Speaker #0Il y a un moment, dans chaque vie, où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast, je te partage deux dimensions. de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre toi aussi. à l'appel du large. Bienvenue dans l'appel du large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message. Et je te souhaite une très bonne écoute. Est-ce que je suis fait pour le media buying ? As-tu vraiment tout pour devenir un bon media buyer ? Est-ce qu'il faut un diplôme ? Est-ce qu'il faut des compétences particulières ? Est-ce qu'il faut des prérequis ? Est-ce qu'il faut de l'expérience ou avoir des traits de caractère particulier ? Parce que là où tu en es aujourd'hui en regardant cette vidéo, c'est que tu as déjà découvert le media buying et tu te dis Est-ce que j'ai le profil pour être un média bailleur ? Imagine-toi deux secondes, on est derrière un média bailleur et on l'espionne toute la journée. On est là, derrière lui, en mode caméra cachée, puis on l'observe, tu vois. Ok, c'est un peu creepy, je sais, mais c'est marrant. Et on observe tout, sa façon de bosser, ses réflexes, ses habitudes, comment il apprend, comment il parle à ses clients, comment il prend ses décisions. Et petit à petit, on va dresser un portrait 100% honnête. Donc le but, c'est qu'on remarque ses qualités, ses compétences, son profil et aussi son état d'esprit. Donc en fait la question finale est de savoir est-ce que tu peux t'identifier ? Le but à la fin, c'est que tu te dises, bah oui, ça pourrait carrément être moi. Ou au contraire, pas du tout, tu te dis, bah non, c'est pas du tout mon trait de caractère, c'est pas du tout dans ma personnalité, ce job n'a pas l'air fait pour moi. Donc reste bien attentif jusqu'à la fin parce qu'on va enfin lever le voile sur tout ça, sur ce métier, parce que peut-être que tu te renseignes encore, il y a encore des zones d'ombre. Et le but à travers cette vidéo, c'est aussi que je puisse t'aider à construire une vision réelle du métier. Et pas juste ce que tu peux voir sur internet, sur YouTube ou à l'écrit. Avant qu'on commence, laisse-moi t'expliquer qui je suis rapidement pour que tu puisses comprendre pourquoi je suis là en train de te parler, en train de te présenter le Media Binding. Moi je m'appelle Nicolas Dorfman, j'ai 27 ans, j'ai fondé Shaperoom il y a maintenant un peu plus d'un an, et ça fait plus de 5 ans et demi que je suis médiabayer. J'ai appris le mediabaying en 2020 dans une agence qui s'appelle Datashake auprès de deux anciens de Google. Suite à ça, je me suis lancé en freelance en 2021 à côté de l'agence, et puis je me suis lancé à 100% en freelance en 2022. J'ai donc fait un peu plus de 3 ans et demi de freelance où j'ai accompagné différentes boîtes comme l'Assassin, la FNAC, Diptyque, Vestiaire Collective, L'Étudiant ou encore AXA Nivea. J'ai aussi accompagné des indépendants, des infopreneurs, des startups comme Goodvest par exemple. Bref, plein de boîtes différentes. Et j'ai été amené à créer mon école Shaperoom dans laquelle tu apprends aujourd'hui le media buying. Pour faire simple, tu apprends le media buying en 4 mois dans un bootcamp qu'on a appelé le Shapecamp. Et tu rejoins notre communauté, notre collectif de freelance. Parce qu'en fait avec Shaperoom, on prend le modèle de l'école mais à l'envers. C'est-à-dire que tu commences de manière intense pendant 4 mois, tu apprends l'essentiel, on fait théorie, application le plus rapidement possible. Et ensuite, quand tu arrives dans notre collectif, c'est là où tu continues d'apprendre, tu continues de t'exercer pour progresser. et devenir un vrai expert. Et par ailleurs, si tu me suis depuis un petit moment sur mon podcast, sur ma chaîne YouTube ou mes réseaux sociaux, tu sais que je suis nomade, je suis 100% nomade, et je suis actuellement en Indonésie. Bon, de toute manière, on ne va pas parler de moi dans cette vidéo, on va parler de toi, et on veut savoir si tu es fait ou non pour le media buying. Parce que là, tu as très certainement une image floue du métier, tu ne sais pas comment ça se passe en coulisses, et surtout parce que potentiellement, tu n'as personne autour de toi qui pratique ce métier. Et donc forcément, impossible de se projeter. Et quand on ne peut pas se projeter, on bloque, on n'avance pas, on hésite, on doute, on stagne. Et