Speaker #0Bon les amis, nouveau podcast et je préviens tout de suite, je suis désolé, je crois que ça résonne un peu, je sais pas si on entend, j'espère que ce soit pas trop dérangeant, mais écoutez, c'est un peu comme ça, ça me permet d'embrayer tout de suite sur l'intro de ce podcast qui n'a ni queue ni tête, alors ça dépend parce que je poste là, je sais pas si vous avez vu, j'ai posté des interviews d'élèves, actuels élèves et anciens élèves avec Florent, avec Clément, aussi. Donc, mine de rien, ce genre de concept, ça a du sens. Mais sinon, ce genre de concept-là, là, le podcast que je vous fais en ce moment même, en live, là maintenant, ça n'a pas de structure, quoi. Comme je l'avais dit dans un précédent podcast, c'était il y a environ trois semaines, si je ne dis pas de bêtises, le titre, c'était « Faire ce que j'aime après une période compliquée. La vie est un test. » C'était ça, le titre. Je disais qu'en fait j'avais relancé ce podcast là un peu comme ça quand je parle devant le micro tout seul et littéralement j'ouvre le micro et j'ai quasiment rien préparé, un minimum de trucs, grosso modo le thème du podcast avec voilà j'ai fait quelques petites recherches de mon côté pour étayer mon propos pour que ce soit quand même intéressant mais dans tous les cas le but c'est vraiment juste en fait que je prenne moi ce podcast comme un journal de bord quoi donc c'est pour ça que je vous souhaite la bienvenue dans ce podcast qui n'a pas forcément de tête, ni qu'il n'y a ni queue ni tête qui n'est d'ailleurs pas super bien préparé parce que comme je vous l'ai dit, ça résonne un peu je crois, j'ai testé tout à l'heure j'ai essayé de me mettre dans un endroit où ça ne résonnait pas trop mais en fait, là je suis actuellement dans un Portugal, dans un Portugal, qu'est-ce que je raconte dans un appartement au Portugal justement, donc ça me permet de m'embrayer parce que si vous voulez la structure du podcast c'est un peu je parle de ma vie au début perso, je parle de shape room, de ce qui se passe, de ce qui s'est passé, de ce qui va arriver et ensuite c'est l'apprentissage du jour, parce que encore une fois, ce podcast, je veux que ce soit un journal de bord. Donc, je raconte ma vie. Je raconte ma vie perso. Donc, si t'aimes pas, si t'en as rien à foutre, tu peux avancer dans l'épisode. Ou sinon, tu peux carrément quitter, si jamais c'est pas ton délire. Mais en tout cas, je raconte ma vie en perso, en mode journal de bord. Je raconte ma vie pro, chez Eproum, en mode journal de bord également. Il n'y a aucun but lucratif à ce podcast. Il n'y a vraiment aucun objectif, aucune stratégie, positionnement de je sais pas quoi. Vraiment j'en ai rien à foutre quoi. C'est vraiment un petit journal de bord que je fais parce que je kiffe. Vraiment je kiffe, je sais pas pourquoi, j'adore ça. Genre là j'ai mon setup, vous pouvez pas le voir mais je vous le dis. Je suis dans un appartement au Portugal à côté de Peniche. D'ailleurs je sais pas comment on prononce, c'est Peniche, C'est grosso modo à une heure au-dessus de Lisbonne sur la côte. Et on est dans un petit village qui s'appelle Lourignas. Et il s'avère qu'on a trouvé un appartement qui est d'ailleurs très grand. Et c'est pour ça que ça résonne en fait. Ça me fait chier, putain. On a trouvé un appartement très grand, qui est bien placé, lumineux, et il y a un bureau, il y a un espace bureau, avec un bureau de fou. Genre, c'est un bureau à vérins. Vous savez, c'est les bureaux qui se lèvent et qui s'abaissent, avec le petit bouton. Genre là, je sais pas si on entend, mais là je le baisse, et là je le monte. C'est... Je kiffe ! Franchement, moi, il m'en faut pas plus pour être heureux. J'ai un grand bureau, avec un bon setup, j'ai mon micro. Là, je suis actuellement debout, si vous voulez tout savoir. Et du coup je kiffe Mais je suis désolé encore une fois Je pense que vous allez entendre une petite voix qui résonne Je vais voir si je peux faire quelque chose au montage Mais comme vous le savez Ce podcast c'est vraiment J'ouvre le micro et je parle Donc je vous avoue je suis désolé si c'est pas agréable Mais c'est la vie Voilà il faut accepter J'essaierai peut-être de me mettre dans un autre endroit prochainement Inch'Allah ce sera mieux Bon je vous fais un petit point sur ma vie perso Puisque comme je vous l'ai dit Nous sommes au Portugal On a pris un appartement très grand, Lourignas, franchement trop cool. Le Portugal, moi je kiffe de fou. La dernière fois quand j'ai fait le podcast un peu dans ce style-là, c'était à Paris, dans mon ancienne chambre d'adolescent jeune adulte. Donc j'étais chez ma maman à Paris, parce que quand je passe à Paris, je suis principalement chez ma mère. Et alors s'il y en a qui écoutent le podcast et qui ne me connaissent pas trop, moi je suis digital nomade, un vrai, un pur. J'ai pas de domicile fixe quoi. Je suis un manouche digital, t'appelles ça comme tu veux. Mais donc du coup, je suis très très souvent en Asie, la plupart du temps. Là, j'ai fait quelques mois au Maroc. Donc c'était avril-mai. Ouais, c'est ça. Avril-mai et j'ai passé une partie du mois de juin à Paris. J'ai loué un appartement. C'était à Ivry. Je m'y suis pris comme un con quand je suis passé à Paris parce que je n'ai pas pris le temps de faire jouer un peu mon réseau, quoi que ce soit, pour trouver peut-être un appartement mieux placé et plus cool. On s'est pris à la dernière minute sur Airbnb. On a trouvé un truc qui était vraiment cher en plus. Appartement au rez-de-chaussée à Ivry. Voilà. Ce n'était vraiment pas ouf du tout. Mais au moins, ça vous offre aussi les deux sous de la vie d'un digital nomad. sur Instagram, TikTok et tout autre réseau. On voit que les trucs trop cools, après je peux comprendre parce que t'as pas forcément envie de montrer que t'es dans un vieil appartement au rez-de-chaussée à Ivry quoi. Et d'ailleurs moi je pense que je l'ai pas montré en story, mais je vous en parle ici pour les privilégiés, pour ceux qui écoutent ce podcast. Donc bon c'était un peu compliqué et après j'ai passé quelques jours chez ma mère et c'est là où j'ai enregistré le podcast parce que je me suis dit putain vas-y il y a eu des moments compliqués pour chez Epro mais je vais vous expliquer juste après. Mais de toute façon, j'avais déjà expliqué des trucs dans l'épisode dernier, donc je ne vais pas m'étaler là-dessus, mais à ce moment-là, ce n'était pas facile. Et je m'étais dit, putain, vas-y, je vais faire un truc qui me fait plaisir, en fait. Je vais me faire kiffer, tu vois, parce que monter une école comme Shape Room, monter un business comme Shape Room, ce n'est pas juste que du taf ou que des trucs que tu n'aimes pas. Et ça m'a fait trop du bien. Donc, si vous n'avez pas écouté, n'hésitez pas à aller l'écouter. C'est un podcast, un épisode assez perso. Et donc, je l'ai enregistré à Paris. Et là, je me retrouve donc au Portugal pendant un mois. même un peu plus d'un mois en réalité, parce que... un mois et demi, grosso modo. Donc on est allé au département à Lourignas, et on est allé au festival qui s'appelle le Bing. Je pense que vous ne connaissez pas, parce qu'il y a littéralement 3000 personnes, je crois. 