Speaker #0Il y a un moment dans chaque vie où quelque chose appelle. Ce n'est pas un cri, mais plutôt une vibration sourde, un écho venu du large. C'est ce moment où tu sens que ta vie ne peut plus rester entre les murs d'un bureau, ni dans le cadre d'une existence qu'on t'a dessinée. Je suis Nicolas Dorfman, entrepreneur nomade et fondateur de Shape Room. J'ai quitté le salariat pour construire une vie libre, et j'aide aujourd'hui d'autres esprits en quête d'indépendance à faire de même. Dans ce podcast... Je te partage deux dimensions de ce voyage. Je te dévoile d'abord mon journal, le journal d'un esprit libre, où je questionne la société, notre éducation, la peur, le courage, et tout ce qui façonne ou freine notre liberté intérieure. Puis, quand le besoin d'ancrage se fait sentir, je t'emmène sur le chemin du concret. Comment devenir freelance médiabayer, apprendre la publicité en ligne, et faire de ton indépendance une réalité. Ce podcast est une invitation à écouter ta voix intérieure, à réapprendre à penser par toi-même et à répondre, toi aussi, à l'appel du large. Bienvenue dans l'appel du large. Si cette voix résonne en toi, abonne-toi pour suivre le voyage, laisse un like et un commentaire pour faire rayonner le message. Et je te souhaite une très bonne écoute. Épisode 16, les potes. Tu ne passes pas à l'action à cause de ça. Est-ce que ce sera ça le titre ? Je n'en sais rien. Franchement, Let's see, nous allons voir. Toujours est-il qu'aujourd'hui, on va parler de sujets très très importants, très très importants. J'ai l'impression que je dis ça à tous mes épisodes en fait. J'ai l'impression que toutes mes vidéos, c'est voilà, tout est important les potes. Non mais là, on va parler des peurs en fait, la peur de passer à l'action surtout. Parce que c'est très très, mais extrêmement présent, je trouve, chez les français. Parce que je vais évidemment, encore une fois, parler de la différence entre les américains et les français, parce que bah, il y a beaucoup de choses à apprendre de ce peuple-là, de cette nationalité-là, même si tout n'est pas parfait chez eux. Ils sont inspirants et nous, je pense qu'on a des trucs à apprendre d'eux. Au-delà de ça, on va voir aussi ce qui peut se déclencher quand on passe à l'action, quand on a peur de passer à l'action, qu'est-ce qui se passe, qu'est-ce qui se trame derrière tout ça. Et puis, comme d'habitude, vous le savez, si en tout cas tu es habitué d'écouter mes podcasts ou tu es habitué de regarder mes vidéos sur YouTube, tu le sais qu'à la fin, on essaie toujours de donner un maximum de valeur. C'est ok, on a l'état des lieux, on a la problématique, on a les besoins. qu'est-ce qu'on fait derrière tu vois ? Qu'est-ce qui se passe ? C'est quoi la solution ? Donc à chaque fois, j'essaie au maximum d'apporter ma vision des choses, les solutions que moi je vois. Et encore une fois, toujours, c'est toujours tirer de mes expériences perso, mes expériences pros, de mes lectures, de ce que je suis aussi en coaching parce que ça fait plus de deux ans, presque deux ans et demi maintenant que je suis coaché. Bref, et puis vous imaginez très bien qu'après des années de freelancing et des années d'entrepreneuriat, j'ai de plus en plus de bagages, disons-le. Et du coup, j'ai envie de transmettre un maximum. C'est pour ça que je fais ces vidéos YouTube toutes les semaines. et ces épisodes de podcast toutes les semaines. Si tu viens d'arriver sur cet épisode de podcast, si tu viens d'arriver sur cette vidéo YouTube, Je vais me permettre de me présenter puisque tu ne me connais certainement pas. Je m'appelle Nicolas Dorfman, j'ai 27 ans et j'ai fondé l'écosystème Shaperoom. Qu'est-ce que c'est cet écosystème Shaperoom ? C'est une école, une école pour les freelance médiabayeurs. Donc grosso modo, demain tu vas apprendre un métier, tu veux te lancer en freelance, tes salariés par exemple, tu peux apprendre ce qu'on appelle le médiabayning. Le médiabayning, qu'est-ce que c'est ? C'est de la publicité en ligne. Donc toutes les publicités que tu vois sur Instagram, sur Facebook, sur YouTube, etc. Il y a quelqu'un qui, comme moi, derrière, va gérer le ciblage, il va gérer et optimiser ses publicités en ligne. On appelle ça donc un média buyer. Et donc moi, je forme des média buyers, je leur apprends le métier et ensuite, j'apprends à ces gens-là à trouver des clients et donc à se lancer en freelance. Voilà, donc dans le chez Proum, il y a la partie bootcamp, c'est en quatre mois que tu apprends le métier et que tu apprends à trouver tes premiers clients. Et ensuite, derrière, tu as la communauté, le collectif. Dès que tu as ton premier client, tu rejoins notre communauté, notre collectif pour parfaire ton niveau, pour parfaire tes qualités, tes compétences, pour que tu deviennes non seulement en Media Bayeur Freelance, mais... L'objectif, ce n'est pas juste de se lancer, c'est aussi que tu deviennes un bon médiabayer, un bon freelance, que tu puisses bien vivre parce que dans cette communauté, tu retrouves des co-living, des rencontres, des coworking, tu as une formation en ligne, tu as des coachings toutes les semaines, etc. pour que tu puisses t'épanouir tant d'un point de vue personnel que d'un point de vue professionnel. Voilà, sinon qui je suis ? Bah écoutez, je suis un grand voyeur, je suis nomade, c'est vrai que normalement je me présente toujours comme ça, je suis un entrepreneur et nomade, donc j'aime bien me qualifier comme entrepreneur nomade. Ça fait à peu près combien de temps ? Deux ans maintenant. Ouais ça va faire bientôt deux ans officiellement, je vais devoir aller fêter, que je suis nomade à 100%. Donc quand je dis nomade c'est que vraiment j'ai pas de maison, j'ai pas de domicile fixe. Donc on peut dire que je suis un sans domicile fixe, effectivement. Voilà et donc j'en parlerai là dans l'intro, je viens d'arriver dans une villa. Incroyable ! Je suis en train de réaliser un rêve les amis. Il y a encore un an et demi, je rêvais de pouvoir vivre dans une villa de fou avec des potes en colocation. Je précise en colocation parce que je ne voulais pas juste louer pendant deux trois semaines, tu vois c'était vraiment genre j'ai envie de vivre dans un environnement comme celui-ci. Et ce rêve devient réalité aujourd'hui. Je suis arrivé hier soir là tout juste, à l'heure où j'enregistre on est le 2 octobre exactement, on a emménagé dans la villa donc le 1er octobre. On se trouve actuellement à Uluwatu, c'est dans le sud de Bali. Et c'est un plaisir fou, on est quatre entrepreneurs et voilà, tout ça pour dire que je suis très content d'être arrivé ici. Je vais vous raconter un petit peu ce qui s'est passé et puis après, on va passer à notre sujet, notre sujet du jour. On va parler des peurs et je vous ai préparé une trame comme ce que j'avais fait il y a quelques épisodes où en fait, j'ai demandé à la chaîne GPT de me faire des questions, des questions en mode interview parce que je trouve ça assez intéressant au lieu d'avoir une sorte de… parce que comme vous le savez, sous la caméra, si vous me regardez sur YouTube, j'ai mes notes pour apporter un maximum de valeur tout le jour, vous savez. Et donc, je me suis dit que parfois, il y avait ces limites à ce système-là parce que ça fait très… je raconte quelque chose tout le temps, tout le temps. Alors que là, l'intermédiaire que représente ChatGPT avec ces questions, je trouve ça cool, ça dynamise le truc. Et puis moi, ça me permet de plus réfléchir et d'avoir des réponses plus spontanées, même si évidemment, vous imaginez bien, à chaque fois, je prépare un petit peu mes sujets. Alors, qu'est-ce qui s'est passé ces derniers jours, ces dernières semaines ? Donc, je suis actuellement à Bali. J'étais à Lombok avant. Alors pour celles et ceux qui ne savent pas exactement où se trouve lombok voir peut-être bali c'est en indonésie en indonésie donc en asie du sud est ça fait maintenant un mois que je suis arrivé très content très heureux et je vais passer trois mois dans la villa que j'intègre alors du coup vous pouvez voir un peu si vous êtes sur youtube ce qui se passe un peu derrière moi j'essaie de me faire un setup qui passe alors j'ai tourné le bureau parce que en plus il ya un bureau qui est trop cool là dans la chambre je les mis face à la lumière pour qu'on puisse me voir plus il faut alors je sais pas si vous êtes un peu familier des sujets, comment on peut appeler ça, tout ce qui est vidéaste, la vidéo, l'éclairage et tout ça pour faire des belles interviews, des belles vidéos. Moi j'ai découvert ça il y a quelques mois et du coup j'essaye de jouer avec ce que je peux. J'ai joué avec les rideaux pour qu'il y ait de la lumière mais pas trop non plus et qu'on voit un peu derrière. Parce que du coup il faut que derrière ce soit sombre, enfin pas trop non plus, bref peu importe. Mais du coup j'ai mis ma petite lumière que je me trimballe partout pour essayer d'apporter un peu de personnalité. Dans ce décor. Voilà, qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? J'étais malade, je vous le dis, bon on va passer rapidement là-dessus, mais j'ai le balibeli, enfin j'avais le balibeli, si vous ne connaissez pas le balibeli, c'est une sorte de... c'est une indigestion quoi, c'est juste qu'ils l'appellent balibeli ici, c'est apparemment très connu, parce qu'il y a pas mal de personnes qui l'ont, qui peuvent l'attraper, ça s'attrape dans la nourriture, voire même parfois, alors ça c'est pas très connu, Mais le problème ici en Indonésie malheureusement C'est que quand tu te douches Et quand je te lave les mains disons-la, l'eau qui arrive dans la cuisine