Speaker #0Donc, je m'appelle Nicolas Dorfman, j'ai 27 ans, j'ai fondé chez Proum il y a un peu plus d'un an, donc septembre 2024 exactement, officiellement, parce qu'avant il y a eu une partie test aussi quand même. Et chez Proum, qu'est-ce que c'est ? C'est une école pour freelance médiabayeurs. Donc si toi tu me regardes ou tu m'écoutes et que tu as envie de te lancer en freelance, tu peux apprendre un métier qui s'appelle le médiabaying. C'est expert en publicité en ligne. Moi je fais ça depuis plus de 5 ans. J'ai été formé par deux enseignes de Google. Et aujourd'hui, j'ai fondé mon école. J'ai presque 100 élèves formés. On a presque une trentaine de personnes dans notre collectif. Et donc, on a un bootcamp. Pour ça, t'apprends le métier, t'apprends à trouver tes clients, tu lances ton activité. Et ensuite, tu vas rejoindre notre communauté, notre collectif pour parfaire ton savoir, tes compétences, poser tes questions. Donc, t'as du coaching, t'as une plateforme de formation en ligne, t'as des événements. Et je vais t'en parler d'ailleurs pour le Maroc. On a fait un co-living au Maroc pour la première fois. C'était incroyable. C'est à peu près tout pour l'intro et on va donc revenir en janvier. 2025 et c'est drôle parce que je retombe sur les vidéos du nouvel an que je ne vais évidemment pas vous montrer. Mais donc, janvier 2025, pour tout vous dire et je vais en même temps regarder mes comptes aussi pour vraiment être hyper honnête sur ce que je gagnais en fait, sur le chiffre d'affaires, parce que janvier 2025, moi je me rappelle d'un truc, la première chose que j'ai posté sur Instagram, c'est une story qui dit 2025, c'est l'année du scale, parce que je voulais absolument réussir avec Shaperoom. Et au-delà de Shaperoom, au-delà de mon business, au-delà de mon entreprise, je voulais aussi me scaler moi. Je voulais progresser moi en tant que personne, évoluer et avancer. Donc, Jean-Valentine 2025, c'était ça, l'intention. C'est pour ça que je te parle du pouvoir de l'intention, en fait. Parce que, genre, je me suis dit, bah, je veux réussir, tout simplement, c'est le plus important. Et au-delà de réussir mon business, moi aussi, pour être épanoui à travers tout ça. Donc, Jean-Valentine 2025, pour être exact, je générais 5250 euros. Chiffre d'affaires, donc c'est pas un bénéfice, évidemment. Et à ce moment-là, j'étais tout seul pour chez Eprum. Et au même moment, si tu veux, avant, comme j'étais un média bailleur, j'ai aussi lancé mon agence. J'avais une petite agence, on faisait entre 10 et 20 000 euros de chiffre d'affaires par mois. Et j'étais avec deux personnes qui s'appellent donc Lucas et Ambre, avec qui on bossait. Et puis d'ailleurs, big up à Lucas et Ambre qui, je pense, ne vont pas regarder cette vidéo ou écouter ce podcast. Mais big up quand même parce que je vous parlais des rencontres qu'on peut faire. Pour moi, la vie, les rencontres, ça change absolument tout. C'est le voyage, c'est les rencontres qui font le voyage. Merci. Les rencontres qui font l'entrepreneuriat, c'est les rencontres qui font qu'on évolue. Et grâce à Ambre et Lucas, qui se sont occupés de l'agence pendant de bons mois, exactement jusqu'en septembre 2025, donc il n'y a pas longtemps, parce que du coup on a changé de modèle et puis maintenant ils font d'autres choses de leur côté. Grâce à eux, j'ai pu gagner en sérénité, j'ai pu gagner en temps pour développer Shaperoom. Donc en fait, aujourd'hui j'en suis là grâce à eux. En grande partie, évidemment, il n'y a pas que eux, il y a aussi moi, ce que je fais, et plein d'autres personnes. Grâce à eux, j'ai pu avoir de la sérénité mentale parce qu'on avait du chiffre d'affaires côté agence, là où chez Iproum, c'était quand même très bancal en fait. C'était le tout début quoi. Mais donc voilà, gros big up à eux et j'avais posé l'intention de vivre à 100% de chez Iproum et donc du coup, j'ai arrêté de me rémunérer du côté agence et c'était full chez Iproum. J'étais tout seul. J'étais tout seul. Il me semble que j'avais maximum une dizaine d'élèves. j'étais un peu moins je crois 7-8 élèves un truc comme ça c'était à ce moment là et j'étais à Lombok J'étais en Indonésie, j'étais avec des potes, je surfais pas mal et donc j'avais pas mal progressé. J'ai fait d'ailleurs des très belles rencontres à Lombok qui m'ont permis d'aller à Bangkok. J'ai rencontré quelqu'un qui s'appelle Sam, qui est super cool, et ça m'a permis d'aller à Bangkok, de découvrir cette ville pendant un mois, même si je n'aime pas cette ville, je vous le dis. Ça m'a saoulé, trop de pollution, trop de bordel, trop de gens, bref. Et d'ailleurs, j'en profite aussi pour faire une mini-parenthèse, j'ai discuté avec ChadGPT, je lui ai dit « Ouais, tu peux me sortir des questions pour que je puisse un peu sortir quelques infos que je ne sortirais pas sans ces questions-là pour ce podcast, pour cet épisode de YouTube. » Et du coup, il m'a sorti quelques questions, et je vais voir si c'est pertinent ou pas. « Où étais-tu au début de l'année et pourquoi là ? » Lombok, alors du coup, je viens de le dire Lombok. Pourquoi j'étais là-bas ? Tout simplement déjà parce que l'Indonésie, les gars, c'est incroyable. Je pense que je vais pas vous faire de dessin, mais c'est trop beau. Il y a de la nature de partout. Les Indonésiens sont incroyables. Il y a beaucoup d'expat aussi quand même, ça on le sait. Beaucoup de digitalomanes et tout. Et donc c'est pour ça que j'aime beaucoup l'Indonésie aussi, parce qu'on rencontre pas mal de personnes qui font plus ou moins la même chose que nous et qui ont peut-être plus ou moins la même vision de la vie. Et Lombok, c'est quand même... C'est pas Bali, parce qu'on connaît tous Bali. Lombok pour ceux qui ne savent pas c'est juste à côté de Bali Et moi j'ai choisi Lombok parce que plus calme Parce que moins de gens parce que mieux aussi pour moi parce que je voulais progresser en surf c'était aussi un des objectifs et j'ai progressé donc c'est cool sur cette année 2025 donc voilà pourquoi j'étais à Lombok principalement j'aime bien les vibes surf un peu plus chill etc là où d'autres sont peut-être plus attirés par du dynamisme l'aspect business etc qu'est-ce que celui a provoqué en toi ? alors ça c'est une bonne question parce que Lombok franchement les gars c'est comment dire Je pense que je ne me suis jamais senti aussi bien de toute ma vie qu'à Lombok. Alors là, je suis là où j'enregistre en ce moment, c'est là cette fois-ci, je suis à Bali. Je suis à Uluwatu exactement, dans le sud de Bali. Et je me sens aussi super bien ici. Mais Lombok, il s'est passé quelque chose en fait. Parce que c'était le tout début, d'un point de vue business, c'était quand même pas très facile. Et ça m'a, je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais super bien, je n'avais pas d'argent. J'avais genre 1000 balles sur mon compte en banque et puis rien qui rentrait. je me payais un mois sur deux je pense un truc comme ça Et j'étais quand même très heureux quoi. J'avais le nécessaire et c'est là où je me suis rendu compte parce qu'en fait un an