4000 personnes. C'est un petit festival à l'est du Portugal, proche de la frontière espagnole. Et par contre, ce qui est plus connu, c'est le Boom. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler du Boom. Le Boom Festival. C'est un festival où on mélange spiritualité, donc l'être. C'est pour ça que ça s'appelle le Bing d'ailleurs, parce qu'en gros le Bing, c'est tous les deux ans, et le Boom c'est tous les deux ans. Et en fait, ils sont donc mis en place avec un système d'alternance. Et donc le Boom, c'est des ateliers, des workshops spirituels, et aussi des scènes genre psy-trans, techno, musique un peu diverse et variée. Et le being, c'est principalement des workshops centrés sur l'être, donc des trucs spirituels. Moi, je suis un peu dans cette team-là, je vous avoue. Je suis un peu la team spirituelle par à fond, mais je fais des pratiques spirituelles, ceux de la respiration, exercices de respiration, je ne sais pas si vous connaissez. Ça s'appelle du breathwork aussi, si je mets l'accent en anglais. Exercices de respiration, méditation, bref. Je suis pas mal là-dedans, mais c'est pas à fond, mais un petit peu quand même, parce que ça me mène beaucoup. Je ne sais pas si vous, c'est votre délire, mais voilà, je suis un peu piqué par ça, et ça me fait bien marrer aussi parfois. Et je trouve ça trop cool, donc ça m'a permis de respirer, de franchement faire une vraie pause, parce qu'en fait, dans ces endroits-là, tu n'as pas trop ton téléphone, tu n'as pas trop de connexion, tu n'as qu'une chose à faire, c'est couper et profiter du moment, et franchement, c'était trop trop cool. Donc voilà, c'était ça, c'était début juillet, parce qu'à l'heure où j'enregistre, on est le 9 juillet, il est 13h30 actuellement, je vais bientôt aller manger. C'est pour ça que je n'ai pas trop m'étaler d'ailleurs sur tout ça. Mais voilà, du coup, profitez du Portugal les amis, c'est vraiment cool. Moi j'adore, j'adore ce pays. Et d'ailleurs, ça va faire partie un petit peu des sujets qu'on va évoquer aujourd'hui parce que le thème du jour, je vous l'annonce, c'est... En fait il y en a deux, mais disons que c'est la puissance de l'environnement. Voilà, ça c'est le thème principal. Et je dirais aussi l'importance d'avoir une vision. C'est un peu les deux sujets dont je vais parler aujourd'hui. Donc ça, c'est le premier élément. Et alors pour Shaperoom, que se passe-t-il ? Il y a eu des moments un peu compliqués pour diverses raisons. C'était principalement au mois d'avril et au mois de mai. Il y a eu des trucs liés directement à l'école en elle-même. En fait, on a beaucoup innové sur le produit, on a recruté des coachs, on a travaillé avec une docteure en sciences cognitives. On a essayé plein de choses, donc du coup j'ai investi beaucoup d'argent, mais le chiffre d'affaires ne progressait pas tant que ça en fait. Et c'est ce qui fait que la santé financière de l'école était moyenne, mais ça s'est réglé, je vous rassure. Au moins on a un produit de fou, quand je dis un produit c'est le parcours. Le parcours, les coachs, la qualité des coachs, on a un truc personnalisé avec un dashboard, on a un système de points. En gros t'as l'équipe, grosso modo pour la faire simple, chez Proum. c'est un accompagnement de 4 à 5 mois et on lance des promos chaque mois, des promotions ça peut être 15, 20 personnes dans ces eaux là et on fait des équipes Et donc du coup, pour accompagner tout ce chemin-là, ce qu'on a fait, c'est qu'on a créé une sorte de dashboard par élève où ils ont tout leur parcours et ils sont répartis en équipes et il y a un système de points, on a gamifié l'expérience. Donc en gros, quand tu rentres, tu as une équipe affiliée. On va d'ailleurs tester de mettre des... Donc ça, c'est ce qui va arriver. On va tester de mettre des chefs d'équipe, en mode, comment on appelle ça quand on était à l'école, des délégués. On va tester un truc comme ça. Et on va aussi mettre en place un appel entre équipes seulement. C'est-à-dire que... Nous, on ne sera pas dedans parce que là, dans le parcours, il y a évidemment des calls, des ateliers avec les coachs. Il y a des calls de coaching avec les coachs. Il y a des sessions de mentoring avec moi. Et là, on s'est dit qu'on va tester un autre truc qui est totalement autonome pour aller maximiser cette force collective en fait. Et aussi mettre toutes les personnes qui rentrent dans le chèvre-prôme face à leurs responsabilités, pour qu'ils prennent leurs responsabilités. Parce que malheureusement, il y a des gens qui abandonnent au cours de route. Ça peut arriver. Donc, on veut minimiser ce truc-là. Et donc, tout ça pour dire qu'on a fait de fou depuis le mois de mars là-dessus. Maintenant, on a un truc qui est... pépites, qui est aux petits oignons, franchement, j'ai carrément intégré un accompagnement, moi, qui fait peut-être le quadruple de ce que je fais, moi, en termes de chiffre d'affaires et de plein de choses, et ben, je peux vous assurer que leur produit, leur parcours, leur expérience, elle est beaucoup moins poussée que la mienne. Voilà, c'est pas pour me jeter des fleurs, mais c'est la réalité, mais, bon, après, du coup, je me suis dit, bon, faut quand même que je m'oriente sur, ben, sur le marketing, quoi. Faut quand même que je puisse faire valoir, en fait, tout ce qu'on fait, parce que, mine de rien, on n'a pas assez de... visibilité. Et c'est d'ailleurs ce qui va se passer dans les mois à venir. Parce que donc du coup, je vous fais un peu le récapitulatif, on a eu une... Comment dire ça ? Une petite guerre avec Meta. On va dire ça comme ça. Meta, c'est Facebook, Instagram, WhatsApp. En fait, début juin, ils ont... Je sais pas pourquoi, ils ont coupé les comptes. Donc je me suis retrouvé sans publicité en ligne. D'ailleurs, ça me permet de faire une petite parenthèse. Si vous ne connaissez pas, si vous ne connaissez pas trop chez Eproum, En fait, moi je suis fondateur de Shaperoom, je suis ancien médiabayer. Médiabayer, c'est une