ou dans la salle de bain n'est pas forcément hyper propre. Il peut y avoir des bactéries dans cette eau. C'est pas comme en France où l'eau qui sort de la douche, elle est potable. Enfin, je crois, aussi elle est potable. Ici, c'est pas du tout le cas, évidemment. Donc, en fait, parfois, il y a des petites merdes dans l'eau. Et en fait, vous pouvez attraper des maladies à travers cette eau. C'est un peu l'un des inconvénients, parce qu'on vante beaucoup. L'Indonésie, Bali, on entend beaucoup parler. mais il y a évidemment des contreparties à ça il y a évidemment des côtés un peu plus sombres qu'on ne vous raconte pas forcément, et donc c'est pour ça qu'à travers ces contenus je vous le raconte, si jamais ça vous intéresse. Et donc je sais pas comment j'ai attrapé ce balibali, mais pendant plusieurs jours ça m'a mis mal. Et là je suis de retour en forme, ça fait plaisir, dans une nouvelle villa, avec une belle énergie, et puis la caméra qui tourne avec ce micro qui m'enregistre. Tout ça pour vous dire quoi ? Qu'on va se raconter pas mal de choses aujourd'hui les potes, j'espère que vous êtes prêts. On va passer tout de suite à l'épisode, sans plus attendre. C'est parti ! Donc je vous le rappelle. C'est une interview où Chad GPT me pose des questions. C'est tourner sur le freelancing. Alors, si vous me suivez depuis un petit moment sur mon podcast et sur YouTube, vous le savez. Mais si jamais il y a des personnes qui arrivent sur la vidéo, qui arrivent sur le podcast, comme je l'ai dit tout à l'heure, moi j'aide des personnes à se lancer en freelance, et qui plus est, en tant que media buyer. On ne va pas parler de media buying ici, évidemment. Mais c'est évidemment tourner sur des personnes qui sont salariées ou qui sont en reconversion professionnelle, qui veulent se lancer en freelance, qui veulent se lancer en tout cas dans un projet, dans l'entrepreneuriat. Il y a aussi une partie de ce que je vais dire qui va être orientée sur les gens qui sont déjà en train de se lancer en freelance, mais qui évidemment rencontrent des blocages, des doutes, des peurs, des cercles vicieux. Parce qu'il y a, je dirais, deux étages en vrai quand tu te lances en freelance. Tu as le lancement, enfin le lancement, tu as le passage à l'action déjà, c'est-à-dire te dire « Ok, j'apprends un métier ou du moins avec mon métier, je commence à me lancer » . C'est donc ton premier pas. Et ensuite, dès que tu as tes premiers clients, un, deux, trois clients, là il y a un autre step qui est déjà passé mais il y a un deuxième étage que tu dois franchir. Donc voilà, si tu te reconnais dans ce que je viens de te dire, écoute, tu es au bon endroit. On va discuter ensemble tranquillement. Assieds-toi tranquillement dans un fauteuil, un canapé. On va discuter, on va répondre à des questions. Et j'espère que cette vidéo va t'être utile, qu'elle va t'aider, qu'elle va t'éclairer. J'espère que tu vas te reconnaître dans tout ce qu'on va se dire. Si c'est le cas, écoute, je te laisse t'abonner. Tu connais la chanson. Abonne-toi, laisse un commentaire. Le podcast, pareil, si tu peux mettre une note, ça m'aide beaucoup pour le référencement. et tout ce qu'on se dit, moi j'essaie d'apporter un maximum de valeur et donc Rien qu'un petit like, un commentaire, un abonnement, une note sur le podcast, ça m'aide beaucoup à gravir les échelons de ce fameux algorithme pour faire rayonner le message le plus possible et pour que la plupart des gens puissent profiter de ce qu'on se dit ici parce que je pense que ça peut en aider plus d'un. On est parti les potes, première question, c'est parti. Beaucoup de gens savent ce qu'ils veulent mais n'osent pas passer à l'action. C'est une réalité. Selon toi, pourquoi c'est si difficile ? Alors ça, c'est une question... Alors, je tiens à le préciser, j'ai pas forcément lu toutes les questions au préalable. Donc je les découvre un peu en même temps, c'est un peu en live. Donc beaucoup de gens savent ce qu'ils veulent, mais n'osent pas passer à l'action. Selon toi, pourquoi c'est si difficile ? C'est une bonne question. Alors, pour moi, il y a plusieurs sujets. Pourquoi c'est si difficile de passer à l'action ? Déjà, pour moi, ça vient de notre éducation, ça je le dis assez souvent. c'est à dire qu'on n'est pas éduqué à passer l'action tout simplement on est éduqué à suivre un chemin, on est éduqué à à respecter des règles, à se mettre à l'abri, à se mettre en sécurité en fait. Et ça c'est pour moi le fondement de cette problématique. C'est-à-dire que de ce fait, on n'est pas conditionné dès le plus jeune âge, là où notre cerveau est le plus modulable, là où on apprend beaucoup de choses, on incurgite un maximum de données en fait. Et bien dès tout petit, on n'a pas cette capacité à faire face à l'erreur, parce qu'en fait c'est ça aussi passer à l'action. c'est faire face à l'erreur, faire face à l'échec, faire face au doute, à l'incertitude, à l'insécurité. Et on n'est pas du tout éduqués à ça, bien au contraire. Dès tout petit, on nous dit attention, il faut se mettre à l'abri, il faut avoir des diplômes, il faut faire de l'argent, il faut toujours faire attention en fait. Et donc en fait, ce système-là ne récompense pas celui qui va dans l'échec ou celui qui passe à l'action. C'est d'ailleurs un peu problématique, déjà dès l'école, celui qui a des bonnes notes, il est mis sur un piédestal, il a réussi, il a tout compris, c'est un exemple. Alors oui, il y a un truc, d'ailleurs je vais rebondir sur ça, sur le fait d'être un exemple, il y a quelque chose qui est problématique. En France, je trouve, peut-être que c'est le cas dans d'autres pays, pour le coup, je ne sais pas, mais c'est qu'en fait, on a tendance à se focus sur être un exemple au lieu de servir d'exemple. Et ça, ça fait toute la différence. Parce que être un exemple, c'est être modèle, en fait. C'est tout parfait, on réussit, on a des bonnes notes, on lance une boîte, tout marche bien, t'es dans ton entreprise, tu gravilles les échelons, t'es... Je sais pas si ça se fait encore, mais t'es l'employé du mois, enfin des trucs comme ça, quoi. On ne va pas forcément récompenser celui qui sert d'exemple. Parce que c'est quoi celui qui sert d'exemple ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Bah celui qui sert d'exemple pour moi c'est comme un... C'est un CEO, c'est un chef d'entreprise. Alors pourquoi je dis ça ? Parce que souvent le chef d'entreprise il sert d'exemple dans le sens où ce n'est pas un exemple forcément. C'est pas celui qui réussit tout, celui qui est parfait. Parce que la perfection n'existe pas. Et tout ce qui est en fait déjà par essence est censé déjà être parfait en fait. Quelqu'un qui va essayer, qui va passer l'action et qui va donc potentiellement échouer, parce que c'est ça aussi passer l'action, c'est se mettre face à l'échec, c'est tenter des choses, et bien du coup, il ne va pas être un exemple, parce que ce n'est pas parfait, tout n'est pas beau, tu vois. Et en France, on a envie que tout soit beau, magnifique, tu as tes beaux diplômes, tu as une grosse boîte, tu es le gendre idéal, tu vois. Mais l'autre là, qui galère un peu, qui se démène pour monter sa boîte, je ne sais pas, ou pour se lancer en freelance, ou même dans une entreprise, tu es employé, peut-être que ça peut être compliqué. Eh ben, tu n'es pas un exemple. Et c'est intéressant parce que je pense que dans la vie, il faut servir d'exemple. Parce que les gens, d'une manière générale, ont besoin de ça. On a besoin de voir les échecs, de voir des personnes échouer, de voir des personnes passer par des moments difficiles. Et ensuite, qu'est-ce qui se passe derrière ? Comment la personne se relève ? Qu'est-ce qu'elle apprend ? Parce qu'on apprend tellement de choses dans l'échec. C'est ça qui est utile. C'est ça qui est utile. Je dis l'échec mais C'est plutôt, je dirais, dans le passage à l'action, parce que dans le passage à l'action, tu apprends des trucs, tu testes, tu vois. Donc, je pense que c'est pour ça que beaucoup de gens savent ce qu'ils veulent finalement, mais n'osent pas passer à l'action, parce qu'on n'est pas éduqué à passer à l'action, à prendre des risques. Et on est éduqué à prendre un chemin, à suivre ce chemin-là. Et ce qui est intéressant dans la question que me pose notre fameux chat GPT, c'est, il nous dit, beaucoup de gens savent ce qu'ils veulent. ça c'est intéressant parce que oui il y en a beaucoup qui savent ce qu'ils veulent Mais en fait, pour moi, il y a deux types de personnes. Il y a des personnes qui, concrètement, ne savent pas. Et ça, ça arrive, hein. Ça arrive. Parce que justement, c'est lié à l'éducation en fait. Comme on a été habitué à suivre un modèle, à suivre un système, à suivre des cours, et à dire « ça, c'est bien, t'as fait S » , ou alors maintenant, il n'y a plus de filière, mais t'es bon en maths, c'est un peu ça. T'es l'élite, tu vas rejoindre une bonne école, tu vas faire ingénieur, machin. Ou alors, tu rentres à HEC, etc. Du coup, c'est un peu ça l'image qu'on a, c'est que t'es médecin, t'es ingénieur, t'es un grand journaliste, bref, peu importe. Mais comme on est un peu éduqué là-dessus et on est un peu dans ces dogmes, on a du mal à pouvoir sortir du cadre et celles et ceux qui ont envie d'autre chose, qui ont peut-être des âmes un peu plus artistiques, on a du mal à sortir de ça et à se reconnaître là-dedans. Et donc du coup, comme on nous dit « ça c'est le chemin » , parfois ça biaise un peu notre perception de la vie, notre perception de ce qu'on aime et de ce qu'on veut. Et donc parfois on ne sait pas du tout ce qu'on veut, parce qu'on ne