avant, donc fin 2023 et début 2024, j'ai gagné beaucoup d'argent. J'ai gagné plus de 8 à 10 000 euros par mois, j'étais en freelance. Et pour moi, je ne voulais pas descendre mon niveau de vie, tu vois. Je ne voulais pas revenir en arrière. Et en fait, l'Hombok, ça m'a permis aussi de me rendre compte que je n'avais pas besoin de tout ce confort, pas besoin de tout cet argent parce qu'en plus de ça, je l'investissais sur de la crypto, sur de la bourse, etc. On a tous ce truc de « il faut mettre de côté, il faut investir » . pour faire attention, pour faire attention. Et en fait, j'ai commencé à vivre un peu au jour le jour, et ça a été génial, j'ai été plus centré sur moi, parce qu'il n'y avait pas beaucoup de gens en fait, j'avais moins de connexion sociale, mais ça m'a fait un bien de fou, quoi. Le premier mois de nuit, j'avais pas de potes à Lombok. Disons-le, clairement, j'avais pas de potes. C'est difficile de rencontrer du monde, je trouve, à Lombok, contrairement à Bali. Mais ça m'a fait du bien parce que je me suis occupé de moi, quoi. Et depuis, ça m'a appris pas mal de choses. Depuis, j'aime bien me faire des sessions de quelques semaines où je suis tout seul. La dernière fois, c'était en juillet 2025, où j'étais au Portugal. Et j'ai fait deux semaines, je crois, deux, trois semaines où j'étais tout seul. Au fin fond du Portugal, mais genre un truc... Tu as trois maisons, quoi. C'est pas une blague, et t'es obligé de nulle part. Pour faire tes courses, tu fais 20 minutes de voiture, tu vois. Voilà. Donc voilà ce que m'a apporté ce lieu, et donc l'intention qui a été posée, c'était le scaling. Donc c'était en gros réussir, bordel, réussir, faire de l'argent, faire du cash, rencontrer des gens et devenir une meilleure personne. Et donc on arrive en, je déroule en même temps mes photos, on arrive en février 2025. Et c'est là où j'arrive à Bangkok. Alors Bangkok ça a été une sacrée expérience. Bangkok pour tout vous dire du coup, combien j'ai fait ? Je crois que c'était pas beaucoup de chiffre d'affaires, je parle. Février 2025, 3800 euros de chiffre d'affaires. Et d'ailleurs à ce moment-là je me rappelle, il y a quelqu'un qui est rentré dans mon accompagnement dans chez Eprom. On avait fait un paiement deux fois. Il avait payé les 50% et il n'y avait pas d'obligation sur le deuxième parce que c'était à l'époque en mode freestyle et tout, il n'y avait pas de plan de paiement en mode sérieux tu vois. C'était lien Stripe. Donc j'envoyais manuellement en fait, si tu veux. Il paye les 50%, il rentre, il reste 2-3 semaines, et après, bouf, il est parti, disparu. Le mec met zéro nouvelle. J'ai jamais compris pourquoi. Alors qu'il avait fait le bon profil, il était d'Ether, etc. Du jour au lendemain, boum, plus rien quoi. Une fois je l'ai vu poster, parce que je me suis dit, ça se trouve il lui est arrivé un truc, tu vois. Et je l'ai vu poster sur LinkedIn, et je me suis dit, « Bon, si pas sur LinkedIn, c'est qu'il va bien. » Du coup, je leur envoie un petit commentaire, pas un message, mais un commentaire, parce que les messages, je leur l'envoyais plein sur WhatsApp, ils ne me répondaient pas. Moi, je ne comprends pas. Je ne comprendrai jamais ce genre de comportement. Parce que ça m'est arrivé quelques fois avec des personnes que j'ai rencontrées, des prospects. Mais là, c'était incompréhensible et ils ne m'ont jamais répondu. Et sur le commentaire que j'ai mis sur LinkedIn, pareil, ils ne m'ont pas répondu. Voilà, je ne sais pas à quoi on pensait de cette histoire. Donc, février Bangkok. À ce moment-là, très compliqué Bangkok, franchement je vous le dis, ça a été je pense le mois le plus difficile pour moi, le plus intense également parce que j'ai rencontré pas mal de monde et d'ailleurs c'est devenu des amis, franchement j'ai rencontré des gens incroyables, donc ça je suis vraiment hyper reconnaissant pour ça, mais Bangkok, ça m'a drainé mon énergie et je sais pas, je me sentais frustré, énervé, je voyais que mon business il décollait pas, en plus je me rappelle sur mon compte Instagram et j'étais là, ça marche pas, j'avais genre 700 abonnés, j'étais en mode putain, fais chier ! Tu as des moments comme ça, tu broies du noir. Tu as des moments, tu es là, tu rumines, tu es énervé. Et c'était vraiment très, très difficile d'un point de vue pro, surtout. Et d'un point de vue perso, en fait, je me sentais un peu comme enfermé à Bangkok. Parce que j'étais dans un condo, c'était une sorte de grand building magnifique. Alors là, pour le coup, c'était fou. Piscine, salle de sport, salle de cinéma. Il y en avait deux avec une vue, mais je n'ai jamais vu ça de toute ma vie. C'est des trucs que tu vois dans les films. T'avais carrément une salle où tu peux jouer au golf. Je déconne pas, c'est comme une grosse Wii, c'est une Wii XXL quoi. Et t'as des vrais clubs et tout, t'as une vraie balle de golf. Et du coup j'ai joué au golf là-dedans quoi, avec un pote. Donc ça, cette expérience-là était folle, vraiment c'était incroyable. Par contre le lifestyle, pas mon délire. Mais pas mon délire, mais du tout, du tout, du tout tu vois. Je me sentais enfermé dans ce building-là. Parce qu'en plus dès que je sortais du building... Pour moi c'était un enfer, il y avait de la pollution, du bruit, beaucoup de voitures, de scooters. Je trouve que Bangkok c'est pas accueillant et moi je l'ai vraiment mal vécu. J'ai quitté Lombok où j'étais en mode chill life, surf, il y a des vaches, il y a des rizières, etc. À Bangkok, genre bordel, bordel, bordel quoi. Donc ça c'était vraiment difficile, en plus d'un point de vue personnel, disons d'un point de vue relationnel, amoureux. C'était pas, disons, la meilleure partie de l'année. C'était no man's land, on va dire ça comme ça. Donc c'était pas forcément, voilà, le rythme et puis le mindset, c'était pas forcément au beau fixe. Mais on a continué d'avancer. C'est pour ça, le pouvoir de l'intention, c'est vraiment ce qu'il y a de plus important, parce que ce qui m'a fait tenir, c'est pourquoi je fais tout ça, pourquoi je suis ici. Et c'est quand même reconnaître que dans les moments difficiles, dans les moments où on est dans l'inconfort, Bah, c'est essayer d'accepter ce truc-là, et de vivre avec en l'acceptant, et savoir quoi en retirer. En plus, je savais que c'était plutôt éphémère, que j'allais bouger par la suite. Dès après. Maroc. Donc il y a pas mal de gens sur Instagram qui me suivent qui sont du Maroc, qui sont d'origine marocaine. Donc si jamais vous voyez ce passage les amis, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, donner de la force pour le Maroc, que le Maroc que j'ai adoré, je vais venir. Mais bon, Bangkok voilà, très compliqué, mais on a su aller de l'avant. Et du coup on arrive vers la fin février, début mars, où j'arrive donc, et là je suis en train de regarder mes petites photos également. Ah, j'ai oublié de vous dire un truc, il y a France TV qui est venue aussi à Bangkok. Vous voyez qu'en regardant mes photos... C'est intéressant, je peux me souvenir de pas mal de trucs, je peux zapper en fait naturellement. Donc