donc pour lever ces doutes et éclaircir notre chemin dans le brouillard, ce qu'on va faire, comme je te l'ai dit, c'est qu'on va se glisser dans la peau d'un médiabayer. On va l'espionner, on va le regarder, on va voir ce qu'il fait. Le but, c'est que tu repartes avec une image claire et nette du métier. Et surtout que tu puisses savoir quelles qualités il faut pour faire ce métier et quelles compétences sont requises pour pouvoir avancer. Première chose, on va lister les 10 traits de caractère qu'il faut pour être un médiabayer. Premier trait de caractère important pour être un médiabayer, l'observation active. Un bon médiabayer se reconnaît à quel point il est attentif à son environnement. Alors comme tu l'auras compris, c'est des choses qui se travaillent. C'est pas quelque chose de forcément inné. Moi je te le dis tout de suite, au début j'étais pas forcément hyper attentif à mon environnement. J'étais assez distrait, j'étais le genre de personne qui oubliait des trucs à droite à gauche, etc. Mais finalement, ça a très bien marché dans le media buying. Parce que j'ai su être attentif dans mon environnement, mais dans le media buying, dans les plateformes. Donc si tu es assez attentif à ton environnement d'une manière naturelle, c'est tant mieux pour toi. T'auras un avantage concurrentiel. Si tu ne l'es pas forcément, sache que c'est pas forcément grave, parce que regarde où j'en suis aujourd'hui. j'étais pas forcément quelqu'un de très attentif et pourtant ça a bien marché pour moi Donc si tu es quelqu'un qui remarque tout, qui observe beaucoup, tu vois potentiellement ce que les autres ne voient pas. Les détails, les logos, les affiches dans le métro, etc. Donc cette habitude avec le temps fait que le médiabayer comprend rapidement et facilement le marché dans lequel il agit. Donc par exemple, quand tu es médiabayer, tu agis sur des plateformes de publicité comme Meta et Google par exemple. Comme tu peux le remarquer sur certaines plateformes, tu as pas mal de chiffres, tu as des onglets, tu as des sous-onglets, etc. Donc il faut savoir être assez attentif à ce qui se passe sur ces plateformes-là et aussi être attentif à l'environnement du client pour lequel on travaille. Puisque quand tu fais de la publicité en ligne, tu rediriges des personnes qui cliquent sur la publicité sur un site internet. Donc le médiabayer doit être attentif à la qualité des créations publicitaires, des vidéos, des images, etc. Mais aussi à la qualité du site internet. ou de la page produit. Et donc ça encore une fois, si tu as cette capacité innée, c'est tant mieux, mais sinon c'est quelque chose qui se travaille. Puisque par exemple dans Shaperoom, c'est quelque chose qu'on va travailler ensemble. La capacité à lire l'environnement. Deuxième trait de personnalité pour un médiabayer, la capacité à lire en profondeur. Ou plutôt le besoin de comprendre en profondeur. Donc là on s'imagine, on observe un médiabayer. Il est en train de bosser, d'accord ? Il a remarqué quelque chose sur un compte publicitaire, et le truc c'est qu'il ne s'arrête pas là. Il va creuser. Il tape le nom de l'entreprise sur Google, il va chercher sur les plateformes, il se renseigne, il va regarder les chiffres. Sur le site internet, il va regarder le produit, qu'est-ce que l'entreprise vend, comment elle se différencie, qu'est-ce qui fait sa valeur, pourquoi certaines publicités fonctionnent et pas d'autres, qu'est-ce qui est dit dans certaines publicités, quelle est l'accroche aussi, quelles sont les premières phrases dans une vidéo de publicité. Bref, il ne reste jamais en surface. Pourquoi ? Parce que le médiabayeur qu'on observe, il veut construire une image nette, une image claire. Le but, c'est d'avoir une compréhension complète. Donc ça rejoint aussi l'esprit analytique qu'il faut avoir. Encore une fois, c'est des choses qui s'apprennent évidemment dans le temps, parce que le média bailleur n'a pas besoin d'aller plus loin que ce que je viens de dire. Pour émettre des hypothèses et savoir accompagner un client. Et donc, savoir gérer des publicités en ligne. Donc, comme je le dis dans pas mal de vidéos, en fait, ce qui fait la particularité d'un media buyer, c'est sa capacité à se renseigner. Et surtout, sa capacité à s'intéresser. À s'intéresser à quoi ? Au produit, à la marque, etc. Et