teste pas non plus d'ailleurs. Déjà on est mis dans un carcan, on est mis dans des dogmes, ok ça c'est le chemin Mais en plus de ça on teste pas parce qu'on a peur Parce qu'on se dit, bah non, mais attends, tu veux faire de la musique, toi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Tu veux faire de la flûte ? Vas-y, t'es quoi ? Tu vas faire des maths ? Tu vas devenir ingénieur ? Tu fermes ta gueule. Je caricature, mais c'est un peu ça. Et donc, en fait, on n'est pas amené à se découvrir nous-mêmes, à tester des choses. Déjà, par rapport à sa propre personne, on peut appeler ça du développement personnel. Le développement personnel, généralement, tu le découvres à quel âge ? Moi, je l'ai découvert à 24 ans, je pense, dans ces eaux-là. le développement personnel, parce que tu développes ton corps, ton âme, donc normalement tu es censé le faire dès le début, enfin tu es censé avoir le mode d'emploi de ton corps et de ton âme et de ton cerveau quoi, mais on ne nous le donne pas. Bizarre quand même, je pense qu'il y a une raison derrière tout ça, mais je ne parlerai pas de ça pour l'instant, sinon vous allez me dire que je suis complotiste. Non mais du coup voilà, c'est ce qui explique des personnes qui ne savent pas ce qu'elles veulent, et ensuite il y a celles et ceux qui savent, mais parfois c'est inconscient, Du coup, ça fait trois types de personnes en fait. Il y a celles et ceux qui savent, mais c'est inconscient, et celles et ceux qui savent, c'est conscient, mais en fait, il y a un blocage. Parce qu'en fait, de par notre éducation, même si tu sais inconsciemment, tu ne le sais pas consciemment. Et en fait, qu'est-ce qui se passe concrètement ? Moi, c'est en tout cas ma version des choses, c'est que ton cœur et ton corps, ils te parlent. Parce que je ne sais pas si vous le savez, mais le corps, c'est comme un second cerveau. si vous vous renseignez un peu sur le sujet, en fait l'estomac c'est comme un second cerveau etc. Et donc... Notre corps nous parle, notre corps nous envoie des informations. C'est d'ailleurs pour ça aussi, quand il y a un burn-out, ça se matérialise par deux possibilités. Soit c'est un burn-out psychologique, on va dire, on craque psychologiquement, soit c'est notre corps qui va craquer. Donc c'est pour ça qu'il y a des gens qui parfois très tôt, moi j'en ai rencontré une fille qui avait 28 ans je pense, maintenant, un truc comme ça, qui faisait genre 90 heures semaine, sans blague, c'était vraiment énorme, elle travaillait dans une boîte, elle faisait de la finance à Londres. Et en fait, elle a développé du diabète très très tôt. Et elle m'a expliqué que c'était à cause de ça. Elle avait fait une burn-out, mais c'était son corps qui a manifesté le truc. Donc notre corps nous parle en fait, nous envoie de l'information. Et donc les gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent, mais ils le savent inconsciemment, c'est le corps qui envoie de l'information. En mode, t'es pas au bon endroit. Donc ça peut être la dépression, ça peut être du burn-out, ça peut être de la fatigue, ça peut être du stress, ça peut être de l'anxiété, ça peut être plein plein plein de choses. Mais dans tous les cas, ça va venir de notre corps. La peur de passer à l'action, par rapport à une situation donnée aussi, tu vois, tu peux être mère de famille, père de famille, bah, ça peut être plus compliqué parce que tu as des responsabilités, tu as des frais. Et donc tout ça vient impacter notre prise de décision et donc notre passage à l'action. Parce qu'en fait, il y a des personnes qui parfois se réveillent trop tard. Alors pour moi, il n'est jamais trop tard. C'est juste une question de priorité, une question de faire de la place. D'ailleurs, on va voir ça juste après. Donc voilà, pour répondre à la question de chaque GPT, selon toi, pourquoi c'est si difficile pour tout ce que je viens d'énoncer. Pour moi, ça vient surtout de notre modèle éducatif de la société qui nous inculque ça très très tôt. Voilà. Et après, évidemment, il y en a qui vont dire « Oui, mais on peut se mettre un coup de pied au cul » , mais c'est plus difficile que ça, il n'y a pas juste à se mettre un coup de pied au cul. Et je vais en parler juste après. Deuxième question, tu vois ça tous les jours dans tes appels d'admission pour Shape Room ? Ah, ils me collaient bien le JGBT, hein. Les excuses, le fameux « j'ai besoin de réfléchir » . Qu'est-ce que ça révèle vraiment de leur état d'esprit ? Alors, je mets un peu de contexte. Il me pose la question parce qu'en fait, pour rentrer dans le shape room, donc je vous le répète, il y a une formation, un bootcamp, donc avec formation vidéo, coaching, des jeux de rôle, des exercices, bref, tu apprends le métier, tu trouves tes premiers clients, donc tu te lances en freelance. Et donc, on fait des sessions d'admission. C'est comme une école, si tu veux, il y a des sessions d'admission. Et dans ces sessions d'admission, il y a beaucoup de personnes qui, au moment où elles peuvent passer à l'action, elles se rendent compte que C'est un modèle qui leur convient, que l'offre, que du coup le programme leur convient, que ça répond en fait à ce qu'elles recherchent, à leurs problématiques, à leurs besoins. Mais à ce moment-là, c'est là où ça disjoncte. Et ça sort, donc c'est pour ça que le tchatche de petite, il les excuse, parce que le « j'ai besoin de réfléchir » , c'est une sorte d'écran de fumée en fait. C'est votre cerveau reptilien qui se déclenche, qui dit « attention, attention » . Ça, on ne connaît pas, c'est dangereux. de « incertitude, insécurité, attention, warning » . L'idée à notre éducation, il y a aussi notre cerveau reptilien, notre cerveau primitif en fait, notre cerveau de nous quand on était des animaux sauvages. Il est intéressant ce cerveau, cette partie, parce qu'il nous protège en fait, il est là pour garantir notre survie. Mais je dis bien survie, il n'est pas là pour qu'on puisse vraiment vivre, tu vois. Il est là pour, par exemple, je ne sais pas, tu es au bord d'une falaise, il va se déclencher. Attention mec, il y a du vide là, attention, tu peux mourir. Et donc en fait, il se déclenche aussi parfois, parce qu'il n'est pas intelligent le cerveau primitif, Ils se déclenchent parfois devant des opportunités que tu ne connais pas. Donc, qui te mettent face à l'inconnu et l'incertitude. Et donc, in fine, l'insécurité. C'est pour ça qu'il se déclenche, il dit « Attends, ça on ne connaît pas. Et tout ce qu'on ne connaît pas, on n'y va pas. Parce que ça peut être dangereux. On ne sait pas ce qui s'y passe. Nous, notre rôle là, à l'intérieur, enfin moi, mon rôle à l'intérieur, en tant que cerveau primitif, c'est de te protéger. Donc, moi, je ne te dis « N'y va pas » . Et donc, au lieu de te dire directement « n'y va pas » , il va t'inventer des excuses, des choses mieux à faire, des trucs « ah, je dois réfléchir » . Mais réfléchir à quoi ? Parce qu'en plus de ça, dans les sessions d'admission, souvent on valide, on teste les profils, on teste les projets, on valide, est-ce que tu te vois dans le shape camp, est-ce que selon toi ça matche tes objectifs, est-ce que selon toi c'est un programme qui est adapté pour aller chercher ce que tu me disais, à savoir travailler tout en voyageant, gagner tant d'euros par mois, etc. Et nous on valide aussi le profil et le projet, parce que tout le monde ne rentre pas dans le shape room. Donc en fait tout est validé. Alors parfois je peux comprendre qu'il y ait besoin d'un peu d'un temps de repos, mais le truc c'est qu'il y a des excuses qui émanent, comme j'ai besoin de réfléchir, j'ai besoin de checker mes finances. Alors parfois j'en ai parlé dans un autre épisode, parfois on me sort des excuses à la con. Alors il peut y avoir des trucs vrais, attention, tout le monde ne sort pas des excuses. Mais quand quelqu'un me dit j'ai un problème de santé ou ma grand-mère elle vient de mourir et je vais à son enterrement, et qu'après je lui envoie ah bah ok je suis désolé pour ça, etc. parce que le plus souvent au début j'y croyais. Mais après, par contre, il y a ce silence radio derrière, tu vois. Derrière, il n'y a plus rien. Aucun message, rien. Alors que tu as passé une heure, voire plus, deux heures, voire même plus parfois, pour que la personne rentre dans ton école. Donc, tu as donné de ta personne, tu as donné de ton temps. Et la personne, elle va s'inventer une excuse, et plutôt inventer une excuse pour pouvoir se justifier, parce qu'elle n'assume pas, concrètement. Elle ne fait pas face à ses responsabilités, et ça, on va y venir, d'ailleurs, à ce sujet-là. Et donc j'ai des trucs et des excuses à la con comme quand on était au collège quoi Donc, c'est problématique. Du coup, qu'est-ce que ça révèle vraiment de leur état d'esprit ? Ça révèle exactement ce que je viens de dire, je pense. C'est que malheureusement, l'éducation qu'on a ne nous favorise pas à avoir un état d'esprit d'entrepreneur, à vouloir en fait fail fast. Et là, c'est là où j'en viens, à la différence entre les Américains et les Français. Le fail fast versus le fast track. Nous, on est en mode fast track, c'est-à-dire qu'il faut réussir rapidement. Il faut avoir de l'argent rapidement, il faut avoir des diplômes. Il faut valider sa place au sein de la société rapidement. Plein de choses comme ça. Pareil quand tu arrives dans un taf, il faut être validé rapidement. Tu n'as pas le droit à l'erreur en fait. Si tu es dans l'échec dans un taf, tu peux… c'est mal vu en fait, tu peux gérer assez rapidement. Et donc, ça c'est compliqué. Là où les américains, ils ont le fail fast, c'est-à-dire que tu