personne qui gère la publicité en ligne pour les marques. Donc toutes les publicités que vous voyez sur Instagram, sur Facebook, sur YouTube, il y a quelqu'un qui gère ça en fait, ça s'appelle un médiabayer. Et donc dans Shaperoom, toutes les personnes en reconversion professionnelle qui veulent se lancer en freelance, qui ne veulent pas du salariat, qui veulent voyager, qui veulent être indépendants et gagner plus, on les forme au médiabying et on les accompagne à se lancer en freelance. Il y a tout un apprentissage sur le métier et aussi et surtout derrière, un accompagnement sur la prospection pour aller trouver ses clients, sur les calls commerciaux, les calls découvertes, bref. Voilà ce qu'on fait. Donc, tout ça pour dire que Meta, Facebook, Instagram, moi je fais évidemment de la publicité pour mon entreprise, pour avoir des élèves, pour être visible. Et donc, c'est un de mes canaux principaux d'acquisition d'élèves. Et Meta a coupé le compte début juin. En plus, ils m'ont demandé de les couper Instagram, etc. Donc en fait, c'était très compliqué à vivre parce que en fait, tu ne contrôles pas ce truc-là, quoi, tu vois. Et quand c'est un de tes canaux principaux de visibilité, eh ben, tu es un peu dans la merde, quoi, disons-le. Donc, c'était très difficile à vivre pour ma part. Mais heureusement, mes chers amis, je vous rassure, tout est réglé, tout est réglé. Là, vraiment, on est parti en ordre de marche. Et c'est pour ça que je vous dis, aujourd'hui, on est dans une phase exceptionnelle où les coachs... ils sont exceptionnels, on a des retours de fou malade c'est des coachs qui ont en cumulé je crois qu'on a 15 ans d'expérience c'est quand même quelque chose d'assez fou là où d'autres formations, c'est pas pour cracher sur les autres, mais je suis allé voir je me renseigne, moi je suis aussi, je suis des formations et des accompagnements, et bien il y a beaucoup de formations qui prennent leurs anciens élèves et un an après ils les mettent en mode coach quoi moi je suis allé chercher des gens qui ont au moins 5-6 ans d'expérience, si ce n'est plus il y en a qui ont 8 ans d'expérience Il y a des langues qui accompagnent des agences, des CEOs, des dirigeants, des employeurs en conversion aussi, évidemment. Donc, on a tout ça qui est carré de ouf, un produit, le dashboard carré de ouf. On a une responsable pédagogique qui est au petit oignon, qui suit tout le monde. Bref, c'est trop trop bien. Et du coup, les comptes ads, comptes méta, Facebook et tout, Instagram, tout est débloqué, tout est au vert. Et donc, qu'est-ce qui va se passer pour la suite ? Premièrement, j'ai commencé un accompagnement sur YouTube pour péter les scores, les amis. Parce que le but, en fait, c'est de faire valoir ce qu'on fait, c'est de faire rayonner la marque. Parce que, en fait, notre vision, c'est pas juste on va te former au media buying, tu vois. Évidemment, on le fait, mais c'est pas l'élément principal parce que le media buying, c'est un moyen, en fait, pour arriver à tes fins. Et tes fins, très certainement, c'est être à ton compte, être indépendant, choisir tes horaires, voyager, gagner plus. Et donc, le media buying, c'est un moyen comme un autre d'y parvenir. Et en fait, c'est aussi toute cette vision-là qu'on veut faire valoir. C'est cette vie de digital nomade, en fait. Juste montrer aux gens, même si peut-être il y en a plein qui connaissent déjà cette vision, mais il y en a plein d'autres, encore plus d'ailleurs, qui ne connaissent pas. Il y a des gens, ils ne savent même pas ce que c'est être freelance, en fait. Et donc, c'est important. qu'il y ait un message qui soit porté, qu'il y ait quelqu'un qui prenne cette place-là, en fait. Parce que pour moi, l'avenir du monde professionnel se joue aussi dans ces nouvelles formes d'école où, en fait, on ne va pas te former pour que tu ailles dans une entreprise ou que tu deviennes manager. Tu ne vas pas payer 10 000 euros ton année pendant 5 ans. Aujourd'hui, il y a des concepts hyper intéressants où tu apprends un métier, tu apprends une compétence en l'espace de 6 mois, un an ou un an et demi, et tu es déjà capable... très largement de te lancer sur le monde du travail. Et moi, c'est principalement sur le freelancing, en fait, être indépendant. Parce qu'aujourd'hui, si je ne dis pas de bêtises, j'avais regardé les chiffres il y a deux ans, il y a grosso modo, parmi tous les actifs aux US, il y a 20% d'indépendants en freelance. En France, on n'est, je crois, même pas à 5%, un truc comme ça. Donc, si on prend en considération que les US sont toujours un petit peu plus en avance, en fait, en France, et puis même, on le voit au quotidien, je veux dire, il y a tout le monde qui en a marre un peu du CDI, du salariat. Pas forcément du job en lui-même, mais du cadre. C'est ça qui fait la différence. C'est le cadre et les règles. Et donc, c'est pour ça que je décide là de mettre le paquet sur YouTube pour faire valoir cette vision, ce message. Donc, ce n'est pas que pour parler du media betting, c'est aussi pour montrer ma vie, pour parler d'autres sujets liés au freelance et liés à la société. Voilà, donc je ne sais pas exactement quelle forme ça va prendre, mais en tout cas, c'est quelque chose qui va arriver. Voilà. Deuxième élément, je dirais peut-être deux autres éléments. L'autre, c'est tout ce qui va se passer sur Instagram. J'avais testé pas mal de choses liées à ce que je vais faire sur YouTube. On va tester d'autres formats parce que là, je ne fais pas grand-chose. Je poste des trucs, mais c'est des podcasts, des trucs comme ça. Et donc, le troisième élément, c'est le produit parce que je compte l'améliorer, surtout vis-à-vis de ce qui se passe dans le parcours. Je pense rajouter un CSN, donc un ancien élève pour le coup. qui va accompagner de manière un peu plus personnalisée les élèves sur la partie media buying, sur la partie, disons, entraide. En fait, l'idée, c'est qu'il y ait vraiment du support au maximum. Et je pense aussi, idéalement, bosser avec quelqu'un qui pourrait s'occuper de toute cette expérience-là. Donc, quelqu'un pour qui c'est le job, en fait, de créer une expérience qui est juste exceptionnelle. Donc, ça, c'est vraiment une grosse envie que j'ai, Inch'Allah, d'ici la rentrée. d'ici le mois de septembre, ce serait vraiment idéal. Bon, et sinon, notre sujet du jour, c'est le principal, alors je vous dis, je vous donne un peu de les dessous, les coulisses, je me suis déplacé, peut-être que ça résonnera un peu moins, j'espère. Donc là j'ai le micro à la main, c'est vraiment à la Zub, je vous l'ai