Speaker #1Tu crois que le métier de médiabeur, il faut être super bon en maths, il faut être très bon techniquement, limite un nerd. Tu crois que c'est réservé qu'aux hommes. Ou encore tu penses que pour être médiabeur, il faut être super bon en marketing. Et si tout ce que tu pensais être des barrières n'était qu'en fait... qu'une illusion. En fait, le métier de médiabayer, c'est un métier qui est beaucoup plus ouvert et beaucoup plus simple qu'on ne le pense. C'est juste que comme on ne le connaît pas, on ne l'apprend pas à l'école, on s'en fait des tonnes d'idées. Et c'est ouvert à plein de profils différents. Pourtant, le truc, c'est qu'il y a pas mal de personnes qui passent à côté de ce job parce que plein d'idées reçues, plein de barrières qui se créent. Si tu te poses des questions autour du métier de médiabayer, Tu te dis c'est peut-être pas fait pour moi, faut être bon en marketing, faut être bon techniquement, faut être bon en maths, etc. Reste avec moi et tu vas voir, on va casser tous tes mythes, toutes tes croyances. Donc dans cette vidéo, on va répertorier les 5 mythes, les 5 idées reçues sur le media buying. Et évidemment, on va faire en sorte qu'elles ne t'empêchent pas de passer à l'action. Le but, c'est que tu te dises ok en fait c'est mon imaginaire, c'est mon cerveau reptilien, c'est mon conditionnement, en réalité je peux me lancer. Pourquoi je fais cette vidéo ? Parce que je vois beaucoup de personnes qui veulent se lancer en freelance mais qui ne vont pas plus loin, qui s'interdisent concrètement d'essayer. S'ils en savaient un petit peu plus, ils se diraient mais attends en fait c'est complètement possible, c'est pas inatteignable, j'ai grave la capacité. Et je trouve ça tellement dommage de s'arrêter juste devant que c'est pour ça que j'ai envie de décortiquer tout ça aujourd'hui dans cette vidéo. Avant d'aller plus loin, laisse-moi me présenter parce que tu arrives peut-être sur cette vidéo et tu te dis Bah c'est qui ce mec ? Il va me parler du media buying Mais je le connais pas C'est normal Je m'appelle Nicolas Dorfman J'ai 27 ans Je suis entrepreneur et nomade Donc on peut dire que je suis entrepreneur et nomade J'ai fondé Chez Pro Proum il y a maintenant un peu plus d'un an, chez Proum c'est quoi concrètement ? C'est une école pour freelance médiabayeurs. Donc toutes celles et ceux qui ont envie comme toi de se lancer en freelance en tant que médiabayeur, je les forme à travers mon bootcamp que j'ai nommé le Shapecamp, où on t'apprend le métier, on t'apprend à trouver tes clients, et deuxième pilier de cette école, nous avons une communauté. Donc une fois que tu as appris le métier, une fois que tu as trouvé tes clients, tu rejoins notre communauté où tu as des coachings, tu as des événements, tu as une plateforme de formation avancée, etc. Avant ça, ça fait 5 ans que je fais de la publicité en ligne, j'ai été formé chez DataShake, c'est une agence à Paris fondée par deux anciens de Google. J'ai été chez eux pendant un an et demi et puis en... Ensuite, je me suis lancé en freelance à mon compte. Pendant un peu plus de 3 ans et demi, j'ai travaillé avec des grosses boîtes comme Nivea, L'Étudiant, Vestiaire Collective, Diptyque, L'Assasem, plein d'autres. Mais aussi des startups comme GoodVest ou alors des indépendants comme Happyly, par exemple. Et ça fait maintenant un peu plus d'un an que je prends la parole sur YouTube et aussi en podcast, également sur les réseaux sociaux, sur Instagram, sur TikTok, etc. Parce que depuis que j'ai lancé Shaperoom, mon objectif, c'est de fonder une école, une vraie école, l'école du freelancer. Aujourd'hui, je vais te former à devenir un média bailleur. Le but c'est qu'on ait la plus grande communauté de France en tant que freelance Et que Shape