échoues rapidement et c'est tant mieux parce qu'ils savent que tu vas apprendre, tu vas te relever de ce truc-là et tu vas apprendre et avancer. et ça je trouve que c'est du coup problématique parce que ça détermine un état d'esprit où en fait en France, surtout en France, mais après je pense pas enfin Je pense qu'il y a plein de comportements similaires dans d'autres pays, mais c'est très présent en France, c'est qu'en fait, on préfère une sorte de confort mental, même s'il n'est pas réellement confortable, c'est-à-dire qu'on préfère une sorte de sécurité inconfortable, je vais l'appeler comme ça, plutôt qu'une aventure inconfortable qui nous mène vers l'épanouissement. On préfère être dans une prison confortable, si vous voulez, parce qu'on la connaît la prison. On nous dit quoi faire, on nous donne à manger, on a le salaire tous les mois qui tombe. En fait, mentalement, c'est confortable, mais ça nous fait rentrer dans le moule. Tu suis le chemin, tu as des horaires, tu n'es pas libre en fait, putain, tu n'es pas libre. Tu as des horaires, cinq jours par semaine, on te définit un salaire, on te définit des missions. Quand tu pars trop tôt, on va te faire une réflexion. Moi, on me faisait des réflexions sur ma manière d'être carrément. Il fallait que je sois un peu plus stressé. C'était vraiment ça. on me disait oui t'es pas si dynamique mais quand on me comparait à d'autres personnes, à d'autres employés Mais ces personnes-là étaient stressées en fait. Et du coup je m'en rappelle, j'avais dit mais du coup là, la personne avec qui tu me compares, moi personnellement pour moi c'est quelqu'un de stressé. Donc tu voudrais que je sois comme ça ? Et on m'avait dit plus ou moins oui. Maintenant mais non, mais pas vraiment, mais tu vois, même si elle peut être un peu stressée, au moins elle est dynamique, tu vois, elle est présente et tout machin. Ce qui compte c'est les résultats. et puis ce qui compte surtout c'est aussi le bien-être de l'employé enfin bref Et en fait, à ce niveau-là, au moment où tu passes à l'action, donc là je vais prendre surtout l'exemple des personnes, comme j'en ai parlé là il y a 5 minutes, les personnes qui veulent se lancer en freelance, mais qui bloquent, qui s'inventent des excuses et puis après, boum, plus rien, plus de nouvelles. Moi franchement, je pense qu'il vaut mieux une cruelle vérité qu'un mensonge confortable. Parce que les personnes qui ne passent pas à l'action vont s'inventer des histoires, des mensonges. Alors pas tout le monde, attention, on ne fait pas une généralité, mais il y en a beaucoup. et en fait il y a aussi le savoir épilogue qui va jouer là dedans Il va s'inventer des trucs, ah mais c'est pas fait pour moi, ou je sais pas quoi, ou des objections à la con. Et moi je pense sincèrement qu'il vaut mieux une cruelle vérité, se mettre face à ses responsabilités, que plutôt se conforter dans un mensonge. Et on va voir ça juste après parce que du coup le fait d'être mis face à ses responsabilités, c'est quelque chose dont on n'est pas habitué à ça parce que ça crée de l'insécurité, ça crée de l'incertitude, ça crée de la peur parce qu'en fait être libre... C'est donc être dans l'incertitude et l'insécurité presque permanente parce que par essence la vie est incertaine en fait. Demain tu peux crever, tu vois, la vie par essence elle est incertaine. Demain t'as un tsunami ou je sais pas quoi, bref voilà, tu vois ce que je veux dire. Et donc finalement, j'en parlais dans un épisode, c'est ce que dit Ojo dans un de ses livres, et bien il dit qu'en fait pour être libre il faut embrasser cette incertitude et cette insécurité. Mais donc en fait c'est aussi prendre ses responsabilités. Mais prendre ses responsabilités ça fait peur. C'est comme j'en parlais, je vais en reparler d'ailleurs, le prisonnier qui sort de prison. Du coup ça nous fait le lien avec la troisième question. Est-ce que ce n'est pas finalement plus confortable de rester dans l'idée de l'action que dans l'action elle-même ? Bah carrément, moi je trouve ça carrément, je trouve que c'est plus confortable de rester dans l'idée de se faire des films, mais c'est comme les gens qui rêvent en fait, qui ont toujours des rêves en tête, et qui en fait... Trouve que c'est naturellement, même pas forcément consciemment, peut-être inconsciemment, trouve que c'est naturellement plus confortable de les garder en tête plutôt que de les réaliser, parce que aller chercher ses rêves, c'est inconfortable. Aller chercher ses rêves, voire même vivre ses rêves, parfois ça peut paraître tellement loin qu'on n'a pas envie que ça se réalise, tu vois. Je pense que d'ailleurs il y a un petit paradoxe par rapport à ça, je connais pas le nom, mais il doit y avoir un nom. Et pour y arriver, c'est comme une montagne en fait qu'on se fait, et c'est se mettre dans le chaos, c'est se mettre dans la difficulté. Et ça, il y a beaucoup, beaucoup de gens. Pour moi, il y a environ 60% des gens faciles qui ne sont pas prêts à payer le prix pour pouvoir aller chercher ses rêves. Parce qu'on n'est pas habitué à ça, parce qu'on a peur. On a toujours peur, on est conditionnel à peur, grâce, j'allais dire, à cause des médias, de notre éducation, etc. On ne récompense pas la prise de risque, on ne récompense pas le passage à l'action et les échecs. On récompense quelqu'un qui va être dans les rangs, qui va gagner sa croûte tranquillement. qui va pouvoir vivre comme les autres et qui va gravir les échelons pour servir la société. Voilà, ça c'est mon point de vue, vous le prenez, vous le prenez pas, j'en ai rien à foutre. Mais j'ai remarqué un truc, je sais pas si vous connaissez le mythe de Sisyphe, parce que moi j'avais cette histoire en tête, je me suis un peu renseigné pour vous dire quand même exactement ce que c'est le mythe de Sisyphe, mais je pense que vous connaissez toutes et tous l'histoire. Parce que moi je m'en rappelais naturellement, c'est le mec, tu sais, qui est condamné à pousser une pierre sur une pente. jusqu'au sommet, mais en fait à chaque fois qu'il la pousse en haut, elle retombe à chaque fois. C'est le mythe de Sisyphe. Donc je vous fais un petit résumé, parce que du coup je me suis pris des notes et je trouvais ça intéressant, et pour moi ça image super bien ce qu'on est en train de se dire. Parce qu'encore une fois, on va parler surtout de la société, et après on va aller voir aussi les blocages intérieurs, évidemment. Donc le mythe de Sisyphe, qu'est-ce que c'est ? Sisyphe, c'est un personnage de la mythologie grecque, qui, pour avoir trompé les dieux, et notamment le dieu de la mort, Thanatos, se voit condamné à une punition éternelle dans les enfers. Sa peine, il a une peine, c'est pousser un énorme rocher au sommet d'une montagne. Mais chaque fois qu'il est presque arrivé au sommet, la pierre retombe et il doit recommencer. Et ce cycle se répète pour l'éternité. T'imagines, pour l'éternité tu fais ça toute ta vie. Dans le mythe de Sisyphe, Camus, Albert Camus, utilise ce mythe pour illustrer l'absurdité de la condition humaine. La vie comme labeur répétitif est sans sens apparent. Donc pour Albert Camus, qui est apparemment assez fataliste là, Pour lui, c'est l'absurdité de la condition humaine. Donc pour Albert, je suis encore en train de lire, pour Albert Camus, l'enjeu n'est pas que ce soit vain, mais la conscience de cette condition. Il propose que Sisyphe, donc l'homme... qui pousse le rocher au sommet de la montagne, et que du coup l'être humain, parce qu'Albert Camus assimile Sisyphe à l'être humain, il propose que l'être humain trouve un sens dans le fait même de lutter, de continuer, et d'embrasser cette absurdité. Donc en fait, de trouver un sens, de s'habituer à pousser ce fameux rocher toujours en haut de la colline, et qu'elle soit redescente sans cesse, que ça soit à l'infini. Il termine en disant qu'il faut... imaginer Sisyphe heureux. Et je trouve que c'est hyper parlant. Alors je pense que vous voyez là où je veux revenir. Parce que Albert Camus, je sais, alors j'ai pas lu ce livre, je vous le dis, je me suis renseigné sur internet et j'en ai fait un résumé. Donc grosso modo, pour résumer, il dit que Sisyphe qui pousse le rocher au sommet de la montagne, et qui le fait redescendre, enfin c'est le truc éternel, cette dure labeur en fait, cette punition éternelle dans les enfers. Il dit qu'on doit s'y habituer. Alors attends, il dit quoi déjà ? s'y habituer, trouver un sens, continuer à le faire et embrasser cette situation pourquoi en fait il dit ça ? Parce que pour lui, pour Albert Camus la condition humaine, si tu veux, notre vie se résume à ça, c'est notre vie, on doit s'y habituer et donc on doit y trouver un sens parce qu'en fait on n'a pas le choix, et donc il dit à la fin il faut imaginer Sissif heureux il dit bien imaginer, et donc pourquoi je prends cet exemple là pour aussi compléter la question, je vous répète la question Est-ce que ce n'est pas finalement plus confortable de rester dans l'idée de l'action que dans l'action elle-même ? Alors, ça ne répond pas directement à la question, mais en fait, on va un peu plus loin. C'est-à-dire qu'en gros, ton passage à l'action pour aller réaliser tes rêves, ce serait par exemple que tu pousses la pierre jusqu'en haut et qu'elle s'arrête en haut et que tu aies fini cette dure labeur, tu vois, que tu aies fini cette punition des enfers et que tu quittes les enfers, ok ? Ce serait ça du coup le passage à l'action pour réussir, pour aller chercher tes rêves. mais ce que nous dit le chat j'ai pété dans la La question, c'est ce serait plus confortable de rester dans l'idée de l'action, toujours