dit, ce podcast n'a un peu ni queue ni tête, c'est fait par un amateur, mais un amateur qui a du cœur, un amateur qui veut juste parler devant son micro. et essayer en fait, alors du coup le but de cet épisode c'est à travers ce que je vais dire là sur ce qui va se passer là c'est dans ce qui se passe dans ma vie donc là je vous ai fait un peu le topo de ce qui s'est passé d'un point de vue perso, d'un point de vue pro le but c'est d'en tirer des enseignements un ou plusieurs enseignements et que ça puisse faire le lien avec ce que tu vis toi dans ta vie principalement si t'es salarié ou si t'es en freelance et que tu te lances Merci. Parce qu'à chaque fois, en fait, ce qui se passe dans nos vies, on peut en tirer des concepts, en fait, qui s'appliquent à tout type de vie. Et c'est ça que je trouve intéressant. Donc c'est pour ça que non seulement je m'en sers en tant que journal de bord, mais le but, et si ce sera le cas, c'est que ça puisse t'aider, en fait. C'est que ça puisse t'inspirer sur ce que tu vis, et peut-être, voilà, que tu puisses toi aussi tirer certains enseignements. Donc c'est pour ça que je te disais tout à l'heure que le thème de cet épisode, c'est... l'importance ou la puissance de l'environnement, et aussi et surtout l'importance d'avoir une vision. Pourquoi je te dis ça ? Parce que tu sais, juste avant, j'ai semé quelques graines. Je t'ai parlé de Paris, je t'ai parlé de l'appartement à Ivry, des choses comme ça. Je t'ai aussi parlé du Portugal, à quel point on se sentait bien, la taille de l'appartement, bref. En vrai, je t'ai raconté ça, c'était même pas... Là, je me rends compte que j'ai semé des graines, parce que je savais que le thème de cet épisode, c'était celui que je t'ai indiqué. et donc naturellement j'ai dit ça j'ai parlé de Paris et de certains environnements parce qu'en gros l'apprentissage de ces dernières semaines je dirais c'est donc la puissance de l'environnement et l'importance d'avoir une vision pourquoi je dis ça ? parce que quand on était à Paris à Ivry mine de rien tu vois le fait d'avoir un appartement au rez-de-chaussée c'est quand même quelque chose qui nous a un peu tiré nous a un peu plombé et ça c'est souvent des... des choses, des concepts où en fait on n'y prête pas forcément attention. Parce que dès que j'ai changé d'environnement, je me retrouvais donc à Paris chez ma mère et puis là maintenant... je sens des changements d'énergie en fait. Et tu vois, comme je te l'ai dit, je prépare un peu quand même ces épisodes, mine de rien, je me renseigne un peu à droite à gauche, et c'est hyper intéressant parce que j'ai remarqué que, alors je pense que, j'espère que je l'ai bien prononcé, Kurt Lewin, c'est un psychologue social apparemment, il dit que le comportement est fonction de la personne et de son environnement. Donc autrement dit, tu changes le contexte, tu changes les gens. sans qu'ils forcent quoi que ce soit, tu vois. Et en fait, il y a une phrase qui est très connue qui dit que tu es la somme des 5 personnes que tu fréquentes le plus. Donc par exemple, on va te mettre dans un groupe de fumeurs, tu vas devenir fumeur. On va te mettre dans un groupe d'entrepreneurs, tu vas finir entrepreneur, tu vois. Donc là, c'est plutôt sur la partie sociale, d'accord ? Parce que moi, je parlais surtout là, jusqu'ici, d'environnement aussi géographique en fait. Et ça, c'est quelque chose de moins perceptible parce qu'effectivement, l'influence des gens, l'influence de ton entourage, ça, je pense que c'est quelque chose qui est assez connu. Mais ce que je mets aussi là en exergue, c'est l'impact de ton environnement géographique, l'appartement dans lequel tu es. Est-ce que tu es dans une ville ? Est-ce que tu es en pleine nature ? Et en fait, on ne nous apprend pas à nous poser ces questions-là. Dans quel environnement on se sent bien ? Dans quel environnement ? On sent que ça nous donne de l'énergie, que ça nous tire vers le haut. Et je mets de l'importance sur donner de l'énergie. Parce que moi, par exemple, Paris, une grosse ville comme Paris, ça me prend de l'énergie. Parce que je pense que, peut-être, c'est juste des remarques personnelles, c'est quelque chose que je note d'un point de vue perso, mais la pollution lumineuse, le bruit, la pollution sonore, c'est quelque chose qui m'impacte peut-être plus que certaines personnes. Genre typiquement, quand je passe à Paris, donc chez ma mère, elle habite sur les quais. Quand j'ouvre la fenêtre, je vous raconte pas le bruit que ça fait, les voitures qui passent. Vous savez, j'ai le camion poubelle qui passe à, je sais pas à quelle heure, 8h ou 9h. Le camion poubelle pour le verre, tu vois. Il prend la poubelle remplie de bouteilles en verre et les 8h30 du mat, 9h30 du mat, t'entends les tchiiiich comme ça, c'est un enfer, c'est horrible. Et ça, ça me... Je peux pas en fait. Franchement, je ne peux pas. Alors que là, ici au Portugal, tu ouvres les fenêtres, tu entends les oiseaux. Mais ça, c'est franchement... Parfois, je pense qu'on oublie les petits luxes qu'on a au quotidien, qu'on peut avoir au quotidien. Et en fait, ces dernières années, je me suis mis à écouter un petit peu mon corps. Parce que finalement, on en revient toujours au même point. C'est écouter son corps, écouter cette petite voix qui dort en nous, qui dort, mais en fait, elle nous parle. C'est notre intuition. Donc moi j'ai remarqué une chose, c'est quand je suis arrivé ici là au Portugal, il y a eu quelque chose, il y a de l'énergie, il y a de l'espace, tu vois, ça respire. En plus, désolé pour vous les français, vous êtes encore sous canicule peut-être. Moi je dis les français, je suis français, mais je ne vis pas en France. Je sais que, enfin j'ai vu ça sur les réseaux et tout, ça va être quand même compliqué. Et ici on a de la chance quoi, il fait 25 degrés, 30-35 grand-grand max, mais t'as l'air marin, tu vois, t'as du vent. Et en fait, rien que le fait d'être dans une région, un espace où il y a justement de la place, de l'espace, l'appartement, il est grand, il est lumineux. Là, quand je te parle, tu vois, il y a le soleil qui apparaît. Ça change vraiment tout, je trouve. Ça change vraiment tout. Et en fait, j'ai senti la différence entre Ivry, et c'est pas pour cracher sur Ivry ou les gens d'Ivry, mais force est de constater que quand t'es au rez-de-chaussée, le rez-de-chaussée, c'est horrible, les gars. Je sais pas s'il y en a qui m'écoutent, là, qui sont au rez-de-chaussée, mais putain. Putain, nous c'était un enfer, on pouvait pas ouvrir la fenêtre et tout, puis t'sais t'as des barreaux, t'es