça. Ça, oui. Voilà. Ça, on a récupéré un petit peu. Mais je pense qu'on le fera. Une fois arrivée à Marseille, autour d'un bon petit déj, le matin, à discuter, à débriefer et rapporter aux équipes qui sont restées sur site pour bosser ce qu'on a vu.
On se met toujours.
Oui, tout le temps. Très bien. C'est tout le temps chez nous. C'est comme ça.
En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Oui. Est-ce qu'il y a une thématique que tu aimerais voir traiter lors du congrès ?
Alors ? la thématique, alors c'est dans les tuyaux ça devrait sortir, il y a eu le décret c'est la forme, alors c'est un tout petit sujet, mais c'est la formation pour les médecins du travail voilà on s'est inscrit dans la même dynamique, je pense que tout le monde va le faire donc nous on a contractualisé pour les formations avec Alara, donc on va voir avec eux si on peut le faire ou pas voilà c'est ce petit sujet pour avoir un petit peu plus quoi, voilà et il est Il est petit, le sujet, mais bon, voilà. Mais voilà, il mérite qu'il soit un peu plus creusé, ce qu'on va faire, comment on va le faire, comment on va l'organiser, voilà. D'accord, ok. Parce qu'on travaille beaucoup avec la médecine du travail. Oui, oui, oui.
Vous avez des médecins du travail déjà ?
Oui, on en a. Alors, oui, on en a. Pas beaucoup, mais on en a. Bon, d'accord. Voilà, et qui prennent à cœur la Radio Pro. Ok. Et qui sont avec nous, voilà. Bon, ça va, oui.
Merci Patricia.
Merci Stéphanie.
Est-ce qu'il y aurait quelque chose dont on n'a pas parlé et que tu aimerais rajouter ?
Non, je pense qu'on a fait le tour.
On va se boire un café.
On va se boire un café, on a besoin. Merci à toi.
A bientôt.
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.
Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP.
Bienvenue !
Bonjour Patricia.
Bonjour Stéphanie.
Alors on a peut-être la voix un peu plus grave que d'habitude, je sais pas. Le matin du deuxième jour.
C'est surtout ça, le matin du deuxième jour. Avec une belle soirée.
Voilà, il faut voir qu'on s'y remet tranquillement, mais on est là pour échauffer notre voix en fait.
Allez, on y va. Allez, c'est parti. C'est parti.
Est-ce que je peux te laisser te présenter,
Patricia ? Oui, pas de souci. Je m'appelle Patricia Pavetto, j'ai une formation initiale de Manipradio et j'ai décidé de prendre la voie de la qualité en 2017. Ce n'est pas un gros mot. Pas du tout, parce que je trouvais que ça collait à ma personnalité tout d'abord et à mes envies. Donc j'ai passé une VAE des métiers de la qualité, parce qu'à l'époque, le DE de Manip, on n'était pas plus d'eux. Donc une licence. Et ensuite, je suis partie en Master 1 par VAP et Master 2 sur les bandes de la fac. Ok. Voilà,
Master 2. Tu as un nom,
VAE, tu peux... VAE, Validation des acquis de l'expérience. VAP, Validation des acquis professionnels. Ok. Voilà. Et mon institution m'a permis de faire toutes les formations en interne. du métier de la qualité, c'est-à-dire audite interne, sécurité, qualité. Donc ça m'a permis de rentrer en Master 2. Là, je suis allée sur les banques de la fac. C'était un Master 2 qualité gestion des risques en santé. Il y avait une partie, tout ce qui était industrie, métrologie, sur la fac de Saint-Jérôme. Voilà, donc j'ai été diplômée en 2018. J'ai fait 4 ans d'abord de... Non, j'étais manip radio dans un service de neuro. pendant 4 ans, après je suis partie en radiothérapie où j'ai fait ma carrière et de manip et de qualiticienne et de responsable qualité
D'accord, quand t'as fait j'ai pas retenu les dates, quand t'as fait t'as repris tes études ? Oui,
2016-2017 Et t'es pas revenue manip ? Non, plus jamais Non, plus jamais Je suis manip de coeur pour moi manip c'est quand même un métier de soignant quoi qu'il arrive, c'est médicothèque mais c'est soignant Merci Et surtout en radiothérapie, le patient, il y était. Donc, voilà. Donc, par contre, non. Par contre, j'ai été qualitéienne, ce qu'on peut dire, et responsable qualité du service de radiothérapie pour mettre en place les décisions à SN, les visites à SN. D'accord.
Tu as un joli accent.
Eh oui, de Marseille. Du sud.
Sud et sud-ouest.
Sud-sud, ouais, ouais, ouais. Du sud-ouest. Voilà. Parfait. Voilà. Et après, j'ai intégré, j'ai eu mon concours d'ingénieur. J'ai intégré la Timone en tant qu'ingénieur qualité du site de la Timone.
Mais général, pas que.
Général, général. C'est comme ça chez nous, ça fonctionne comme ça. C'est décliné par un cellule centrale, une direction qualité, avec un ingénieur, un médecin, un directeur. Et c'est décliné sur les sites avec une directrice adjointe de la qualité, un ingénieur qualité et un médecin. D'accord.
Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, tu as un G qualité ?
J'ai un G qualité et j'ai été recrutée par le même directeur sur le service de radio pro et physique médicale qu'il fallait remonter parce qu'il n'y avait plus personne. Côté radio pro, voilà.
Mais du coup, maintenant, tu ne fais que qualité, que entre guillemets, que et quand même. Tu ne fais que de la radio pro, tu ne vas pas faire de l'identité, matériaux de vigilance en propre ?
Alors non, je fais... Je suis la responsable du service de radioprotection et physique médicale et l'adjointe au directeur de la qualité. Donc, je m'occupe aussi de tout ce qui est dans la direction du pan qualité. D'accord. Voilà.
Ça crée par contre,
ça crée challenge.
Tu ne t'ennuies pas ?
Pas du tout.
Une petite thèse maintenant ?
Non, non. Oui, des fois, je suis tentée. Et après, je me dis, allez, non. Bon,
c'est bon.
C'est fait, c'est fait. Voilà, voilà.
Surtout que là, tu viens de me dire, donc, ça fait deux ans.
que tu as intégré. Et tu me dis que vous avez 2022, ça va faire bientôt trois ans.
C'est quand même assez récent.
Ah oui,
oui. Et tu as remonté une équipe à l'heure.
C'était quoi le contexte que tu as activé ? Il y avait un PCR, enfin deux PCR, un en maladie et les autres, ils sont partis, mutation, démission, il n'y avait plus personne.
Combien de professionnels ? C'est quoi votre environnement ?
Alors, on gère 2700 travailleurs. Donc à peu près 600, 650 médicaments. Personnels médicaux.
D'accord. Donc, c'est des personnes classées,
tu me parles. Classées, les non classées, je n'aurais pas à te dire, je ne sais pas.
Donc, presque 3000 classées.
Oui, on est à moins de 3000. Chaque fois qu'on nous demande, on est à moins de 3000. On a à peu près 180 installations. Quand je dis installation, tout compris Igerie, Axel, Mobil, ça, deux services de médecine nucléaire. Un service de médecine nucléaire où il y a de la radiothérapie interne vectorisée avec 7 lits. Avec donc... Un sur la Timone et un sur Nord. Sur Nord, on n'a pas de radiothérapie interne vectorisée. Deux services de radiothérapie, par contre. Un pôle imagerie en conséquent avec quatre sites. Timone, Conception, Sud ou Sainte-Marguerite pour ceux qui connaissent. L'hôpital Nord, les Beaumettes, la Valentine, la détention pour les mineurs. D'accord. Oui, voilà. Donc, ça fait... Il y a du taf.
Donc, tu es arrivée. Il n'y a plus personne, tu n'as plus qu'un collègue.
Ah oui, je n'ai plus qu'un collègue.
On vous donne les clés de service ?
On m'a dit, je te donne les clés du camion, vas-y. Et j'y suis allée. Tu as hésité ? Pas du tout. C'est un challenge ? Ah oui, non. J'ai dit, écoutez, je crois qu'il faut avoir un brin de folie pour faire ça. Je crois que j'ai ce brin de folie, donc je vais y aller. Il m'a dit, vous avez le choix, vous allez recruter votre adjointe ou celle qui va vous aider. Je savais qui je voulais. Donc je lui ai dit, voilà, où tu vis. tu viens avec moi, si je saute, tu sautes. Elle m'a dit, ok, banco, je viens. Donc, elle est venue. Parce qu'en fait, j'ai travaillé pendant plus de 15 ans avec elle en radiothérapie, sur la qualité. Donc, je savais... D'ailleurs, elle s'occupe de tout ce qui est qualité d'un service, tout ce qui est autorisation. Enfin, voilà. Elle suit un peu ces sujets-là. Moi, je suis sur plus du management, de la stratégie, du pilotage. Enfin, voilà. Elles sont tous PCR, même moi.
D'accord, parce que du coup, j'ai... Oui,
parce qu'on ne m'a pas dit. C'est vrai, dans tout ce parcours. Oui, j'ai fait la formation PCR. Je leur dis, même moi, des fois, on rigole, parce qu'au début, ça a été très compliqué. Même si je suis manip de base. Et c'est rigolo, parce que j'ai retrouvé mon mémoire de manip radio, donc il y a 23 ans, bientôt. Et c'était sur la radioprotection en pédiatrie. Donc c'était que, finalement, c'était un signe. Il fallait que je finisse là.
Tu revenais, là tu reviens.
Oui, je reviens, oui c'est ça. Mais bon, ça a été très compliqué. Je ne connaissais pas l'antériorité du service, les problématiques. Il a fallu quand même que j'avais l'équipe de physique médicale avec qui je travaillais pendant 20 ans. Et moi j'étais manip, j'étais physicien. Je devenais leur responsable. Il a fallu se positionner. Il a fallu changer les habitudes. Il a fallu les accompagner au changement. Pourquoi toi tu fais ça alors que l'ancienne... Enfin voilà, donc c'était compliqué. Mais pour moi, ça n'a pas été plus que ça. En même temps,
ce qui est peut-être intéressant, c'est de partir d'une page blanche et d'avoir quelque chose à créer.
Voilà.
Je pense que là,
tu peux marquer ta patte. Ah oui, là, j'ai fait comme j'en avais envie. Puis j'avais le soutien et de mon institution et de mon directeur. C'est super important. Voilà. Donc, on a créé des postes et on est allé à l'école.
Oui, parce qu'on s'est rencontrés à ces rencontres PCR,
là, on est allé à Lyon,
lundi soir. en sortant du train dans le bus. Et tu m'as dit, c'est Marseille qui est là. Et je me retourne et tu n'étais pas toute seule.
Ah non, on est venu à 5 PCR. 4 qui sont restés à Marseille. C'était le deal pour faire tourner la boutique.
Et c'est le point où je voulais en venir.
Vous êtes une très belle équipe. Une très belle équipe. 9 PCR, donc moi, 9. Ils sont, on va dire, 7 et demi sur le terrain. Voilà. J'ai une équipe fixe sur la médecine nucléaire de Timone où il y a le RIV, parce que là c'est colossal le travail. Ils sont toute la journée sollicités. Et après j'ai fait des référents sur site. Mais après ils tournent. Si j'ai un problème, si j'ai personne sur Nord, ceux de Timone peuvent y aller. Et après on est basé à la rue Brochet, à l'administration centrale.
Tu les as tous formés, scellés, non scellés ? Ils peuvent prendre le relais ?
