- Speaker #0
Il y a un moment dans chaque vie où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast, je te partage deux dimensions de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage, et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne, et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre, toi aussi, à l'appel du large. Bienvenue dans l'appel du large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message. Et je te souhaite une très bonne écoute. On se retrouve aujourd'hui avec Florent, papa de trois enfants. Il travaille chez Decathlon, il réduit ses heures. Pourquoi ? Parce qu'il travaille en même temps en tant que médiabayer, il s'est lancé très récemment. en tant que médiabayer avec Shape Room. Donc on va parler de son parcours, parce qu'aujourd'hui, donc Florent, si je ne te dis pas des bêtises, tu as 39 ans, c'est ça ? Voilà, donc de toute façon, tu vas te présenter. Donc, comme je l'ai dit, papa a trois enfants, on va revenir sur son parcours, sur ses études, et sur ce qui l'a amené jusqu'à se lancer en tant que médiabayer avec Shape Room aujourd'hui.
- Speaker #1
Déjà, je vais te laisser te présenter Florent. Merci Nico, un plaisir. Florent, comme tu l'as dit, 39 ans, je ne suis pas l'un des plus jeunes, je pense, et papa de trois enfants. Donc en fait, j'ai trois métiers, on va dire, parce que je m'en travaille à Decathlon. Et oui. J'ai mon activité de médiabayer et j'ai mes enfants aussi.
- Speaker #0
Et oui, c'est vrai que ça doit faire du taf, mais de toute façon, on va en reparler de tout ça. Moi, j'aime bien souvent introduire la discussion par la définition du médiabaying. Est-ce que tu pourrais nous définir ce que c'est être un médiabayer, selon toi ?
- Speaker #1
Alors selon moi, un media buyer, c'est quelqu'un qui gère les campagnes publicitaires en ligne, donc digitales, pour des entreprises, pour des marques. Et donc pour ça, il utilise des plateformes comme TikTok Ads, Meta Ads, Google Ads. Et du coup, son travail, ça permet aux marques de générer un peu plus de chiffre d'affaires ou aux entreprises de générer des clients. Donc ça aide les marques et les entreprises à se développer. J'aurais pas dit mieux. Et du coup,
- Speaker #0
est-ce que tu peux nous dire un peu ce que tu fais en ce moment ? Parce que l'idée, c'est de faire un point sur ta situation actuelle. J'ai introduit un petit peu les choses, mais j'aimerais bien qu'on parle de ta situation actuelle pour ensuite qu'on parle de tes études. On va revenir au Florent de 20 ans. Mais avant toute chose, dis-nous un petit peu comment ça se passe aujourd'hui, comment tu te débrouilles en fait entre tes trois enfants, ton job chez Decathlon, le media buying. Dis-nous un petit peu comment ça se passe.
- Speaker #1
C'est un rythme de vie, une organisation à prendre, ça c'est sûr. Chez Decathlon, j'ai la chance d'être passé en temps partiel. A la base, quand j'ai attaqué la formation, j'étais cadre. Chez Decathlon, on est cadre autonome, on gère une équipe, on gère un rayon et en fait, on ne compte pas vraiment ses heures. Je faisais pas mal d'heures, je ne les comptais pas trop. Et du coup, j'ai attaqué la formation comme ça. donc il a fallu que que je travaille à côté, le soir ou sur mon temps libre et sur mes jours de repos. Et petit à petit, pour me dégager un peu plus de temps, je suis passé en tant que vendeur. Donc j'ai retrouvé de la stabilité en 35 heures comme vendeur. Et récemment, au mois de mars, pour développer l'activité de médiabayer, je suis passé en 24 heures. Ce qui me permet d'avoir un jour et demi à deux jours dédiés au médiabaying.
- Speaker #0
Ok. Ok, donc j'imagine que ton but, c'est de tranquillement transitionner vers du 100% media buying, c'est ça ?
- Speaker #1
Ouais, c'est ça. Garder cette stabilité que je peux avoir avec Decathlon et petit à petit diminuer ma base horaire pour pouvoir acquérir de nouveaux clients pour moi du côté media buying.
- Speaker #0
Ok, d'ailleurs en parlant de clients, aujourd'hui tu as combien de clients, ça te représente combien de temps par jour et ça te fait combien de revenus aussi ?
- Speaker #1
OK, là, actuellement... En propre, j'ai trois clients en direct avec moi. Et puis, je travaille aussi avec deux agences. Une agence qui me fait bien bosser, qui me permet d'avoir à peu près 1 500 euros de revenus rien qu'avec eux. Et après, l'autre agence, c'est un plus petit contrat. Et après, mes clients en direct. J'ai deux petits clients et un client avec qui on travaille sur Google et Meta, donc il y a pas mal de travail avec lui. Et donc je suis aux alentours des 2000-2500 selon les mois.
- Speaker #0
Super, donc tout ça à côté de ton job en plus. Ouais,
- Speaker #1
c'est ça.
- Speaker #0
Franchement, c'est cool. En faisant, tu disais, une journée et demie à deux jours par semaine, c'est ça ?
- Speaker #1
Ouais, c'est ça. Franchement, c'est solide. Ouais, j'ai vraiment... Ouais, c'est ça. J'ai une journée de sur par semaine où je me concentre sur le media buying. Et ensuite, selon les semaines, j'ai une demi-journée, voire deux journées parfois, où je peux vraiment bosser. Et après, si je n'ai pas le temps... Forcément, je travaille un peu le soir après le boulot, mais c'est un peu plus compliqué. C'est un peu plus compliqué. Avec les enfants ? Je suis passé par là. Au début, c'était comme ça. Au début, c'était le soir, après m'être occupé des enfants.
- Speaker #0
Et du coup, comment tu t'organises au quotidien, dans la semaine ? Comment tu répartis ton temps ?
- Speaker #1
Alors, l'avantage, c'est que j'ai des jours fixes. Donc, je sais que le vendredi, par exemple, c'est mon jour où je suis côté Mediabanim. Et après, il y a le taf, j'ai mes horaires au magasin. et après comme je te disais c'est soit le soir souvent où je bosse jusqu'à 10h 10h30 et comment tu gères avec tes enfants ?
- Speaker #0
comment ça se passe ?
- Speaker #1
alors ils ont l'école donc ils sont à l'école mais après quand ils sont avec moi ils sont à la maison je suis 100% déduit avec eux j'ai le mercredi aussi un jour de repos où là c'est activité avec les enfants et puis toute la journée avec eux. C'est une organisation à prendre. Je vois ça, c'est cool.