dans l'idée de réussir à pousser cette pierre qui arrive au sommet. En fait, on ne le fait jamais, on la laisse tomber jusqu'en bas et on répète et on répète et on répète. Et moi, je trouve que c'est vraiment très parlant, je trouve, et ça représente bien ce que je veux dire par rapport à la société parce que ce que représente Sisyphe là, ce qui se passe avec cette pierre, ça représente la société, le salariat, la routine, la répétition, c'est exactement ça. C'est une dure labeur que la plupart acceptent, qu'on a banalisée, qu'on a trouvé comme normal justement, on s'y est habitué et on a trouvé quelque part une forme de continuité et une forme d'épanouissement là-dedans. On doit s'imaginer heureux en fait. Pour nous c'est ça être heureux, c'est trouver un bon taf, bien vivre et continuer comme tel quoi. Et sans cesse, parce qu'en fait il faut tous les jours recommencer la même chose, tous les mois, tous les ans, jusqu'à la retraite apparemment. La retraite encore une fois qu'on n'aura pas parce que c'est un système de ponzi et que... C'est déjà déficitaire d'ailleurs le système des retraitements, enfin bref, peu importe, c'est un autre sujet. Mais je ne veux pas vous alarmer, mais c'est intéressant qu'on parle de ça pour ouvrir la conscience aussi. Et donc, qu'est-ce que je me suis noté ? Comme le dit en fait Albert Camus, Sisyphe peut être heureux dans cette condition, mais au fond c'est absurde. Il a dit, Albert Camus, embrasser cette absurdité. Donc c'est absurde, c'est débile si vous voulez. Et c'est ce que je viens de dire pour passer à l'action, se lancer en freelance. C'est justement ce qui permet de briser ce sort, de briser cette punition. Et donc pour ça, il faut pousser la pierre jusqu'en haut. Mais quand tu pousses la pierre jusqu'en haut, what's next ? Qu'est-ce qui se passe ? Et donc là, tu es mis face à l'inconnu. Même si tu sors de l'absurdité, en fait, l'absurdité, tu la connais. Elle est confortable. Donc ton cerveau reptilien est en mode « Ok, on est en sécurité » . Parce que peu importe ce qui se passe, la pierre, elle va retomber, on va la remonter, elle va retomber, on va la remonter, etc. Mais quand tu leur remontes qu'est-ce qui se passe derrière, tu quittes les enfers, tu quittes pas les enfers, qu'est-ce qui se passe ? Et c'est ça en fait qui nous fait peur. C'est parce qu'on ne sait pas ce qui se passe derrière et peut-être que pousser cette pierre du haut de cette première montagne, ça nous amènerait peut-être à pousser une deuxième pierre sur une montagne qui est encore plus haute. peut-être ça aussi tu vois, en fait on s'imagine tellement de choses qu'on n'ose pas y aller parce qu'on s'imagine plein de peur, plein de... Plein de problèmes en fait, on imagine à chaque fois que le côté négatif. Et donc là le truc c'est que vous voyez bien que ce qu'on représente avec Sisyphe, ce dont on parle, le fait de pousser la pierre à l'infini, ça sert évidemment à la société, ce système-là, la routine, travailler pour une entreprise, même si attention, je ne blâme pas du tout ce truc-là, c'est très intéressant. Mais c'est intéressant aussi de pouvoir prendre un peu de recul et de se demander comment est construit le système, et comment on pourrait l'imager. Donc c'est pour tout ça qu'il y a beaucoup de gens qui ne passent pas à l'action parce qu'on reste conscient dans cet entre-deux à naviguer dans l'eau. dans le brouillard si vous voulez parce qu'en fait à partir du moment où tu vas pousser ta pierre jusqu'en haut c'est un brouillard qui s'ouvre à toi et on nous a pas appris à vivre dans l'incertitude dans le brouillard on sait pas on sait pas ce que c'est il y a les cerveaux épiniens qui se déclenchent et c'est ça qui est je trouve donc problématique parce qu'on n'est pas éduqué à ça et on n'ose pas regarder le brouillard on n'ose pas regarder l'incertitude c'est ça qu'on devrait embrasser plutôt que tu vois Albert Camus il dit il dit embrasser cette absurdité, le fait de pousser cette pierre éternellement. Moi, je trouve qu'on devrait embrasser l'incertitude, embrasser l'insécurité. On devrait se dire, on pousse la pierre jusqu'en haut et ensuite, on est dans cet entre-deux, on est dans ce brouillard, mais c'est là où tout se joue, c'est là où tout se crée en fait. C'est comme si tu voulais rebooter un peu le système ou du moins tu as fait ta V1, tu as iOS 1 et après tu passes sur iOS 2. Et ça se trouve, à iOS 2 parce que là je suis en train de parler de freelancing, de se lancer à son compte et tout, mais ça se trouve Toi, ton idéal, c'est quoi ? Ça peut être de travailler pour une autre boîte, de devenir boulanger, j'en sais absolument rien. Mais c'est important de pouvoir voir plus loin, de pouvoir avoir ce développement personnel, s'ouvrir, juste se poser la question d'eux. Genre, on pousse la pierre, ok, what's next ? C'est quoi le monde ? Ah ok, je suis arrivé en haut de la montagne, il y a quoi autour de moi, quoi ? Donc voilà, j'en termine avec Sisyphe. Et deuxième image que je voulais vous donner, j'en ai déjà parlé, c'est le parallèle avec la prison. parce qu'en fait C'est très similaire à Sissif qui va pousser la pierre sans cesse. Il sait ce qui se passe, il sait. On pousse la pierre, elle retombe, on pousse la pierre, elle retombe. On connaît. Ce n'est pas l'inconnu, c'est du connu. C'est pareil avec la prison. Le prisonnier, lui, il a des horaires, sa cellule, elle est connue. On lui dit quoi faire exactement, quand, machin, t'es pris en charge de A à Z. Tu ne fais rien, t'as pas à prendre tes responsabilités, tu vois. alors que si tu sors de la prison, bah là le prisonnier il se met à avoir peur, mais pourquoi il se met à avoir peur le prisonnier parce qu'il est libéré le prisonnier Et c'est la liberté qui fait peur. Pourquoi ? Parce que la liberté est égale à l'incertitude, est égale à l'insécurité potentiellement. Parce qu'être libre, c'est faire face à ses responsabilités. Tu vas devoir trouver un taf, tu vas devoir, je sais pas, t'acheter une voiture, je n'en sais rien, tu sors de prison, tu reprends ta vie, quoi. Mais en fait, il y a beaucoup de gens qui ont peur de ça. Et dès qu'ils sont aux portes d'une opportunité, donc c'est le passage à l'action, il y a ce truc qui fait peur parce qu'il y a beaucoup trop d'inconnus et par tout ce que je viens d'expliquer ceci explique cela et donc du coup tu retournes en prison parce que c'est plus confortable mentalement T'as moins de questions à te poser, t'as moins de peur et tu sais que tu vas pas être mis face à tes peurs quoi. C'est-à-dire que t'as le monstre sous le lit, vous connaissez ce petit truc quand on est petit, on a peur du monstre sous le lit et en fait au lieu d'allumer la lumière et regarder et voir que finalement le monstre il existe pas, parce que les peurs sont très souvent infondées, et ben en fait on va plutôt rester dans le noir et on va se mettre sous la couette. Alors autre question de ChatGPT, tu dirais que la peur de l'échec bloque plus ou la peur de la réussite ? J'aime bien cette question. Quand même. Parce qu'elle est importante, parce que souvent on dit qu'on a peur de l'échec. Je vous donne un exemple très simple. Donc là, je vais parler de Shaperoom. On parle de quelqu'un qui donc est dans le shapecamp. Il s'est lancé là, il est passé à l'action. Il est en train d'apprendre le métier, il est en train de se lancer. Donc ça veut dire quoi ? Il est en train de prospecter, il est en train d'aller chercher des clients. Et en fait, c'est très intéressant parce que mes élèves, ils n'ont pas peur de l'échec. dans le sens où ils vont aller chercher l'échec là tu te dis mais attends what the fuck normalement t'es censé devoir te lancer Tu vas chercher tes clients, t'es pas censé aller chercher l'échec. Mais pourquoi ils vont chercher l'échec ? Alors déjà, un, ce qu'on s'est dit tout à l'heure, aller être dans l'échec, ça permet d'apprendre, ça permet d'évoluer. Donc plus tu vas dans l'échec rapidement, et plus tu y vas constamment, entre guillemets, parce qu'après t'avances, l'idée c'est d'aller voir, de comprendre, d'apprendre, et donc de pouvoir évoluer. Ça c'est une première chose, mais deuxième chose, l'échec à ce stade là peut être confortable pourquoi ? parce qu'en fait mes élèves et je pense que vous allez pas mal vous reconnaître là dedans Quand tu entreprends quelque chose, t'as plutôt finalement peur de la réussite. Parce qu'au final, quand mes élèves vont obtenir leur premier client, c'est là où il y a la vraie peur. Obtenir son premier client qui vous dit oui, ça me fait « Oh putain, déjà 1, ça se réalise. » Donc ça fait peur en fait. Ton rêve, il est là, il est devant toi. Donc t'es en mode « Oh bordel, c'est un truc de fou, tu vois. » Et le deuxième truc, c'est la peur de l'échec qui suit la réussite. donc c'est plus de ça dont on a peur Parce qu'une fois que tu as ton client, une fois que tu commences à travailler avec lui, tu ne sais pas comment lui parler, tu ne sais pas comment mettre en place tes campagnes de publicité, parce que là on parle de media buying, mais ça peut être d'autres choses, comment tu gères la relation et comment... En fait, tu t'attends à ce que ton travail soit parfait, parce que tu te dis « mon client il veut que mon travail soit parfait » . On doit avoir des résultats, ça doit être très bon dans un temps imparti. Et on se met une exigence de fou, surtout en tant que français, parce qu'en tant que français, encore une fois, on en revient toujours à l'éducation, comme on n'est pas habitué. À aller dans l'échec, à embrasser l'échec, à se dire « mais c'est bien justement parce qu'on apprend » . Et en plus de ça, d'une certaine manière, les erreurs que tu peux faire, tu peux les camoufler quand tu es à ton compte. Bref, tu peux les tourner d'une bonne manière. Mais au-delà de ça, ce dont ont peur les élèves, c'est derrière. Et donc, les freelances, c'est donc d'échouer dans la collaboration et que le client ne soit pas content, que le client, du coup, les rejette. Donc, c'est la peur du rejet, c'est la peur de ne pas être aimé. Parce qu'en fait, qu'est-ce que ça dit de nous ? Parce qu'on se construit très souvent de l'extérieur, ça c'est dans notre éducation. On se construit par rapport au regard des autres. Par rapport à l'image qu'on renvoie. Et donc on va se dire, si je ne réussis pas, mon client, qu'est-ce qu'il va penser de moi ? Et puis s'il parle à d'autres personnes, imaginons, il fait un post sur LinkedIn, il dit que je suis une merde, c'est une chose qui n'arrivera jamais. Mais on se fait des idées de fou, on se dit qu'après on va être plus bas que terre et qu'on n'y arrivera jamais. Même si attention, le risque est là. Et l'incertitude, l'insécurité, on est en plein dedans. On est en plein dedans. Et comme on n'est pas habitué à ça, on a peur. On est là et ça nous bloque. Il y a des systèmes d'auto-sabotage, si vous voulez. Et ça c'est problématique. Mais d'un autre côté je trouve ça beau parce que l'insécurité et l'incertitude ça te rend vivant tu vois. C'est là où tu vis, t'as des émotions bordel. Parce que quand t'es en routine tous les jours, ça fait 5 ans que tu fais le même taf ou plus, t'es en 9h-18h, tu fais quasiment tous les jours la même chose. T'as rien à raconter, désolé, c'est mon point de vue. Mais y'a beaucoup moins de montagne russe, t'as beaucoup moins d'émotions. Mais c'est ça la vie pour moi, c'est vivre des émotions, t'as des souven Qu'est-ce que tu vas raconter quand tu auras 70 ans ? Tu vas raconter que ta première mission en tant que freelance, c'était un truc de fou, c'était de la merde et tout, j'ai fait que des heures, mais après j'en ai réussi, après j'ai appris, j'ai gagné 10 000 euros par mois, puis j'ai voyagé en même temps, puis après j'ai échoué, j'ai tout recommencé, puis j'ai monté un autre truc. Alors attention, je ne suis pas en train de dire qu'il y a une vie meilleure que l'autre, mais c'est juste que moi je parle d'un point j'essaie d'être très objectif quand t'es en entreprise et que tu as une vie très routinière où tu habites toujours au même endroit, tu es toujours avec les mêmes personnes, tu es toujours en train de faire les mêmes horaires, le même taf presque tous les jours, naturellement, en essayant d'être un maximum objet objectif, tu as moins de choses à raconter, tu vis moins de choses. Par contre, quand tu fais des vacances, alors là, tu fais deux, trois semaines de vacances, alors là, tu racontes plein de trucs, limite tu fais un café avec tes potes pour raconter, etc. Parce que tu as vécu des trucs, tu vis. et je trouve que c'est ça intéressant dans le voyage c'est que tu es un peu plus dans l'incertitude justement tu te mets un peu plus dans l'insécurité et tu as cette forme d'insouciance également qui te rappelle un peu ton état d'enfant que tu découvres. La vie n'est qu'étonnement. Bref, tout ça pour dire que, quand je réponds à la question de Tchadjepté, tu dirais que la peur de l'échec bloque plus ou la peur de la réussite. Donc c'est la peur de la réussite. Parce que derrière, on a la peur de l'échec qui suit la réussite. Toi aussi, tu as déjà vécu ces moments où tu retardais une action essentielle. Donc on repousse l'action, parce qu'on a peur du passage à l'action. Peux-tu raconter un exemple marquant ? Tu as déjà vécu ces moments où tu retardais une action essentielle ? Alors oui, carrément. Quand je me suis lancé en freelance, c'était donc avril 2021, et j'ai quitté l'agence dans laquelle je bossais en décembre 2021. Et j'ai toujours depuis 2019, fin 2019, début 2020, donc ça faisait deux ans. Oui, c'est ça, ça faisait deux ans. que je pensais à voyager, à quitter Paris et à voyager. Sauf que finalement, je suis réellement parti de Paris en octobre 2023. Donc ça fait quand même beaucoup. C'est-à-dire que j'ai mis du temps à passer l'action tout simplement, c'est-à-dire que j'ai gardé mon appartement à Paris. J'ai un peu voyagé quand même, attention, je bougeais quand même pas mal. Mais j'avais cette sécurité, ce truc de... alors que je gagnais bien ma vie. Mais bon, je préférais payer mon loyer à Paris et mes vacances, enfin pas mes vacances, mais mes voyages. plutôt que de me dire je peux ne vivre que de voyages, chose que je fais aujourd'hui depuis deux ans, parce qu'on arrive bientôt en octobre 2025, enfin on est en octobre 2025 d'ailleurs, donc ça fait deux ans. Et donc ouais, j'ai retardé une action qui était essentielle, alors pourquoi essentielle pour moi ? Parce que ça faisait des années que je pensais à partir, parce que j'étais pas bien à Paris, j'étais plus dans mon environnement, je le sentais. Dès que je revenais à Paris, après mes voyages, je partais peut-être une, deux semaines, voire un mois, peut-être plus parfois, et après je revenais à Paris, j'étais content pendant deux semaines, parce que tu revois tes potes et tout, t'es content. Et après, tu avais ce vide qui se réinstallait. Tu sais, je ne me sentais pas vivant, je ne vibrais pas. Et donc, c'était essentiel pour moi parce que je n'étais pas heureux. Et je l'ai repoussé jusqu'en octobre 2023. Et ça, je ne vais pas dire que je m'en veux parce qu'en fait, parfois, on n'est juste pas prêt. On n'est juste pas prêt et on a besoin de passer par des échecs, par des situations pour se rendre compte que non, ok, j'ai envie d'avancer en fait. Et on passe à l'action. donc qu'est ce qui t'a aidé à basculer du mode excuse au mode action Alors excuse, ouais j'avoue c'est vrai que je devais m'excuser je pense, enfin m'excuser, non, je m'inventais des excuses, je sais plus lesquelles, mais ouais, c'est sûr que je repousse à l'action. et qu'est-ce qui t'a aidé à basculer ? C'est je dirais l'environnement, mon environnement social et mon environnement naturel parce qu'en fait il y a eu un déclic à un moment donné. Déjà je me rendais compte aussi qu'à Paris j'étais pas heureux, qu'on se le dise. Donc déjà j'aurais pu être un peu plus honnête avec moi-même, pour le coup là je parle pas de l'environnement, je parle de mon état d'être. J'aurais pu être un peu plus honnête avec moi-même et me mettre face à ma responsabilité, à mes peurs, à ce que je n'aime pas en fait et aller voir vraiment à l'intérieur en mode méditation ou je ne sais quoi d'autre même. écrire des choses pour me conscientiser. Je le mettais de côté, en fait. C'est comme je lui disais tout à l'heure, le monstre sous le lit. Quand on est petit, on a peur du monstre sous le lit. Là, je ne voulais pas aller le voir. Là, j'étais en mode « Ouais, ouais, non, mais je le ferai un jour. » Et c'est ce truc de « Je le ferai. » Mais tu ne le fais jamais, en fait. Jusqu'au moment où tu peux avoir des déclenchements. Mais parce que tu te mets aussi en action. Tu fais en sorte d'aller vers cette action, vers ce résultat. Et donc, c'est là où je parle de mon environnement parce qu'en avril 2023, non, c'était mai 2023 exactement. Je fais mon premier co-living. Un co-living, c'est une sorte de colocation éphémère. C'était une semaine, en l'occurrence, à Bidart, avec 8 personnes que je ne connaissais pas. C'est comme une guest house coloc, si vous voulez, où vous êtes pendant une semaine avec des gens, ou plus d'ailleurs. Et ça a été un vrai déclic parce que j'ai été tellement, tellement heureux, je me sentais tellement à ma place. J'étais sur un nuage pendant une semaine. Et après, quand je suis revenu à Paris, pendant une semaine, j'avais une énergie folle. et là je me suis dit ok là il y a un truc là il y a un truc et Pour moi, ce qui a vraiment été le point de bascule, c'est de me rendre compte, déjà parce qu'il y a eu ce déclenchement naturel, mais de voir ce qui se passe à l'intérieur, première chose. Deuxième chose, c'est en fait côtoyer des gens qui me ressemblent ou qui m'inspirent. Des gens qui voyagent déjà, qui sont déjà à leur compte peut-être, tu vois. Et de me mettre aussi dans un environnement qui me plaît plus, en l'occurrence, en bord de mer, à Bidart. Et je suis d'ailleurs tombé amoureux du sud-ouest depuis. et là je me suis dit mais qu'est-ce que je fous qu'est-ce que je fous à Paris, pourquoi je reste à Paris pourquoi je reste dans ce système qui ne me plaît plus Et là, il y a eu un déclenchement et là je me suis dit ok, il y a eu beaucoup de switch à ce moment-là. Et environ 5-6 mois plus tard, je lâchais mon appartement et je suis parti en mode nomade. Et l'environnement pour moi a joué énormément, mais je me suis aussi mis face à mes responsabilités et je me suis créé une vision. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on va voir juste après. Penses-tu que l'action vient après la clarté ? Bah non, parce qu'en fait, l'action amène la clarté. Elle ne vient pas après la clarté. c'est l'action qui crée l'information en fait et pas l'inverse, c'est pas l'information qui va créer l'action Donc on peut pousser à l'extrême, parfois on peut y aller, on est totalement dans le brouillard, mais c'est l'action qui va permettre d'éclairer votre chemin. Donc l'action ça peut être plein de trucs, ça peut être se lancer en freelance, ça peut être étudier le truc, se renseigner, ça peut être écrire des trucs déjà, mais être dans le mouvement, parce qu'en fait les deux avancent ensemble, les deux avancent ensemble, donc c'est pas l'action qui précède la clarté, c'est l'inverse pour moi, c'est la clarté qui va... Pardon, ce n'est pas... Alors je répète, si, ce n'est pas l'action. qui précède la clarté, c'est la clarté... Attendez, je m'emmène dans mes propos là. Si, justement, pardon, excusez-moi. C'est l'action qui amène la clarté, donc l'action précède la clarté. Donc elle ne vient pas après la clarté. Voilà. J'espère que j'ai été clair. Donc passer à l'action, en point c'est tout, c'est ça qui va amener votre clarté. Plus vous serez dans l'action rapidement, et donc aussi dans l'échec rapidement, plus vous allez éclairer votre chemin. Après il y a des exercices aussi que vous pouvez faire évidemment Mais l'action c'est top 1 Comment on reconnaît le moment où il faut arrêter de préparer et commencer à faire ? Eh ben le moment où tu te sens pas bien en fait. Enfin le moment où tu sens que t'es pas à ta place quoi. Mais pour ça il faut aussi aller voir à l'intérieur ce qui se passe. Mais si tu y vas un minimum voir, normalement ton corps il te l'explique. Comme je l'ai dit tout à l'heure, il te le fait remonter dans ta tête. On est là frérot, on est pas bien là. Là on est pas au bon endroit là. Bah c'est ouais, c'est essayer de... c'est même pas essayer, c'est accepter qu'on n'est pas au bon endroit, que c'est pas aligné, et même si ça demande des grands changements. Déjà, juste de l'accepter, ce n'est pas une prise de risque. Ce n'est pas un problème. On peut être différent des autres, il n'y a pas de souci, on ne peut pas être au bon endroit. Et ce n'est pas grave, c'est OK. On va essayer de construire un chemin. On n'est pas obligé de changer comme ça du tout au tout, mais d'aller vers cet idéal. Et donc, au moment où tu sens que tu subis ta vie, tu sens que tu subis ce qui se passe, tu sens que tu n'es pas à ta place en fait, à 100%. C'est là où pour moi il faut arrêter de préparer, arrêter de réfléchir, arrêter de penser. Il faut commencer à faire. Et ça peut déjà, quand je dis comment ça va faire, je parlais de mon environnement qui m'a influencé, ça peut passer par là, juste se rapprocher des gens qui vous inspirent. Si tu veux te lancer en freelance, entoure-toi de freelance. Si tu veux devenir entrepreneur, entoure-toi d'entrepreneurs. Si tu veux être un voyageur, je ne sais pas, tu veux voyager pendant un an, mais va voir des mecs qui ont voyagé. Si tu veux monter une boîte, va voir des mecs qui ont lancé des boîtes. Bref, entoure-toi de personnes et ça va infuser. Et déjà, ça, c'est se mettre en action. Pour tes élèves, qu'est-ce qui fait la différence entre ceux qui passent à l'action vite et ceux qui restent bloqués ? C'est intéressant. C'est ceux qui mettent en place ce qu'on voit dans l'information déjà, d'un point de vue très pragmatique. Mais au-delà de ça, c'est ceux qui, un, vont voir ce qui se passe à l'intérieur, dans un premier temps. En deux, qui vont construire une vision pour éclairer, pour voir où est-ce qu'on va concrètement. Et en trois, qui vont se définir les plus petits pas possibles à faire chaque jour. C'est ça qui fait la différence entre ceux qui passent à l'action vite et ceux qui tergiversent. Et après il y en a qui parfois c'est un peu des bulldozers, ils ont la peur, ils ont le doute mais ils avancent avec, mais c'est comme ça que ça fonctionne. Les plus grands de ce monde, ils doutent, on a tous peur, on a tous des doutes, on est tous comme ça là. Moi la première fois que j'ai fait des vidéos, je veux dire j'avais ultra peur, mais je l'ai quand même fait parce que je sais que ça me faisait kiffer déjà à l'époque. Et que ça allait me créer des résultats et ça créait des résultats pour chez les promenades. Pour moi, c'est ça qui fait la différence. C'est vraiment ceux qui avancent avec leur peur, qui avancent avec leur doute, qui ne se posent pas mille questions, qui apprennent en faisant. Parce qu'encore une fois, c'est l'action qui crée l'information. Et il y a une différence entre apprendre pour se conforter, pour être certain qu'on connaît bien le sujet, etc., et ensuite passer à l'action. Il y a une différence entre ça et apprendre dans l'urgence. C'est-à-dire, tu commences à avoir tes premiers prospects, ok, là, je vais apprendre telle chose parce que ça va me servir maintenant. Ok, je viens d'avoir mon premier client, je vais apprendre telle chose parce que ça va me servir maintenant. Mais le problème, c'est qu'encore une fois, on est éduqué à quoi, nous ? On est éduqué à apprendre pour recracher sur un bout de papier. On est éduqué à emmagasiner de la donnée comme dans une énorme bibliothèque, et après il faut se souvenir de tout pour recréer ça sur un bout de papier. On n'est pas éduqué à apprendre pour faire, ou apprendre pour tout de suite mettre en application derrière. Et c'est ça pour moi qui fait la différence entre les élèves qui avancent, les personnes qui avancent en fait, et les personnes qui restent bloquées. Et après évidemment il y a toutes les excuses en mode « Ah, il y a une situation qui me bloque, tant que tu es focus sur une situation qui te bloque, évidemment que tu ne vas pas avancer. » Il faut essayer de voir comment débloquer cette situation, mais aussi comment tu peux avancer quand même. sur certains chemins, sur certaines autres actions que tu peux déjà mener en parallèle s'il y a un truc qui te bloque, tu vois. Parce qu'en fait, à chaque fois, on se dit « Ah, il y a ça qui me bloque, ah bah je suis bloqué, je ne peux plus rien faire, ah bah dommage » . Non, c'est faux. Il y a toujours des choses que tu peux faire en fait. Même si il y a des petits trucs, tu peux quand même déjà avancer. « Si tu devais donner une seule clé pour passer l'action malgré la peur, ce serait laquelle ? » Voilà, là on en vient à tout ce que je voulais vous dire pour comment on avance. On va répondre à la question, si tu devais donner une seule clé pour passer à l'action malgré la peur, ce serait laquelle ? Je ne vais pas vous donner une seule clé, ce serait réducteur en fait. Je vais vous donner plusieurs clés et je vous conseille de le faire dans l'ordre dans lequel je vais l'énoncer. Donc les clés pour passer à l'action malgré la peur pour moi ce sont les suivantes. 1. Allez voir ce que veut dire cette émotion. Donc en fait, ça peut être la peur, le doute, l'anxiété, c'est une émotion d'accord ? C'est votre corps qui vous parle. Je l'ai déjà dit tout à l'heure, c'est votre corps qui remonte quelque chose, une information. Il faut aller voir cette information. Qu'est-ce qu'elle a à vous dire cette émotion ? Qu'est-ce qu'elle veut dire ? Et qu'est-ce qu'elle veut que tu comprennes ? Parce que derrière, tu dois comprendre quelque chose. Ça, c'est la première des choses à comprendre parce qu'en fait, cette émotion, elle est utile. On a tendance toujours à mettre de côté la peur, le doute, l'anxiété, en mode c'est pas bien, non, c'est mauvais. on doit soigner, on doit se purifier non, si l'émotion est là c'est qu'elle a une utilité On a toujours tendance à vouloir être joyeux, à chercher le bonheur, ce qui est très bien, mais la peur, le doute, l'anxiété, c'est aussi des émotions qui sont très utiles, qui vont vous permettre d'avancer. Et la question, ce n'est pas de les mettre de côté ou de régler le problème, c'est comment on avance avec. Parce que la peur, le doute, l'anxiété, etc., elles sont là pour vous, elles sont là pour vous aider, elles ont des trucs à vous dire, elles ont des choses, elles vous disent « mais gars, il y a un truc à comprendre là » . Et donc en fait, si vous ne portez pas de l'attention sur ces émotions, Vous passez à côté de plein de choses. De plein de choses. Parce qu'en fait, elle est là à côté de vous, elle vous parle, mais vous ne l'écoutez pas. Donc écoutez-la, essayez de comprendre ce qu'elle a à vous dire et de comprendre aussi quel est l'apprentissage derrière. Ça, c'est la première des choses. Deuxième chose, construire une vision et un pourquoi puissant. Une vision, qu'est-ce que c'est ? J'en parle très souvent dans mes épisodes. C'est grosso modo, tu veux te lancer en freelance. Tu te dis, ok, dans trois ans, moi, je veux être telle personne, je veux gagner tant, je veux avoir tel style de vie. C'est ton objectif, tu vois. Ça, c'est le premier des choses à faire. Enfin, deuxième du coup. Parce qu'en fait, on n'a pas l'habitude de le faire, ce truc-là. Cet exercice. On n'a pas du tout l'habitude de le faire. Et il faut, parce qu'en fait, tu conscientises le fait de l'écrire, ton cerveau, il va infuser avec cet objectif. Il va le comprendre, il va l'assimiler, il va y travailler en fond, en fait, ton inconscient, même ton subconscient, si je ne dis pas de bêtises, il va travailler sur cette tâche. Parce qu'il sait que ce n'est pas une tâche terminée et donc ton cerveau il se met en mode loading tu vois. Et donc constamment il va y penser et c'est des choses qui… C'est un exercice qui va développer des connexions neuronales et donc qui va te permettre de, même si tu ne fais rien, même en dormant tu vas avancer vers cet objectif Parce que tu l'as écrit, tu l'as conscientisé, tu l'as visualisé. Je te conseille de visualiser ta vision, ton objectif. Et c'est ce que font les sportifs par exemple. Et comme ça, tu vas naturellement avancer et agir comme la personne qui est déjà en train de réaliser cet objectif-là. C'est ça l'objectif de la vision, c'est pour ça qu'il faut l'écrire, la lire, la conscientiser, la visualiser. C'est ultra important. C'est vraiment un socle que tout le monde devrait apprendre ce truc. Et donc avec ça, c'est le pourquoi. Le pourquoi tu fais ce que tu fais. Pourquoi tu veux