C'est la radiothérapie interne vectorisée. C'est de l'imagerie et on donne un traitement. Il y a de la thérapie. De la thérapie et on donne un traitement, que ce soit pour le cancer de la thyroïde, de prostate, de sources non scellées, gélules. C'est un autre pan, comme la radiothérapie est externe. Là, c'est en interne parce que tout simplement, on vectorise.
On va essayer de regarder. Ça a été compliqué, parce que 9, moi, ça me paraît presque idéal. Après, effectivement, presque 3 000 salariés travaillent.
Oui, oui, classés. On a bien vu, il y a un matin qu'il fallait prendre les banques pour travailler. Travailleurs,
classés. 9, c'est vrai que ça nous paraît, moi, ça me paraît beaucoup, mais vous êtes quand même 3 000 travailleurs classés. Ça a été compliqué d'arriver à ces chiffres-là, ou finalement,
tu as eu des commandes ? Non, non. Alors, non, moi, quand je suis arrivée, c'était acté. Ils étaient 6. Moi j'ai récupéré trois postes pour faire neuf et j'ai pris un poste pour un poste de physicien. Sur un poste de PCR, mais bon ça c'est une tambouille. Mais ils avaient été déjà créés quand je suis arrivée. Par contre, je sais que pour les créer, ça a été plus compliqué. Le temps de le faire, que les directions se mettent d'accord, on a eu l'appui de la SN. Après, le recrutement n'a pas été compliqué. J'ai monté l'équipe en huit mois. De janvier, quand je suis arrivée, j'ai eu l'équipe au complet. On va dire fin. J'ai commencé les recrutements le temps que j'arrive, en mars, et l'équipe était complète en janvier 2023. Donc c'est quand même allé hyper vite. Oui, très vite.
Vous avez été une équipe jeune, mais qui a été créée à peu près en même temps. C'est toi qui a été moteur, tu sais où tu voulais aller.
Je sais où je voulais aller, je sais... Oui, oui, oui, tout à fait. Puis bon, moi ça fait plus de 20 ans que je suis à la PHM. Donc je connais, j'ai travaillé au pôle imagerie, je suis un bébé à PHM comme j'aime dire, mais c'est vrai. Et j'ai fait ma carrière en radiothérapie.
C'est quoi votre plus gros challenge ? Le tien peut-être.
Le mien ? En fait, ce qui a été compliqué, c'est quand on est arrivé, trois mois après, on a eu deux ESR coup sur coup. Un le 1er avril. C'était une belle blague et une le 15 avril. Et on n'était pas encore formés, on n'avait pas fait les formations. Le personnel arrivait et là on n'était pas neuf, là on était quatre. Et là ça a été compliqué.
Et j'imagine pas un SR,
pas un petit truc ? Ah c'était pas un petit truc, non pas du tout, pas du tout. Contamination massive du service d'image du RIV. Donc ça a été compliqué parce qu'on venait d'arriver, qu'on ne savait pas. où aller, comment faire. Mais ce qui a été humainement, moi je pense pour l'équipe, ça nous a soudés. Et on a eu énormément le soutien et de la direction de site, et de la direction et de l'institution. En fait, ça a été un mal pour un bien, comme je viens de dire, parce qu'on s'est rendu compte que les PCR, ça servait. Voilà. Et à quoi on servait surtout. Et pourquoi on était là. Et que notre travail, c'est un travail de l'ombre, parce que pas tout le monde sait à quoi on sert. Et c'est là qu'ils se sont dit Ah ben finalement, heureusement qu'ils sont là Et ça, ça a été un beau challenge pour l'équipe. Ça a formé, oui. Et on a appris en fait. On a appris sur le tas. Pas le choix. Pas le choix, pas le choix, pas le choix. Là, on a commencé à écrire les procédures, qui fait quoi. On a commencé à faire les réunions. Après, moi, j'avais ce côté qualité. Et pour moi, c'était clair. La ligne était claire et je savais ce que je voulais. Donc là-dessus, il n'y a pas de problème.
Au bout de deux années et demie, presque bientôt trois ans, c'est quoi votre problématique actuelle ? Est-ce qu'il y a une thématique sur laquelle vous travaillez en particulier ?
La plus grosse problématique, c'est la formation des professionnels et des médecins. Voilà, on va dire que c'est la... Mais après, pas plus que ça. On a de très bons rapports avec la SN de la division de Marseille. On a de très bons rapports avec les services. Après, c'est mon but. Je veux travailler avec la SN, avec les équipes. Je veux qu'on y aille ensemble. Des compromis, on en fait tout le temps. Mais c'est le but, je pensais. Et c'est pour ça que ça fonctionne.
Tu ne peux pas faire de la radioprotection malgré les autres.
Ah non, non, non, ce n'est pas possible. Imposer, ce n'est pas possible. Il faut faire des concessions, il faut savoir dire oui, il faut savoir dire non des fois. Attention, quand ça dépasse... Oula, prends le... Non, non, non, il faut savoir dire non. Mais si on dit non à bon escient, je veux dire, ça passera toujours. Parce que je suis plus à dire toujours oui, je suis toujours dans le oui. On va y arriver, on va le faire, on va trouver une solution. Je suis dans cette dynamique et je suis comme... Mais après, à un moment donné, ce n'est pas possible. Et ils savent que ce soit l'équipe ou quand je dis non, c'est que je suis allée au bout. Je suis allée au bout et que je ne peux plus. Et ça, tout le monde le sait. Donc, je pense que c'est pour ça aussi que tu fais un match et ça le fait.
Est-ce qu'il y a deux ans, tu étais venue aujourd'hui au Rencontre de Cernes ?
C'est la première fois, mais on n'arrivait pas à sortir d'où on était. Et donc, pourquoi on a fait ce symposium ? Notre premier symposium de radioprotection et physique médicale. Ça je ne veux pas qu'on le perde de la tête parce que je suis la responsable de la radioprotection et de la physique médicale.
Physique médicale, médecine claire, radiothérapie, imagerie ? Tout ! Wow ! Tout ! Tu as combien de physiciens dans l'équipe ?
15, 6 dosimétristes, 3 aides-physiciens. Chapeau. Voilà. Donc c'est pour ça que je ne veux pas qu'on les oublie. Parce que là, on est toujours des rencontres PCR, donc oui. Mais je ne les oublie pas, ils font partie de mon équipe. Et c'est pour ça qu'on a fait ce symposium sur la radioprotection du travailleur, la radioprotection du patient. Et du coup,
est-ce que tu peux nous en parler un petit peu de ça ? Qu'est-ce que c'est ?
Alors, en fait, c'était une rencontre au départ. Tu t'es motivée,
tu vois, ça fait deux ans que tu es là. Oui. Tu as créé un truc.
C'était avec mon directeur, on était un peu sous l'eau un soir. Il me dit il faut faire un événement. Patricia, il faut faire un événement. Oui monsieur, on va faire un événement. Allez, on y va. Et c'est parti comme ça. Il faut se faire connaître. Il faut que les gens sachent que maintenant à la PHM, il y a un service de radioprotection et physique médicale. Qu'on bosse, qu'on est là, qu'on va y aller, qu'on est motivé. Et on a dit ok. Alors oui, c'est vrai. Oui, je l'assume pleinement. Je l'ai toujours dit. C'était un symposium à PHM. C'est-à-dire orienté vers l'extérieur ? C'est-à-dire, c'était vers l'extérieur, mais c'est que des intervenants de la PHM. On s'est mis en avant. On a fait nos sessions, nos tables rondes, des intervenants à la PHM. On a expliqué d'où on venait, ce qu'on était, ce qu'on faisait. Oui, c'était un peu narcissique, mais c'était... Non, mais je l'assume parce qu'il fallait qu'on se fasse connaître qui on était, pourquoi on était là, voilà. Et bon, ça a bien fonctionné. Par contre, le prochain, non. prochain symposium, puisqu'il y en a eu un. Il y a quelqu'un qui nous a marqué sur LinkedIn, s'il y a une première édition, il y en aura une deuxième. C'est Madame Stéphanie Mora. Je ne me rappelle plus. Donc, on a dit, ouh là là, il va falloir faire le deuxième, alors. Avec plaisir, et je viens de vous donner la date en avant. Oui,
oui,
oui. Donc, on va faire le deuxième, en principe. Si tout va bien, il faut que je pose les organisations avant la fin de l'année. L'année prochaine, en octobre, novembre. Pareil, sous le même schéma, des tables rondes. On mélange un sujet radio protection, radio pro-travailleurs, radio protection patients. Par contre, là, non. Là, il y aura des intervenants de l'extérieur. Faire appel à la candidature avec d'autres personnes. Oui, oui, voilà. Ça ne sera plus APHM, APHM.
Je trouve ça intelligent en fait, même toi la première tu dis que c'est un peu narcissique mais ça fait du bien parfois.
Oui, mais on en avait besoin.
Et puis tu dis que c'est difficile des fois de se faire connaître de sa propre institution. Et puis j'imagine à PHM, Hôpitaux Publics de Marseille, vous êtes quand même... très gros.
Et donc,
quelque chose comme ça qui rayonne sur l'extérieur, parce qu'il y a quand même eu, je pense, il y a eu beaucoup de communication. Enfin voilà, on en a entendu. Finalement, par rebond, ça revient vers l'intérieur, mais il y a des gens qui n'auraient peut-être pas prêté attention.
Et puis après ça, on a eu quand même des retours. Au niveau du GHT, il y en a qui sont venus nous voir comment c'était organisé, qui rencontraient les mêmes problématiques que nous. On arrive à aider nos collègues du GHT, ce qui n'était pas envisageable il y a même... 4-5 ans, même quand je n'y étais pas, ce n'était pas envisageable. On n'y arrivait pas. Donc là, on peut... Je suis persuadée que la communication,
par exemple, c'est la plus puissante. Il faut faire ça comme ça, ça ne fonctionne pas. Par contre, montrer ce que tu fais, partager ton expérience, ça attire.
Mais bien sûr.
Les gens viennent et disent Ah oui,
c'est pas mal C'est pas mal, se prendre des yeux, de faire du benchmark, d'y aller.
Mais je reconnais bien, là, on ne se connaît pas. Oui.
On se croise sur le réseau depuis longtemps,
mais ça prend un peu de temps. C'est vrai. Je reconnais bien ton petit grain de folie. Je ne peux pas imaginer que ça faisait juste deux ans qu'on a organisé cet événement. Quand tu étais en poste et avec la création de l'équipe. Ça doit être énergivore.
Oui, mais c'est salvateur pour tout le monde. Je m'éclate. C'est le mot. Vraiment, je suis épanouie dans ce que je fais. Avec mes équipes, il y a des hauts, il y a des bas. toutes les équipes mais franchement l'ambiance est bonne, on travaille au sein de l'administration centrale, on est sur les sites mais c'est quand même... Et puis les manips arrivent du site au départ, dans l'équipe à cette héroclite, on est 9, on a eu 6 manips. et qui a une licence de radio pro, donc pas du tout le milieu médical au départ, après oui, elle a fait de la radiothérapie, et un tout jeune, bon maintenant ça fait deux ans qu'il est là, il a un master de physique médicale. Il n'a pas voulu faire le DQ pour être physicien, il voulait faire de la radio pro, et c'est son premier job, et il s'éclate. Je le prends, manip, soignant, terrain, quand même, parce que c'est vachement important. Ça, alors, il fallait. Mais il fallait aussi un peu un œil extérieur. Des gens qui ne connaissent pas le terrain, mais qui ont la technique, qui ont la spécificité de la radio. On l'a, bien évidemment, mais un petit peu plus. Une licence, un master, enfin voilà. Et ça fait des discussions, des belles discussions. D'accord. Voilà. C'est bien.