comme dans une prison, c'était horrible, on entendait tout, on avait un garage en face, un garage de voitures, oh putain, l'enfer. Je vous donne les dessous de la vie d'un digitalomade, je vous ai dit, c'est pas juste Bali, c'est pas juste tu te fais kiffer, évidemment qu'il y a une grosse partie de ça, mais il y a forcément un petit revers de la médaille à considérer. Et donc tout ça pour dire qu'un lieu a une énergie, un lieu a une âme, Un lieu, une région, un espace, en fait, divulgue certaines émotions, certaines énergies. Et si vous prêtez attention à votre corps, en fait, ce que vit votre corps et ce que vous dit votre corps, vous allez voir qu'il y a des choses qui vont se passer dans certains espaces qui ne pourront pas se passer dans d'autres, en fait. Il y a des espaces où on se sent enfermé, on se sent anxieux, on se sent stressé. Puis d'ailleurs, par rapport à ça, il y a des études qui ont été faites sur, typiquement, si je prends Paris, la pollution. Donc la pollution de l'air qu'on connaît tous. et bien elle impacte énormément notre taux de stress, d'anxiété, et il y avait un troisième élément dont je ne me rappelle plus. Mais grosso modo, c'est, voilà, ça te rend stressé et anxieux, quoi. Et au-delà de la pollution, t'as aussi, donc si je reprends Paris, encore une fois, Paris c'est dense, il y a beaucoup de béton, il y a très peu de nature, et moi je sais que je me sens bien. quand je suis entouré de nature, quand il y a de l'espace, quand je ne me sens pas les uns sur les autres, tu vois. Et puis du coup, la pollution, je ne la sens pas trop, mais ça a apparemment un impact. Donc ça, c'est un premier élément que j'avais noté et je veux faire le parallèle avec ce que tu peux vivre si tu es salarié ou si tu es en freelance et que tu te lances. En fait, l'environnement géographique, si tu arrives à comprendre l'impact que ça peut avoir et si tu arrives surtout à savoir ce qui, toi, te tire vers le haut et te remplit d'énergie, parce qu'il faut que tu trouves un environnement qui te... où tu sens qu'on te donne de l'énergie, tu vois. En fait, t'as rien changé. T'es à la même personne, t'es peut-être avec le même groupe d'amis ou je ne sais quoi. Mais il y a des endroits où tu te sens mieux naturellement. T'as rien changé, mais tu te sens mieux naturellement, tu dors mieux. Mais tu sais que parfois, c'est... Je sais pas si c'est un lien, mais j'allais dire, t'as un meilleur transit. Tu vas me dire, mais c'est quoi le lien ? Mais j'en sais rien, je sais pas s'il y a un lien, mais je pense que on sous-estime Comment je peux appeler ça ? Le lien entre ce qui nous entoure et notre corps, nous-mêmes en fait. Parce que mine de rien, je pense qu'on fait partie d'un tout et on interagit avec différents éléments, donc parfois des éléments qui sont imperceptibles. Et je t'invite à essayer de voir ce que certains environnements te font, des villes, des villages ou être au bord de la mer. Donc si t'en as la possibilité, c'est un peu l'enseignement que j'en tire, si t'en as la possibilité... essaye déjà de faire un audit de toi, de faire une introspection et de savoir en fait quel environnement t'attire, déjà naturellement, sans forcément te dire ok, il faut absolument que je trouve the place to be, mais quel environnement t'attire. Et ensuite, essaye de te prendre un week-end où tu passes deux jours, si c'est la mer, tu passes deux jours au bord de la mer, même tout seul, tu vois, ou deux jours en montagne, peu importe. Et tu essaies de noter la différence que ça peut avoir et l'impact, parce que franchement, moi ça joue énormément. Moi quand je suis au bord de la mer, je suis tellement bien, putain. Il y en a d'autres, c'est la montagne, il y en a d'autres, c'est la campagne, la ville pour certains, bref. Ça, c'est la première chose. Deuxième chose, du coup, c'est l'environnement social. Parce que là, quand je t'ai dit, va au bord de la mer, va à la montagne et tout, eh ben, tu peux être entouré de certaines personnes ou non. Et pareil, fais la même chose, essaye de faire une introspection. Et ça, c'est peut-être le plus dur, parce que parfois, on a notre esprit, notre cerveau reptilien la plupart du temps, notre cerveau qui... ne veut pas faire la part des choses, ne veut pas faire le tri, parce qu'il y a des personnes qui, peut-être dans ton entourage, sont nocives sans que tu t'en rendes compte, et d'autres personnes qui t'inspirent et qui te tirent vers le haut naturellement. Et parfois, c'est inconscient, en fait. Et l'environnement social a aussi énormément, énormément de poids, et moi, je m'en suis rendu compte parce que ces derniers temps, j'ai été entouré de certaines personnes. La plupart du temps, je suis quand même toujours bien entouré, donc c'est pour ça que moi, je mets plutôt l'accent sur... l'environnement géographique, mais être entouré de personnes où... Je ne veux pas parler de qualification au niveau de la personnalité, mais plus de ce que renvoient ces personnes en termes d'énergie. Typiquement, quelqu'un qui ne fait que de se plaindre, qui n'arrête pas de se plaindre pour x ou y raison, quelqu'un où tu sens qu'il fait la gueule, quelqu'un de négatif, on sous-estime tellement l'impact que ça peut avoir. Parce que quand t'es entouré de gens, ou t'es avec quelqu'un qui est solaire, quelqu'un qui est positif, qui te tire vers le haut, qui t'encourage, qui te veut du bien, tu le sens en fait, sans forcément le prononcer, sans forcément le lire consciemment, tu le lis inconsciemment. Et ça c'est l'apprentissage aussi que j'ai, mais ça, ça fait un petit moment que je l'ai intégré, mais je l'ai renforcé dernièrement parce que... J'ai passé une semaine avec mes élèves, alors déjà petite parenthèse mais qui fait ça quand on parle de formation en ligne, d'école, d'accompagnement ? J'ai passé une semaine avec mes élèves, alors il n'y avait pas que mes élèves mais une partie, il y avait aussi une collaboratrice qui était avec moi et en fait j'ai passé une semaine avec eux et c'était ressourçant en fait, moi je pensais que ça allait m'épuiser parce qu'à ce moment là j'étais un peu fatigué avec tout ce qui s'était passé dernièrement, je t'ai déjà raconté Mais en fait, ça m'a rempli d'énergie, je me suis rendu compte que ce lieu et ces gens me donnaient de l'énergie en quelque sorte. Parce que ces gens-là me voulaient du bien, ces gens-là étaient tournés vers de la positivité, et en fait, c'est là où je me suis dit, mais c'est marrant parce que mes élèves, ils m'en ressemblent en fait. Mes élèves, ils sont à fond dans le business, ils veulent