- Speaker #0
On reviendra de toute façon sur tout ça parce que ce serait cool aussi que tu puisses nous donner des conseils. Enfin, nous. Moi, je n'ai pas d'enfant. Je n'ai pas de CDI. Mais je pense qu'il y a des personnes qui peuvent regarder cette discussion, qui sont dans la même situation potentiellement, qui ont des enfants, qui ont un job et qui se disent comment je fais, j'ai une vie de famille, je n'ai pas envie de tout quitter. J'ai un CDI qui m'offre de la stabilité. Et franchement, c'est super cool ce que tu as comme chiffre et comme preuve, parce qu'une journée et demie, deux jours par semaine, tu disais 2 500 euros par mois, franchement, c'est hyper cool. On va y revenir. Moi, j'aimerais bien qu'on retourne il y a presque 20 ans. On va y voir le Florent de 20 ans. Donc, je pense que le Florent de 20 ans, il était en études, non ? Qu'est-ce qu'il faisait ?
- Speaker #1
Oui, il a fait son bac électrotechnique, STI 3 à l'époque, ça s'appelait.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Ouais, et ensuite, après le bac, j'ai fait un BTS audiovisuel. J'avais envie de m'orienter vers la télé, vers la radio. Donc j'ai fait ça pendant deux ans. Au final, pas trop eu de débouchés. Et puis, je me suis rendu compte que ce n'était pas forcément ça qui me faisait vibrer. Et puis, j'ai eu une opportunité de ouf, de pouvoir vivre de ma passion sportive, qui est le rugby. Donc du coup, pendant cinq ans, je suis parti. en Italie, avec un collègue qui était sur un club. Et là-bas, j'ai accompagné un club à structurer la base avec l'école de rugby, les catégories pour les plus jeunes en allant dans les écoles, en promouvant le rugby aux enfants dans les écoles. J'ai fait ça pendant cinq ans, et puis deux ans avec la Fédération Italienne de Rugby, où j'ai pu bosser. Et après, je suis rentré en France, et j'ai continué. de vivre de ma passion en étant responsable de l'école de rugby de mon club.
- Speaker #0
Ok, donc là en Italie, quand t'es revenu en France, t'avais quel âge ? Je crois que t'as fait tes études, t'es resté 7 ans en Italie. Ouais,
- Speaker #1
je suis resté 7 ans en Italie. Tu devrais avoir vers les 30 ans. 2015, je suis revenu en France. Ouais, c'est ça. 2015 en France.
- Speaker #0
Ouais, donc t'avais un peu moins de 30 ans ?
- Speaker #1
Ouais, c'est ça.
- Speaker #0
Vers les 30 ans, ok. Ouais,
- Speaker #1
28 ans je crois.
- Speaker #0
Ok. Ouais,
- Speaker #1
c'est ça, il me semble.
- Speaker #0
Et donc ensuite, tu t'es occupé d'un club de rugby en France, tu disais ? Oui, c'est ça. À plein temps ?
- Speaker #1
Au début, j'étais à plein temps. Et après, c'est comme ça aussi que je suis rentré chez Décat, parce qu'il y avait un partenariat entre le club et le magasin de la ville où j'étais. Donc je suis rentré comme ça chez Décat en vendeur en temps partiel.
- Speaker #0
D'accord. Et puis après, tu as gravé les échelons ?
- Speaker #1
Exactement, j'ai gravé les échelons chez Decathlon. Je passais 20 heures temps partiel, CDI 35 heures, cadre ensuite. J'ai fait ça pendant deux ans et demi. Et puis en fait, je suis monté chez Decathlon. Et là, je suis en train de redescendre.
- Speaker #0
Pour transitionner vers la suite. Exactement,
- Speaker #1
c'est ça.
- Speaker #0
Ok, très clair tout ça. Mais donc du coup, quel a été le déclic ? Parce que tu gérais ton club de rugby, ensuite tu es rentré chez Decathlon. Et... À quel moment tu t'es dit en fait cette vie là ne me convient peut-être pas à 100% et surtout pourquoi ?
- Speaker #1
La charge de travail était assez importante.
- Speaker #0
En tant que cadre c'est ça ? Ouais c'est ça,
- Speaker #1
plus les enfants. En gros mon jour de repos c'était le dimanche et le mercredi, mais le mercredi je le dédie aux enfants. Et du coup il me manquait beaucoup de temps pour moi en fait, pas mal de temps pour moi. Et le dimanche c'était le temps en famille quoi, donc au final pas beaucoup de temps pour moi. et j'avais envie de faire autre chose je ne l'ai pas dit mais j'étais déjà à mon compte aussi en tant que responsable de l'école de rugby sur le club donc j'avais déjà commencé à développer une petite activité où en fait on proposait du rugby aux plus petits la fédération française de rugby pouvait licencier les enfants qu'à partir de 6 ans Merci. Et donc nous, sur le club, on a développé une activité plutôt moteur avec le ballon ovale pour les plus petits. Et du coup, comme ils ne pouvaient pas être licenciés, on a monté cette petite entreprise. Donc j'étais déjà auto-entrepreneur avec le rugby. Et c'est quelque chose qui m'a beaucoup plu, pouvoir tout gérer, être à mon compte. C'est moi qui définissais les horaires. Donc voilà, il y avait déjà cette petite fibre-là de auto-entrepreneur.
- Speaker #0
C'est cool, tant mieux, ça t'a aidé je pense. Et j'aimerais bien savoir, tu faisais combien d'heures concrètement chez Décat ? Tu disais que ça te prenait beaucoup de temps. Peut-être que tu as une idée ? Ouais, une journée typique.
- Speaker #1
35 heures, c'est sûr que non. Après, ça dépend des magasins. Mais le nôtre, il est ouvert de 9h jusqu'à 19h ou 19h30 selon la saison. L'été, on ouvrait toujours un peu plus. un peu plus longtemps donc voilà ça faisait des journées assez chargées.
- Speaker #0
Bonnes journées ouais.
- Speaker #1
Et après ça fluctue aussi en fonction de la saison. Il y a des moments dans l'année où on a un peu plus de clients, où les périodes sont un peu plus importantes, même le travail est un peu plus important. En fait c'est jamais linéaire, ça fluctue un peu donc ça dépendait aussi du moment dans l'année.
- Speaker #0
Ok, et donc, quand tu as eu cette réalisation, tu t'es dit, j'ai pas assez de temps pour moi, comment ça s'est passé dans ta tête où tu t'es dit, je travaille de 9h à 19h, à 19h30, j'ai pas le temps pour moi, je passe du temps avec mes enfants, un petit peu le mercredi, mais j'ai besoin de plus de temps, ça s'est passé comment ?