Et puis j'ai vu garçons, filles.
Ah oui, on est à trois garçons, le reste c'est des filles. Mais voilà. Non, non. Et puis, on fait quand même pas mal de réunions de service. Moi, j'ai mis un point d'ordre sur la communication. Moi, j'aime beaucoup parler. Tu as dû le comprendre. Donc, voilà. Je me dis si on ne le dit pas, ce n'est pas possible. Ça va rester.
Même ceux qui n'aiment pas parler.
Mais ils le savent. Ils m'ont dit, c'est super, tu adores ça, toi, vas-y. C'est vrai qu'elle était toute seule là ? Oui, ben ils se sont... Voilà, j'ai dit allez vous irez, vous me rencontrerez ce qui s'est dit dans l'amphi. Ok,
qu'est-ce qui t'a motivée ou qu'est-ce qui vous a motivée à l'équipe de venir aux rencontres PCR ?
Premièrement déjà, on pouvait pas... À l'époque, on n'était pas assez nombreux pour partir, pour laisser le service. Et là, on a dit, ben c'est le local. Alors on en a fait deux avant, mais deux petits qui n'étaient pas très loin. Des réseaux... On a fait... Oui, alors on a fait... Attends que je ne me trompe pas, la Corp... Corp. Non, à Crappe, à Paris.
À Crappe.
À Crappe. Oui, c'est ça. On est allés à Paris. C'était très, très bien. Pareil, nous étions à Marseille, à Paris. J'y ai, oui. Eh oui. L'OM est venu voir le PSG. Alors voilà, ça a été très bien, adorable. Et après, on est allés à Nîmes. Il y avait Cyril Duverger qui a... Voilà. C'était très bien aussi. Mais là, c'est plus près pour nous. Voilà. Et on a dit, il faut aller au-delà de Valence. Allez, on sort, on y va. On va dans le Nord.
Allons. On va dans le Nord.
on se met au-dessus de Valence, c'est le Nord, j'ai dit, il faut y aller. On a dit, il faut y aller, donc quand on a vu, j'ai dit, allez, il faut s'inscrire, allez-y, il faut qu'on sorte, il faut aller voir ce qui se fait ailleurs, il faut discuter, voilà.
Ah là là, mais c'est incroyable. Oui,
voilà, on a dit, puis les sujets étaient intéressants, enfin voilà, je veux dire, il n'y a pas que, voilà.
Depuis hier matin, on est au-dessus de... Début de matinée du 2e juin.
Oui, oui, oui.
Dans ce que tu as vu hier,
qu'est-ce qui t'a intéressé ? Alors, nous, ce qui nous intéressait, parce que c'était le CISERI. Voilà. Tu as fait l'atelier et il y a eu une prévention. Alors, l'atelier, c'est peut-être aujourd'hui, je ne sais plus. Non, j'ai fait l'atelier hier. Alors, Guillaume a fait l'atelier sur la perte de dosis. Il a dit quand il est sorti, j'ai dit, alors Guillaume, on est comment ? Il a dit... On est au top, on sait tout faire. J'ai dit, c'est parfait.
Je tiens à noter qu'il y a une fiche sur le site de la SFRP qui récape ce qui a été donné dans l'atelier. Tout de la marche à suivre en cas de perte d'endosymètre. Perte et surtout, il retrouve un dosier. Voilà, j'essaierai de mettre le lien.
Donc voilà, c'était très bien. Et après, on a fait la présentation sur les décrets de VI-RVI. Vérification initiale. Voilà, renouvellement.
Et là, tu étais bien ou tu as appris des choses ?
Non, on était bien. On apprend toujours. Voilà, mais on était bien. Oui, ça va. Oui, parce qu'on posait des questions. Oui, c'était par contre, j'ai bien aimé le format. Voilà. Il présente et après, il pose des petites questions. Il y avait un micro, il y avait quelqu'un qui était au milieu. Voilà, c'était bien. D'accord. Ça, c'était cool. Et après, la première qui a été partie. présenté par Nicolas Michel, de la direction générale de la RGT. C'était très bien aussi par rapport au décret qui va sortir par rapport au PSR, au CRP. Donc, on a appris des choses.
Cette nouvelle réglementation qui va finir. Pour l'instant, on ne sait pas trop, finalement.
Moi, je dis 27. On verra quand ça sera sorti. Oui, on verra. Et après, c'était pas mal. Après, c'est vrai que c'est nouveau pour nous. On a intégré la cellule NR, risque nucléaire et radiologique de la PHM, parce qu'on travaille avec notre conseiller technique zonal, enfin on en a plusieurs, des conseillers techniques zonaux qui sont à la PHM, et on a intégré cette cellule NR, et c'est Stéphanie et Guillaume qui sont les référents, et ils sont friands de ça, donc on a pas mal regardé ce qui se faisait. C'est un gros job quand même ça, ça nous prend du temps. C'est très particulier. C'est très particulier, très particulier, mais ça correspond aussi à notre activité. Voilà, et puis en tant que manipulée de Stéphanie, enfin voilà, donc moi j'aime bien. D'accord. Bon, les risques a priori c'est un peu… C'est votre… C'est mon data, ben oui, oui, oui, voilà, donc mêler la qualité à tout ça, moi je trouvais que c'était très… Enfin, pour moi c'était naturel. Il faut de la qualité en radioprotection. D'accord. Ah oui.
Tu as l'impression que le métier de PCA ou de conseiller en radioprotection, c'est peut-être de plus en plus un métier de préventeur, plus que de physique ou de métrologie pure. Est-ce que tu le sens comme ça ?
Oui. Préventeur, ça c'est sûr. Voilà, on conseille. C'est leur boulot de tous les jours, de conseiller, de prévenir. Et en même temps métrologie, oui ils en font mais pas beaucoup quand même. Non. D'accord. Non. Ok. Tout ce qui est... Non, non ça non.
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu as vu, entendu, que tu vas ramener à la PHM et que tu vas mettre en pratique, en opérationnel ?
Ouh là à chaud je...
À chaud comme ça ?
Non je sais pas, faut que je réfléchisse. Non là... Non là je sais pas. Voilà, là pour te dire oui là je... Je pense que peut-être, mais une fois qu'on va tous débriefer, parce que ce qu'on a vu là, ils sont en amphi, ils vont entendre des conférences là. Nous, cet après-midi, on a encore des ateliers. Donc, je pense qu'une fois qu'on va tous débriefer, tous les cinq, en disant on a entendu ça, moi j'ai vu ça, ça c'est pas mal, moi j'ai discuté avec tel. Voilà, parce qu'on a fait pas mal aussi le tour des stands. Voilà, peut-être des choses comme ça. Ça, oui. Voilà. Ça, on a récupéré un petit peu. Mais je pense qu'on le fera. Une fois arrivée à Marseille, autour d'un bon petit déj, le matin, à discuter, à débriefer et rapporter aux équipes qui sont restées sur site pour bosser ce qu'on a vu.
On se met toujours.
Oui, tout le temps. Très bien. C'est tout le temps chez nous. C'est comme ça.
En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Oui. Est-ce qu'il y a une thématique que tu aimerais voir traiter lors du congrès ?
Alors ? la thématique, alors c'est dans les tuyaux ça devrait sortir, il y a eu le décret c'est la forme, alors c'est un tout petit sujet, mais c'est la formation pour les médecins du travail voilà on s'est inscrit dans la même dynamique, je pense que tout le monde va le faire donc nous on a contractualisé pour les formations avec Alara, donc on va voir avec eux si on peut le faire ou pas voilà c'est ce petit sujet pour avoir un petit peu plus quoi, voilà et il est Il est petit, le sujet, mais bon, voilà. Mais voilà, il mérite qu'il soit un peu plus creusé, ce qu'on va faire, comment on va le faire, comment on va l'organiser, voilà. D'accord, ok. Parce qu'on travaille beaucoup avec la médecine du travail. Oui, oui, oui.
Vous avez des médecins du travail déjà ?
Oui, on en a. Alors, oui, on en a. Pas beaucoup, mais on en a. Bon, d'accord. Voilà, et qui prennent à cœur la Radio Pro. Ok. Et qui sont avec nous, voilà. Bon, ça va, oui.
Merci Patricia.
Merci Stéphanie.
Est-ce qu'il y aurait quelque chose dont on n'a pas parlé et que tu aimerais rajouter ?
Non, je pense qu'on a fait le tour.
On va se boire un café.
On va se boire un café, on a besoin. Merci à toi.
A bientôt.
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Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.
Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP.
Bienvenue !
Bonjour Patricia.
Bonjour Stéphanie.
Alors on a peut-être la voix un peu plus grave que d'habitude, je sais pas. Le matin du deuxième jour.
C'est surtout ça, le matin du deuxième jour. Avec une belle soirée.
Voilà, il faut voir qu'on s'y remet tranquillement, mais on est là pour échauffer notre voix en fait.
Allez, on y va. Allez, c'est parti. C'est parti.
Est-ce que je peux te laisser te présenter,
Patricia ? Oui, pas de souci. Je m'appelle Patricia Pavetto, j'ai une formation initiale de Manipradio et j'ai décidé de prendre la voie de la qualité en 2017. Ce n'est pas un gros mot. Pas du tout, parce que je trouvais que ça collait à ma personnalité tout d'abord et à mes envies. Donc j'ai passé une VAE des métiers de la qualité, parce qu'à l'époque, le DE de Manip, on n'était pas plus d'eux. Donc une licence. Et ensuite, je suis partie en Master 1 par VAP et Master 2 sur les bandes de la fac. Ok. Voilà,
Master 2. Tu as un nom,
VAE, tu peux... VAE, Validation des acquis de l'expérience. VAP, Validation des acquis professionnels. Ok. Voilà. Et mon institution m'a permis de faire toutes les formations en interne. du métier de la qualité, c'est-à-dire audite interne, sécurité, qualité. Donc ça m'a permis de rentrer en Master 2. Là, je suis allée sur les banques de la fac. C'était un Master 2 qualité gestion des risques en santé. Il y avait une partie, tout ce qui était industrie, métrologie, sur la fac de Saint-Jérôme. Voilà, donc j'ai été diplômée en 2018. J'ai fait 4 ans d'abord de... Non, j'étais manip radio dans un service de neuro. pendant 4 ans, après je suis partie en radiothérapie où j'ai fait ma carrière et de manip et de qualiticienne et de responsable qualité
D'accord, quand t'as fait j'ai pas retenu les dates, quand t'as fait t'as repris tes études ? Oui,
2016-2017 Et t'es pas revenue manip ? Non, plus jamais Non, plus jamais Je suis manip de coeur pour moi manip c'est quand même un métier de soignant quoi qu'il arrive, c'est médicothèque mais c'est soignant Merci Et surtout en radiothérapie, le patient, il y était. Donc, voilà. Donc, par contre, non. Par contre, j'ai été qualitéienne, ce qu'on peut dire, et responsable qualité du service de radiothérapie pour mettre en place les décisions à SN, les visites à SN. D'accord.
Tu as un joli accent.
Eh oui, de Marseille. Du sud.
Sud et sud-ouest.