ouais, je suis... Pardon, j'ai regardé une photo qui m'a fait marrer. Donc il y a France TV qui m'a suivi, alors en gros France TV, je vous résume, ils ont fait un documentaire sur les nomades. Une série documentaire de 3 épisodes de 30 minutes qui est disponible d'ailleurs, que vous pouvez aller checker. C'est sur France TV, France TV slash, donc c'est sur la plateforme, c'est en ligne. Ils ont fait 3 épisodes. Donc ils m'ont suivi, il n'y a pas que moi, il y a aussi 3 autres personnes, 3 ou 4. Ils suivent des nomades avec différents lifestyles. Moi ils sont venus en juin 2024 au Portugal, octobre 2024 à Fuerteventura dans les îles Canaries. Et ils ont terminé par Bangkok du coup en février 2025. Expérience de fou, moi j'ai adoré, vous pouvez regarder les épisodes, ils sont super sympas. Du coup Bangkok c'est l'épisode 3, que je préfère d'ailleurs. Donc on arrive sur le mois de mars, on va faire un mars-avril-mai les amis parce que c'est le Maroc. J'arrive à Tamrart. Alors les gars, juste la transition, je sais pas si vous vous rendez compte, si vous ne connaissez pas Tamrart, allez regarder ce que c'est. Bangkok versus Tamrart, c'est deux mondes extrêmement différents. Ça n'a rien à voir. Et à tel point que j'ai été genre, c'est la première fois que j'ai ressenti ça dans ma vie, j'ai été bousculé, j'ai été genre un peu désorienté, mais genre vraiment. Un truc un peu inexplicable, c'est un peu à l'intérieur de toi, où tu es en mode, mais où est-ce que je suis là ? C'était trop bizarre, tu passes d'une ville énorme, comme je vous l'ai dit, c'est le bordel, c'est polluant, il y a plein de trucs. Bref, tu arrives à Tamrart, où en vrai c'est un peu le bled quoi. Tu as des routes qui sont un peu défoncées. En plus, on est arrivé, c'était ramadan et il faisait moche. C'est-à-dire qu'il pleuvait, il faisait gris, on était en mode, mais qu'est-ce qu'on fout là ? Où est-ce qu'on est, quoi ? Il n'y avait personne dehors, tout était fermé, il faisait moche. Il pleuvait, et t'es en mode, mais on est où là ? Je dis on parce que j'étais avec Lucas, avec qui je bossais sur l'agence. Et du coup, la première semaine était un peu étrange. En plus de ça, tu changes totalement de culture, la nourriture pareil, c'est totalement différent, l'endroit, l'environnement, les gens, tout. Et c'était assez, du coup, j'étais un peu désorienté, et petit à petit, on a trouvé nos marques, on a fait pas mal de rencontres, on a commencé à tester les spots de surf également. On a commencé aussi à visiter les environs tranquillement. Bref, on a mis, je dirais, 2-3 semaines, tu vois, à prendre nos repères, etc. Et au bout d'un mois, j'ai commencé à kiffer. Et du coup, j'ai tant à avril-mai, arrivé à fin mai, donc à bout de 3 mois au Maroc, à Tamrart et dans les environs aussi, j'ai adoré le Maroc. Franchement, Tamrart en tout cas et les alentours, c'est une région magnifique avec des gens qui ont la main sur le cœur, qui sont tellement accueillants. C'est en fait on est venu pour les vagues on est venu pour le surf parce que je voulais progresser en surf et en fait moi je vais y revenir pour les gens j'ai vraiment je vais vraiment y revenir pour les gens quoi c'est c'est trop cool en plus comme c'est pas très développé tu connais rapidement tout le monde moi j'aime bien cette vibe comme lombok tu es dans un village tu connais un peu tout le monde et tout c'est trop trop cool quoi donc ça ça a été vraiment une grande découverte et parfois tu te dis tu n'as pas besoin d'aller super loin tu vois pour être dépaysé et surtout pour pour faire des belles rencontres et pour avoir des souvenirs incroyables Du coup, d'un point de vue chiffre d'affaires, mesdames, messieurs, mars 2025, on remonte à 5000 euros de chiffre d'affaires. Donc là, je reprends un peu du poil de la bête. Et là, je crois qu'en avril, ça commence à décoller un petit peu plus. Oui ! J'ai l'impression que je revis le truc, quoi. Avril 2025, on passe la barre des 8400 euros de chiffre d'affaires, en sachant que je ne l'avais jamais passé cette barre-là. Nada, jamais de ma vie. Donc franchement, trop trop content, je me rappelle à ce moment-là. Et ensuite, le mois de mai... Donc j'avais eu pas mal de nouveaux clients, pas mal de nouveaux élèves. Et le mois de mai, qu'est-ce qu'il en est ? Ah, ça baisse un petit peu, on est à 6 650. Mais j'avais passé la barre des 5 000 quand même. Donc j'étais content. Et c'était, voilà, ça commençait à être en dents de scie, mais on évolue. Et puis, écoutez, au-delà de ça, le Maroc, moi, ça m'a apporté beaucoup de choses. J'ai bien aimé le côté calme, proche de la nature, contrairement à Bangkok. Ça m'a vraiment ressourcé. et je me rappelle qu'au mois d'avril-mai, j'étais rempli d'énergie, j'étais trop content. Là où février... Jusqu'à mi-mars, c'était quand même compliqué. En plus, quand je suis arrivé au Maroc, comme je vous l'ai dit, ça m'a un peu déstabilisé. Et j'ai adoré toute la culture marocaine, la culture culinaire, les gens, les paysages, le côté chill. Le côté aussi où il y a un truc que je kiffe, moi, c'est les pays où t'as pas trop de règles. Ah t'en as un mais t'en as moins qu'en France tu vois. T'sais en France c'est hyper normé, y'a plein d'interdictions machin et tout, surtout quand t'es à Paris en plus. Parce que moi je suis parisien, j'ai vécu 25 ans à Paris, j'ai 27 ans donc c'est quasiment la même entièreté de ma vie. Et que ce soit l'Indonésie comme le Maroc, genre je vous donne un exemple tout bête mais typique qui veut en dire long. Genre au Maroc tu te gares où tu veux tu vois. genre c'est tu sais je sais pas tu vas faire tes courses tu sais pas t'as le magasin là t'as l'épicerie ou tu vois Bon, ça dépend où quand même, je ne vais pas faire une généralité, parce que dans les grandes villes, évidemment, c'est normé, etc., tu as les places de parking et tout. Mais en tout cas, Tamrart et les alentours, tu te gares, tu t'emballes avec, tu n'as pas de place de parking. Et ça, j'adore. Malgré le fait qu'il y ait quand même pas mal de flics là-bas, mais tu as un truc de tout est possible, tu vois. Tu peux négocier, machin, j'adore ça, moi. Donc ça, ça m'a fait bien kiffer. ça m'a fait bien kiffer, puis il y a des endroits magnifiques d'ailleurs avec des très bons restaurants ça se développe pas mal Tamrartin si vous voulez y aller Avec Tarazout aussi à côté qui est un peu plus connu, qui est plus touristique. Mais moi, je préfère Tamrart. Ça se développe pas mal, mais c'est encore très, très authentique, très accueillant. Et moi, c'est ça que j'ai vraiment beaucoup aimé. Ensuite, les amis, on arrive donc au mois de juin. Donc, on se rappelle, 6 000 euros de chiffre d'affaires au mois de mai. On arrive à combien au mois de juin ? Attention, au mois de juin, je ne sais plus comment... Ouh ! Poupoupoupou ! 