- Speaker #1
Dans ma tête, la solution c'était d'avoir quelque chose à côté qui puisse me permettre de gagner plus quelque part, Et aussi, je n'avais pas encore dans les têtes et l'optique de... de ne pas être, enfin de ne pas continuer la progression chez Decathlon.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
C'était pas du tout, du tout, j'avais pas du tout ça en tête. Mais ouais, l'idée c'était de pouvoir déjà générer un peu plus de revenus par rapport au salaire que j'avais. Et dans la logique, oui, du temps aussi à côté.
- Speaker #0
Ok, donc il y avait quand même cet aspect financier aussi que tu avais en tête ?
- Speaker #1
Ouais, ouais, bien sûr.
- Speaker #0
Ah, ok. Mais pourquoi, parce qu'en fait, moi, de ce que j'ai compris, tu me disais, c'était plutôt le temps. passer trop de temps au travail donc en fait ce que tu recherchais si je comprends bien c'est à compléter tes revenus et en même temps à gagner du temps avec un truc en plus à côté c'est ça ton plan ?
- Speaker #1
je me disais que si j'arrivais à développer cette autre activité à côté ça m'aurait permis de me dégager un peu plus de temps à côté donc de baisser ta charge chez Decathlon c'est ça, parce qu'il faut se le dire quand on est parrain il y a quand même une responsabilité Merci. à assumer derrière, où on ne peut pas se permettre de quitter du jour au lendemain une stabilité qu'on peut avoir avec le travail. Ouais,
- Speaker #0
je comprends. Ouais, c'est clair. Et donc, à quel moment tu t'es intéressé à tout ce qui était métier du digital, tous les business en ligne ?
- Speaker #1
Ça s'est fait un peu par hasard, comme j'imagine la plupart des personnes, en scrollant un peu sur Insta. et du coup la première formation que j'ai faite c'était une formation en copywriting donc je suis déjà rentré on va dire là-dedans dans les métiers du digital par le copywriting
- Speaker #0
D'accord, mais il s'est passé combien de temps entre le moment où tu t'es dit « Ok, il faut que je développe un truc à côté » et le moment où tu as commencé ta formation en copywriting ?
- Speaker #1
Je n'ai pas le temps précis, mais je dirais entre 4 et 5 mois peut-être.
- Speaker #0
Ok, d'accord. C'est pour comprendre la phase de réflexion et tout. Parce que quand tu as découvert ça, en scrollant sur Instagram, qu'est-ce que tu as fait ? Tu t'es renseigné un petit peu ?
- Speaker #1
ouais c'est une vidéo enfin une pub qui te présente un métier que personne ne connaît mais qui est hyper accessible parce que tout le monde peut le faire et derrière ça m'a intéressé je suis allé cliquer sur la vidéo voir la vidéo je me suis dit tiens c'est quelque chose qui est accessible que je peux faire que je peux faire à côté de mon de mon boulot qui va peut-être me demander un peu de temps, mais pas le tout. temps que je peux avoir sur le magasin pour générer les mêmes revenus donc c'est comme ça que j'ai attaqué d'accord ok donc tu t'es lancé dans le copywriting et après qu'est-ce qui t'a amené du coup au media buying c'est pas exactement la même chose quand même le copywriting donc j'ai fait la formation j'ai suivi la formation quand est-ce que j'ai fait ça c'était 2024 ah oui d'accord décembre 2024 j'ai suivi la formation ok Donc j'ai suivi tout le parcours qu'il y avait sur la formation. Il y avait forcément un moment où il y avait de la prospection, comment démarcher, comment aller chercher des clients. J'ai eu quelques clients, mais j'ai rapidement, enfin rapidement, j'ai persévéré un petit peu quand même, mais j'ai un peu lâché cette partie-là parce que justement je n'avais pas les résultats en termes de clients. Je n'arrivais pas à avoir de la stabilité, on va dire, avec... avec les clients. J'avais quelques missions comme ça, par-ci, par-là, mais pas de stabilité.
- Speaker #0
D'accord. Parce que selon toi, le copywriting, ça ne permet pas d'avoir une stabilité financière ?
- Speaker #1
Si on trouve le client idéal ou on devient vraiment un stratège avec lui, oui, parce qu'on s'inscrit sur du long terme. Mais là, sur les missions que j'avais, c'était des petites missions sur l'écriture de campagnes d'emailing. Ouais, c'était surtout ça, campagne emailing, quelques pages de destination aussi. Avec les clients que j'avais, je ne m'inscrivais pas dans la durée avec eux.
- Speaker #0
Ok, d'accord, je vois. Et d'ailleurs, pour préciser au cas où, s'il y a des personnes qui ne comprennent pas le terme copywriting, est-ce que tu pourrais nous expliquer ce que c'est ?
- Speaker #1
Copywriting, c'est une personne qui va toujours dans la stratégie marketing et digitale. C'est une personne qui va rédiger pour une marque, pour un infopreneur, des scripts pour les publicités, des pages de destination, des vidéos de vente aussi, des pages de vente. Donc en gros, il va écrire du texte dans l'objectif forcément de vendre. Voilà comment j'explique ça. Ouais,
- Speaker #0
c'est à peu près ça. Comme ça, on comprend bien. Et moi, c'est vrai que, c'est ce que j'avais remarqué dans le copywriting, c'est plus ou moins la même chose dans d'autres jobs aussi, c'est que ça peut être assez ponctuel, parce que tu vas rédiger des mails, des pages de vente, des vidéos aussi promotionnelles. Et c'est vrai que je trouve que comparé au media buying, c'est quand même plus difficile de trouver des missions long terme, des missions long terme qui vont durer potentiellement plus de 6 mois, 1 an, puisque c'est ce qui est le cas généralement en media buying. Moi, je ne sais pas si je t'avais déjà dit, mais mes clients avec qui je suis resté le plus longtemps, c'était 3 ans, 3 ans et demi. Donc c'est quand même, je trouve, une vraie stabilité. Parce qu'il y a quelque chose qui revient souvent, d'ailleurs, dans les personnes qui se lancent en freelance et surtout en media buying, c'est cette peur, en fait, que ce ne soit pas stable. Si on compare au CDI, où tu sais, le CDI, tu as ton salaire qui tombe tous les mois. Il y a des personnes, du coup, en se lançant en freelance, parfois aussi, moi, c'est ce que j'entends en tant que media buyer, qui ont peur, en fait, que ce ne soit pas stable. Je trouve que le media buying, je ne sais pas ce que tu en penses toi, tu me diras. Personnellement, le media buying, ça m'a apporté une vraie stabilité, même si ça fluctue quand même. C'est-à-dire que contrairement au CDI, tu ne vas pas avoir ton 2000, 2500 euros tous les mois. Mais moi, j'avais entre 3000 et 10 000 euros chaque mois. Oui,
- Speaker #1
c'est ce que je me rends compte aussi, c'est que oui, ça fluctue. Des fois, c'est un peu plus, des fois, c'est un peu moins. Mais il y a quand même de la stabilité avec les clients. Moi, mon premier client, je l'ai gardé de septembre jusqu'à décembre. Et entre temps j'avais trouvé un autre client en novembre et je suis toujours avec lui. aujourd'hui quoi.