donc, c'est pour ça que le boulot de media buyer n'est pas si compliqué, même si, évidemment, il y a des prérequis. Il y a quand même des espaces un peu techniques qu'il faut savoir gérer. Mais au-delà de ça, un media buyer, en fait, ce qui est important, c'est savoir s'intéresser à un produit, un service, à une entreprise. et ensuite appliquer des méthodes préétablies pour faire fonctionner les publicités. Et donc par nature, si t'es un gros flemmard et que t'as la flemme de creuser pour aller chercher et pour comprendre, ce métier n'est pas fait pour toi. Trait de caractère numéro 3, s'inspirer au-delà de son monde. Donc là, on relève plutôt de la curiosité. En gros, le médiabayer, il n'hésite pas à sortir des sentiers battus. Donc si par exemple, toi, t'es habitué à aller dans des hôtels club, Thomas Cook, Clubman, etc. et que tu ne vas pas hors des sentiers battus, ou disons que par exemple tu fais un road trip, tu fais un voyage solo, Tu vois au fin fond de l'Amazonie j'en sais rien Tu vois des trucs un peu comme ça Et bah je pense que tu l'auras compris, il y a un des deux profils qui est plus à même d'être un médiabayer. Donc là je grossis les traits pour faire exprès. Mais grosso modo c'est un peu ça, c'est-à-dire que le médiabayer va se renseigner ailleurs et va creuser certaines choses pour pouvoir bien comprendre. Parce qu'en fait le propre du médiabaying, donc de la publicité en ligne, c'est le test. C'est-à-dire que certes il y a des méthodes préétablies, il y a des méthodes pour créer tes campagnes de publicité, pour faire que ça fonctionne, etc. Mais en réalité il faut aussi se renseigner parce que le marché évolue et donc il faut tester des choses. Il faut être curieux, c'est un peu comme un laboratoire si tu veux Et ensuite, dès que tu as trouvé ta petite formule, hop, là, ça fonctionne super bien. Et là, c'est rouler jeunesse. Là, le client, il peut augmenter ses budgets et toi, tu te régales. Mais donc, grosso modo, pour faire simple, le médiabayer est curieux et va chercher des idées à droite, à gauche pour s'inspirer. Trait numéro 4, il a une bonne dose quotidienne d'amélioration. Si tu es un petit peu perfectionniste et si tu aimes bien t'améliorer, si tu aimes bien progresser dans certains domaines, tu es certainement fait pour être médiabayer. Ce qui fait qu'un médiabayer est bon, c'est que déjà, en 1, il aime bien apprendre et surtout, il aime bien se former. Comme je te l'ai mentionné précédemment, le marché évolue quand même pas mal et assez vite. Et donc c'est nécessaire de se renseigner et de se former. Alors pas forcément besoin d'être à la pointe tous les jours, de se former 3h par jour, non, ça sert à rien. Par contre, se renseigner, lire des choses et se former peut-être tous les 3 à 6 mois, là oui. Alors disclaimer, quand je dis se renseigner et besoin de se former, c'est pas des heures et des heures. Parfois il suffit d'avoir une information qui va faire que, ah ok, j'ai compris et donc je peux avancer. Et c'est pour ça que dans le collectif de chez Proom, on se réunit tous les mois pendant une heure. Et pendant cette heure-là, on a notre coach qui s'appelle Roxane, qui va nous parler des news et des nouveautés qu'il y a sur le marché. Donc en fait, si tu es habitué à regarder un peu les infos, à te renseigner, tu aimes t'améliorer, tu aimes te former, et bien là, tu vois, c'est assez simple parce que le média bailleur, il a besoin peut-être de quelques minutes par jour, voire quelques heures dans les 3 à 6 mois, tu vois, pour se former et rester up to date, comme on dit. Le cinquième trait de caractère, le média bailleur aime être à la pointe. En fait, si tu veux, là, on va mêler deux choses. On va mêler donc le côté renseignement, où donc le média bailleur est curieux, il aime se renseigner, il se forme, il apprend. Et en plus de ça, il y a le côté analytique, le côté analyse des chiffres. Pourquoi ? Parce que non seulement le médiabayer va se renseigner pour apprendre, pour s'améliorer, s'améliorer lui-même et être encore meilleur. Et c'est un trait de caractère qui se retranscrit aussi dans le compte publicitaire. Parce que comme tu l'auras compris, dans le médiabying, il y a de l'analyse de données. Alors, encore une fois, pas besoin d'être mathématicien. Moi, j'avais 10 de moyenne en maths et ça ne m'a pas empêché