10 000 euros, 10 800 euros de chiffre d'affaires. première fois que je dépasse ce seuil toute période confondue d'ailleurs sur Shaperoom donc en fait c'est vraiment le mois d'avril où il y a eu un bump comme ça le mois de mai évidemment petit accalmie et après bam, le mois de juin on a passé les 10 000 euros alors le mois de juin j'étais ouf j'avance dans mes photos, le mois de juin je crois que je suis revenu en France ah non, oui oui c'est vrai, j'ai oublié un épisode j'ai oublié un épisode vous voyez que regarder les photos c'est quand même intéressant alors déjà Fin mai, j'ai fait une semaine de co-living à côté de Montpellier. On était paumés, je ne me rappelle plus du nom du bled, à Riols. Mais c'était vraiment paumés, on était entrepreneurs et j'ai fait des très belles rencontres. Et ça m'a permis aussi de me ressourcer, de garder cette proximité avec la nature que je kiffe. Et donc ça, c'était une semaine. Ensuite, j'ai écourté le séjour parce que le PSG a gagné la Ligue des Champions. Donc j'ai regardé la finale avec mes potes parce que je voulais absolument vivre ça. Moi, je suis supporter du PSG. Ça fait des années qu'on galère, ça fait des années qu'on est là en mode allez les gars, on arrive en 8ème ou en quart de finale. Et là on était en finale, j'étais en mode je veux être à Paris pour ça avec mes potes. J'étais derrière un pote en scooter, on a fait tout le tour de Paris, c'était excellent putain. J'ai adoré cette période là quand même. Et donc ensuite j'ai passé un mois en France, donc c'était juin, juin 2025. Un mois où là j'ai beaucoup bougé, donc j'ai été à Paris pour la Ligue des Champions. Ensuite, j'étais dans le sud-ouest, vers Ossegore. Donc là, j'étais avec Ambre notamment. Et j'aime beaucoup le sud-ouest. Je y vais tous les ans dans cet endroit. Biarritz, Ossegore, etc. J'aime beaucoup. Voilà où j'étais à ce moment-là. Donc en train de faire tranquillement mes 10 800 euros par mois là. Et c'est là où je me suis acheté le matos d'ailleurs. Le matos de podcast. Et oui, c'est là où j'ai commencé un petit peu à investir pour la suite. Pour la suite. Tiens d'ailleurs je vais essayer de repasser un petit peu sur les questions que m'a fait ChadGPT Quel signe t'a montré que l'année prenait une direction différente ? Ah, il pose des bonnes questions quand même. Alors je dirais, le premier signe c'est ce qui est de l'ordre des chiffres, le chiffre d'affaires qui augmente. Je me dis, ah, là il y a un truc qui arrive là. Parce que faire une formation à l'accompagnement c'est quand même pas simple. Et puis, et c'est à peu près tout en fait, je vois pas d'autres quels signes. Il n'y a pas un truc précis. Enfin, en tout cas, il n'y a pas qui me vient là comme ça, si ce n'est un... Au Maroc, en fait, il y a quand même quelque chose qui s'est passé là-bas et c'est quelque chose d'indescriptible. En fait, le Maroc, je ne sais pas, c'est comme mon business et mon évolution personnelle, j'ai quand même senti qu'il y a quelque chose qui évoluait là-bas. Et donc, on arrive en juin 2025, France, sud-ouest et tout. Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? J'étais à Paris, c'était quand ? C'était mi-juin, j'ai passé 2-3 semaines à Paris. Quand je reviens à Paris, c'est toujours un peu compliqué, j'ai du mal avec Paris. Je pense qu'il faut vraiment beaucoup d'argent pour être bien là-bas. À ce moment-là, du coup, je ne me payais pas beaucoup encore. Même si les 10 000 euros, on peut se dire, c'est pas mal et tout, tu vis bien. Mais en fait, déjà, tu as tellement de charges en France, plus tu payes les gens avec qui tu bosses, les outils, etc. qu'en fait, à la fin, il te reste pas de pause. Disons-le, disons-le. et j'ai fait un gros batching de podcast Tous les témoignages que vous pouvez trouver sur YouTube, c'est à ce moment-là que je les ai faits. Mais après, ça fait toujours du bien de rentrer à Paris, de voir aussi le collectif de freelance, de revoir sa famille, de revoir les potes et tout. Mais ce qui est très drôle, c'est que là, quand je regarde le chat de JPT, il marque friction, ajustement. En vrai, c'est à ce moment-là aussi que j'ai senti pas mal de friction. Pas mal de... Je sais pas, tu vois, j'étais pas... je sais pas en France là j'ai passé des beaux moments mais je me sentais pas bien disons le je me sentais pas super bien Qu'est-ce qui est devenu lourd, compliqué ou inconfortable, me dit ChatGPT ? En fait, le fait que je bouge beaucoup. Et c'est pour ça que là, ça fait septembre, octobre, novembre, décembre, je vais passer minimum quatre mois en Indonésie. Et donc, ça me fait plaisir de rester posé comme ça pendant un certain temps. Quelle vérité tu as commencé à avoir, mais que tu ne voulais pas accepter ? Bonne question. Si la vérité que j'ai commencé à avoir, que je ne voulais pas accepter, c'est... Le fait de lâcher certains sujets au niveau de mon business, c'est-à-dire que j'ai toujours été expert en media buying, et le fait de commencer à déléguer avec un expert pour me dégager du temps et pour développer mon business, mon entreprise, je me suis dit « mais du coup, à quoi je vais servir ? » Et en fait, il y a ce syndrome de l'imposteur qui est arrivé, et je pense que quand on se lance en freelance, c'est à peu près pareil. C'est-à-dire qu'on quitte une identité A pour aller sur une identité B, sauf qu'on n'est pas encore l'identité B, on est dans un entre-deux, et du coup, tu es un peu en mode crise identitaire. Et moi j'ai ressenti ce truc-là un peu en mode, mais je vais servir à quoi ? C'était hyper étrange. J'ai passé ce step-là, parce qu'avec le temps tu comprends, tu sais ce qui va arriver, tu sais ce qui se construit aussi, tu vois. Mais il y avait ce truc de, ouais, genre, je vais servir à quoi ? J'avais vraiment ce truc-là, tu vois. Et j'avais peur, limite je voulais pas avancer en fait. Et c'est ça qui est super intéressant, c'est que quand tu quittes ton job et que tu te lances à ton compte, tu ressens la même chose en fait. c'est à dire que tu te dis mais je ne suis pas légitime. Qui suis-je pour accompagner des gens en media buying ou dans d'autres, tu vois, ou vendre mes services ? Mais moi, c'était pareil. Qui suis-je pour accompagner des gens sur du mindset alors que je ne me considère pas à 100% coach mindset ? Qui suis-je pour monter une école alors que je ne connais pas, je ne suis pas un directeur d'école ? Et en fait, ma seule expertise, c'était le media buying, la publicité en ligne. Et vu que je commençais à déléguer, je me suis vraiment dit mais qui suis-je ? C'était vraiment ça, quoi. Et donc comment ça s'est résolu ? C'était avec le temps. Avec aussi revenir à sa vision en fait. Où est-ce qu'on va ? Qui tu veux devenir ? C'est pour ça aussi que c'est important le pouvoir de l'intention. Parce qu'en fait, là je suis en train de quitter ma case d'expert en media buying. Aujourd'hui je ne le suis plus. Aujourd'hui je suis directeur de l'école chez Eproum si vous voulez. Et puis j'accompagne évidemment, je fais beaucoup de coaching etc. Mais maintenant j'ai une freelance qui... Enfin j'ai Roxane en fait que vous avez peut-être vu dans le témoignage là sur YouTube. et en podcast, que j'ai formé, qui est maintenant coach et formatrice dans Shape Room. Donc, c'est elle qui occupe 100% de la place sur ces sujets-là. Moi, je vais manager le tout, je suis un peu