- Speaker #0
Ok. Donc là, ça fait quoi ? Ça fait 6 mois à peu près ? Non,
- Speaker #1
décembre, janvier, février, mars, avril, mai, juin, 7 mois.
- Speaker #0
ouais. C'est cool. Et ça se passe bien, tu me disais, non ?
- Speaker #1
Ouais, ça se passe bien parce qu'on est parti d'une toute petite stratégie avec un petit budget, uniquement sur Google. Et puis, petit à petit, moi j'ai gagné en expérience, en confiance aussi, parce que la formation avec toi, je l'ai attaquée en juillet et je l'ai finie... En septembre, j'ai essayé d'aller assez vite. En septembre, j'avais déjà mon premier client. Donc, je n'étais pas pleinement expert sur ce métier-là, mais j'avais les compétences pour déjà commencer avec le premier client. Donc, avec ce client-là, j'ai gagné en expérience, en confiance. Et petit à petit, on a développé un peu l'acquisition de clients avec lui. Donc, c'est passé par de la création de pages de destination, de landing page. Là, en juin, on attaque la partie méta aussi qu'on va construire. Et le budget aussi a augmenté de son côté. Parce qu'on est parti avec 800 euros de budget en campagne sur Google.
- Speaker #0
Mensuel ?
- Speaker #1
Mensuel, oui. Et là, il a investi 1500 euros.
- Speaker #0
C'est cool. Donc, ça prouve que les résultats sont là ?
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Bravo. Franchement, c'est cool parce que tu as eu ton premier client en trois mois. Ensuite, tu as une première relation, tu le disais, entre septembre et décembre.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
là tu as quand même pas mal de clients, tu arrives à faire du 1 jour et demi, 2 jours par semaine, tu fais du 2000-2500 plus tu as des résultats avec tes clients, ça se passe bien, franchement c'est cool en même pas, parce que là on se parle, on est en juin donc 2026 ouais c'est ça tu es rentré dans chez prom en juillet donc 2025, donc ça fait même pas un an et ton premier client tu l'avais en septembre 2025 donc franchement c'est cool et d'ailleurs ça m'a même eu une question parce que tu as dit que tu étais dans le monde du rugby tu étais chez décathlon, tu avais un peu d'audiovisuel mais en fait tout ce qui est marketing et communication tu avais aucune expérience non,
- Speaker #1
rien du tout ouais rien du tout des fois j'étais perdu j'imagine franchement pas sur la formation en elle même et le contenu qu'il peut y avoir dans Shaperoom mais c'était surtout des fois sur les masterclass ou sur les les one to one qu'on peut avoir ou les moments de formation en groupe, en visio Là, des fois, au début, il y avait des termes. Je me notais les termes, après j'allais rechercher derrière ce que ça signifiait. Je n'étais pas du tout de ce monde-là. C'était le média buying...
- Speaker #0
Inconnu au bataillon.
- Speaker #1
Ouais, inconnu au bataillon.
- Speaker #0
Mais comment tu as fait alors, du coup, parce que tu t'es quand même lancé dans le média buying en sachant que tu n'avais aucune expérience, tu partais de zéro. Donc déjà, comment tu as traversé cette étape-là en te disant, bon...
- Speaker #1
j'y connais strictement rien je pars de zéro mais je me lance quand même j'avais déjà eu cet état d'esprit là avec la formation sur le copywriting oui mais le copywriting c'est de la rédaction oui mais il y a quand même une partie un peu technique oui c'est facile en soi il faut juste écrire des mots après il y a un peu de technique aussi pour convaincre avec les mots Mais du coup, j'étais déjà, on va dire que j'avais déjà cet état d'esprit-là à découvrir quelque chose de nouveau et apprendre quelque chose. Après, moi, je suis une personne qui aime apprendre, qui aime découvrir. Donc voilà, actuellement, je ne fais plus trop de copywriting, mais la formation m'a quand même appris des choses qui peuvent me servir avec le media buying.
- Speaker #0
Oui, j'imagine, c'est clair. Et donc, imaginons que tu es face à quelqu'un qui n'y connaît rien. Tu vois un média buying qui a envie de se lancer à son compte, peut-être à côté et qui puise dans le média buying, tu lui dirais quoi ? Ce serait quoi tes conseils à quelqu'un qui, comme toi, partait de zéro ?
- Speaker #1
Moi, ce qui m'a convaincu, c'est le fait que... Déjà, c'est un métier qui est en train de venir et qui devient essentiel pour se développer. Donc ça, déjà, ça m'a convaincu. C'est un métier, on va dire plutôt d'avenir, où on sait qu'il va y avoir... de la demande et des opportunités pour travailler. Ça, ça m'a convaincu. Et après, difficile ta question, parce que, comme je te disais, moi, j'avais déjà cet état d'esprit-là à apprendre, à découvrir autre chose. Moi, je dirais qu'il faut essayer, qu'il faut se lancer, qu'il faut tester. Quoi qu'il arrive, au final, on apprend quelque chose de nouveau, même si ça ne nous sert pas dans le futur, ça peut nous servir. pour la vie de tous les jours ou pour un futur projet, une future activité.