d'être médiabayer. Là, encore une fois, il faut savoir appliquer des méthodes préétablies. Donc, il faut savoir en gros lire les chiffres, les interpréter pour en faire une conclusion. Et donc c'est là où le trait de caractère d'être toujours à la pointe est important. Parce qu'en fait, le média bailleur va lire les chiffres. pour en faire une interprétation et une conclusion pour optimiser les campagnes de publicité. Parce que pour rappel, le plus important en tant que Mediabayer, au-delà de lancer des campagnes de publicité, c'est de savoir les gérer et les optimiser. Donc lire les chiffres, savoir s'il y a assez de ventes et si c'est rentable. Si c'est rentable, si ça marche, pourquoi ? Il faut savoir. Et si ce n'est pas rentable, si ça ne marche pas, il faut également savoir pourquoi. Pour continuellement optimiser, augmenter le budget pour faire augmenter les ventes et le retour sur investissement. Ou alors, si ça ne fonctionne pas, il faut savoir pourquoi pour continuellement s'améliorer. Trait de caractère numéro 6, le média bailleur est proactif. Grosso modo, le média bailleur n'a pas les yeux rivés sur son écran. Il est ouvert, il va poser des questions et il va proposer des choses à son client. Il veut comprendre le business de l'entreprise, son produit, sa cible. quelle est la marge, comment l'entreprise fonctionne, etc. Et suite à ces questions, le médiabayer aura donc une vision beaucoup plus claire de ce que vont être les publicités en ligne, parce qu'avec toutes ces informations-là, il va pouvoir mener à bien les campagnes de publicité et aider du mieux possible ses futurs clients. Donc par exemple, imaginons que le client a des vidéos de publicité, il a des images déjà de publicité de certains produits. Si ses visuels ne sont pas bons et ses vidéos ne sont pas bonnes, le médiabayer va lui dire. Il va lui dire et il va aussi lui dire pourquoi, et lui proposer d'autres choses. Donc ça relève encore une fois d'un peu de curiosité. l'envie de se renseigner, le besoin également de comprendre, et aussi derrière d'être proactif. Tu transformes ta curiosité et ton renseignement, avec ces questions-là, en de la proactivité. Tu vas vraiment aider une entreprise à se développer et à faire quelque chose de mieux sur les publicités en ligne, mais aussi ce qui entoure la publicité. Parce que la publicité en ligne, c'est un carrefour entre des bons visuels, un bon site internet, etc. Et donc ça m'amène au trait de caractère numéro 7, c'est les mains dans le cambouis. Le média bailleur aime avoir les mains dans le cambouis. Il est prêt à mettre les mains dans les plateformes et à tester des choses. Parce que le média buying, ce n'est pas seulement de la stratégie publicitaire. Quand tu vas lancer tes pubs, derrière, il faut tester. Donc, tu vas avoir les mains dans les campagnes, déjà pour créer tes campagnes, mais aussi derrière pour pouvoir lire les chiffres, les optimiser, etc. Le média buyer va aussi potentiellement mettre en place ce qu'on appelle un tracking. Qu'est-ce que c'est un tracking ? Quand quelqu'un clique sur une publicité, imaginons que tu cliques sur une publicité sur Instagram, tu arrives sur une page de vente, une page produit, une page pour t'inscrire à un événement, bref, peu importe. Le tracking, c'est un bout de code qu'on va rajouter sur cette page-là pour savoir en fait quand tu as cliqué sur la publicité. Qu'est-ce que tu fais derrière ? Alors on va pas savoir si c'est Pierre, Paul, Jacques, ce ne sont que des numéros. Mais on va savoir que cette personne-là, quand elle est arrivée, elle a peut-être ajouté au panier, elle a acheté, elle s'est inscrite, bref. Et donc en plus de ça, le médiabayer, il va tester des choses, il va rater, il corrige, il recommence et il apprend en faisant. Alors certes, il a déjà appris avant beaucoup de méthodes, il est également normalement, je l'espère, accompagné par quelqu'un, il peut poser ses questions, nous c'est ce qu'on fait dans Shaiiproom. Mais sinon, c'est le terrain qui va parler, c'est le marché. En fait, le médiabayer, il sait que la pratique, c'est le seul vrai... terrain de progression. Trait de caractère numéro 8, l'état d'esprit de service. Donc, le médiabayer ne cherche pas que de l'argent. Parce qu'il y a un truc encore plus important, c'est son état d'esprit. Le médiabayer veut