au-dessus, tu vois. Et je développe le collectif, je développe la formation, plein de choses comme ça. Je fais du coaching et tout, mais plus trop sur des sujets ads. Donc, voilà. Quel choix tu repoussais ? Le choix de scaler mon activité, du coup, et de devenir un vrai directeur, quoi. Un vrai directeur d'école, si vous voulez. Parce que je veux monter une école, je ne sais pas si vous l'avez dit en intro, je ne pense pas l'avoir dit en intro, mais l'objectif c'est de fonder une vraie école, quoi, avec des filières, avec différentes verticales métiers, pas juste le media planning, mais d'autres métiers, et de renverser, si vous voulez, le modèle de l'école. Parce qu'aujourd'hui, l'école, ça prend beaucoup, ça prend beaucoup de temps, tout ça pour garder, allez, 20% en tête, pour recracher sur un bout de papier, un examen, un truc comme ça, pour qu'ensuite, en fait, tu apprennes un métier sur le tas. Donc tu apprends le métier avec tes stages et tes alternances. Moi je veux renverser le truc, c'est-à-dire que je veux d'abord que tu apprennes l'essentiel pour te lancer dans un métier, donc typiquement le media buying aujourd'hui, et donc tu apprends ce qu'il faut, ça dure quand même 4-5 mois, mais c'est largement assez pour te lancer, trouver tes premiers clients, apprendre un métier, et ensuite, donc dans le collectif, dans la communauté, c'est là où tu vas continuer ta formation. C'est-à-dire que c'est une école un peu renversée, c'est... Tu vas rester dans un collectif, dans une communauté pour continuer d'apprendre des choses sur du marketing digital, sur de la gestion client et sur d'autres choses qu'on ajoute petit à petit. Donc nous c'est concentré sur le media buying mais à terme on va agrandir ça sur d'autres vertical métiers et donc on aura des sujets de plus en plus larges aussi sur du marketing digital, sur du graphisme, des choses comme ça. Et ce sera évidemment orienté sur les nouveaux métiers. On s'entend là-dessus. On ne va pas vous former sur des métiers qui existent déjà en sachant que l'IA va tout bouleverser et bouleverse déjà aujourd'hui beaucoup de choses. Et en plus de ça, nous on va pas vous former à aller en CDI. Parce que moi je suis pas du tout en accord avec cette manière de voir la vie, même si chacun fait ce qu'il veut. Mais pour moi, être en CDI... Dans une entreprise, ça va dépendre des règles de l'entreprise, mais pour moi, c'est être quand même dans un moule et être dans une prison dorée qui malheureusement ne permet pas à l'être humain de pleinement s'accomplir, de pleinement se réaliser, d'être épanoui. On est plutôt dans le réussir dans la vie que réussir sa vie. C'est pour ça que je préfère qu'on ait son propre bateau, on a sa propre expertise et on la développe et par l'intermédiaire de l'entrepreneur, si vous voulez. Bon, on avance les amis. On avance en juillet 2025. Hop là, le chiffre d'affaires, attention, roulement de tambour, juillet 2025. Ok, ça n'a pas trop bougé, 11 000 euros, 200 000 de chiffre d'affaires, 11 000 euros. Bon, je vais bégayer là. Alors du coup, le mois de juillet, c'était un mois extrêmement, comment dire, différent des autres, parce que j'ai passé minimum deux semaines au fin fond du Portugal, au milieu de nulle part. J'étais à deux heures de Lisbonne, j'étais dans un coin, alors putain, je ne me rappelle même plus du nom, voilà, Sobral. Dans un petit patelin, mais un truc... Tu te demandes, mon père il m'appelait quasiment tous les jours parce qu'il était en mode mais qu'est-ce que tu fous là-bas ? Il dit mais tu te fais pas chier et tout ? Il avait peur que je me fasse chier. Alors que non, j'y suis allé, c'était voulu quoi. J'avais loué une voiture, j'étais bien. J'avais loué un appartement avec une vue magnifique sur les montagnes, il y avait une piscine et tout, en vrai j'étais bien. Je payais pas très cher en plus, c'était beaucoup moins cher que tout le reste du Portugal. du Portugal, surtout en juillet, où tu as tous les touristes. Donc moi, je voulais éviter tous les touristes d'ailleurs. Et le propriétaire de mon appartement, il vivait en dessous, et c'était un mec, il avait genre un peu plus de la cinquantaine, il avait 55 ans de mémoire, et le mec il vient de Liverpool, donc si vous êtes jamais allé à Liverpool, c'est vraiment le stéréotype du britannique de Liverpool quoi, avec un axe sur un coupé au couteau, et avec des manières aussi, disons, je sais pas comment vous dire ça, des manières pas hyper soutenues. tenu, on va dire, un peu... Il était pas hyper distingué, on va dire ça comme ça. Et il était trop drôle, moi je me tapais des barres avec lui, je comprenais la moitié de ce qu'il disait, mais on se tapait des barres. Il avait un gros chien qui était trop mignon, et j'ai trop kiffé, j'étais tout seul, tranquille, je faisais ma vie, je m'occupais que de moi. Et ça fait du bien de, tu sais, t'as rien de prévu. T'as pas de restaurant, t'as pas de verre, t'as pas de week-end avec tes potes ou quoi que ce soit, Moi, je vais faire ça chaque année au moins une fois, peut-être deux, on verra. Mais là, du coup, j'en ai fait deux semaines, on va dire trois presque, en étant tout seul et c'était génial. Et j'ai fait un festival qui s'appelle le Boom Festival. Je vous le recommande fois mille. Alors, c'est un festival un peu perché parce que c'est très orienté spirituel, etc. Il y a des ateliers, si vous voulez, de méditation, de breastwork, donc exercice de respiration, il y a du tantra, il y a pas mal de trucs comme ça. Il y a aussi beaucoup de scènes, enfin beaucoup, il n'y en a pas beaucoup, il y en a quatre. et c'est plutôt de la trans, de la psy-trans, c'est pas trop mon délire, donc moi je suis plutôt dans les ateliers, c'est ce qui m'a tiré là-bas. Par contre les gars, c'était l'une de mes meilleures expériences, et j'ai jamais fait un festival comme ça. Franchement, si vous voulez vous renseigner sur le Boom Festival à Alésie, c'est pépite, c'est incroyable en fait, c'est unique au monde. J'ai jamais ressenti cette vibe-là, que ce soit au niveau du lieu comme au niveau des gens, et le fait d'avoir des exercices spirituels, c'est incroyable. Alors évidemment, il y a un petit peu des drogues à droite à gauche, style LSD, machin, champi et tout. Il y a très peu d'alcool, très très peu d'alcool. C'est majoritairement bière, et puis après t'as du vin et tout, évidemment, mais des cocktails. Mais c'est pas comme dans les festivals classiques où tu te bourres la gueule et puis tu fais des gros pogos là. C'est vraiment très différent. Donc on arrive au mois d'août où j'ai passé des vacances, et puis d'ailleurs il y a un vlog qui est normalement déjà sorti, puisqu'à l'heure où j'ai rangé cette vidéo, il va bientôt sortir. Donc août 2025, les amis, j'ai fait deux semaines de vacances. Donc j'ai fait, on était à Budapest, on a fait un road trip, on est parti de Budapest, on a fait Serbie, Monténégro principalement. Et après on est remonté par la Bosnie et puis on est revenu à Budapest. Tout ça en deux semaines. J'ai fait un vlog, si c'est intéressant tu peux aller le voir. Franchement