Room devienne une vraie école reconnue en France Pourquoi je fais tout ça ? intro, tu vois, on est conditionné. Malheureusement, on est mis dans des rangs, on est mis dans un moule. Et l'objectif, c'est aussi de pouvoir éveiller les consciences et de pouvoir montrer aux gens qu'il existe d'autres réalités, d'autres métiers, d'autres manières de vivre. Si t'as envie de me suivre sur mon podcast, il s'appelle l'appel du large et si t'as envie de me suivre sur les réseaux sociaux tu peux aller regarder Nicolas Shape Room ou Nicolas Dorfman et tu me trouveras Let's go ! C'est parti pour les 5 mythes que tu as sur le media buying et qui donc t'empêchent certainement de te lancer. Le premier mythe que je vois très souvent, c'est il faut s'y connaître en marketing. Parce qu'on croit souvent que pour faire du media buying, donc pour faire de la publicité en ligne, il faut être bon en marketing. Tiens d'ailleurs, imaginons qu'aujourd'hui tu découvres le métier de médiabayer ou alors t'as... pas forcément très bien compris le métier, laisse-moi t'expliquer rapidement en quoi ça consiste. Le métier de médiabayer, qu'on appelle aussi traffic manager, son rôle c'est de gérer les publicités en ligne pour une entreprise. Donc toutes les publicités que tu vois sur Instagram, sur Facebook, sur Youtube, sur Google, etc. Imaginons que tu vois des publicités pour Logitech, pour Apple ou je ne sais quelle autre entreprise. Derrière tout ça, tu vas avoir une personne ou plusieurs personnes qui vont gérer la diffusion, l'investissement publicitaire, les paramétrages, les ciblages, les placements aussi. Est-ce que ça s'affiche en story, sur ton feed ? Bref, tout ça c'est le job de médiabayer. Son rôle, c'est d'éduquer, de conseiller, de gérer les publicités en ligne. pour une entreprise. Le but infini, tu l'auras compris, c'est d'aller générer des ventes. Alors forcément, ça paraît logique de se dire, bah en fait c'est réservé à ceux qui s'y connaissent déjà. La vérité, c'est que c'est pas essentiel. Et je vais t'expliquer pourquoi. En fait, le truc le plus important, c'est que c'est pas l'expérience qui compte. C'est l'expérimentation. Parce que oui, encore une fois, on a été conditionné à, il faut avoir de l'expérience. C'est pour ça qu'on a un CV. C'est pour ça qu'il y a plein de boîtes qui refusent les étudiants. Ou qui refusent les juniors, celles et ceux qui n'ont pas forcément beaucoup d'expérience. Malheureusement, c'est très français ça d'ailleurs. En fait le truc c'est que le marketing c'est pas une matière figée. Ça bouge, ça évolue. Surtout le marketing digital, évidemment. Donc en fait, c'est un système vivant avec des variables qui évoluent tout le temps. Les tendances, les comportements... Les comportements, les émotions. En fait, c'est un peu comme la météo, ça bouge tout le temps. Et la plus grande variable, c'est celle qui change tout le temps, c'est le marché. Parce que le marché, il bouge tout le temps. Le marché, c'est quoi ? C'est les consommateurs. Donc c'est toi, par exemple, qui vas acheter des produits en ligne. Parce que parfois, t'as de l'argent, parce que parfois, t'as une instabilité économique, une instabilité politique. Tu vas avoir Noël, le Black Friday. Tu vas avoir aussi la guerre, qui vont peut-être faire monter les prix. Enfin, t'as beaucoup de choses qui entrent en jeu. Et du coup, qui font fluctuer le marché. Donc en fait que tu aies aucune expérience ou 10 ans d'expérience, ça ne change rien parce que tu remets tout à zéro à chaque fois. D'autant plus que pour le media buying... Pour la publicité en ligne, ça évolue énormément. Quasiment tous les 6 mois, on va dire tous les ans. Donc là, par exemple, aujourd'hui, nous sommes fin 2025. Ce qui marchait en fin 2024 ne fonctionne pas forcément en fin 2025. Donc ton expérience ne sert concrètement à rien. Ce qu'il faut comprendre, c'est les concepts fondateurs. C'est comprendre comment fonctionne le marketing et comment fonctionne le marketing digital. Qui plus est aussi, comment fonctionne la publicité en ligne. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai fondé une école et que j'ai fondé aussi une formation. Parce qu'il faut quand même que t'apprennes 2-3 trucs Mais t'as pas besoin d'avoir de l'expérience En plus de ça si t'es habitué à être sur internet, sur les réseaux sociaux Tu comprends déjà en fait Ce n'est qu'une question de bon sens Tu es déjà dans l'écosystème Tu l'es en mode consommateur Mais dès que tu passes de l'autre côté Tu comprends tout Parce que t'as déjà les codes Et si tu t'es un minimum renseigné sur le métier de médiabayer Tu sais très bien qu'en fait tu n'as pas besoin d'apprendre des choses D'apprendre des concepts Pourquoi ? Le boulot de médiabayer, c'est de lancer des campagnes, donc de savoir comment les lancer, comment les créer. Donc ça, c'est une certitude qu'il faut avoir un minimum de base là-dessus. Mais ensuite, ce qui va faire que les campagnes de publicité vont fonctionner, ce sont tes tests. Donc il faut observer les données, les analyser. Il faut aussi comprendre le contexte du client, son produit, sa cible, son budget. Et après, tu vas ajuster au fur et à mesure. Donc en fait, que tu aies de l'expérience ou pas, ça ne sert à rien. Et donc c'est ça aussi l'avantage du Media Buyer. Là où tu as des entreprises qui vont faire des études de marché, des prévisions, des études, lui, le Media Buyer, il crée, il lance, il teste. Et en fait, c'est en temps réel. Comme le média bailleur est en contact direct avec son marché, vu qu'ils testent, c'est comme un baromètre, c'est pas un simple exécutant. En fait c'est ça qui est très drôle, c'est qu'on inverse la tendance. T'as pas besoin de connaître le marketing pour être bon médiabayer, c'est en étant médiabayer que tu comprends le marketing. Et d'ailleurs au passage, j'ai pas eu de formation marketing. Pourtant ça m'a pas empêché de me lancer directement après mes études en freelance en tant que médiabayer. Et dans les mois qui ont suivi, j'ai fait 3-4 000 euros par mois, Et quand je me suis lancé à 100% après mes études, j'ai commencé à gagner 10 000 euros par mois. Et puis c'est au même moment que j'ai commencé à travailler avec Nivea, Vestiaire Collective, L'Étudiant, l'Assassin, enfin un truc de fou quoi. Mythe numéro 2 que j'entends aussi très souvent tu es tout seul derrière ton écran avec des tableaux excel et tu as plus aucune vie sociale je fais un truc à la norman FAUX souvent ce qui empêche de se lancer c'est l'image du freelance ou du média bailleur plus précisément qui est isolé seul devant son écran en train de galérer avec ses chiffres sans vie sociale comme un nerds quoi on ne critique pas les nerds simplement pour tirer un peu les traits pour que tu puisses comprendre et c'est une peur assez courante c'est tout à fait normal de penser ça Surtout quand tu viens d'un milieu où tu as l'habitude d'être entouré par l'école, l'université, ton boulot, ton manager, être en présentiel et tout ça quoi Et donc on pense que dès qu'on fait un métier comme le médiabaying, on va être tout seul derrière son écran parce que c'est un métier du digital En plus de ça je suis en freelance donc je vais forcément être tout seul En fait ce qu'on nous a pas appris et ce qui est pourtant évident quand tu es freelance et médiabayer C'est que tout dépend de toi, de ton caractère, de tes envies Ce milieu là et ce job là il est hyper... hyper flexible. Tu fais ce que tu veux. Si tu as envie de vivre à Bali, dans les Alpes, en Amérique du Sud, bref, peu importe, tu fais ce que tu