aider ses clients, sincèrement. Et en fait, on va même enlever le terme prestataire et client parce que le médiabayer, c'est le seul métier qui se rapproche le plus possible d'un collaborateur. Alors que son expertise est quand même assez centrée sur un sujet, finalement, ses sujets sont assez diversifiés. Donc, le médiabayer veut apporter de sa valeur, des résultats et résoudre des problèmes. Et donc c'est ça qui crée la confiance, qui crée aussi la relation client sur le long terme. Et c'est ça aussi qui l'aide à grandir en tant que personne, pas seulement en tant que média bailleur. Et donc ça, ses clients le ressentent et donc l'argent arrive naturellement. C'est comme une conséquence si tu veux. Et grâce à ce trait de caractère, il peut même avoir encore beaucoup plus d'avantages. Parce qu'en fait, à force de tisser des liens, on l'invite à des événements, des clients lui payent des trajets, des restaurants, des hôtels, etc. Parce qu'en vrai, il peut faire évoluer un business et donc changer des vies. Et donc ça, ça se récompense. Et ça peut tisser aussi des relations fortes. C'est ça qui est super intéressant en tant que médiabayer, c'est que tu es pas juste un prestataire tu vas accompagner des personnes une entreprise trait de caractère numéro 9 il sait se faire plaisir et il sait se faire plaisir pour rester élevé alors je pense qu'on a tous le trait de caractère on sait se faire plaisir mais là quand tu l'appliques au média buying savoir se faire plaisir c'est déjà commencer par célébrer toutes ces victoires et même les petites victoires donc le média buyer il se récompense il va s'offrir des trucs des voyages des petits plaisirs des vêtements il y a par exemple roxane qui est notre coach google et meta qui est une ancienne élève de la formation qui elle s'offre beaucoup de concerts et c'est comme moi qui suis nomade par exemple. Grâce au Media Buying, je peux voyager autant que je veux, habiter où je veux, quand je veux. Et donc, c'est un cercle vertueux parce que tout ça va nourrir ta motivation. Ça te maintient dans une vibration haute. Ça te garde aligné et positif. Et donc, ça améliore naturellement la qualité de ton travail et ton relationnel avec tes clients. Et enfin, le trait de caractère numéro 10, c'est l'humilité. Parce que oui, malgré tout ça, malgré ce pouvoir qu'on a entre les mains, parce que la publicité en ligne, ne l'oublions pas, c'est très puissant. Ça peut vraiment changer des business. Ça peut vraiment changer des vies. Petite parenthèse, moi j'ai accompagné un centre de soins qui se développe beaucoup à Paris et en France. A l'époque, ils avaient seulement deux centres de soins à Paris et ont généré environ 30 à 40 rendez-vous par mois. Et en l'espace de six mois, grâce aux publicités en ligne à 80%, on a réussi à passer à 400 réservations par mois. Et donc, ils ont pu ouvrir deux voire trois centres en plus en l'espace de six mois. Donc, la capacité à faire développer un business grâce aux publicités en ligne est quand même assez conséquente. Mais donc, je refais ma parenthèse, malgré tout ça, il faut rester humble. Pourquoi ? Parce qu'en fait, dans le media buying, tu ne peux jamais être à 100% de connaissance. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible ! Parce que le métier évolue. Donc tu ne peux pas dire que tu sais tout. En plus de ça, il y a des stratégies et des techniques qui marchent sur un compte publicitaire, avec un type d'entreprise particulier, et qui, peut-être, ne fonctionnera pas pour une autre entreprise avec une autre stratégie. Alors tu verras que les différences sont assez minimes, les méthodes préétablies te permettent d'avancer et d'y voir plus clair, mais c'est pour ça qu'il faut continuellement se renseigner, continuellement apprendre. Il faut se challenger, se créer des projets, avoir différentes typologies d'entreprises par exemple que tu accompagnes. Et en fait, il y a certains médias bailleurs qui auront peut-être une manière d'avancer différente à la tienne. mais qui auront des résultats similaires, voire même des meilleurs résultats peut-être. Et en fait l'humilité c'est ce qui garde un médiabeur en mouvement Parce que c'est ce qui te permet d'être curieux, de te renseigner, de continuellement apprendre et de continuellement aller creuser dans le compte pour lire les chiffres