cet objectif ? Qu'est-ce que ça changerait pour toi ? Qu'est-ce que ça t'apporterait ? Et au-delà de toi, qu'est-ce que ça change pour le monde qui t'entoure ? Qu'est-ce que ça apporte à ta famille, tes amis, au monde qui t'entoure ? Comment ça te permet de devenir une meilleure personne peut-être ? Comment tu peux, de par ce que tu veux entreprendre, contribuer au monde ? Et du coup, ça te met du sens dans ce que tu fais. Et donc quand tu sais pourquoi tu fais ce que tu fais, t'es inarrêtable. T'es inarrêtable. Tu vas comprendre ton émotion Tu vas discuter avec elle, tu vas savoir pourquoi elle est là et pourquoi elle... Elle est utile pour pouvoir avancer T'as une vision qui est claire, un objectif qui est clair Qui te fait rêver, parce que l'idée c'est que ça te fasse vibrer Elle est en train d'infuser en toi C'est en train de, tu vois il y a un chemin qui est entrepris Et en plus de ça tu sais pourquoi tu le fais Et t'as un pourquoi qui est puissant Parce que je veux gagner de l'argent, parce que je veux travailler tout en voyageant Et pour moi c'est important, pourquoi ? Parce que c'est Je serai épanoui, je serai serein Et donc quelqu'un qui est épanoui naturellement il rayonne autour de lui Et donc qu'est-ce qui se passe derrière ? Et bah peut-être que mes enfants j'aurai plus de temps pour eux Peut-être que ma femme j'aurai plus de temps pour elle Plus d'argent, peut-être que je pourrais leur offrir plus de cadeaux, peut-être qu'on pourrait se faire plaisir pendant les vacances, peut-être que je pourrais aussi, je ne sais pas moi, investir pour des œuvres caritatives, enfin j'en sais rien, il y a plein de trucs. Et donc tu peux œuvrer pour un monde meilleur comme ça, simplement avec les actions que je viens de te décrire et simplement en passant à l'action, tu peux œuvrer pour un monde meilleur. Et en plus de ça, imaginons que tu veux te lancer en freelance, tu te dis ok, parce que j'ai plus de temps pour mes enfants, pour ma famille et aussi peut-être plus d'argent, je ne sais quoi, pour des projets, pour des cadeaux, bref. Tu veux rendre heureux ta famille par exemple, de par ton temps et plein d'autres choses, Si tu ne passes pas à l'action, si tu refuses et que tu te construis des excuses, inconsciemment ou consciemment, moi je trouve ça quelque part grave, parce que ça veut dire que ta famille passe après tes états d'âme. C'est-à-dire que tes enfants, le temps que tu peux y accorder à ta femme, ta mère, ton père, etc., tout ça, ça passe après tes états d'âme. Ça passe après le fait « Ah bah non, je verrai plus tard » , etc. C'est-à-dire que c'est pas important pour toi. Et là, là tu touches à quelque chose, parce que tu te dis « Non, attends, moi je fais ça aussi pour... » pour eux, pas que pour moi. Donc ça veut dire qu'en fait, t'acceptes le fait que tu passes pas assez de temps avec tes enfants, pas assez de temps avec ton père, ta mère, pas assez de temps pour toi, t'as pas assez d'argent pour vivre je ne sais quoi, pour t'acheter je ne sais quoi, et tu l'acceptes du coup. Tu restes dans cette situation qui ne te convient pas à 100%. Tu restes dans la prison. C'est ce qu'on disait tout à l'heure, tu reviens dans cette situation qui est mentalement confortable, mais qui est une prison. Troisième outil qui peut t'aider énormément, Le fear setting, je te le fais en rapide, c'est te mettre face à tes échecs, face à tes potentiels peurs. Tu fais trois colonnes. Dans ta première colonne, tu vas lister tous les potentiels échecs. Pas trouver de client, je ne sais pas moi, mon client qui se moque de moi, machin qui se moque de moi, je ne sais pas d'autres, je n'arrive pas à réussir à vivre de mon activité. Bref, tous les échecs qui te font vraiment peur, tu vois, vraiment vraiment peur. Ensuite, deuxième colonne, tu vas lister comment prévenir. Comment tu peux prévenir cette situation-là ? Comment tu peux grosso modo l'éviter ? Et troisième colonne, c'est comment tu répares. Voilà, donc comment tu peux éviter de ne pas réussir à vivre de ton activité ? C'est prendre une formation, apprendre un métier qui fonctionne, où il y a de la demande, apprendre à prospecter, ne rien lâcher, bref. Et comment réparer ? Donc, imaginons, ça arrive, et c'est ça qui est intéressant dans l'exercice, c'est qu'on se met quand même face à la possibilité que ça puisse arriver, parce que c'est ça qui fait qu'on a peur, c'est qu'on laisse notre peur et nos échecs dans l'ombre, et donc ça grossit, quoi. pas grand chose, on risque pas grand chose, on va pas mourir quoi. Donc au pire, imagine on t'arrive pas à vivre de ton activité, qu'est-ce qui se passe ? Bah tu retrouves un job. Ou si t'as de l'argent, tu reprends une autre formation, tu te fais accompagner, tu te fais aider, tu trouves un job alimentaire, il y a plein de possibilités. Ou tu demandes de l'aide de quelqu'un, il y a plein de possibilités. Autre chose qui peut t'aider par rapport à ça, donc 1, 2, 3, 4, se poser la question du coût de l'inaction. Ça c'est important. Et je trouve ça aussi intéressant de comparer un coût d'une formation vs le coût de l'inaction. Parce que parfois, c'est les SEO qui ne veulent pas se lancer dans une formation pour apprendre un métier et devenir freelance par exemple. Quel est le coût ? Parce qu'il y a un coût financier, il y a un coût émotionnel, il y a un coût relationnel, il y a un coût temporel. C'est-à-dire que si tu n'oses pas te lancer, tu le fais quand ? Est-ce que tu vas le faire ou pas ? Si tu le fais, c'est quand ? Parce que du coup, tu perds du temps. On le sait très bien, le temps, c'est de l'argent. potentiellement tu as le coût financier parce qu'en fait imaginons que tu ne gagnes pas assez le temps que tu vas perdre C'est le temps, comment dire, ce sera potentiellement équivalent à ce que tu pourrais gagner déjà aujourd'hui de plus par rapport à ton salaire en fait. Il y a un coût émotionnel parce que si tu ne vas pas marcher vers tes rêves, qu'est-ce que ça te coûte émotionnellement ? D'un point de vue relationnel, parce que peut-être que ce projet-là peut améliorer tes relations avec tes potes, avec ta famille ou je ne sais quoi. C'est aussi ça qu'il faut mesurer, le coût de l'inaction. Comment tu te sentirais si dans un an, tu étais toujours dans la même situation ? Comment tu te sentirais ? Et dernière chose qui peut vraiment vous aider, c'est faire de la place. Qu'est-ce que ça veut dire faire de la place ? C'est je veux me lancer à mon compte Je veux entreprendre quelque chose, faire une formation, c'est faire le tri. Aujourd'hui j'ai mon taf, j'ai mes potes, j'ai mes sorties, je ne sais quoi, il faut faire de la place. Parce que c'est comme le jardinier qui va faire pousser sa plante, pour que la plante pousse d'une bonne manière, le jardinier va enlever les mauvaises herbes autour, il va faire de la place. Donc il faut faire du tri pour pouvoir avancer vers vos objectifs. Parce qu'on a souvent tendance à avoir bourré l'entonnoir et à se dire on va tout faire en même temps et ça va fonctionner. Non. Ce n'est pas possible parce que du coup, plus tu mets en même temps, plus tu mets tout, plus ça bouchonne, on le sait très bien. Et donc pour ça, je vous conseille vraiment de jouer sur votre environnement, ce que je disais tout à l'heure, de jouer sur votre environnement social et aussi naturel, pour peut-être changer de lieu, et de travailler avec des personnes qui vous inspirent. Et aussi de mettre en place la loi de Pareto, le 80-20, c'est-à-dire que vous vous concentrez sur 20% qui représente l'essentiel de ce que vous devez faire pour atteindre 80% de valeur, qui va vous permettre de créer de la valeur pour vous lancer en freelance, pour vous lancer dans votre projet. C'est aussi très important. Parce qu'on a tendance à se faire des tout doux de fou avec 10 000 trucs, mais tu vois, si tu as une dizaine de choses à faire sur ta tout doux, tu en as vu 8. Tu en gardes 2 et tu bombardes sur ces 2-là jusqu'à temps que ça t'apporte de la valeur. Voilà, c'est ça le plus important. En une phrase, qu'est-ce que tu voudrais que chaque auditeur retienne à propos du passage à l'action ? En une phrase, je dirais que... L'expérience est une bougie, l'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte. Et je crois que cette phrase c'était Tapie, Bernard Tapie qui a dû la dire dans une interview. L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte. Parce qu'en fait, à force de faire, c'est ce que j'ai dit tout à l'heure, l'action va créer l'information. Et elle va t'éclairer, donc la bougie c'est ton expérience, elle va t'éclairer parce que tu la portes parce que tu es dans l'action, tu portes cette expérience Et dernière question apparemment de ChadGPT Quelle question chacun devrait se poser dès aujourd'hui pour arrêter de procrastiner et enfin agir ? Et bah... Le coût de l'inaction Moi je pense que c'est une question assez puissante Si dans un an, t'es dans la même situation Exactement, rien n'a bougé Comment tu te sens ? Donc voilà, je pense que chacun devrait se poser la question de si dans un an rien n'a bougé, comment je me sentirais Et comment le monde qui m'entoure aussi percevrait tout ça, comment le monde qui m'entoure se sentirait Voilà les amis, c'est la fin de cet épisode, j'espère qu'il vous aura plu, peut-être un peu plus long que d'habitude d'ailleurs, mais j'avais pas mal de choses à dire. On se retrouve pour d'autres épisodes, alors vous connaissez la chanson, abonnez-vous, laissez un commentaire, likez, partagez, laissez une note au podcast, ça m'aiderait beaucoup. Et voilà, on se retrouve pour un prochain épisode très bientôt.