- Speaker #0
Ouais, c'est clair. C'est clair. Et puis en plus, là, tu vois, j'ai eu le retour, j'ai eu un message d'une fille qui s'appelle Camille, qui est dans l'accompagnement, et qui me disait, « Bah Nico, en fait, je ne vais pas me lancer en tant que médiabayer. Par contre, l'accompagnement, il m'a permis d'aller chercher les rêves qui étaient enfouis en moi. Je te montrerai le message, franchement, c'est trop beau. » Elle m'a dit, « Moi, j'ai le rêve depuis toujours de faire des voyages 100% personnalisés pour les gens, etc. et elle m'a dit je vais me lancer là-dedans c'est grâce déjà à toutes les discussions l'accompagnement et en plus le media buying va me servir pour développer mon activité et ça c'est exceptionnel, je trouve ça trop bien parce que le media buying je trouve que c'est l'un des métiers les plus stratégiques pour une entreprise il n'y a pas que ça mais à mesure que le temps avance et que l'IA aussi arrive tu vois, je pense que tu le remarques le media buyer lui prend plus de hauteur on va faire un peu plus de stratégie créative pour les visuels qu'on va utiliser sur Instagram sur Facebook On va conseiller une entreprise aussi sur différents sujets. Et c'est pour ça que tu le dis là, que le media buying, c'est déjà, et ça va être de plus en plus quelque chose de central, hyper important pour les entreprises, et que ça va évoluer, qu'il y aura toujours de la demande, parce que de la publicité, de la vente, ça a toujours existé. C'est juste que les formes ont évolué. Et moi, tu vois, je le vois avec l'IA, pour l'instant, c'est pas encore disponible, mais je pense que d'ici une année, il va y avoir de la publicité sur tout ce qui est chat GPT, cloud, etc. Donc ça, c'est encore des nouvelles opportunités pour les médias bailleurs. C'est ça qui est fou.
- Speaker #1
Et pour rebondir sur ce que tu disais, tu fais la formation, tu as des clients en média buying et d'un coup, tu veux changer d'activité, faire une activité en physique. Ce que tu auras appris, tu pourras le mettre en place pour ton activité. Et je rebondis aussi sur le message. C'est vrai que dans la formation, c'est quelque chose que je tiens à dire et qui m'a beaucoup aidé. C'est toute la partie... mindset au départ qui met vraiment les pieds dans la formation avec toutes ces parties mindset qu'on peut avoir,
- Speaker #0
en tout cas moi ça m'a ça m'a beaucoup aidé ça c'est obligatoire, et tu sais qu'avec la nouvelle formule, avec la mise à jour, on a rendu obligatoire des étapes parce que toi t'as été un bon élève, t'as suivi je me rappelle que tu me disais, ce qui me fait tenir c'est la vision, c'est le pourquoi je fais tout ça et tout Merci. Il y en a parfois qui passaient cette partie et deux mois plus tard, tu ne les voyais plus ou alors ils avaient du mal. Et à chaque fois quand je te posais des questions sur ta vision, tu sais pourquoi tu fais ce que tu fais ? Oui, tu sentais que c'était un peu flou et c'est là où je me rendais compte qu'ils n'avaient pas bossé.
- Speaker #1
Et c'est que ce n'est pas évident de trouver son pourquoi et de savoir qu'est-ce qui te motive à faire ça ? Pourquoi tu fais ces sacrifices-là ?
- Speaker #0
Mais c'est important de se poser la question parce que ça arrive quand même au fil de l'eau. au tout début Quand tu te poses les premières questions, c'est vrai que c'est pas facile, t'as pas l'habitude de faire ça. Mais si tu le fais bien, si toi t'y es arrivé, qu'il y en a d'autres qui y sont arrivés, c'est que, tu vois, il faut revenir dessus continuellement, en fait. Et puis d'ailleurs, ce que je voulais savoir aussi, c'est quand on s'est rencontrés, et que tu t'es dit, bon bah le Mediabang ça m'intéresse, qu'est-ce qui a fait que tu t'es dit, let's go, let's go dans le Mediabang et avec Shaperoom ? Ouais,
- Speaker #1
c'est le... Ça a été un peu long, parce que je crois qu'on s'est... Moi je crois que j'ai vu ta vidéo, ta pub en mai, je me suis dit ah tiens ça a l'air intéressant ce qu'ils proposent, le media buying je ne connais pas trop, il y a eu le fait que ce soit un nouveau métier qui soit essentiel aux entreprises et aux marques, la stabilité aussi, tu en parlais aussi, la stabilité. Du coup, je n'étais pas réticent, mais je me suis dit, vas-y, je vais me lancer encore dans une formation, encore investir sur une formation. et c'était pas forcément le bon moment et le bon timing parce que je voulais pas perdre de temps à suivre la formation en gros dans ma tête c'était vas-y j'attaque la formation et en gros je la tabasse en gros je me mets fort dedans pour avancer le plus rapidement possible et pas laisser traîner ou faire... ou le faire sur le long terme parce que je pense que j'aurais pu lâcher à un moment donné j'avais envie de faire la formation avec du rythme et c'est ce que j'ai réussi à faire bah ouais c'est clair,
- Speaker #0
franchement t'as eu des bons résultats, ça fait plaisir mais oui c'est vrai que je me rappelle, on s'était contacté je crois en avril ou mai ouais c'est ça,
- Speaker #1
et après je suis rentré, je crois que c'était la promo de juillet ouais c'est ça, c'est la promo de juillet ça me vient le truc du coup j'ai attaqué et... Première semaine de juillet, j'attaquais la formation.
- Speaker #0
Et ouais, après, premier client en septembre.
- Speaker #1
Et donc, dans ton aventure dans Shiproom, si tu devais me dire un peu le top 3 des choses qui t'ont aidé, qui t'ont vraiment aidé sur ton parcours et qui peut-être t'aident aussi sur le long terme ?
- Speaker #0
Je veux dire ce que disent les autres personnes, mais c'est tellement la vérité, tu vois. Donc, comme je t'ai dit tout à l'heure, il y a la partie mindset qui m'a beaucoup aidé, redéfinir... Le pourquoi, l'écriture de la vision, d'ailleurs je regardais ça hier soir avant de venir et j'y suis pas très très loin. Il manque quelques euros parce que je m'étais fixé sur un an, mais j'y suis presque, j'y suis presque, donc c'est cool. Donc ouais, moi perso, ça m'a énormément aidé. Je l'ai toujours écrit dans un coin, même le pourquoi. Des fois où je me dis que je n'ai pas envie, c'est dur. Je me tape la journée de boulot. D'ailleurs, les garçons à gérer le soir avec le devoir pour le plus grand, les coucher et après, 20h30, 21h, des fois c'est un peu dur. Des fois c'est un peu dur, donc ça, ça aide. Et après, deuxième chose... C'est les coachs, la disponibilité qu'on peut avoir. Moi, ce que j'ai apprécié, c'est que déjà, ça peut paraître anodin, mais quand j'ai pris le rendez-vous avec toi la première fois, la personne que j'ai eu en face, c'était toi. Donc déjà, je me suis dit, c'est pas n'importe quoi, c'est sérieux. Parce que quand j'ai pris rendez-vous pour la formation copywriting, la personne ne s'est pas pointée au rendez-vous. Moi, j'étais présent. Moi, j'étais présent, mais le closer ou le setter m'a mis un petit lapin. Ah ouais,
- Speaker #1
d'accord. Donc,
- Speaker #0
je n'étais pas présent. Bon, après, ils se sont excusés. Donc, du coup, voilà, il y a eu quelque chose qui était... Enfin, voilà, c'était du concret. Puis aussi, tu as pris... Tu n'as pas forcé. Tu vois, tu n'as pas forcé. Je crois qu'on s'est eu deux ou trois fois avant que je prenne la formation.