et améliorer cette fameuse publicité. On a donc nos 10 traits de caractère et maintenant je vais te lister 4 questions qui reviennent extrêmement souvent. La première question qui revient tout le temps c'est est-ce qu'il faut une formation, est-ce qu'il faut un diplôme quoi, grosso modo. J'entends par là, est-ce qu'il faut passer par un certain type d'école ? Alors je te dirais oui, il faut passer par Chez Eproum. Mais sinon tu n'as pas besoin de passer par une école classique, tu n'as pas besoin d'un diplôme pour devenir média bailleur. Parce qu'en plus, je te conseille de jeter un oeil au témoignage que j'ai fait avec Reda. Et tu verras que dans ce témoignage, on dit que le métier de médiabayer, tu le vois pas du tout à l'école, dans une école classique. Ou alors tu le vois, on commence à le voir en fait dans certaines écoles. Moi je l'ai appris par exemple, mais vraiment très rapidement, j'ai dû avoir peut-être 3 cours dessus maximum. Donc en réalité, les écoles ne te forment pas à ce métier. Et ce qui était fou pour Reda, c'est que lui, quand on en a parlé, il l'a découvert en fait en se baladant sur Indeed pour chercher un job. Et de cette recherche, il est tombé sur moi, sur YouTube, et depuis, il est passé par Chez Pro, mais aujourd'hui il a 4 clients. Il s'est lancé en tant que Mediabay en l'espace de trois mois. Et tout ça sans diplôme et sans une réelle formation dans une école classique en fait. Deuxième question qui revient souvent, est-ce qu'on a besoin d'avoir de l'expérience ? Donc de l'expérience dans la communication, dans le marketing et toutes ces choses-là. Alors je ne vais pas te le cacher, si tu as de l'expérience, évidemment ça va t'aider. Mais il y a quand même un gros mais. Le truc c'est que si tu as de l'expérience dans un domaine, ça va te biaiser dans ta lecture des choses, ça va te biaiser dans l'apprentissage. L'innocence du début, l'innocence de l'apprentissage te permet d'innover. Et comme je te l'ai dit, le médiateur, lui, il doit tester, il doit continuellement apprendre et évoluer. Et donc en fait, si tu arrives déjà avec un bagage de connaissances qui te met dans un carcan, dans un moule, ça va te freiner à évoluer, ça va te freiner à te renseigner et à innover. Comme je te l'ai dit également, ce métier-là, on ne l'apprend pas à l'école. Pareil, je ne l'ai pas appris à l'école, je l'ai appris en entreprise, en l'occurrence en agence à Paris. Et donc en fait, je l'ai appris sur le tas. Et c'est pareil avec Shaperoom, c'est-à-dire que quand tu arrives dans Shaperoom, tu apprends, il y a de la théorie et tu appliques rapidement avec des exercices et tu vas très rapidement chercher tes clients. Donc en fait l'expérience ne va pas t'aider du tout. D'ailleurs c'est très drôle parce que c'est souvent les plus jeunes qui avancent le plus vite. Les moins de 30 ans avancent très vite dans l'accompagnement, là où les plus de 30 ans ont parfois quelques questions, plus de doutes et un peu plus de peur. Pourquoi ? Parce qu'ils sont dans ce truc de « je n'ai pas d'expérience, du coup il faut que je m'entraîne au maximum, il faut que j'engrange un maximum de connaissances » , alors que pas du tout. Encore une fois, il faut que tu apprennes l'essentiel, que tu sois bien driveé, que tu suives un peu bêtement, si tu veux, le programme en fait, que tu fasses confiance au process. ensuite dans l'action que là tu vas apprendre plein de choses parce que tu vas faire le yo-yo entre le terrain, ton expérience et ton travail. et la théorie. Troisième question, liée à la deuxième, qui revient souvent, c'est « doit-on venir du milieu du marketing ou de la communication ? » Eh bien, à mon avis, je t'ai spoilé, non, tu n'as pas besoin de venir du marketing ou de la communication ou toutes ces choses-là. Encore une fois, tout ce que je t'ai décrit précédemment, les traits de caractère que je t'ai évoqués, ça reste des soft skills. Du hard skill, donc une compétence, ça s'apprend. C'est comme tout dans la vie. T'as forcément appris à marcher, t'as forcément appris à lire, à compter, à faire des maths, t'as forcément appris peut-être à danser, à faire du surf, aller à la salle de musculation tout ça c'est des compétences Et donc le media buying, ça s'apprend, comme tout. Et donc en plus de ça, si tu rassembles les 10 traits de caractère que je