Sud-sud, ouais, ouais, ouais. Du sud-ouest. Voilà. Parfait. Voilà. Et après, j'ai intégré, j'ai eu mon concours d'ingénieur. J'ai intégré la Timone en tant qu'ingénieur qualité du site de la Timone.
Mais général, pas que.
Général, général. C'est comme ça chez nous, ça fonctionne comme ça. C'est décliné par un cellule centrale, une direction qualité, avec un ingénieur, un médecin, un directeur. Et c'est décliné sur les sites avec une directrice adjointe de la qualité, un ingénieur qualité et un médecin. D'accord.
Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, tu as un G qualité ?
J'ai un G qualité et j'ai été recrutée par le même directeur sur le service de radio pro et physique médicale qu'il fallait remonter parce qu'il n'y avait plus personne. Côté radio pro, voilà.
Mais du coup, maintenant, tu ne fais que qualité, que entre guillemets, que et quand même. Tu ne fais que de la radio pro, tu ne vas pas faire de l'identité, matériaux de vigilance en propre ?
Alors non, je fais... Je suis la responsable du service de radioprotection et physique médicale et l'adjointe au directeur de la qualité. Donc, je m'occupe aussi de tout ce qui est dans la direction du pan qualité. D'accord. Voilà.
Ça crée par contre,
ça crée challenge.
Tu ne t'ennuies pas ?
Pas du tout.
Une petite thèse maintenant ?
Non, non. Oui, des fois, je suis tentée. Et après, je me dis, allez, non. Bon,
c'est bon.
C'est fait, c'est fait. Voilà, voilà.
Surtout que là, tu viens de me dire, donc, ça fait deux ans.
que tu as intégré. Et tu me dis que vous avez 2022, ça va faire bientôt trois ans.
C'est quand même assez récent.
Ah oui,
oui. Et tu as remonté une équipe à l'heure.
C'était quoi le contexte que tu as activé ? Il y avait un PCR, enfin deux PCR, un en maladie et les autres, ils sont partis, mutation, démission, il n'y avait plus personne.
Combien de professionnels ? C'est quoi votre environnement ?
Alors, on gère 2700 travailleurs. Donc à peu près 600, 650 médicaments. Personnels médicaux.
D'accord. Donc, c'est des personnes classées,
tu me parles. Classées, les non classées, je n'aurais pas à te dire, je ne sais pas.
Donc, presque 3000 classées.
Oui, on est à moins de 3000. Chaque fois qu'on nous demande, on est à moins de 3000. On a à peu près 180 installations. Quand je dis installation, tout compris Igerie, Axel, Mobil, ça, deux services de médecine nucléaire. Un service de médecine nucléaire où il y a de la radiothérapie interne vectorisée avec 7 lits. Avec donc... Un sur la Timone et un sur Nord. Sur Nord, on n'a pas de radiothérapie interne vectorisée. Deux services de radiothérapie, par contre. Un pôle imagerie en conséquent avec quatre sites. Timone, Conception, Sud ou Sainte-Marguerite pour ceux qui connaissent. L'hôpital Nord, les Beaumettes, la Valentine, la détention pour les mineurs. D'accord. Oui, voilà. Donc, ça fait... Il y a du taf.
Donc, tu es arrivée. Il n'y a plus personne, tu n'as plus qu'un collègue.
Ah oui, je n'ai plus qu'un collègue.
On vous donne les clés de service ?
On m'a dit, je te donne les clés du camion, vas-y. Et j'y suis allée. Tu as hésité ? Pas du tout. C'est un challenge ? Ah oui, non. J'ai dit, écoutez, je crois qu'il faut avoir un brin de folie pour faire ça. Je crois que j'ai ce brin de folie, donc je vais y aller. Il m'a dit, vous avez le choix, vous allez recruter votre adjointe ou celle qui va vous aider. Je savais qui je voulais. Donc je lui ai dit, voilà, où tu vis. tu viens avec moi, si je saute, tu sautes. Elle m'a dit, ok, banco, je viens. Donc, elle est venue. Parce qu'en fait, j'ai travaillé pendant plus de 15 ans avec elle en radiothérapie, sur la qualité. Donc, je savais... D'ailleurs, elle s'occupe de tout ce qui est qualité d'un service, tout ce qui est autorisation. Enfin, voilà. Elle suit un peu ces sujets-là. Moi, je suis sur plus du management, de la stratégie, du pilotage. Enfin, voilà. Elles sont tous PCR, même moi.
D'accord, parce que du coup, j'ai... Oui,
parce qu'on ne m'a pas dit. C'est vrai, dans tout ce parcours. Oui, j'ai fait la formation PCR. Je leur dis, même moi, des fois, on rigole, parce qu'au début, ça a été très compliqué. Même si je suis manip de base. Et c'est rigolo, parce que j'ai retrouvé mon mémoire de manip radio, donc il y a 23 ans, bientôt. Et c'était sur la radioprotection en pédiatrie. Donc c'était que, finalement, c'était un signe. Il fallait que je finisse là.
Tu revenais, là tu reviens.
Oui, je reviens, oui c'est ça. Mais bon, ça a été très compliqué. Je ne connaissais pas l'antériorité du service, les problématiques. Il a fallu quand même que j'avais l'équipe de physique médicale avec qui je travaillais pendant 20 ans. Et moi j'étais manip, j'étais physicien. Je devenais leur responsable. Il a fallu se positionner. Il a fallu changer les habitudes. Il a fallu les accompagner au changement. Pourquoi toi tu fais ça alors que l'ancienne... Enfin voilà, donc c'était compliqué. Mais pour moi, ça n'a pas été plus que ça. En même temps,
ce qui est peut-être intéressant, c'est de partir d'une page blanche et d'avoir quelque chose à créer.
Voilà.
Je pense que là,
tu peux marquer ta patte. Ah oui, là, j'ai fait comme j'en avais envie. Puis j'avais le soutien et de mon institution et de mon directeur. C'est super important. Voilà. Donc, on a créé des postes et on est allé à l'école.
Oui, parce qu'on s'est rencontrés à ces rencontres PCR,
là, on est allé à Lyon,
lundi soir. en sortant du train dans le bus. Et tu m'as dit, c'est Marseille qui est là. Et je me retourne et tu n'étais pas toute seule.
Ah non, on est venu à 5 PCR. 4 qui sont restés à Marseille. C'était le deal pour faire tourner la boutique.
Et c'est le point où je voulais en venir.
Vous êtes une très belle équipe. Une très belle équipe. 9 PCR, donc moi, 9. Ils sont, on va dire, 7 et demi sur le terrain. Voilà. J'ai une équipe fixe sur la médecine nucléaire de Timone où il y a le RIV, parce que là c'est colossal le travail. Ils sont toute la journée sollicités. Et après j'ai fait des référents sur site. Mais après ils tournent. Si j'ai un problème, si j'ai personne sur Nord, ceux de Timone peuvent y aller. Et après on est basé à la rue Brochet, à l'administration centrale.
Tu les as tous formés, scellés, non scellés ? Ils peuvent prendre le relais ?
C'est la radiothérapie interne vectorisée. C'est de l'imagerie et on donne un traitement. Il y a de la thérapie. De la thérapie et on donne un traitement, que ce soit pour le cancer de la thyroïde, de prostate, de sources non scellées, gélules. C'est un autre pan, comme la radiothérapie est externe. Là, c'est en interne parce que tout simplement, on vectorise.
On va essayer de regarder. Ça a été compliqué, parce que 9, moi, ça me paraît presque idéal. Après, effectivement, presque 3 000 salariés travaillent.
Oui, oui, classés. On a bien vu, il y a un matin qu'il fallait prendre les banques pour travailler. Travailleurs,
classés. 9, c'est vrai que ça nous paraît, moi, ça me paraît beaucoup, mais vous êtes quand même 3 000 travailleurs classés. Ça a été compliqué d'arriver à ces chiffres-là, ou finalement,
tu as eu des commandes ? Non, non. Alors, non, moi, quand je suis arrivée, c'était acté. Ils étaient 6. Moi j'ai récupéré trois postes pour faire neuf et j'ai pris un poste pour un poste de physicien. Sur un poste de PCR, mais bon ça c'est une tambouille. Mais ils avaient été déjà créés quand je suis arrivée. Par contre, je sais que pour les créer, ça a été plus compliqué. Le temps de le faire, que les directions se mettent d'accord, on a eu l'appui de la SN. Après, le recrutement n'a pas été compliqué. J'ai monté l'équipe en huit mois. De janvier, quand je suis arrivée, j'ai eu l'équipe au complet. On va dire fin. J'ai commencé les recrutements le temps que j'arrive, en mars, et l'équipe était complète en janvier 2023. Donc c'est quand même allé hyper vite. Oui, très vite.
Vous avez été une équipe jeune, mais qui a été créée à peu près en même temps. C'est toi qui a été moteur, tu sais où tu voulais aller.
Je sais où je voulais aller, je sais... Oui, oui, oui, tout à fait. Puis bon, moi ça fait plus de 20 ans que je suis à la PHM. Donc je connais, j'ai travaillé au pôle imagerie, je suis un bébé à PHM comme j'aime dire, mais c'est vrai. Et j'ai fait ma carrière en radiothérapie.
C'est quoi votre plus gros challenge ? Le tien peut-être.
Le mien ? En fait, ce qui a été compliqué, c'est quand on est arrivé, trois mois après, on a eu deux ESR coup sur coup. Un le 1er avril. C'était une belle blague et une le 15 avril. Et on n'était pas encore formés, on n'avait pas fait les formations. Le personnel arrivait et là on n'était pas neuf, là on était quatre. Et là ça a été compliqué.
Et j'imagine pas un SR,
pas un petit truc ? Ah c'était pas un petit truc, non pas du tout, pas du tout. Contamination massive du service d'image du RIV. Donc ça a été compliqué parce qu'on venait d'arriver, qu'on ne savait pas. où aller, comment faire. Mais ce qui a été humainement, moi je pense pour l'équipe, ça nous a soudés. Et on a eu énormément le soutien et de la direction de site, et de la direction et de l'institution. En fait, ça a été un mal pour un bien, comme je viens de dire, parce qu'on s'est rendu compte que les PCR, ça servait. Voilà. Et à quoi on servait surtout. Et pourquoi on était là. Et que notre travail, c'est un travail de l'ombre, parce que pas tout le monde sait à quoi on sert. Et c'est là qu'ils se sont dit Ah ben finalement, heureusement qu'ils sont là Et ça, ça a été un beau challenge pour l'équipe. Ça a formé, oui. Et on a appris en fait. On a appris sur le tas. Pas le choix. Pas le choix, pas le choix, pas le choix. Là, on a commencé à écrire les procédures, qui fait quoi. On a commencé à faire les réunions. Après, moi, j'avais ce côté qualité. Et pour moi, c'était clair. La ligne était claire et je savais ce que je voulais. Donc là-dessus, il n'y a pas de problème.
Au bout de deux années et demie, presque bientôt trois ans, c'est quoi votre problématique actuelle ? Est-ce qu'il y a une thématique sur laquelle vous travaillez en particulier ?
La plus grosse problématique, c'est la formation des professionnels et des médecins. Voilà, on va dire que c'est la... Mais après, pas plus que ça. On a de très bons rapports avec la SN de la division de Marseille. On a de très bons rapports avec les services. Après, c'est mon but. Je veux travailler avec la SN, avec les équipes. Je veux qu'on y aille ensemble. Des compromis, on en fait tout le temps. Mais c'est le but, je pensais. Et c'est pour ça que ça fonctionne.