- Speaker #1
Peut-être, je ne sais plus. Deux fois, c'est sûr. Trois fois, je ne sais pas. Parce que je me rappelle que tu m'avais dit que tu peux me présenter ton plan.
- Speaker #0
Mais en tout cas, on avait échangé. Oui, on avait échangé sur WhatsApp. Mais oui, tu as raison, peut-être deux fois. Et donc, en gros, c'est ça. Pour revenir à ta question, c'est la disponibilité qu'on peut avoir avec toi ou avec les coachs. Et troisième, c'est le groupe. C'est la communauté. La communauté, parce qu'on rentre par promotion et de suite, il y a du lien qui se fait. Et même si ce n'est pas forcément avec la promo, c'est avec celle d'avant, celle d'après.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #0
je suis toujours en contact avec certains élèves, avec certains coachs. Donc, il y a un souci, on s'envoie des messages. Donc, ça crée des liens d'amitié, de collègues, comme on pourrait retrouver dans une entreprise classique. Mais ce qui fait la différence aussi, c'est qu'on va tous dans la même direction. On a tous le même but, c'est faire la formation, trouver ses premiers clients, trouver ses premiers revenus. Donc du coup, ça motive pas mal.
- Speaker #1
C'est clair. C'est cool que tu aies gardé contact. C'est un peu le but aussi, qu'on puisse recréer un petit peu cette ambiance, on va dire entre guillemets, école. On est des camarades, des collègues, comme tu dis. C'est vrai que ce terme, il est souvent revenu. J'ai discuté avec pas mal d'anciens qui sont passés et c'est vrai que le mot collègues revient, il y en a qui ont gardé contact parce qu'ils sont à Paris. Franchement, c'est cool. Et c'est d'ailleurs pour ça que je vais faire aussi de plus en plus de physique. Donc là, tu vas rencontrer d'autres personnes au colléguing qu'on va faire ensemble, ça c'est cool. Mais j'aimerais aller un peu plus loin dans tout ça, que ce soit plus récurrent. Ça va se mettre en place tranquillement, mais sûrement. Et donc du coup, là tu me disais que tu as plusieurs clients, 2000-2500 euros par mois, une journée et demie, deux jours. Et donc c'est quoi la suite ? Alors comment tu comptes évoluer ?
- Speaker #0
La suite, là ce qui bloque un peu, c'est le temps que j'ai à disposition pour avoir d'autres clients. Donc du coup, c'est garder la stabilité. Après je bosse avec une agence avec qui j'ai commencé en avril et qui en avril m'a confié un client, un gros client. Et puis là, petit à petit, chaque mois, ils me donnent de nouveaux clients. Donc du coup, ça me permet au niveau revenu d'augmenter un peu mes revenus avec cette agence-là. Et l'idée, c'est de continuer à développer mon activité, me développer aussi moi-même sur l'expertise médiabayer. Et petit à petit, baisser ma base horaire chez Decathlon pour pouvoir acquérir de nouveaux clients côté médiabaying. Voilà, c'est ça l'objectif.
- Speaker #1
Et c'est quoi l'horizon alors ? Parce que là, ça fait à peu près 8-10 mois que tu as trouvé ton premier client et que tu t'es vraiment lancé. Donc là, ça commence à bien fonctionner. Donc là, on est en juin 2026. Donc est-ce que tu as un horizon de... Est-ce que tu comptes un jour arrêter Décathlon ou pas ? C'est ça la question.
- Speaker #0
Ça, c'est la grosse question. Là, dans ma tête, non. Parce que j'ai la responsabilité. On va dire que ça me rassure. Ça me rassure. Je sais que chez Decathlon, c'est une entreprise qui te permet de pouvoir te développer à côté, si tu as une activité, de pouvoir la développer. Donc ça s'est fait assez rapidement au final, de diminuer ma base horaire et de passer de responsable à vendeur. Mais pour le moment, je ne me le dis pas complètement. l'idée c'est de pourquoi pas d'ici fin d'année ou début d'année prochaine passer en 15 heures donc c'est réduire encore de 10 heures mon temps chez Decathlon et garder quand même le pied dans la boîte parce que c'est quand même une boîte où je me retrouve dans les valeurs et puis où forcément j'ai créé de belles amitiés de belles amitiés là-bas c'est cool parce que tu vois à travers ton parcours
- Speaker #1
On voit qu'on n'est pas obligé de tout quitter pour se lancer à son compte, pour avoir des compléments de revenus, pour avoir peut-être aussi plus de liberté. Parce que la plupart des personnes avec qui, comme je te le disais en off là, la plupart des personnes avec qui j'ai discuté ici ou en podcast de manière globale, souvent il y a une transition quand même sur bon bah je quitte totalement mon CDI et puis je me lance à mon compte. Il y a juste eu deux personnes, il y a eu Reda, on en a parlé tout à l'heure, et puis il y avait également une autre personne aussi précédemment. Ouais c'est ça. Mais sinon, j'ai discuté avec Clément récemment, qui lui disait qu'il avait quitté carrément ses études. Après, il a 20 ans, 20 ou 21, à chaque fois, je ne sais plus. Mais il est jeune. Et donc, il me disait de lui-même que c'est le meilleur moment pour entreprendre, pour prendre des risques. Toi, c'est quand même une situation qui est différente. Donc, c'est cool. Si tu arrives à trouver ton juste équilibre, de toute façon, c'est ça l'objectif à la fin. C'est de trouver ton juste équilibre, que tu sois épanoui, que tu aies le temps pour toi. Et si tu as aussi plus de liberté, c'est... C'est tant mieux, quoi.