j'ai adoré. J'adore partir en Europe de l'Est pendant les vacances, c'est loin des touristes. C'est aussi des endroits où j'ai pas forcément envie d'y aller le reste de l'année. mais là avec des potes il y a un mélange entre des beaux lacs, des belles montagnes et aussi de la plage. Et donc, tu peux aller voir tout ça sur Serbie Monténégro. J'ai fait ce vlog-là pour le kiff, en vrai. Simplement pour le kiff et pour que tu puisses voir ça si tu as envie. Et d'un point de vue chiffre d'affaires, là, le mois d'août, il s'est passé quelque chose. Là, le mois d'août, je me suis dit « Ok, là, il y a un truc, là. » Parce qu'on a atteint quasiment les 15 000 euros de chiffre d'affaires au mois d'août. Encore une fois, on a repassé un palier. on est passé de 10, 11 au mois de juillet 14, enfin 14 9 donc 15 quasiment au mois d'août et ça c'était assez ouf je vais pas m'étendre sur ce qui se passait au mois d'août parce que j'ai fait grosso modo des vacances et puis il ya le blog qui où je vous montre tout donc je vais pas trop trop m'étendre sur tout ça là je vais plutôt vous parler de ce qui se passe par la suite parce que d'un point de vue business c'est là où tout s'est accéléré août ça a été un peu le petit kick off ça kickstart et et là on arrive au mois de septembre septembre 2025 les amis la rentrée boom trente mille euros de chiffre d'affaires et là je me suis dit ok là il se passe quelque chose entre temps évidemment j'ai commencé à recruter les deux premières personnes avec qui j'ai bossé c'était au mois de mai et juin dans ces eaux là je me suis dit il faut prévoir au mois d'août juillet il ya deux autres personnes qui m'ont rejoint donc on était quatre et au mois de septembre est ce qu'il ya quelqu'un qui nous a rejoins pas Non je crois pas, je crois pas mais j'avais en tout cas prévu pour cette augmentation de chiffre d'affaires mais là on a fait un plus 100% On était à 30 000 euros de chiffre d'affaires au mois de septembre et c'est au même moment où j'arrivais à Lombok en Indonésie Donc il y avait aussi le décalage horaire, j'étais malade aussi un petit peu en arrivant Je sais pas si vous connaissez le Bally Bally, c'est une sorte de bactérie si vous voulez en fait Quand on arrive ici et que notre estomac n'est pas forcément préparé, on a ce qu'on appelle le balibéli, c'est une sorte d'intoxication alimentaire, mais qui en réalité se transmet aussi à travers l'eau, parce que l'eau n'est pas de très bonne qualité, il y a des bactéries aussi dans l'eau, et donc parfois c'est par l'eau qu'on attrape cette petite intox, on va l'appeler comme ça. Et apprentissage de ouf, je trouve, par rapport à cette période-là, c'est qu'en fait, j'ai remarqué une chose. août septembre c'est les deux mois où j'ai le moins bossé de l'année Et c'est le mois où j'ai fait le plus d'argent. Donc là, je me suis dit, ok, il y a un truc. Là, il y a un truc, il y a un apprentissage. Et c'est ce que je voulais te dire à travers ce bilan, c'est qu'on a souvent tendance à allier résultat avec charge de travail. On se dit, en fait, pour avoir plus, il faut faire plus. Pour gagner plus, il faut travailler plus. R.P.Z. de Sarkozy. Mais en fait, non. En fait, il s'agit de travailler moins, mais mieux. Et en réalité... Quand tu lâches prise, parce qu'il est question de ça aussi, quand t'es en vacances, tu lâches prise. Septembre, il y avait les déplacements, les trucs, j'étais avec ma mère pendant une semaine à Lombok et tout, bref. Du coup, tu lâches un peu prise. Évidemment, j'étais pas tout seul, j'ai commencé à recruter. Ça joue aussi, évidemment. Mais à partir du moment où tu lâches prise et tu fais confiance aux gens avec qui tu bosses, et que, bon, évidemment, t'as mis quand même de l'énergie au début, c'est-à-dire que c'est pas arrivé comme ça tout seul. j'ai mis beaucoup d'énergie mais au bout d'un moment le truc commence à prendre vie c'est comme un train que tu pousses au début c'est très lourd mais après ça prend vie Et là, je me suis dit, putain, je travaille moins, mais je gagne plus. On va rester sur ça, c'est sympa. Donc, non, mais ça veut dire que l'équipe fait beaucoup. Et en fait, le fait de lâcher prise et de les faire confiance, c'est franchement quelque chose qui change tout. Et donc, en fait, si tu te lances en freelance et que tu quittes ton job, il y a aussi cette partie de toi qui doit lâcher prise à un moment donné, qui doit faire confiance au process. Tu fais et parfois, tu appliques bêtement certaines choses que tu vois, que tu apprends. C'est d'ailleurs pour ça que souvent je dis des trucs comme ça dans la formation et dans l'accompagnement. Parfois, il s'agit simplement de suivre bêtement ce qu'on dit, de ne pas trop poser de questions, de ne pas trop réfléchir. C'est franchement, ceux qui réfléchissent le plus, c'est ceux qui réussissent moins. Je suis en train de le voir, moi je le vois dans mon accompagnement. Ceux qui se prennent la tête, les stratégies, les trucs, comment obtenir des clients, ne pose pas de questions. Tu as des vidéos, tu as des coachings. Viens, regarde, applique. Point. Et concentre-toi sur l'essentiel aussi. Et il ne s'agit pas de faire plus pour gagner plus. Donc septembre, j'arrive à Lombok, de retour à Lombok, de retour à la maison. Franchement, ça... Quel kiff, quel kiff. Donc franchement, très très content de tout ça. Je vais peut-être vous sortir une petite question de chat, j'ai pitié, pour mettre un peu de rythme dans tout ça. Quelle réussite t'a fait plaisir ? C'est celle que je viens de raconter, tout simplement. Quel changement dans ton business a eu du sens pour toi ? C'est l'arrivée de l'équipe, l'arrivée de Mathieu, Océane, Ambre. qu'est-ce qu'on raconte Roxane, toutes ces personnes-là qui sont arrivées petit à petit, je trouve la meilleure partie pour moi, c'est de travailler avec des gens. Et que ces gens mettent de leur énergie, de leur âme dans ce projet qui, grâce à eux, prend vie et qui se développe. Parce que c'est ça que je veux pour Chez Eprom aussi, c'est véhiculer des belles valeurs. Pas juste formation, machin. Certes, je vous parle de chiffre d'affaires, mais moi, je veux créer une école où tu peux te lancer à ton compte avec sérénité. Tu trouves des clients, tu fais un métier qui te plaît et tu es épanoui. Tu peux travailler d'où tu veux, quand tu veux, avec quel... de clients, avec les projets que tu veux, si tu veux travailler de l'autre bout du monde, etc. Tu fais ce que tu veux, t'es libre. Et ça, c'est génial. Il y a une vraie vision derrière tout ça. Il y a vraiment un vrai pourquoi, en fait. Et donc, travailler avec des gens qui sont en accord avec ça, ça n'a pas de prix. Franchement, c'est le meilleur cadeau que j'ai pu avoir dans ces derniers mois et même ces dernières années. On arrive en octobre, du coup. Alors, septembre, j'étais à Lombok pendant un mois. trop bien. Et d'ailleurs, j'y retourne pendant une semaine, là. Et Octobre, c'est Oulouatou. Donc là je me suis installé dans une villa de fou. avec trois autres entrepreneurs. Et c'est ce que je voulais, c'était un rêve depuis des