Tu ne peux pas faire de la radioprotection malgré les autres.
Ah non, non, non, ce n'est pas possible. Imposer, ce n'est pas possible. Il faut faire des concessions, il faut savoir dire oui, il faut savoir dire non des fois. Attention, quand ça dépasse... Oula, prends le... Non, non, non, il faut savoir dire non. Mais si on dit non à bon escient, je veux dire, ça passera toujours. Parce que je suis plus à dire toujours oui, je suis toujours dans le oui. On va y arriver, on va le faire, on va trouver une solution. Je suis dans cette dynamique et je suis comme... Mais après, à un moment donné, ce n'est pas possible. Et ils savent que ce soit l'équipe ou quand je dis non, c'est que je suis allée au bout. Je suis allée au bout et que je ne peux plus. Et ça, tout le monde le sait. Donc, je pense que c'est pour ça aussi que tu fais un match et ça le fait.
Est-ce qu'il y a deux ans, tu étais venue aujourd'hui au Rencontre de Cernes ?
C'est la première fois, mais on n'arrivait pas à sortir d'où on était. Et donc, pourquoi on a fait ce symposium ? Notre premier symposium de radioprotection et physique médicale. Ça je ne veux pas qu'on le perde de la tête parce que je suis la responsable de la radioprotection et de la physique médicale.
Physique médicale, médecine claire, radiothérapie, imagerie ? Tout ! Wow ! Tout ! Tu as combien de physiciens dans l'équipe ?
15, 6 dosimétristes, 3 aides-physiciens. Chapeau. Voilà. Donc c'est pour ça que je ne veux pas qu'on les oublie. Parce que là, on est toujours des rencontres PCR, donc oui. Mais je ne les oublie pas, ils font partie de mon équipe. Et c'est pour ça qu'on a fait ce symposium sur la radioprotection du travailleur, la radioprotection du patient. Et du coup,
est-ce que tu peux nous en parler un petit peu de ça ? Qu'est-ce que c'est ?
Alors, en fait, c'était une rencontre au départ. Tu t'es motivée,
tu vois, ça fait deux ans que tu es là. Oui. Tu as créé un truc.
C'était avec mon directeur, on était un peu sous l'eau un soir. Il me dit il faut faire un événement. Patricia, il faut faire un événement. Oui monsieur, on va faire un événement. Allez, on y va. Et c'est parti comme ça. Il faut se faire connaître. Il faut que les gens sachent que maintenant à la PHM, il y a un service de radioprotection et physique médicale. Qu'on bosse, qu'on est là, qu'on va y aller, qu'on est motivé. Et on a dit ok. Alors oui, c'est vrai. Oui, je l'assume pleinement. Je l'ai toujours dit. C'était un symposium à PHM. C'est-à-dire orienté vers l'extérieur ? C'est-à-dire, c'était vers l'extérieur, mais c'est que des intervenants de la PHM. On s'est mis en avant. On a fait nos sessions, nos tables rondes, des intervenants à la PHM. On a expliqué d'où on venait, ce qu'on était, ce qu'on faisait. Oui, c'était un peu narcissique, mais c'était... Non, mais je l'assume parce qu'il fallait qu'on se fasse connaître qui on était, pourquoi on était là, voilà. Et bon, ça a bien fonctionné. Par contre, le prochain, non. prochain symposium, puisqu'il y en a eu un. Il y a quelqu'un qui nous a marqué sur LinkedIn, s'il y a une première édition, il y en aura une deuxième. C'est Madame Stéphanie Mora. Je ne me rappelle plus. Donc, on a dit, ouh là là, il va falloir faire le deuxième, alors. Avec plaisir, et je viens de vous donner la date en avant. Oui,
oui,
oui. Donc, on va faire le deuxième, en principe. Si tout va bien, il faut que je pose les organisations avant la fin de l'année. L'année prochaine, en octobre, novembre. Pareil, sous le même schéma, des tables rondes. On mélange un sujet radio protection, radio pro-travailleurs, radio protection patients. Par contre, là, non. Là, il y aura des intervenants de l'extérieur. Faire appel à la candidature avec d'autres personnes. Oui, oui, voilà. Ça ne sera plus APHM, APHM.
Je trouve ça intelligent en fait, même toi la première tu dis que c'est un peu narcissique mais ça fait du bien parfois.
Oui, mais on en avait besoin.
Et puis tu dis que c'est difficile des fois de se faire connaître de sa propre institution. Et puis j'imagine à PHM, Hôpitaux Publics de Marseille, vous êtes quand même... très gros.
Et donc,
quelque chose comme ça qui rayonne sur l'extérieur, parce qu'il y a quand même eu, je pense, il y a eu beaucoup de communication. Enfin voilà, on en a entendu. Finalement, par rebond, ça revient vers l'intérieur, mais il y a des gens qui n'auraient peut-être pas prêté attention.
Et puis après ça, on a eu quand même des retours. Au niveau du GHT, il y en a qui sont venus nous voir comment c'était organisé, qui rencontraient les mêmes problématiques que nous. On arrive à aider nos collègues du GHT, ce qui n'était pas envisageable il y a même... 4-5 ans, même quand je n'y étais pas, ce n'était pas envisageable. On n'y arrivait pas. Donc là, on peut... Je suis persuadée que la communication,
par exemple, c'est la plus puissante. Il faut faire ça comme ça, ça ne fonctionne pas. Par contre, montrer ce que tu fais, partager ton expérience, ça attire.
Mais bien sûr.
Les gens viennent et disent Ah oui,
c'est pas mal C'est pas mal, se prendre des yeux, de faire du benchmark, d'y aller.
Mais je reconnais bien, là, on ne se connaît pas. Oui.
On se croise sur le réseau depuis longtemps,
mais ça prend un peu de temps. C'est vrai. Je reconnais bien ton petit grain de folie. Je ne peux pas imaginer que ça faisait juste deux ans qu'on a organisé cet événement. Quand tu étais en poste et avec la création de l'équipe. Ça doit être énergivore.
Oui, mais c'est salvateur pour tout le monde. Je m'éclate. C'est le mot. Vraiment, je suis épanouie dans ce que je fais. Avec mes équipes, il y a des hauts, il y a des bas. toutes les équipes mais franchement l'ambiance est bonne, on travaille au sein de l'administration centrale, on est sur les sites mais c'est quand même... Et puis les manips arrivent du site au départ, dans l'équipe à cette héroclite, on est 9, on a eu 6 manips. et qui a une licence de radio pro, donc pas du tout le milieu médical au départ, après oui, elle a fait de la radiothérapie, et un tout jeune, bon maintenant ça fait deux ans qu'il est là, il a un master de physique médicale. Il n'a pas voulu faire le DQ pour être physicien, il voulait faire de la radio pro, et c'est son premier job, et il s'éclate. Je le prends, manip, soignant, terrain, quand même, parce que c'est vachement important. Ça, alors, il fallait. Mais il fallait aussi un peu un œil extérieur. Des gens qui ne connaissent pas le terrain, mais qui ont la technique, qui ont la spécificité de la radio. On l'a, bien évidemment, mais un petit peu plus. Une licence, un master, enfin voilà. Et ça fait des discussions, des belles discussions. D'accord. Voilà. C'est bien.
Et puis j'ai vu garçons, filles.
Ah oui, on est à trois garçons, le reste c'est des filles. Mais voilà. Non, non. Et puis, on fait quand même pas mal de réunions de service. Moi, j'ai mis un point d'ordre sur la communication. Moi, j'aime beaucoup parler. Tu as dû le comprendre. Donc, voilà. Je me dis si on ne le dit pas, ce n'est pas possible. Ça va rester.
Même ceux qui n'aiment pas parler.
Mais ils le savent. Ils m'ont dit, c'est super, tu adores ça, toi, vas-y. C'est vrai qu'elle était toute seule là ? Oui, ben ils se sont... Voilà, j'ai dit allez vous irez, vous me rencontrerez ce qui s'est dit dans l'amphi. Ok,
qu'est-ce qui t'a motivée ou qu'est-ce qui vous a motivée à l'équipe de venir aux rencontres PCR ?
Premièrement déjà, on pouvait pas... À l'époque, on n'était pas assez nombreux pour partir, pour laisser le service. Et là, on a dit, ben c'est le local. Alors on en a fait deux avant, mais deux petits qui n'étaient pas très loin. Des réseaux... On a fait... Oui, alors on a fait... Attends que je ne me trompe pas, la Corp... Corp. Non, à Crappe, à Paris.
À Crappe.
À Crappe. Oui, c'est ça. On est allés à Paris. C'était très, très bien. Pareil, nous étions à Marseille, à Paris. J'y ai, oui. Eh oui. L'OM est venu voir le PSG. Alors voilà, ça a été très bien, adorable. Et après, on est allés à Nîmes. Il y avait Cyril Duverger qui a... Voilà. C'était très bien aussi. Mais là, c'est plus près pour nous. Voilà. Et on a dit, il faut aller au-delà de Valence. Allez, on sort, on y va. On va dans le Nord.
Allons. On va dans le Nord.
on se met au-dessus de Valence, c'est le Nord, j'ai dit, il faut y aller. On a dit, il faut y aller, donc quand on a vu, j'ai dit, allez, il faut s'inscrire, allez-y, il faut qu'on sorte, il faut aller voir ce qui se fait ailleurs, il faut discuter, voilà.
Ah là là, mais c'est incroyable. Oui,
voilà, on a dit, puis les sujets étaient intéressants, enfin voilà, je veux dire, il n'y a pas que, voilà.
Depuis hier matin, on est au-dessus de... Début de matinée du 2e juin.
Oui, oui, oui.
Dans ce que tu as vu hier,
qu'est-ce qui t'a intéressé ? Alors, nous, ce qui nous intéressait, parce que c'était le CISERI. Voilà. Tu as fait l'atelier et il y a eu une prévention. Alors, l'atelier, c'est peut-être aujourd'hui, je ne sais plus. Non, j'ai fait l'atelier hier. Alors, Guillaume a fait l'atelier sur la perte de dosis. Il a dit quand il est sorti, j'ai dit, alors Guillaume, on est comment ? Il a dit... On est au top, on sait tout faire. J'ai dit, c'est parfait.
Je tiens à noter qu'il y a une fiche sur le site de la SFRP qui récape ce qui a été donné dans l'atelier. Tout de la marche à suivre en cas de perte d'endosymètre. Perte et surtout, il retrouve un dosier. Voilà, j'essaierai de mettre le lien.
Donc voilà, c'était très bien. Et après, on a fait la présentation sur les décrets de VI-RVI. Vérification initiale. Voilà, renouvellement.
Et là, tu étais bien ou tu as appris des choses ?
Non, on était bien. On apprend toujours. Voilà, mais on était bien. Oui, ça va. Oui, parce qu'on posait des questions. Oui, c'était par contre, j'ai bien aimé le format. Voilà. Il présente et après, il pose des petites questions. Il y avait un micro, il y avait quelqu'un qui était au milieu. Voilà, c'était bien. D'accord. Ça, c'était cool. Et après, la première qui a été partie. présenté par Nicolas Michel, de la direction générale de la RGT. C'était très bien aussi par rapport au décret qui va sortir par rapport au PSR, au CRP. Donc, on a appris des choses.
Cette nouvelle réglementation qui va finir. Pour l'instant, on ne sait pas trop, finalement.