t'ai évoqué précédemment, bon alors là, c'est rouler jeunesse, c'est parfait pour toi. Et si tu n'as pas les 10 traits de caractère, encore une fois, ce n'est pas très grave. Comme je te l'ai mentionné au tout début, il y a des choses que je n'avais pas. Je n'étais pas hyper attentif comme garçon, quoi. Et ça ne m'a pas empêché d'être un bon média buyer. Quatrième question qui revient souvent, c'est est-ce que je peux partir totalement de zéro ? Parce que moi, je n'ai pas d'expérience, je ne viens pas du milieu du marketing digital ou de la communication. j'ai pas forcément de diplôme et j'ai pas étudié dans ce milieu là donc est-ce que concrètement je peux me lancer là-dedans ? Et c'est marrant de voir à quel point notre éducation et notre société nous a conditionnés pour réfléchir de la sorte. Parce que soi-disant on est pas comme ci, on est pas comme ça, on a pas d'expérience on a pas de diplôme, on vient pas de ce milieu là et ben on pourrait pas apprendre une compétence bien sûr que oui tu peux partir totalement de zéro bien sûr que oui. Encore une fois c'est comme tout dans la vie. T'as appris à compter, t'as appris à marcher t'es parti de zéro. On part tous de zéro C'est comme toutes les personnes en reconversion. La reconversion, c'est que tu repars entre guillemets de zéro. Et tu ne repars pas vraiment de zéro parce que tu as un bagage de vécu, de connaissances, de soft skills, d'échanges. Tout ça, ça te nourrit. Et encore une fois, moi, ce qui me parle le plus, c'est ce que je vois dans Shaperoom en fait. Il y a des personnes qui bossaient en centre d'appel par exemple, qui se lancent en freelance. Il y a des personnes qui étaient dans l'aéronautique, prof de tennis, dans le BTP. On a eu Tom Soa, 18 ans, qui sortait du bac, qui lui s'est lancé aussi. Il a gagné 2400 euros. Enfin bref, dernier point qu'on doit avoir ensemble, c'est les trois pôles de compétences. Disclaimer quand même, encore une fois comme je te l'ai dit les compétences ça s'apprend Donc tout ce que je vais te mentionner c'est des choses que tu peux apprendre Par contre, ce qu'on va venir tester ici, c'est ton appétence, avec ce que je vais te mentionner. Ce que je te dis, est-ce que ça te parle ? Est-ce que c'est un truc qui pourrait t'intéresser ? C'est ça le plus important. Premier pôle de compétence, c'est donc la technique. Donc il faut maîtriser les plateformes publicitaires, Google et Meta pour ce qui concerne SharePro, en l'occurrence. Donc ça, encore une fois, c'est des choses qui s'apprennent. Il faut savoir segmenter des audiences, faire des ciblages, aller voir les créas, créer et optimiser des campagnes sur une plateforme, savoir reconnaître et comprendre ce que c'est un bon visuel une bonne publicité une bonne vidéo de publicité savoir également reconnaître et comprendre ce que c'est un bon site internet bref il ya tout ça et donc ça ça relève aussi un peu de la technique deuxième pôle de compétences que tu pourrais aimer si tu souhaites te lancer en tant que média bailleur c'est l'analytique Il y a évidemment de la lecture de chiffres et donc de l'analyse de données. Tu vas lire des données sur Google Ads, Meta Ads et potentiellement d'autres plateformes comme Google Analytics. Je t'ai parlé du tracking également, donc le petit bout de code à mettre sur le site internet. Bon maintenant c'est de plus en plus automatisé. L'IA nous aide beaucoup et rend la chose beaucoup plus simple. Tu vas aussi potentiellement utiliser Excel pour remettre en place tes chiffres, etc. Et comme je te l'ai dit précédemment, il y a tout ce qui concerne la veille, le renseignement, la veille concurrentielle. Voilà, analyser un marché, comprendre un produit, comprendre la cible de ton client et tout ça quoi. Donc tout ça relève de l'analyse. Donc si tu es quelqu'un qui aime ce côté-là, écoute, bienvenue, tu peux te lancer en tant que média bailleur parce que c'est vraiment le gros de ce qu'on fait en tant que média bailleur. Et d'ailleurs, comme l'analyse, il y a aussi quelque chose qui est très important, c'est le troisième pôle de compétence, c'est la stratégie. Donc là, c'est assez simple, si tu as une boîte qui va vendre, on va dire, des souris et des claviers par exemple, il va falloir comprendre l'entreprise, comprendre ses produits, comprendre sa cible, pourquoi elle achète ses