- Speaker #0
Ouais, c'est clair. Bah, tu vois, je pense que j'aurais pas pu me permettre ça, de venir la journée à Paris avec toi, te rencontrer. Donc, ouais, ça me permet d'avoir du temps pour moi, un peu plus de temps aussi pour les garçons aussi. Donc, non, c'est cool.
- Speaker #1
Ouais, et du coup, au-delà du temps, qu'est-ce qu'aujourd'hui, cette situation te permet que tu ne pouvais pas te permettre avant ?
- Speaker #0
Oui, le temps, c'est sûr, c'est une partie très prenante, mais aussi en termes de revenus. En alliant les deux activités, forcément, je gagne beaucoup plus que quand j'étais cadre.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Ah ben, ça bénéfique.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #1
Tu as plus de temps, tu gagnes plus.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Oui. C'est génial, ça. Trop bien. J'avais une dernière question pour toi. Et c'est en lien avec tout ce que tu m'as dit, mais c'est plus orienté aussi sur ta vision du job, de Mediabayer, parce qu'il y a une question qui revient souvent par rapport à l'IA. Je ne sais pas si tu as un avis là-dessus. Tu sais, il y en a pas mal qui me demandent si le job, dans 5 ans, il n'existe plus par rapport à l'IA. Moi, je sais que j'ai ma réponse. J'en ai discuté avec Arthur. J'aimerais bien avoir ton avis là-dessus. Tu me parlais tout à l'heure de l'avenir du Mediabaying. J'aimerais bien avoir ton avis sur la question par rapport à l'IA.
- Speaker #0
Je pense qu'il faut l'utiliser comme un allié. Même moi, de temps en temps, je l'utilise. Mais c'est plus une aide, en fait. Plus une aide qui va nous apporter aussi de la rapidité dans l'exécution. Moi, je vois plus ça comme une aide. Non, je n'ai pas forcément peur que ça puisse nous remplacer.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Speaker #0
Il y a quand même cette partie stratégique. Même si c'est un métier qu'on peut faire à distance, d'où on veut, il y a quand même cette partie humaine aussi qui est importante. Moi, je le vois avec l'agence avec laquelle je bosse. où au départ la relation, pas qu'elle était tendue, mais on se lançait ensemble tous les deux, et c'était assez prenant et assez intense. Et en fait là, avec la personne avec qui je suis en relation, avec l'agence, ça se passe hyper bien. Quand on s'appelle avant de parler boulot, on se demande comment ça va, si on a passé un bon week-end, on prend un peu des nouvelles et tout. Donc il y a cette partie humaine qui est importante et la partie stratégique aussi que je pense qu'une vision humaine ne pourra pas remplacer.
- Speaker #1
Ouais, c'est clair. J'ai plus ou moins le même avis. Et c'est cool que tu mettes en avant le côté humain. Parce que j'en ai parlé un petit peu vis-à-vis de l'IA, mais ce n'est pas forcément ce qui nous vient à l'esprit dans un premier temps. Mais c'est vrai que le média bailleur, comme il gère une partie de la stratégie marketing, donc tu gères un budget, mine de rien. D'ailleurs, quand tu disais ton plus gros client, tu me disais que c'était combien de budget par mois ?
- Speaker #0
Mon client direct, c'est 1500 euros de budget, lui qui l'investit. Et après, le plus gros client que j'ai avec l'agence avec qui je travaille, ils ont 10 000 euros.
- Speaker #1
Bye bye. Et c'est vrai que il faut avoir confiance. C'est difficile parfois aussi de faire confiance totalement dans une IA que tu ne comprends pas forcément. Et puis l'IA, dans tous les cas, ce qui est important, c'est de la nourrir, de lui mettre du contexte, de la prompter. Donc c'est aussi à nous, à l'avenir, de savoir utiliser ces IA, ce que tu fais déjà un petit peu, donc c'est très bien. Et ce qu'on va aussi encore plus faire à l'avenir. Mais il faut savoir, Déjà, il faut avoir cette connaissance. de base du secteur, pour savoir comment prompter cette IA, comment la gérer. Et après, effectivement, le côté humain, c'est vrai que c'est important d'avoir quelqu'un qui l'a, qui te rassure. C'est comme les avions, je ne sais pas si tu avais déjà vu cette histoire-là, où aujourd'hui, les avions, ils pourraient être totalement autonomes. Il y a déjà des modes pilote automatique. Mais t'imagines, tu montes dans un avion, t'as pas de pilote. C'est un peu le même truc.
- Speaker #0
Moi, ça me rassure pas. C'est pas très rassurant.
- Speaker #1
Bah ouais, tu vois, c'est un peu le même truc, je trouve. Parce que le média buyer, c'est quand même un poste assez stratégique. Donc ça change beaucoup de choses. J'ai une dernière question avant qu'on termine. J'aimerais bien savoir, je suis curieux de connaître un peu la nature de tes clients. Parce que c'est une question que je pose pas souvent. Si tu bosses avec, alors tu m'as dit deux agences. Mais sinon... Les clients finaux ou les clients en direct, c'est quoi comme type de boîte ?
- Speaker #0
La plupart, c'est la génération de leads.
- Speaker #1
La génération de prospects.
- Speaker #0
Oui, de prospects. Je n'ai jamais fait d'e-commerce depuis que je me suis lancé. Et c'est beaucoup dans la rénovation énergétique et dans le BTP en général.
- Speaker #1
D'accord, ok.
- Speaker #0
Sans le vouloir, je me suis un peu niché dans cette partie-là et ça me va bien.
- Speaker #1
Ouais, tu kiffes ?
- Speaker #0
Ouais, ouais. C'est cool.
- Speaker #1
C'est cool parce qu'il y a pas mal de personnes parfois qui me demandent un petit peu... En fait, tu bosses avec qui ? Il y en a qui pensent parfois que la publicité en ligne, c'est que pour les grosses entreprises. Alors que pas du tout. La preuve en est, tu bosses avec des entreprises qui sont petites.
- Speaker #0
Et c'est que des entreprises physiques. Derrière, tu as un commercial, tu as la personne qui va se déplacer chez le client pour installer une pompe à chaleur, des panneaux photovoltaïques ou changer la toiture. Je trouve ça cool.
- Speaker #1
Ouais c'est vrai que quand tu peux rencontrer les gens en plus en physique c'est quand même mieux. Tu les as vus en physique ?
- Speaker #0
Pas encore, mais le plus gros client il n'est pas très loin de chez moi, il est vers Marseille.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #0
Donc voilà. Mais après oui, ça c'est le client de l'agence, mais le client que j'ai en direct, oui bien sûr. Comme on est basé dans la même région, de temps en temps on se rend compte.