années, depuis en réalité environ deux ans, où je pense à ça, je me dis putain mon rêve c'était d'être dans une coloc avec des entrepreneurs à l'autre bout du monde, en Indonésie ou ailleurs, peu importe, mais c'était vraiment un rêve qui est aujourd'hui réalité, parce que là où j'enregistre mon podcast et donc cette vidéo YouTube, je suis actuellement dans ma chambre, et avec plein d'accessoires, parce qu'aujourd'hui maintenant grâce au chiffre d'affaires je peux m'acheter des trucs pour être plus à l'aise. Et puis voilà, je vis en colocation avec des gens que je kiffe, dans un environnement incroyable. Donc on est en Indonésie, le coût de la vie n'est pas cher, tu manges très bien, tu fais du sport, t'as la mer, t'as beaucoup de nature, je fais beaucoup de surf du coup. Donc ça c'est vraiment génial. Et octobre 2025 avec mon business, ça fait 30 000 euros encore. Donc ça c'est vraiment cool, ça prouve que là on a commencé à passer un step. Je vous le rappelle, j'ai lancé le défi, enfin je vous le rappelle, je ne sais pas si vous me suivez sur Instagram, mais j'ai lancé un défi, je poste tous les jours jusqu'à faire 50 000 euros de chiffre d'affaires. Je l'ai lancé en début février je crois, non mi-février un truc comme ça, à Bangkok d'ailleurs tiens, parce que ça me saoulait, je me suis dit, quand je vous l'ai dit tout à l'heure là, ça me saoulait de ne pas avoir d'abonnés, que mon business il stagne et tout, j'étais genre à 3000 balles, je me suis dit putain fais chier, et je me suis dit vas-y je me lance un défi et ça va m'obliger à le faire ça va m'obliger à le réaliser Et bah figurez-vous que depuis j'ai gagné, là on est à 4800 abonnés je crois, même si c'est pas ça qui m'intéresse le plus, ça me donne d'abonnés, mais c'est une métrique à prendre en compte, 4800 abonnés, et on est à 30 000 euros de chiffre d'affaires. J'étais à 3000 en février 2025, je sais pas si vous vous rendez compte, on a fait x10, enfin je dis on, c'est moi à la base, et puis après on avec l'équipe qui arrive, mais on a fait x10, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, en 9 mois, 9 mois on a fait x10. Je trouve que c'est intéressant, c'est pas juste pour faire le mec, c'est aussi pour prouver que quand tu te lances dans quelque chose de nouveau, et que tu y vas à fond, tu y mets de l'intention, que tu te concentres sur l'essentiel et que tu fais de la place aussi autour de toi, t'enlèves des trucs genre Netflix, tu vois moins de potes, t'écoutes ton corps en fait pour aller de l'avant, et pour aller là où tu veux aller chercher le truc qui te donne envie, tu vois. Ta vision, qui tu veux être, qu'est-ce que tu veux avoir, combien tu veux gagner, etc. quand tu es concentré sur ça quand tu as une vision qui est claire que tu as un désir qui est là, qui est ardent tu es inarrêtable tu es inarrêtable et en fait dans l'espace de quelques mois il peut se passer tellement de choses. Je pourrais donner l'exemple de Mathias. Du coup, pareil, on a fait un témoignage aussi ensemble. Il s'est lancé en freelance. Alors, il est rentré dans Chef Pro en janvier. Janvier, février, mars, il s'est lancé en mars. Du coup, trois mois plus tard. Donc, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, en huit mois. Là, il est à 5 000 euros. 5 000 euros de chef d'affaires. Huit mois. Est-ce qu'on se rend compte quand même du truc ? On est censé passer au moins 2-3 ans en école normalement, si ce n'est 5 pour avoir un diplôme qui en vaut de la gueule enfin qui en vaut le coup, et pour aller dans une entreprise pour gagner 2 000 à 2 500 euros par mois. Mathias, il a pris un métier en 3-4 mois, il a trouvé ses clients en 3-4 mois, 8 mois plus tard, il gagne 5 000 euros par mois. Je pourrais parler de Maëlys. Alors Maëlys, on n'a pas fait de témoignage ensemble. Maëlys, pareil. Même process que Mathias, exactement pareil. Elle a fait 4 000 euros là récemment. Donc c'est ça qui est fou, et c'est pour ça qu'il y a de la force dans Chez Pro, mais c'est pour ça que dans ce projet-là, j'y mets du coeur parce qu'il y a du sens et parce que aujourd'hui ces gens là commencent à être épanouis On commence à voir le fruit de ce qu'on fait, de notre travail. Et ça, c'est vraiment le plus beau cadeau qui puisse exister. Et c'est là, sur ces deux derniers mois, je pense que l'énergie dans ma voix, elle change, vous le sentez, parce qu'il y a des trucs qui se passent. Le début de l'année, c'était difficile, notamment à Bangkok. Il y a des moments aussi difficiles un peu au Maroc où j'étais épuisé. Vous savez, tous les soirs, tu es là, tu es fatigué, tu passes tes journées à faire des appels, vidéos de formation, coaching, etc. Tu es tout seul, tu vois. Tu es tout seul, tu fais tout. Tu fais tes posts sur Instagram, YouTube, podcast. formation, coaching, tu fais tes appels avec tes prospects, enfin, t'en peux plus, quoi. Moi, je finissais mes journées, mais j'étais un légume, tu vois. Je pouvais même plus parler, des fois. Et là, j'ai du temps. Là, je fais des 4 jours par semaine. C'est un putain de cadeau. Le meilleur cadeau qu'on puisse avoir, c'est le temps. Mais pour ça, il faut s'y mettre, quoi. Il faut mettre de l'intention. Et c'est là où je voulais en venir, c'est que, dès que tu mets cette intention-là, avec tout ce que je viens de te dire, c'est obligé que ça marche. et en quelques mois il peut se passer énormément de choses comme je viens de te le prouver Donc en fait, toutes celles et ceux qui peut-être m'écoutent, voient cette vidéo, du moins je l'espère, et qui hésitent à se lancer en freelance, qui hésitent à quitter leur job, qui hésitent peut-être à travailler tout en voyageant, trouver un job qui permette ça, tu vois. Toutes ces personnes qui hésitent, n'arrêtez plus en fait, n'hésitez plus, n'hésitez plus, foncez, foncez. En fait, il faut arrêter de poser des questions, parce que plus vous posez des questions, plus la peur va prendre place. Et plus c'est comme quelqu'un qui se met au bord d'une falaise et... On saute, on veut sauter dans de l'eau, imaginons qu'il y a 8 ou 10 mètres, et bien ça fait un peu peur. On hésite, on hésite, et plus on hésite, plus on pense, moins on fera l'action. Donc en fait, en l'espace de quelques mois, votre vie peut changer. Il faut juste y mettre de l'intention, y mettre de l'intensité au début et y croire à 100% avec une vision claire et surtout aussi avec un désir qui est là, le pourquoi vous faites tout ça. Et ça marche. J'ai fait x10 en 9 mois. Mathias, il a fait 0 de 5 000 euros en l'espace de 8 mois. Maëlys, pareil, elle a fait 0 de 4 000 euros en l'espace de 8 mois. Au début, alors ok, au début, tu as 500, 800, 1 000 euros, 1 500, 2 000. Mais c'est normal. Si on met ça... En parallèle, le temps que tu passes à l'école ou le temps que tu passes en entreprise pour gagner ces sommes, je veux dire, ce n'est pas en 8 mois dans une entreprise que tu vas faire 5 000 euros. C'est avec des années d'expérience. Même à 50 ans, tu ne peux pas gagner cette somme-là. La moyenne française, elle est à 2 700 euros. Bref, je me calme. C'est intéressant, la question que je lis avec Chad GPT, c'est quel message tu as envie de partager le plus souvent. C'est à peu près ce que je viens de dire. Et puis voilà, écoutez, on arrive sur novembre. Sur novembre, du coup, novembre qui n'est pas terminé. On est le 27. Le chiffre d'affaires n'a pas trop bougé, en sachant que ce n'est pas terminé. 