voyager, ils veulent une vie simple. Tu vois, j'étais avec Florent, qui lui, est encore vendeur chez Decathlon, mais il est média bailleur à côté. Il est à deux jours par semaine, il gagne 2000-2500 euros par mois. Il y a un mec super positif, souriant. J'étais avec Adam et Hamza aussi, qui étaient dans la même vibe. On a fait du karting, du paddle, du surf, et tout, on est à la plage. Et en fait, le mix entre un lieu qui m'inspire et qui me calme, on va dire ça comme ça, plus des gens où en fait, il y a une vibe, tu vois, qui est une bonne osmose en fait, il y a quelque chose de positif. positif, de bien vivant, tu vois, de tout ça. Et en fait, ça m'a régénéré, quoi. Vraiment, je me suis dit, mais putain, je me sens bien de fou, quoi. Sans que je change grand-chose, en fait, encore une fois. Et donc, c'est pour ça qu'essaye de faire un audit, déjà, de toi, tu vois, de ton environnement géographique, comme je te l'ai dit, mais aussi de ton environnement, donc, social. Vraiment, mais si t'es salarié et que tu veux devenir indépendant, si tu veux te lancer à ton compte, ou même si t'es freelance actuellement, peu importe franchement encore une fois ce propos il est ouvert à tous, à toutes et à tous et il n'y a pas de fin en fait promotionnelle comme je l'ai toujours dit là je suis assis dans un fauteuil avec mon petit micro à la main dans mon salon dans le salon dans lequel je suis dans cet appart et ce que je veux te dire c'est que essaye de t'entourer essaye c'est fais-le parce que ça fait la dif entoure-toi de personnes qui rayonnent qui te tirent vers le haut et fais vraiment une liste mets-le sur un bout de papier ou je sais pas quoi tu vois Et en fait, si tu veux vraiment construire une vie qui te ressemble, une vie qui est remplie de joie et une vie peut-être de remplir l'indépendance, de la liberté avec le freelancing, en tout cas, si c'est ton cas, franchement, je t'encourage fort à aller là-dedans. Prends des décisions drastiques, prends des décisions radicales parce que c'est ce qui fera toute la différence. Je pourrais même te rajouter un troisième thème parce que je parlais de la vision aussi, il faut qu'on en parle de la vision. Je parlais de la vision après l'environnement mais... prendre des décisions radicales, franchement, c'est un truc qui est inconfortable, certes, ça fait peur, c'est chiant, mais putain que ça fait du bien quand tu l'as fait, quand t'as prononcé les mots que tu devais prononcer, quand tu t'es séparé des personnes, ou alors peut-être pas séparé, mais juste t'as pris tes distances vis-à-vis de certaines personnes parce que tu sais que c'était pas bon pour toi de garder cette relation, mais putain, qu'est-ce que ça fait du bien, putain, franchement, moi j'y repense, parce que j'ai dû faire le tri aussi, tu vois, et de toute manière, je pense que la vie, Y'a ta main de râle. toujours sur certains obstacles pour que tu puisses comprendre quelque chose. Donc si t'as quelqu'un qui, dans ton entourage, ou plusieurs personnes qui ne t'apportent pas grand chose, la vie t'apportera les obstacles nécessaires pour que tu puisses t'en rendre compte dans tous les cas. Donc fais un audit de ton entourage, entre toi et des personnes qui ont la dalle, qui sont rayonnantes, qui ont la joie de vivre, parce que c'est un impact énorme. Donc ça c'est un premier renseignement que moi j'ai remarqué. Et puis d'ailleurs, attends, je m'étais noté quelques petites choses, parce que du coup, comme je te l'ai dit, je prépare quand même ces épisodes, et j'ai à cœur de te lire ce que j'ai écrit, parce que je me suis un peu renseigné... Alors, Sénèque, dans Lettres à Lucilius, c'est quoi ? Lucilius, ouais, c'est ça. Qu'est-ce qu'il nous dit, Sénèque ? Sénèque conseille de fréquenter ceux qui te tirent vers le haut, c'est ce que je viens de dire, et de fuir ceux qui te tirent vers le bas, parce qu'on se contamine mutuellement. et à, mon temps s'étend, en bien comme en mal. Donc ça, c'est ce que je viens de te dire, ça n'est que nous. Je suis un philosophe finalement. Sinon, il y a Jim Rohn qui a dit une phrase que je t'ai dite tout à l'heure. Tu es la moyenne des cinq personnes que tu fréquentes le plus. Ça, c'est très connu ça. Je pense que tu as compris le truc. C'est en gros toutes les personnes qui t'entourent. Et les personnes en fait que tu fréquentes le plus, tu es une moyenne de ça. Donc si tu t'entoures, imaginons que tu veux te lancer en freelance, tu t'entoures de freelance, naturellement tu vas te lancer en freelance. Et en plus moi je le vois dans mon accompagnement, je le vois dans Shaperoom, les gens qui créent des groupes et on les encourage de fou, les gens qui font des équipes, qui s'entraident et qui se tirent vers le haut, on voit tellement la différence, c'est un truc de fou quoi. Et donc c'est là où je bascule sur la vision parce que je m'étais noté d'autres éléments et notamment de Nietzsche qui parle de la vision. Parce que la vision... Pendant mes moments difficiles, donc là, dernièrement, quand il y a eu des problématiques au niveau de l'investissement que j'ai fait pour améliorer le tout, ce qui fait que l'argent ne rentrait pas, on va dire ça comme ça, plus les blocages aussi de méta avec Facebook et Instagram, et bien en fait, j'aurais pu très largement abandonner, franchement, je me suis même posé la question de me dire, mais putain, mais... Qu'est-ce que je suis en train de faire ? Je suis en train de compliquer la vie. J'avais une vie tellement plus simple avant. Quand j'étais en freelance, je travaillais pour mes clients, c'était chill. Je travaillais 4 jours par semaine, je voyageais. Et je repensais à tout ça. Et en fait, c'est pour ça que c'est très important de construire une vision. Une vision, qu'est-ce que c'est si tu ne sais pas exactement quel est cet outil ? La vision, c'est ta vie idéale, ton toit idéal dans 3 ans, par exemple. Moi, je construis souvent des visions à 3 ans ou 5 ans. Et en fait, cette vision, c'est, encore une fois, la version de toi la plus poussée, la plus parfaite, et aussi ton cadre de vie, ton travail, enfin tout en fait, toutes les sphères de ta vie, tu les notes parce qu'il faut écrire tout ça. pas idéalement parce que l'écrit a un énorme impact en fait sur le cerveau. Et vu que cette vision, je l'ai depuis un petit bout de temps, et que je l'entretiens, je la visualise aussi, je fais de la visualisation, je fais de l'écriture, pas forcément tous les jours, mais c'est ancré en moi maintenant depuis un petit moment, et bien en fait c'est ça qui m'a fait tenir, parce que si je n'avais pas cette