Moi, je dis 27. On verra quand ça sera sorti. Oui, on verra. Et après, c'était pas mal. Après, c'est vrai que c'est nouveau pour nous. On a intégré la cellule NR, risque nucléaire et radiologique de la PHM, parce qu'on travaille avec notre conseiller technique zonal, enfin on en a plusieurs, des conseillers techniques zonaux qui sont à la PHM, et on a intégré cette cellule NR, et c'est Stéphanie et Guillaume qui sont les référents, et ils sont friands de ça, donc on a pas mal regardé ce qui se faisait. C'est un gros job quand même ça, ça nous prend du temps. C'est très particulier. C'est très particulier, très particulier, mais ça correspond aussi à notre activité. Voilà, et puis en tant que manipulée de Stéphanie, enfin voilà, donc moi j'aime bien. D'accord. Bon, les risques a priori c'est un peu… C'est votre… C'est mon data, ben oui, oui, oui, voilà, donc mêler la qualité à tout ça, moi je trouvais que c'était très… Enfin, pour moi c'était naturel. Il faut de la qualité en radioprotection. D'accord. Ah oui.
Tu as l'impression que le métier de PCA ou de conseiller en radioprotection, c'est peut-être de plus en plus un métier de préventeur, plus que de physique ou de métrologie pure. Est-ce que tu le sens comme ça ?
Oui. Préventeur, ça c'est sûr. Voilà, on conseille. C'est leur boulot de tous les jours, de conseiller, de prévenir. Et en même temps métrologie, oui ils en font mais pas beaucoup quand même. Non. D'accord. Non. Ok. Tout ce qui est... Non, non ça non.
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu as vu, entendu, que tu vas ramener à la PHM et que tu vas mettre en pratique, en opérationnel ?
Ouh là à chaud je...
À chaud comme ça ?
Non je sais pas, faut que je réfléchisse. Non là... Non là je sais pas. Voilà, là pour te dire oui là je... Je pense que peut-être, mais une fois qu'on va tous débriefer, parce que ce qu'on a vu là, ils sont en amphi, ils vont entendre des conférences là. Nous, cet après-midi, on a encore des ateliers. Donc, je pense qu'une fois qu'on va tous débriefer, tous les cinq, en disant on a entendu ça, moi j'ai vu ça, ça c'est pas mal, moi j'ai discuté avec tel. Voilà, parce qu'on a fait pas mal aussi le tour des stands. Voilà, peut-être des choses comme ça. Ça, oui. Voilà. Ça, on a récupéré un petit peu. Mais je pense qu'on le fera. Une fois arrivée à Marseille, autour d'un bon petit déj, le matin, à discuter, à débriefer et rapporter aux équipes qui sont restées sur site pour bosser ce qu'on a vu.
On se met toujours.
Oui, tout le temps. Très bien. C'est tout le temps chez nous. C'est comme ça.
En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Oui. Est-ce qu'il y a une thématique que tu aimerais voir traiter lors du congrès ?
Alors ? la thématique, alors c'est dans les tuyaux ça devrait sortir, il y a eu le décret c'est la forme, alors c'est un tout petit sujet, mais c'est la formation pour les médecins du travail voilà on s'est inscrit dans la même dynamique, je pense que tout le monde va le faire donc nous on a contractualisé pour les formations avec Alara, donc on va voir avec eux si on peut le faire ou pas voilà c'est ce petit sujet pour avoir un petit peu plus quoi, voilà et il est Il est petit, le sujet, mais bon, voilà. Mais voilà, il mérite qu'il soit un peu plus creusé, ce qu'on va faire, comment on va le faire, comment on va l'organiser, voilà. D'accord, ok. Parce qu'on travaille beaucoup avec la médecine du travail. Oui, oui, oui.
Vous avez des médecins du travail déjà ?
Oui, on en a. Alors, oui, on en a. Pas beaucoup, mais on en a. Bon, d'accord. Voilà, et qui prennent à cœur la Radio Pro. Ok. Et qui sont avec nous, voilà. Bon, ça va, oui.
Merci Patricia.
Merci Stéphanie.
Est-ce qu'il y aurait quelque chose dont on n'a pas parlé et que tu aimerais rajouter ?
Non, je pense qu'on a fait le tour.
On va se boire un café.
On va se boire un café, on a besoin. Merci à toi.
A bientôt.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Stéphanie Mora, fondatrice de Niveau 2, organisme de formation de personnes compétentes en radioprotection. Et avec Delphine, on vous présente SFRP, le podcast des PCR.
Delphine Prieto, ingénieure sécurité au CEA. Et avec Stéphanie, on vous présente le podcast des PCR à la SFRP.
Bienvenue !
Bonjour Patricia.
Bonjour Stéphanie.
Alors on a peut-être la voix un peu plus grave que d'habitude, je sais pas. Le matin du deuxième jour.
C'est surtout ça, le matin du deuxième jour. Avec une belle soirée.
Voilà, il faut voir qu'on s'y remet tranquillement, mais on est là pour échauffer notre voix en fait.
Allez, on y va. Allez, c'est parti. C'est parti.
Est-ce que je peux te laisser te présenter,
Patricia ? Oui, pas de souci. Je m'appelle Patricia Pavetto, j'ai une formation initiale de Manipradio et j'ai décidé de prendre la voie de la qualité en 2017. Ce n'est pas un gros mot. Pas du tout, parce que je trouvais que ça collait à ma personnalité tout d'abord et à mes envies. Donc j'ai passé une VAE des métiers de la qualité, parce qu'à l'époque, le DE de Manip, on n'était pas plus d'eux. Donc une licence. Et ensuite, je suis partie en Master 1 par VAP et Master 2 sur les bandes de la fac. Ok. Voilà,
Master 2. Tu as un nom,
VAE, tu peux... VAE, Validation des acquis de l'expérience. VAP, Validation des acquis professionnels. Ok. Voilà. Et mon institution m'a permis de faire toutes les formations en interne. du métier de la qualité, c'est-à-dire audite interne, sécurité, qualité. Donc ça m'a permis de rentrer en Master 2. Là, je suis allée sur les banques de la fac. C'était un Master 2 qualité gestion des risques en santé. Il y avait une partie, tout ce qui était industrie, métrologie, sur la fac de Saint-Jérôme. Voilà, donc j'ai été diplômée en 2018. J'ai fait 4 ans d'abord de... Non, j'étais manip radio dans un service de neuro. pendant 4 ans, après je suis partie en radiothérapie où j'ai fait ma carrière et de manip et de qualiticienne et de responsable qualité
D'accord, quand t'as fait j'ai pas retenu les dates, quand t'as fait t'as repris tes études ? Oui,
2016-2017 Et t'es pas revenue manip ? Non, plus jamais Non, plus jamais Je suis manip de coeur pour moi manip c'est quand même un métier de soignant quoi qu'il arrive, c'est médicothèque mais c'est soignant Merci Et surtout en radiothérapie, le patient, il y était. Donc, voilà. Donc, par contre, non. Par contre, j'ai été qualitéienne, ce qu'on peut dire, et responsable qualité du service de radiothérapie pour mettre en place les décisions à SN, les visites à SN. D'accord.
Tu as un joli accent.
Eh oui, de Marseille. Du sud.
Sud et sud-ouest.
Sud-sud, ouais, ouais, ouais. Du sud-ouest. Voilà. Parfait. Voilà. Et après, j'ai intégré, j'ai eu mon concours d'ingénieur. J'ai intégré la Timone en tant qu'ingénieur qualité du site de la Timone.
Mais général, pas que.
Général, général. C'est comme ça chez nous, ça fonctionne comme ça. C'est décliné par un cellule centrale, une direction qualité, avec un ingénieur, un médecin, un directeur. Et c'est décliné sur les sites avec une directrice adjointe de la qualité, un ingénieur qualité et un médecin. D'accord.
Ce qui veut dire qu'aujourd'hui, tu as un G qualité ?
J'ai un G qualité et j'ai été recrutée par le même directeur sur le service de radio pro et physique médicale qu'il fallait remonter parce qu'il n'y avait plus personne. Côté radio pro, voilà.
Mais du coup, maintenant, tu ne fais que qualité, que entre guillemets, que et quand même. Tu ne fais que de la radio pro, tu ne vas pas faire de l'identité, matériaux de vigilance en propre ?
Alors non, je fais... Je suis la responsable du service de radioprotection et physique médicale et l'adjointe au directeur de la qualité. Donc, je m'occupe aussi de tout ce qui est dans la direction du pan qualité. D'accord. Voilà.
Ça crée par contre,
ça crée challenge.
Tu ne t'ennuies pas ?
Pas du tout.
Une petite thèse maintenant ?
Non, non. Oui, des fois, je suis tentée. Et après, je me dis, allez, non. Bon,
c'est bon.
C'est fait, c'est fait. Voilà, voilà.
Surtout que là, tu viens de me dire, donc, ça fait deux ans.
que tu as intégré. Et tu me dis que vous avez 2022, ça va faire bientôt trois ans.
C'est quand même assez récent.
Ah oui,
oui. Et tu as remonté une équipe à l'heure.
C'était quoi le contexte que tu as activé ? Il y avait un PCR, enfin deux PCR, un en maladie et les autres, ils sont partis, mutation, démission, il n'y avait plus personne.
Combien de professionnels ? C'est quoi votre environnement ?
Alors, on gère 2700 travailleurs. Donc à peu près 600, 650 médicaments. Personnels médicaux.
D'accord. Donc, c'est des personnes classées,
tu me parles. Classées, les non classées, je n'aurais pas à te dire, je ne sais pas.
Donc, presque 3000 classées.
Oui, on est à moins de 3000. Chaque fois qu'on nous demande, on est à moins de 3000. On a à peu près 180 installations. Quand je dis installation, tout compris Igerie, Axel, Mobil, ça, deux services de médecine nucléaire. Un service de médecine nucléaire où il y a de la radiothérapie interne vectorisée avec 7 lits. Avec donc... Un sur la Timone et un sur Nord. Sur Nord, on n'a pas de radiothérapie interne vectorisée. Deux services de radiothérapie, par contre. Un pôle imagerie en conséquent avec quatre sites. Timone, Conception, Sud ou Sainte-Marguerite pour ceux qui connaissent. L'hôpital Nord, les Beaumettes, la Valentine, la détention pour les mineurs. D'accord. Oui, voilà. Donc, ça fait... Il y a du taf.
Donc, tu es arrivée. Il n'y a plus personne, tu n'as plus qu'un collègue.
Ah oui, je n'ai plus qu'un collègue.
On vous donne les clés de service ?
On m'a dit, je te donne les clés du camion, vas-y. Et j'y suis allée. Tu as hésité ? Pas du tout. C'est un challenge ? Ah oui, non. J'ai dit, écoutez, je crois qu'il faut avoir un brin de folie pour faire ça. Je crois que j'ai ce brin de folie, donc je vais y aller. Il m'a dit, vous avez le choix, vous allez recruter votre adjointe ou celle qui va vous aider. Je savais qui je voulais. Donc je lui ai dit, voilà, où tu vis. tu viens avec moi, si je saute, tu sautes. Elle m'a dit, ok, banco, je viens. Donc, elle est venue. Parce qu'en fait, j'ai travaillé pendant plus de 15 ans avec elle en radiothérapie, sur la qualité. Donc, je savais... D'ailleurs, elle s'occupe de tout ce qui est qualité d'un service, tout ce qui est autorisation. Enfin, voilà. Elle suit un peu ces sujets-là. Moi, je suis sur plus du management, de la stratégie, du pilotage. Enfin, voilà. Elles sont tous PCR, même moi.