32 000 euros, donc on est toujours en augmentation et tranquillement. Donc l'année se clôture super bien, avec plein de nouvelles énergies. Je ne suis pas la même personne. Aujourd'hui, je gère une équipe. J'étais tout seul en début d'année. J'étais à Lombok, en Indonésie, et je reviens en Indonésie. donc ça c'est cool et j'ai appris beaucoup sur moi cette année Surtout sur le pouvoir de l'intention, le pouvoir de l'intensité, le pouvoir de la clarté de la vision si vous voulez, le pouvoir aussi du désir qui est ardent et c'est ce qui vous rendra inarrêtable en fait. Et moi c'est ce qui me rend, comment ça me rend inarrêtable ? Et ce n'est que le début, quoi que je le dise en intro. Quel est le plus grand apprentissage de 2025 ? C'est ce que je viens de dire, c'est le pouvoir de l'intention. C'est vraiment, je veux dire, tout part de notre cerveau, tout part de notre cœur en réalité. et c'est ça que je retiens de 2025. Donc ce que je vais emporter avec moi en 2026, c'est ça, mais en même temps, c'est pour ça que je vais faire aussi des contenus un peu différents, je vais avoir plus de résonance, je vais avoir plus de visibilité, pour, alors non seulement attirer plus de personnes dans mon école, mais aussi pouvoir la développer, et pouvoir passer un message, une vision. Alors vous, tu vas me dire, peut-être, oui, mais voilà, on a l'habitude du truc, mettre au boulot le dodo, machin, on connaît le discours, mais c'est plus profond que ça, en fait. Et j'ai envie de faire intervenir d'autres personnes sur mon podcast, j'ai envie aussi de faire des défis, ça je vous en parlerai prochainement, mais des défis 3 mois où j'apprends de la boxe taille, je pars de 0 et en 90 jours je fais un fight. Et en fait l'idée à travers cette vidéo, c'est de montrer qu'en 90 jours, il peut se passer plein de choses. On peut apprendre des trucs et être vraiment bon dans un domaine en 90 jours, à condition d'y mettre de l'intention et de l'intensité, c'est exactement ce que je viens de dire. Et donc c'est ça ce que je veux emporter en 2026, c'est ce pouvoir-là. Et pouvoir le diffuser, pouvoir le montrer sous différentes formes, en fait. Donc voilà, puis l'idée, c'est développer aussi l'école, gagner du temps aussi pour moi. Être à 4 jours par semaine, ça me fait vraiment du bien de pouvoir profiter de la vie. Le temps, c'est notre ressource la plus précieuse. Voilà, donc si je devais résumer mon année en une phrase, je lis la question de Tchadjepété. Laquelle serait-elle ? Eh bien, elle est assez simple, la phrase, mais c'est une phrase que je dis souvent, mais je l'aime beaucoup. L'expérience, c'est une lanterne ou une bougie, Je ne sais plus comment on est d'ailleurs L'expérience est une lanterne qui n'éclaire que celui qui la porte. Donc, intention, intensité, et il faut faire. Il faut juste passer à l'action, quoi. Et après, il n'y a pas besoin de savoir avant pour faire après. C'est l'action qui va créer l'information, en fait. C'est faire, c'est en faisant que vous allez trouver le chemin. Ça peut paraître contre-intuitif parce que, justement, on a l'habitude d'apprendre beaucoup, beaucoup, beaucoup à l'école pour ensuite savoir et pour ensuite se lancer dans un boulot. Sauf qu'en fait, ça ne marche pas comme ça. La vie, par essence, est incertaine. la vie est faite d'incertitudes et donc Par essence, en fait, on est né comme ça. Donc l'action pure, sans information, amène de l'incertitude. Je ne dis pas qu'il faut juste faire bêtement sans information, mais trouver un juste milieu pour ne pas tomber dans le « je veux tout savoir avant » pour pouvoir me lancer. Parce que ça ne marche pas. Et ça ne marchera encore moins à l'avenir avec les nouveaux métiers qui arrivent sur le marché. Le media buying et d'autres métiers aussi comme ça. Donc si je vais résumer cette dernière phrase, c'est vraiment « l'expérience est une bougie qui n'est claire que celui qui la porte » . Faites, passez à l'action ! Essayez de vous poser le moins de questions possible, passez à l'essentiel, faites de la place, coupez le bruit, coupez le bruit là, les Netflix, Instagram, les potes, les soirées, etc. Si vous avez un objectif en tête, allez-y à fond, mettez-y de l'intention, de l'intensité, du désir. Et parfois il s'agit de quelques mois, parfois il s'agit juste de quelques mois d'intensité qui va vous permettre d'avoir des résultats de fou, comme Mathias et Maëlys dont je vous parlais. Donc ne négligez pas cet aspect-là, faites de la place. Mettez de l'intention et de Et faites, c'est le plus important, passez à l'action. Voilà les amis, c'est la fin de ce bilan, la fin de cette vidéo. J'espère que ça vous donnera plus d'informations sur Shaperoom, j'espère que cette vidéo vous aura plu. Et j'ai fait aussi cette vidéo parce que ça me permet d'être plus ouvert, plus transparent aussi, c'est un truc que je veux faire de plus en plus, à travers différents contenus. Donc voilà, si cet épisode vous a plu, si ce bilan vous a plu, N'hésitez pas à mettre un petit commentaire. S'il y a des questions ici d'ailleurs, n'hésitez pas à mettre des petites questions sur Shaper Room, sur moi, sur mon expérience, quoi que ce soit. Lâchez un like, abonnez-vous, parce qu'il y aura plein de choses qui vont arriver. Franchement, il y a des projets de fou, j'ai trop hâte de vous en parler. Et voilà, pareil sur le podcast, laissez une petite note, un petit commentaire, ça fait toujours plaisir, ça me donne de la force. On se retrouve pour 2026 les amis. 2026, attention, restez branchés les gars, parce que Shaper Room, on va tout péter, je vous le dis. On va tout péter. déjà qu'on a rattrapé Des gars qui sont sur le marché, sur le même marché que moi, donc c'est des concurrents, déjà qu'on les rattrape à vitesse grand V, 2026 on va tout péter. 2026 on va finir référent sur le marché, on va finir top 1. Pouvoir de l'intention les gars, rappelez-vous. On va finir top 1 et j'en suis certain. Et je pense qu'on aura plus de visibilité sur Youtube et sur d'autres canaux parce qu'on va lancer des projets qui vont être trop trop cool, toujours avec les mêmes valeurs et le même message derrière. Et c'est grosso modo ce que je viens de vous dire dans cet épisode. A très bientôt les amis, c'était un grand plaisir, c'était une belle année pour ma part, j'espère que pour vous aussi. Il y a plein de choses qui se sont fermées et qui vont s'ouvrir pour 2026. Je vous souhaite donc une très bonne année 2026, plein de réussite, plein de bonheur, une bonne santé, c'est le plus important. Et encore une fois, n'oubliez pas, si vous voulez vous lancer en freelance, si vous voulez vous lancer en tant qu'indépendant dans le media buying, n'hésitez pas à me contacter, n'hésitez pas à rejoindre Shiproom. A très bientôt, ciao !