- Speaker #1
C'est cool ça. Ça permet quand même d'avoir des relations beaucoup plus saines, beaucoup plus alignées. Et par rapport à ça, il y a une question qui me vient souvent, mais je ne me la posais pas forcément parce que je suis Mediabayer depuis des années, mais c'est quoi le quotidien d'un Mediabayer ? C'est qu'est-ce que tu fais concrètement avec tes clients ?
- Speaker #0
ça va dépendre de la période mais en gros moi ce que j'aime bien faire et ce que j'aimais bien faire aussi chez D4 c'est tout ce qui est analyse de chiffres ça c'est quelque chose que j'adore c'est comprendre analyser la donnée et comprendre le pourquoi de la donnée ça c'est ce que j'aime bien faire et du coup derrière mettre en place des actions pour améliorer la donnée ou comprendre pourquoi pourquoi ça ça a fonctionné pourquoi ça ça n'a pas fonctionné donc ouais ce que je fais généralement c'est que je me rends sur sur les plateformes sur les comptes de demi clients je regarde un peu les données que me remontent remontent les plateformes fin de mois souvent ce que je fais c'est un petit rapport après ça dépend le client soit c'est toutes les deux semaines soit c'est tous les mois Voilà, ça reste une journée qui reste assez, je dirais pas tranquille, mais voilà, j'organise mon temps plutôt comme je le souhaite. Et ça, ça n'a pas de prix, je pense. Ça n'a pas de prix.
- Speaker #1
Carrément. Franchement, cette liberté de choisir tes horaires, de si t'en as envie de bosser aussi, tu veux, pour moi, c'est le plus grand luxe. Franchement, c'est ce que j'ai découvert à travers le freelancing et aussi maintenant, c'est différent mais c'est plutôt mon employe, je bosse où je veux et quand je veux, c'est exceptionnel. Donc dernière question pour terminer cet épisode.
- Speaker #0
La dernière des dernières.
- Speaker #1
J'aime bien poser cette question parce qu'imagine là, tu es face à quelqu'un qui a 35, 40 ans, qui a des enfants, très pris par le boulot. Cette personne-là, comme toi, elle a envie de se lancer à son compte parce qu'elle veut plus de temps. Plus de temps pour elle, pour ses enfants, peut-être plus de liberté. Il y en a beaucoup qui pensent aussi au voyage. J'ai été assez surpris, j'ai vu un sondage dans une communauté. En fait, souvent les gens veulent dans un top 1 plus voyager. Top 2, c'est plus de temps de qualité. Et top 3, c'était gagner plus d'argent. Donc il y a quelqu'un, tu vois, qui... Père ou mère de famille, 35-40 ans, prise par le boulot, par la vie, et qui a envie de changer de vie, j'aimerais bien savoir ce que tu lui dirais.
- Speaker #0
Il faut savoir s'il a le bon état d'esprit pour se lancer, parce que ce n'est pas évident. de gratter le peu de temps qu'on a pour développer une activité à côté. Dans tous les cas, moi ce que je lui dirais c'est de tester, d'essayer. Déjà d'une, pour ne pas avoir de regrets, parce qu'on ne sait pas au final ce que ça pourrait lui apporter. Et comme je te disais tout à l'heure, dans tous les cas, moi je pars du principe que c'est un apprentissage que tu as, et qu'il ne peut pas... Enfin ça peut... Au final, ça ne peut pas être négatif parce que tu vas apprendre une nouvelle compétence. On parlait tout à l'heure de la partie mindset. Je ne dirais pas au quotidien, mais très régulièrement, que ce soit dans le média buying ou dans la vie de tous les jours et à des quatre, c'est quelque chose qui m'aide parfois. Donc ouais, le test, lance-toi. Vas-y. Ça peut être que bénéfique, je pense. Si la personne a envie de se développer, ça peut être que bénéfique. C'est clair.
- Speaker #1
Trop bien. Petite chose à rajouter avant qu'on termine ou pas ?
- Speaker #0
Pas spécialement, non, ça va. C'était cool, bon moment avec toi. C'était un de mes objectifs, ça. Eh oui, c'est vrai. C'était un de mes objectifs de déjà te rencontrer en vrai et de pouvoir faire cette interview-là. Et je suis très content de l'avoir fait.
- Speaker #1
Et t'en as pensé quoi, alors ?
- Speaker #0
C'est nickel, très bien. On aurait pu faire ça à côté au bar.
- Speaker #1
Ouais, c'est vrai, t'es à l'aise, non ? C'est comme si on avait terminé alors que ça tourne encore en plus. C'est vrai parce que des fois, il y a des personnes qui sont un peu stressées au début, ce qui est normal, il y a les lumières, il y a les caméras et tout. C'est pas facile, mais toi, t'es à l'aise, non ?
- Speaker #0
Ouais, t'as trouvé.
- Speaker #1
Ouais, franchement.
- Speaker #0
Ouais, ça va.
- Speaker #1
Bon, allez, je fais conclure. Après,
- Speaker #0
tu m'as en confiance aussi, donc... Ouais,
- Speaker #1
c'est vrai, ça va. Puis ça va, l'environnement, il est cool. On est à l'aise, quoi. Bon, allez, je vais conclure. Parce que du coup, à la fin de la vidéo, qu'est-ce qu'on dit ? On dit, si la vidéo vous a plu, et les sujets vous ont plu, n'hésitez pas à liker la vidéo, commenter, vous abonner aussi à la chaîne YouTube pour donner de la force à Chez Proum, mener de la force et aussi soutenir Florent. Parce que... Ce qui permet aussi à Shaper Room de grandir, c'est d'acquérir plus d'élèves. Et donc, plus on a d'élèves, plus on peut investir dans un nouveau produit, dans des coachs, dans Parlet, dans plein de choses comme ça, organiser aussi des co-living. Donc, un petit like, un petit commentaire, ça fait toujours plaisir. Et puis, si vous êtes intéressé par le media buying, si tu es intéressé par le media buying, par le freelancing, normalement, tu auras un petit lien dans la description qui te redirigera soit sur mon site internet, soit vers une vidéo qui va t'expliquer ce qu'est le media buying. Sinon, tu peux te rendre aussi sur mon profil YouTube. YouTube, sur ma chaîne YouTube, pour voir ce qu'est le media buying, parce que je fais pas mal de vidéos là-dessus. Voilà, et puis sinon, on se retrouve pour une prochaine vidéo. A très bientôt. Ciao !