D'accord, parce que du coup, j'ai... Oui,
parce qu'on ne m'a pas dit. C'est vrai, dans tout ce parcours. Oui, j'ai fait la formation PCR. Je leur dis, même moi, des fois, on rigole, parce qu'au début, ça a été très compliqué. Même si je suis manip de base. Et c'est rigolo, parce que j'ai retrouvé mon mémoire de manip radio, donc il y a 23 ans, bientôt. Et c'était sur la radioprotection en pédiatrie. Donc c'était que, finalement, c'était un signe. Il fallait que je finisse là.
Tu revenais, là tu reviens.
Oui, je reviens, oui c'est ça. Mais bon, ça a été très compliqué. Je ne connaissais pas l'antériorité du service, les problématiques. Il a fallu quand même que j'avais l'équipe de physique médicale avec qui je travaillais pendant 20 ans. Et moi j'étais manip, j'étais physicien. Je devenais leur responsable. Il a fallu se positionner. Il a fallu changer les habitudes. Il a fallu les accompagner au changement. Pourquoi toi tu fais ça alors que l'ancienne... Enfin voilà, donc c'était compliqué. Mais pour moi, ça n'a pas été plus que ça. En même temps,
ce qui est peut-être intéressant, c'est de partir d'une page blanche et d'avoir quelque chose à créer.
Voilà.
Je pense que là,
tu peux marquer ta patte. Ah oui, là, j'ai fait comme j'en avais envie. Puis j'avais le soutien et de mon institution et de mon directeur. C'est super important. Voilà. Donc, on a créé des postes et on est allé à l'école.
Oui, parce qu'on s'est rencontrés à ces rencontres PCR,
là, on est allé à Lyon,
lundi soir. en sortant du train dans le bus. Et tu m'as dit, c'est Marseille qui est là. Et je me retourne et tu n'étais pas toute seule.
Ah non, on est venu à 5 PCR. 4 qui sont restés à Marseille. C'était le deal pour faire tourner la boutique.
Et c'est le point où je voulais en venir.
Vous êtes une très belle équipe. Une très belle équipe. 9 PCR, donc moi, 9. Ils sont, on va dire, 7 et demi sur le terrain. Voilà. J'ai une équipe fixe sur la médecine nucléaire de Timone où il y a le RIV, parce que là c'est colossal le travail. Ils sont toute la journée sollicités. Et après j'ai fait des référents sur site. Mais après ils tournent. Si j'ai un problème, si j'ai personne sur Nord, ceux de Timone peuvent y aller. Et après on est basé à la rue Brochet, à l'administration centrale.
Tu les as tous formés, scellés, non scellés ? Ils peuvent prendre le relais ?
C'est la radiothérapie interne vectorisée. C'est de l'imagerie et on donne un traitement. Il y a de la thérapie. De la thérapie et on donne un traitement, que ce soit pour le cancer de la thyroïde, de prostate, de sources non scellées, gélules. C'est un autre pan, comme la radiothérapie est externe. Là, c'est en interne parce que tout simplement, on vectorise.
On va essayer de regarder. Ça a été compliqué, parce que 9, moi, ça me paraît presque idéal. Après, effectivement, presque 3 000 salariés travaillent.
Oui, oui, classés. On a bien vu, il y a un matin qu'il fallait prendre les banques pour travailler. Travailleurs,
classés. 9, c'est vrai que ça nous paraît, moi, ça me paraît beaucoup, mais vous êtes quand même 3 000 travailleurs classés. Ça a été compliqué d'arriver à ces chiffres-là, ou finalement,
tu as eu des commandes ? Non, non. Alors, non, moi, quand je suis arrivée, c'était acté. Ils étaient 6. Moi j'ai récupéré trois postes pour faire neuf et j'ai pris un poste pour un poste de physicien. Sur un poste de PCR, mais bon ça c'est une tambouille. Mais ils avaient été déjà créés quand je suis arrivée. Par contre, je sais que pour les créer, ça a été plus compliqué. Le temps de le faire, que les directions se mettent d'accord, on a eu l'appui de la SN. Après, le recrutement n'a pas été compliqué. J'ai monté l'équipe en huit mois. De janvier, quand je suis arrivée, j'ai eu l'équipe au complet. On va dire fin. J'ai commencé les recrutements le temps que j'arrive, en mars, et l'équipe était complète en janvier 2023. Donc c'est quand même allé hyper vite. Oui, très vite.
Vous avez été une équipe jeune, mais qui a été créée à peu près en même temps. C'est toi qui a été moteur, tu sais où tu voulais aller.
Je sais où je voulais aller, je sais... Oui, oui, oui, tout à fait. Puis bon, moi ça fait plus de 20 ans que je suis à la PHM. Donc je connais, j'ai travaillé au pôle imagerie, je suis un bébé à PHM comme j'aime dire, mais c'est vrai. Et j'ai fait ma carrière en radiothérapie.
C'est quoi votre plus gros challenge ? Le tien peut-être.
Le mien ? En fait, ce qui a été compliqué, c'est quand on est arrivé, trois mois après, on a eu deux ESR coup sur coup. Un le 1er avril. C'était une belle blague et une le 15 avril. Et on n'était pas encore formés, on n'avait pas fait les formations. Le personnel arrivait et là on n'était pas neuf, là on était quatre. Et là ça a été compliqué.
Et j'imagine pas un SR,
pas un petit truc ? Ah c'était pas un petit truc, non pas du tout, pas du tout. Contamination massive du service d'image du RIV. Donc ça a été compliqué parce qu'on venait d'arriver, qu'on ne savait pas. où aller, comment faire. Mais ce qui a été humainement, moi je pense pour l'équipe, ça nous a soudés. Et on a eu énormément le soutien et de la direction de site, et de la direction et de l'institution. En fait, ça a été un mal pour un bien, comme je viens de dire, parce qu'on s'est rendu compte que les PCR, ça servait. Voilà. Et à quoi on servait surtout. Et pourquoi on était là. Et que notre travail, c'est un travail de l'ombre, parce que pas tout le monde sait à quoi on sert. Et c'est là qu'ils se sont dit Ah ben finalement, heureusement qu'ils sont là Et ça, ça a été un beau challenge pour l'équipe. Ça a formé, oui. Et on a appris en fait. On a appris sur le tas. Pas le choix. Pas le choix, pas le choix, pas le choix. Là, on a commencé à écrire les procédures, qui fait quoi. On a commencé à faire les réunions. Après, moi, j'avais ce côté qualité. Et pour moi, c'était clair. La ligne était claire et je savais ce que je voulais. Donc là-dessus, il n'y a pas de problème.
Au bout de deux années et demie, presque bientôt trois ans, c'est quoi votre problématique actuelle ? Est-ce qu'il y a une thématique sur laquelle vous travaillez en particulier ?
La plus grosse problématique, c'est la formation des professionnels et des médecins. Voilà, on va dire que c'est la... Mais après, pas plus que ça. On a de très bons rapports avec la SN de la division de Marseille. On a de très bons rapports avec les services. Après, c'est mon but. Je veux travailler avec la SN, avec les équipes. Je veux qu'on y aille ensemble. Des compromis, on en fait tout le temps. Mais c'est le but, je pensais. Et c'est pour ça que ça fonctionne.
Tu ne peux pas faire de la radioprotection malgré les autres.
Ah non, non, non, ce n'est pas possible. Imposer, ce n'est pas possible. Il faut faire des concessions, il faut savoir dire oui, il faut savoir dire non des fois. Attention, quand ça dépasse... Oula, prends le... Non, non, non, il faut savoir dire non. Mais si on dit non à bon escient, je veux dire, ça passera toujours. Parce que je suis plus à dire toujours oui, je suis toujours dans le oui. On va y arriver, on va le faire, on va trouver une solution. Je suis dans cette dynamique et je suis comme... Mais après, à un moment donné, ce n'est pas possible. Et ils savent que ce soit l'équipe ou quand je dis non, c'est que je suis allée au bout. Je suis allée au bout et que je ne peux plus. Et ça, tout le monde le sait. Donc, je pense que c'est pour ça aussi que tu fais un match et ça le fait.
Est-ce qu'il y a deux ans, tu étais venue aujourd'hui au Rencontre de Cernes ?
C'est la première fois, mais on n'arrivait pas à sortir d'où on était. Et donc, pourquoi on a fait ce symposium ? Notre premier symposium de radioprotection et physique médicale. Ça je ne veux pas qu'on le perde de la tête parce que je suis la responsable de la radioprotection et de la physique médicale.
Physique médicale, médecine claire, radiothérapie, imagerie ? Tout ! Wow ! Tout ! Tu as combien de physiciens dans l'équipe ?
15, 6 dosimétristes, 3 aides-physiciens. Chapeau. Voilà. Donc c'est pour ça que je ne veux pas qu'on les oublie. Parce que là, on est toujours des rencontres PCR, donc oui. Mais je ne les oublie pas, ils font partie de mon équipe. Et c'est pour ça qu'on a fait ce symposium sur la radioprotection du travailleur, la radioprotection du patient. Et du coup,
est-ce que tu peux nous en parler un petit peu de ça ? Qu'est-ce que c'est ?
Alors, en fait, c'était une rencontre au départ. Tu t'es motivée,
tu vois, ça fait deux ans que tu es là. Oui. Tu as créé un truc.
C'était avec mon directeur, on était un peu sous l'eau un soir. Il me dit il faut faire un événement. Patricia, il faut faire un événement. Oui monsieur, on va faire un événement. Allez, on y va. Et c'est parti comme ça. Il faut se faire connaître. Il faut que les gens sachent que maintenant à la PHM, il y a un service de radioprotection et physique médicale. Qu'on bosse, qu'on est là, qu'on va y aller, qu'on est motivé. Et on a dit ok. Alors oui, c'est vrai. Oui, je l'assume pleinement. Je l'ai toujours dit. C'était un symposium à PHM. C'est-à-dire orienté vers l'extérieur ? C'est-à-dire, c'était vers l'extérieur, mais c'est que des intervenants de la PHM. On s'est mis en avant. On a fait nos sessions, nos tables rondes, des intervenants à la PHM. On a expliqué d'où on venait, ce qu'on était, ce qu'on faisait. Oui, c'était un peu narcissique, mais c'était... Non, mais je l'assume parce qu'il fallait qu'on se fasse connaître qui on était, pourquoi on était là, voilà. Et bon, ça a bien fonctionné. Par contre, le prochain, non. prochain symposium, puisqu'il y en a eu un. Il y a quelqu'un qui nous a marqué sur LinkedIn, s'il y a une première édition, il y en aura une deuxième. C'est Madame Stéphanie Mora. Je ne me rappelle plus. Donc, on a dit, ouh là là, il va falloir faire le deuxième, alors. Avec plaisir, et je viens de vous donner la date en avant. Oui,
oui,
oui. Donc, on va faire le deuxième, en principe. Si tout va bien, il faut que je pose les organisations avant la fin de l'année. L'année prochaine, en octobre, novembre. Pareil, sous le même schéma, des tables rondes. On mélange un sujet radio protection, radio pro-travailleurs, radio protection patients. Par contre, là, non. Là, il y aura des intervenants de l'extérieur. Faire appel à la candidature avec d'autres personnes. Oui, oui, voilà. Ça ne sera plus APHM, APHM.
Je trouve ça intelligent en fait, même toi la première tu dis que c'est un peu narcissique mais ça fait du bien parfois.