produits, pourquoi cette entreprise et pas une autre, quel budget ils ont à disposition, comprendre l'écosystème pour mettre en place la stratégie publicitaire. Et ensuite derrière, c'est concrètement, ok, sur quelle plateforme on va se baser ? Quel budget on va investir ? Qui on va cibler ? Qu'est-ce qu'on va dire dans les publicités ? Tout ça relève de la stratégie et puis évidemment derrière, tu fais ce qu'on appelle du test and learn. Tu vas tester pour apprendre. Donc il faut savoir tester, expérimenter, itérer pour optimiser les campagnes de publicité comme je te l'ai dit tout à l'heure. Donc ça, c'est la gestion et l'optimisation. Le but, c'est que non seulement tu lances la campagne, mais que surtout elle soit rentable. Parce qu'in fine, l'entreprise, ce qu'elle veut, c'est se développer. donc faire toujours plus de ventes et améliorer son retour sur investissement bah écoute A mon avis, avec tout ce qu'on a vu ensemble, l'image est enfin nette. Du moins, je l'espère. S'il te reste encore des zones d'ombre, j'ai fait plein de vidéos qui expliquent le media buying, qu'est-ce que c'est, comment ça fonctionne, etc. Donc là, ce qu'on a vu ensemble, c'est déjà les traits de caractère, les traits de personnalité. Donc je te fais un rapide résumé, grosso modo pour être un bon media buyer, et du moins, est-ce que tu te reconnais là-dedans ? Il faut être donc ouvert et curieux, avoir un besoin de compréhension en profondeur, avoir aussi des qualités humaines, c'est-à-dire aimer l'humain, aimer le relationnel, et aussi aimer ce côté, comme je te le disais, analytique. Et tu vois, en fait, la plupart de ces qualités ne sont pas techniques. C'est des soft skills. Et en réalité, ce que tu apprends en tant que médiabayer, au-delà des soft skills, c'est pas forcément très compliqué. Rien de tout ça n'est réservé à une élite. T'as pas besoin d'avoir une expérience dans le marketing, dans la communication, je ne sais quoi. L'idéal, c'est que tu te reconnaisses dans les traits de caractère que je t'ai évoqués. Mais encore une fois, comme je te l'ai dit, moi, il y a certains traits de caractère où je me reconnais pas. Donc finalement, pour te lancer en tant que médiabayer, c'est un savoir-être, un savoir-vivre et des habitudes. Donc finalement, c'est plutôt une manière d'observer le monde. et une manière de considérer la collaboration avec une entreprise. Donc, à moins que tu aies horreur des chiffres, que tu sois reclus dans ta grotte, que t'aies vraiment du mal à parler avec les gens, que tu sois pas du tout curieux, pas du tout ouvert sur le monde, pas du tout humain, et que tu détestes apprendre ou te renseigner, bon bah là pour le coup t'es pas fait pour être médiabelleur, là je te le dis tout de suite. Mais si tu es un minimum de tout ce que je viens de t'évoquer, tout le reste c'est facile. Parce que n'importe qui peut apprendre, n'importe qui peut progresser. Et en fait c'est marrant parce que dans l'exercice tu vas très rapidement te rendre compte que ces traits-là tu les as très certainement déjà. C'est juste qu'encore une fois, comme on est un peu conditionné de par notre éducation, on pense qu'on est plutôt comme s'il n'y est pas comme ça. On nous met des idées dans la tête. C'est souvent une construction un peu éducationnelle qui vient de l'extérieur. Bon écoute, j'espère que cette vidéo t'a plu et j'espère surtout que tu t'es reconnu dans ces traits de caractère. Si c'est le cas, tu peux foncer. Si tu es intéressé par le media buying, vas-y, ne te pose plus de questions. Fonce. J'ai mis un lien en description qui redirige vers mon site internet. Et à partir du site internet, tu pourras prendre rendez-vous avec nous. On fait des sessions d'admission tous les mois. On lance des promos tous les mois. Prendre rendez-vous avec nous, ça n'engage en rien. Déjà, c'est pour voir si tu es en capacité de pouvoir rentrer dans Shaperoom ou non. Et ici, notre programme peut te convenir. Et sinon dis-moi en commentaire quelle qualité tu penses déjà avoir Si cette vidéo t'a plu évidemment tu peux laisser un like Tu peux laisser un commentaire, tu peux partager, tu peux t'abonner aussi Pourquoi ? Parce que je parle beaucoup de media buying Je parle beaucoup de freelancing Donc si ces sujets t'intéressent, t'hésites pas à t'abonner et sur ce je te dis à très bientôt Ciao