vision, et donc le pourquoi je fais ce que je fais, parce que finalement en fait à travers la vision, t'as un pourquoi qui en découle, tu vois, le why, c'est... En fait, c'est grosso modo qu'elle a le sens dans tout ce que je fais, tu vois. Et si tu veux en savoir plus, le sens, en fait, dans tout ce que je fais, donc dans Chez Eproum, si tu veux, la vision, la mission, c'est rendre les gens épanouis en les rendant indépendants. Et donc, le moyen, c'est le media buying. C'est pour ça que je disais tout à l'heure que Chez Eproum, c'est bien plus que juste apprendre du media buying, tu vois, parce que le media buying, c'est un moyen, un outil pour évoluer, pour avoir une vie... dont on a peut-être rêvé pendant des années. C'est un moyen pour être indépendant, pour choisir ses horaires, pour voyager, pour faire plein de choses en fait. Et donc la mission, c'est vraiment de pouvoir ouvrir cette opportunité et plus tard aussi ces opportunités à plein d'autres personnes. Pourquoi je dis ces opportunités ? Parce que l'idée, ce n'est pas de s'arrêter au médiabining en fait. Là, je l'ai lancé avec cette compétence parce que je suis médiabayeur et c'est donc plus simple de faire. Puis en plus de ça, le médiabining, il y a un marché qui est énorme. qui est dynamique, qui évolue constamment. Donc en fait, les opportunités, il y en a des tonnes. Donc il y a ça, mais après, on a envie de diversifier, de créer une vraie école pour freelance. Et cette école, en fait, la mission derrière, c'est vraiment d'ouvrir ces espaces, d'ouvrir ces opportunités, ce monde-là, à des gens qui n'en ont pas forcément conscience ou qui en ont peur. De pouvoir se dire que ces gens-là, du coup, grâce à l'indépendance, grâce à la liberté que ça offre, et aussi aux revenus qui sont plus intéressants qu'en tant que salarié, et bien que derrière, les gens soient épanouis. Parce que toutes les personnes qui passent par chez les pros, mais qui se lancent à leur compte, à la fin, c'est des gens qui sont épanouis. Et quelqu'un d'épanoui, qui donc est aligné avec ce qu'elle fait, et bien naturellement, tu fais le bien autour de toi. Tu rayonnes, tu as le temps pour tes enfants, pour ta famille, pour faire du sport, enfin, tu as le temps pour toi, tu vois. Et prendre soin de soi, du coup. Inévitablement, c'est comme un cercle vertueux où tu vas renvoyer quelque chose de positif au monde et donc aux gens, à plein de choses, à certains projets aussi, tu vois. Tu peux contribuer à des projets associatifs et tout. Donc c'est ça qui est important, c'est d'avoir cette vision. Et en fait, quand j'ai ça ancré, tu vois, quand je me le remémore, c'est ça qui m'a fait tenir. C'est ça qui m'a fait tenir dans des moments où vraiment c'était compliqué, où je pensais qu'on n'allait pas s'en sortir, tu vois. Moi, je pensais vraiment que ma boîte, parfois, j'y ai pensé peut-être une ou deux fois. Je pensais que Shai Proum, ça allait couler, quoi, tu vois. Parce que franchement, c'était... C'était vraiment compliqué. Et j'ai tenu grâce à tout le sens, en fait, qui est mis derrière et à cette vision. Et pour faire le parallèle avec ce que tu peux potentiellement vivre, si tu es salarié ou si tu es en freelance, il faut absolument que tu construises cette vision. Et je dis bien construire parce que c'est pas quelque chose que tu vas... que tu vas voir comme ça en claquant des doigts, en fait. C'est quelque chose que tu vas faire une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, etc. Jusqu'à avoir, en fait, une... Une vision qui est claire et qui est ancrée en toi en fait. Quelque chose que tu vas ressentir et que tu vas visualiser. Mais ça, ça ne vient pas tout de suite. Donc je te recommande très très fortement, et c'est d'ailleurs un exercice qu'on fait dans Chez ProMond, dans l'accompagnement, tu construis une vision. Tu te projettes à 3 ans idéalement, parce que 5 ans c'est peut-être un peu loin si tu n'as pas l'habitude. Un an c'est un peu trop proche je trouve, on n'est plus trop sur de la vision, on n'est plus sur des objectifs. Donc, projette-toi à 3 ans, tu mets la date, t'écris et vraiment, tu enlèves tous les filtres sociaux, tous les filtres liés à l'éducation. Et c'est juste, tu mets de côté les possibilités, est-ce que j'ai l'argent, j'ai pas l'argent, est-ce que j'ai le temps, pas le temps, on s'en fout de tout ça. Tu mets ça de côté et c'est vraiment dans un monde idéal, vraiment de l'idéal de l'idéal jusqu'à ce que tu te dises mais non, c'est pas possible. En fait, il faut que tu en arrives à ce point-là. Alors, on ne dit pas évidemment de devenir milliardaire mais d'écrire un truc du style, je ne sais pas... Je vis en Indonésie, je gagne 10 000 euros par mois, je suis libre de choisir mes horaires, j'ai le temps pour ma famille, j'ai le temps de faire du sport et donc du coup je suis bien foutu, enfin tous ces trucs là tu vois. Comment tu te réveilles le matin, avec quelle énergie, qu'est-ce que tu vois le matin, est-ce que tu es devant une piscine, est-ce que tu as une vue dégagée, enfin c'est des éléments comme ça parce que plus tu seras précis, plus t'auras du détail, plus ton cerveau il va y croire. Parce que ton cerveau il fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire. Et c'est là où on vient hacker ton cerveau en fait, enfin en quelque sorte. parce que hacker le mot est un peu surutilisé en mode ouais on va hacker ton cerveau non, bien évidemment que non mais par contre ça a une influence de fou et c'est ce qui va te faire tenir dans les moments difficiles et c'est d'ailleurs ce qu'on inclut que du coup aux freelance et aux élèves qui sont dans Chez Proum parce que je sais que c'est un outil surpuissant donc suite à ça je me suis renseigné et j'ai vu Vu que Nietzsche, il en parle évidemment, Nietzsche, il en parle dans le crépuscule des idoles. Il dit que celui qui a un pourquoi, qui le fait vivre, peut supporter presque n'importe quel comment. Je trouve ça trop bien. Et je trouve que c'est vraiment la citation qui me parle le plus en fait, quand on parle de vision, le pourquoi, tu vois. Parce que du coup, en gros, le pourquoi, la vision, ça rend l'effort, donc le comment, soutenable. Et c'est ça qui m'a fait tenir. Et en fait, si tu n'as pas ce truc-là, c'est comme si tu n'avais pas de cap. C'est comme si tu prenais la voiture sans savoir où aller. Et ça n'a pas de sens. Mais c'est fou de se dire que dans notre société, on ne nous apprend pas à construire des choses comme ça. C'est tout simple. C'est juste un écrit. Mais c'est comme ce que je te disais tout à l'heure avec le fait de