Oui, mais on en avait besoin.
Et puis tu dis que c'est difficile des fois de se faire connaître de sa propre institution. Et puis j'imagine à PHM, Hôpitaux Publics de Marseille, vous êtes quand même... très gros.
Et donc,
quelque chose comme ça qui rayonne sur l'extérieur, parce qu'il y a quand même eu, je pense, il y a eu beaucoup de communication. Enfin voilà, on en a entendu. Finalement, par rebond, ça revient vers l'intérieur, mais il y a des gens qui n'auraient peut-être pas prêté attention.
Et puis après ça, on a eu quand même des retours. Au niveau du GHT, il y en a qui sont venus nous voir comment c'était organisé, qui rencontraient les mêmes problématiques que nous. On arrive à aider nos collègues du GHT, ce qui n'était pas envisageable il y a même... 4-5 ans, même quand je n'y étais pas, ce n'était pas envisageable. On n'y arrivait pas. Donc là, on peut... Je suis persuadée que la communication,
par exemple, c'est la plus puissante. Il faut faire ça comme ça, ça ne fonctionne pas. Par contre, montrer ce que tu fais, partager ton expérience, ça attire.
Mais bien sûr.
Les gens viennent et disent Ah oui,
c'est pas mal C'est pas mal, se prendre des yeux, de faire du benchmark, d'y aller.
Mais je reconnais bien, là, on ne se connaît pas. Oui.
On se croise sur le réseau depuis longtemps,
mais ça prend un peu de temps. C'est vrai. Je reconnais bien ton petit grain de folie. Je ne peux pas imaginer que ça faisait juste deux ans qu'on a organisé cet événement. Quand tu étais en poste et avec la création de l'équipe. Ça doit être énergivore.
Oui, mais c'est salvateur pour tout le monde. Je m'éclate. C'est le mot. Vraiment, je suis épanouie dans ce que je fais. Avec mes équipes, il y a des hauts, il y a des bas. toutes les équipes mais franchement l'ambiance est bonne, on travaille au sein de l'administration centrale, on est sur les sites mais c'est quand même... Et puis les manips arrivent du site au départ, dans l'équipe à cette héroclite, on est 9, on a eu 6 manips. et qui a une licence de radio pro, donc pas du tout le milieu médical au départ, après oui, elle a fait de la radiothérapie, et un tout jeune, bon maintenant ça fait deux ans qu'il est là, il a un master de physique médicale. Il n'a pas voulu faire le DQ pour être physicien, il voulait faire de la radio pro, et c'est son premier job, et il s'éclate. Je le prends, manip, soignant, terrain, quand même, parce que c'est vachement important. Ça, alors, il fallait. Mais il fallait aussi un peu un œil extérieur. Des gens qui ne connaissent pas le terrain, mais qui ont la technique, qui ont la spécificité de la radio. On l'a, bien évidemment, mais un petit peu plus. Une licence, un master, enfin voilà. Et ça fait des discussions, des belles discussions. D'accord. Voilà. C'est bien.
Et puis j'ai vu garçons, filles.
Ah oui, on est à trois garçons, le reste c'est des filles. Mais voilà. Non, non. Et puis, on fait quand même pas mal de réunions de service. Moi, j'ai mis un point d'ordre sur la communication. Moi, j'aime beaucoup parler. Tu as dû le comprendre. Donc, voilà. Je me dis si on ne le dit pas, ce n'est pas possible. Ça va rester.
Même ceux qui n'aiment pas parler.
Mais ils le savent. Ils m'ont dit, c'est super, tu adores ça, toi, vas-y. C'est vrai qu'elle était toute seule là ? Oui, ben ils se sont... Voilà, j'ai dit allez vous irez, vous me rencontrerez ce qui s'est dit dans l'amphi. Ok,
qu'est-ce qui t'a motivée ou qu'est-ce qui vous a motivée à l'équipe de venir aux rencontres PCR ?
Premièrement déjà, on pouvait pas... À l'époque, on n'était pas assez nombreux pour partir, pour laisser le service. Et là, on a dit, ben c'est le local. Alors on en a fait deux avant, mais deux petits qui n'étaient pas très loin. Des réseaux... On a fait... Oui, alors on a fait... Attends que je ne me trompe pas, la Corp... Corp. Non, à Crappe, à Paris.
À Crappe.
À Crappe. Oui, c'est ça. On est allés à Paris. C'était très, très bien. Pareil, nous étions à Marseille, à Paris. J'y ai, oui. Eh oui. L'OM est venu voir le PSG. Alors voilà, ça a été très bien, adorable. Et après, on est allés à Nîmes. Il y avait Cyril Duverger qui a... Voilà. C'était très bien aussi. Mais là, c'est plus près pour nous. Voilà. Et on a dit, il faut aller au-delà de Valence. Allez, on sort, on y va. On va dans le Nord.
Allons. On va dans le Nord.
on se met au-dessus de Valence, c'est le Nord, j'ai dit, il faut y aller. On a dit, il faut y aller, donc quand on a vu, j'ai dit, allez, il faut s'inscrire, allez-y, il faut qu'on sorte, il faut aller voir ce qui se fait ailleurs, il faut discuter, voilà.
Ah là là, mais c'est incroyable. Oui,
voilà, on a dit, puis les sujets étaient intéressants, enfin voilà, je veux dire, il n'y a pas que, voilà.
Depuis hier matin, on est au-dessus de... Début de matinée du 2e juin.
Oui, oui, oui.
Dans ce que tu as vu hier,
qu'est-ce qui t'a intéressé ? Alors, nous, ce qui nous intéressait, parce que c'était le CISERI. Voilà. Tu as fait l'atelier et il y a eu une prévention. Alors, l'atelier, c'est peut-être aujourd'hui, je ne sais plus. Non, j'ai fait l'atelier hier. Alors, Guillaume a fait l'atelier sur la perte de dosis. Il a dit quand il est sorti, j'ai dit, alors Guillaume, on est comment ? Il a dit... On est au top, on sait tout faire. J'ai dit, c'est parfait.
Je tiens à noter qu'il y a une fiche sur le site de la SFRP qui récape ce qui a été donné dans l'atelier. Tout de la marche à suivre en cas de perte d'endosymètre. Perte et surtout, il retrouve un dosier. Voilà, j'essaierai de mettre le lien.
Donc voilà, c'était très bien. Et après, on a fait la présentation sur les décrets de VI-RVI. Vérification initiale. Voilà, renouvellement.
Et là, tu étais bien ou tu as appris des choses ?
Non, on était bien. On apprend toujours. Voilà, mais on était bien. Oui, ça va. Oui, parce qu'on posait des questions. Oui, c'était par contre, j'ai bien aimé le format. Voilà. Il présente et après, il pose des petites questions. Il y avait un micro, il y avait quelqu'un qui était au milieu. Voilà, c'était bien. D'accord. Ça, c'était cool. Et après, la première qui a été partie. présenté par Nicolas Michel, de la direction générale de la RGT. C'était très bien aussi par rapport au décret qui va sortir par rapport au PSR, au CRP. Donc, on a appris des choses.
Cette nouvelle réglementation qui va finir. Pour l'instant, on ne sait pas trop, finalement.
Moi, je dis 27. On verra quand ça sera sorti. Oui, on verra. Et après, c'était pas mal. Après, c'est vrai que c'est nouveau pour nous. On a intégré la cellule NR, risque nucléaire et radiologique de la PHM, parce qu'on travaille avec notre conseiller technique zonal, enfin on en a plusieurs, des conseillers techniques zonaux qui sont à la PHM, et on a intégré cette cellule NR, et c'est Stéphanie et Guillaume qui sont les référents, et ils sont friands de ça, donc on a pas mal regardé ce qui se faisait. C'est un gros job quand même ça, ça nous prend du temps. C'est très particulier. C'est très particulier, très particulier, mais ça correspond aussi à notre activité. Voilà, et puis en tant que manipulée de Stéphanie, enfin voilà, donc moi j'aime bien. D'accord. Bon, les risques a priori c'est un peu… C'est votre… C'est mon data, ben oui, oui, oui, voilà, donc mêler la qualité à tout ça, moi je trouvais que c'était très… Enfin, pour moi c'était naturel. Il faut de la qualité en radioprotection. D'accord. Ah oui.
Tu as l'impression que le métier de PCA ou de conseiller en radioprotection, c'est peut-être de plus en plus un métier de préventeur, plus que de physique ou de métrologie pure. Est-ce que tu le sens comme ça ?
Oui. Préventeur, ça c'est sûr. Voilà, on conseille. C'est leur boulot de tous les jours, de conseiller, de prévenir. Et en même temps métrologie, oui ils en font mais pas beaucoup quand même. Non. D'accord. Non. Ok. Tout ce qui est... Non, non ça non.
Est-ce qu'il y a quelque chose que tu as vu, entendu, que tu vas ramener à la PHM et que tu vas mettre en pratique, en opérationnel ?
Ouh là à chaud je...
À chaud comme ça ?
Non je sais pas, faut que je réfléchisse. Non là... Non là je sais pas. Voilà, là pour te dire oui là je... Je pense que peut-être, mais une fois qu'on va tous débriefer, parce que ce qu'on a vu là, ils sont en amphi, ils vont entendre des conférences là. Nous, cet après-midi, on a encore des ateliers. Donc, je pense qu'une fois qu'on va tous débriefer, tous les cinq, en disant on a entendu ça, moi j'ai vu ça, ça c'est pas mal, moi j'ai discuté avec tel. Voilà, parce qu'on a fait pas mal aussi le tour des stands. Voilà, peut-être des choses comme ça. Ça, oui. Voilà. Ça, on a récupéré un petit peu. Mais je pense qu'on le fera. Une fois arrivée à Marseille, autour d'un bon petit déj, le matin, à discuter, à débriefer et rapporter aux équipes qui sont restées sur site pour bosser ce qu'on a vu.
On se met toujours.
Oui, tout le temps. Très bien. C'est tout le temps chez nous. C'est comme ça.
En 2025, c'est les 60 ans de la SFRP. Oui. Est-ce qu'il y a une thématique que tu aimerais voir traiter lors du congrès ?
Alors ? la thématique, alors c'est dans les tuyaux ça devrait sortir, il y a eu le décret c'est la forme, alors c'est un tout petit sujet, mais c'est la formation pour les médecins du travail voilà on s'est inscrit dans la même dynamique, je pense que tout le monde va le faire donc nous on a contractualisé pour les formations avec Alara, donc on va voir avec eux si on peut le faire ou pas voilà c'est ce petit sujet pour avoir un petit peu plus quoi, voilà et il est Il est petit, le sujet, mais bon, voilà. Mais voilà, il mérite qu'il soit un peu plus creusé, ce qu'on va faire, comment on va le faire, comment on va l'organiser, voilà. D'accord, ok. Parce qu'on travaille beaucoup avec la médecine du travail. Oui, oui, oui.
Vous avez des médecins du travail déjà ?
Oui, on en a. Alors, oui, on en a. Pas beaucoup, mais on en a. Bon, d'accord. Voilà, et qui prennent à cœur la Radio Pro. Ok. Et qui sont avec nous, voilà. Bon, ça va, oui.
Merci Patricia.
Merci Stéphanie.
Est-ce qu'il y aurait quelque chose dont on n'a pas parlé et que tu aimerais rajouter ?
Non, je pense qu'on a fait le tour.
On va se boire un café.
On va se boire un café, on a besoin. Merci à toi.
A bientôt.
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