pouvoir faire un audit de son corps. Une introspection. On en est là, en fait. Tu fais comme une introspection. Et c'est ce qui vient de ton cœur en fait, ce que tu écris c'est ce qui vient de ton cœur. Et il faut simplement réapprendre à écouter son corps, son cœur, ce qu'on aime faire pour ensuite le retranscrire dans la vie de tous les jours et c'est pas forcément des choses qui vont arriver tout de suite. C'est parfois des choses qui vont se matérialiser plus tard, dans les mois qui vont arriver, les années qui vont arriver, mais en tout cas, ce que je peux te dire, et j'en ai d'ailleurs parlé dans l'épisode précédent, pas précédent mais celui qui s'appelle « Faire ce que j'aime après un moment compliqué » , Je parlais de ça et je lisais une partie de ma vision que j'avais écrite il y a deux ans, je crois, un truc comme ça. Et ça s'est réalisé, tu vois. C'est ça qui est fou, ça s'est réalisé. Donc je te dis pas de la merde. Enfin franchement, tu le prends comme tu veux. Si ça se trouve, t'as peut-être des a priori, mais j'en ai rien à foutre. C'est mon journal de bord, je fais ce que je veux dans mon journal de bord, ok ? Mais non, mais franchement, fais-le quoi. Parce que moi, ça m'aide tellement que je ne peux que te le recommander. Et il faut que tout salarié, tout freelance, n'importe qui, il faut le faire. Il faut faire ce truc-là, c'est juste un écrit. Qu'est-ce que je m'étais noté d'autre ? Parce que là, on va arriver à la fin de ce petit podcast. Il y a encore Sénèque. Sénèque, il n'est pas vent... Non, pardon, je dis n'importe quoi. Il n'est pas de vent favorable pour qui ne sait où il va. Voilà, si tu as compris quelque chose, tu me dis. En gros, ce que ça veut dire, c'est que sans cap, aucun effort ne paye. Donc c'est ce que je viens de te dire à l'instant. C'est comme si tu prenais ta voiture sans GPS. Donc ça, c'était le deuxième enseignement que je te recommande très très fort. Et c'est à peu près tout ce que je voulais te dire dans cet épisode. J'avais un troisième pilier que j'avais dit tout à l'heure. Enfin, un troisième enseignement, mais je l'ai dit tout à l'heure. Je ne m'en souviens plus actuellement. Comme je te l'ai dit, ce podcast n'a ni queue ni tête, il n'a pas de structure, il est complètement aléatoire. Mais c'est le but. Voilà, le but c'est d'être authentique, et puis de toute façon en fait, il n'y a pas de but lucratif, donc je veux juste être tranquille comme ça. Là je suis dans un fauteuil, chill, en train de parler à mon micro, qui est un peu lourd d'ailleurs. C'est pour ça que je vais mettre fin à ce podcast-là. Donc j'espère que tu peux en tirer des enseignements, de tout ce que je te dis, parce que franchement c'est le principal. Moi ça me permet aussi d'extérioriser et de tirer les enseignements sur ce que je vis en fait. Et franchement, l'environnement et la vision, c'est vraiment les deux trucs qui reviennent le plus. Les deux trucs qui reviennent le plus. Quand je te dis l'environnement, n'oublie pas, c'est environnement géographique et environnement social. Et avec la vision, je pense que ces deux trucs-là, donc trois, on va dire, tu vois, t'es inarrêtable, en fait. Franchement, t'es inarrêtable. Et c'est ce que je remarque chez toutes les personnes qui sont inarrêtables, en fait, qui réussissent. Et quand je dis réussir, c'est pas que, tu vois, être famous, être riche ou quoi que ce soit, évidemment. Je parle aussi des gens qui trouvent une vie dans laquelle ils sont vraiment alignés, tu les sens. Ils sont, je sais pas comment le dire, mais je sens qu'ils sont posés, ils ont un regard posé aussi, ils sourient naturellement, ils sont chill, il y a un truc. Et en fait je pense que ces gens-là, ils savent influencer leur environnement géographique et social et ils ont une vision qui est claire. Et en fait il s'agit, et je pense que je terminerai là-dessus parce que j'aime bien cette phrase. parce qu'en fait on est toutes et tous un peu le fruit de notre environnement mais là il s'agirait de devenir la graine de notre environnement et ça ça change tout c'est pour ça qu'il faut agir là-dessus voilà je vais m'arrêter là-dessus j'espère que ce podcast t'influence j'espère qu'il te donne une petite bulle d'air j'espère aussi que ça te permet de réfléchir de t'inspirer sur certains sujets pour que tu puisses retranscrire ça dans la vraie vie dans ta vie, dans ton quotidien parce que En vrai, quitte à faire un podcast comme ça, où c'est un peu en mode journal de bord, où en fait, je prends ma vie, j'enterre un enseignement, autant que ça serve à des gens, et autant que ça te serve à toi. Voilà, j'espère que le son était bon, parce que je suis dans un environnement où en fait, c'est une sorte de Airbnb++, enfin Airbnb++, tu sens que c'est un peu plus personnel, mais ça résonne, c'est un peu grand, je vais pas m'en plaindre, je suis dans un environnement qui est cool, là je me sens bien ici, c'est vivant, c'est grand, il y a de l'espace. Donc j'espère que le son était bon, j'espère que tu as apprécié, si tu as apprécié, n'hésite pas à me laisser un like, un commentaire parce que ça me donne de la force, et puis en fait ça permet aussi à d'autres personnes de pouvoir voir ce podcast ou l'écouter, parce que plus j'ai de visibilité, plus ce que je dis peut servir à d'autres gens, c'est un peu le but, même si en vrai, comme je te l'ai dit, il n'y a pas d'objectif de visibilité, mais si ça peut servir à d'autres personnes, aider d'autres personnes, c'est toujours mieux quoi. Voilà, n'hésite pas à laisser un like, un commentaire, à partager s'il y a des personnes qui sont intéressées par ce type de sujet. Et puis sinon, tu peux me retrouver sur Instagram, Nicolas Cheyproum, sur YouTube aussi avec le même nom, Nicolas Cheyproum. Si Cheyproum t'intéresse, si le Mediabank t'intéresse, tu peux aller voir dans la description du podcast. J'ai mis des liens pour que tu puisses te renseigner sur le Mediabank et sur Cheyproum. Et puis après, n'hésite pas, si tu veux discuter, mes DM sur Instagram sont ouverts. Je te souhaite. Une bonne journée, un bon matin, une bonne soirée, je ne sais pas quelle heure il est chez toi, peut-être que t'es sous la douche, dans ce cas-là très bonne douche, peut-être que t'es en voiture, dans ce cas-là très bon trajet, peut-être que t'es en train de courir, dans ce cas-là très bon running, bravo c'est bien, peut-être que t'es à la salle de sport, dans ce cas-là vas-y pousse mon gars, vas-y à fond. Bref, je pars un peu loin, tout ça pour te dire à bientôt et à très vite, du moins je l'espère. Allez ciao, bisous.