veux. Si tu as envie de travailler le matin ou l'après-midi, pareil, tu fais ce que tu veux. Si tu as envie d'être entouré par d'autres freelancers, tu vas rejoindre des collectifs, tu vas dans des co-works, tu fais des after-work pour freelance, il y a plein d'événements. Et si tu as aussi envie de travailler avec des équipes, parce que parfois ça revient aussi ce truc-là, oui mais moi j'aime bien travailler avec des équipes, etc. Et bien tu peux aller chercher des grosses entreprises ou des agences avec qui tu peux bosser. Donc tu vas bosser avec leurs équipes. Ou alors tu peux également bosser avec, comme je te l'ai dit, le collectif de freelance. Parce qu'en tant que média buyer, toi tu vas gérer les publicités, mais il faut quoi d'autre ? Il faut de la créa ? Il faut de la vidéo, il faut une bonne page de vente, il faut un bon site internet. Le client, il aura peut-être besoin de quelqu'un qui va poster sur les réseaux sociaux. Et donc toi, tu peux proposer des profils et travailler avec ces profils. Alors oui, après, on ne va pas se mentir, tu vas passer beaucoup de temps devant ton ordinateur et devant ton écran. Si tu cherches un métier manuel ou tu es proche de la nature, le media buying, évidemment, ce n'est pas fait pour toi. Mais comme je viens de te le dire, ça ne veut pas dire que forcément, t'es tout seul dans ta grotte, isolé. Parce que le métier de médiabayer, comme je te l'ai dit, il est au milieu de plein de choses. Il est en plein milieu d'un carrefour entre de la créa, de la page de vente, un bon site internet, les réseaux sociaux et aussi le client. Donc le métier de médiabayer est rempli d'échanges et de communication. Donc le médiabayer, lui, il va donner des directions, il va aider peut-être le monteur vidéo aussi à faire de la bonne publicité, une bonne vidéo. Il va coordonner, il va ajuster. Tu fais aussi des points régulés avec ton client, évidemment, parce que tu vas gérer une partie de son budget marketing qu'il va dépenser dans la publicité en ligne. Donc tu vas évidemment parler avec lui, discuter sur Slack, sur WhatsApp et tu vas l'appeler peut-être une fois par semaine. Donc il y a de la relation humaine dans tout ça. évidemment et en plus plus tu avances plus tu rencontres du monde plus on te recommande et plus les gens viennent à toi naturellement tu fais grandir ton réseau tu échanges avec des freelances avec des entrepreneurs et parfois même au bout d'un certain temps tu peux échanger être en relation avec des grandes marques que tu connais moi par exemple un an après m'être lancé en freelance je sortais de mes études j'ai travaillé avec Nivea, Vestiaire Collective, L'étudiant et un an auparavant je trouvais ça inaccessible en fait pour moi c'était impossible je n'imaginais même pas cette possibilité si tu travailles avec des agences par exemple tu peux être invité à des événements chez google chez meta si tu fais partie de certains collectifs ça peut bouger tu peux avoir des événements également tout ça Voilà. toute cette construction t'ouvre les portes d'un univers que plein de gens ne connaissent pas. Et au début, c'est normal de se sentir un peu seul, un peu isolé, parce que tu démarres quelque chose. Là où avec ton métier, par exemple, l'entreprise, t'es en présentiel, t'as une équipe, et puis en même temps, ça fait des années que tu prépares ça. Au début, t'arrivais à l'école, t'étais peut-être seul. T'arrivais en entreprise, t'étais seul aussi. Le freelance, c'est pareil. C'est juste que tu mènes ton propre bateau et tu vas rejoindre d'autres bateaux. Donc en fait ce métier et puis le freelance de manière générale Ce n'est pas de la solitude C'est plutôt une nouvelle façon de collaborer Une nouvelle façon aussi de rentrer en contact avec Parce que oui, ça demande un petit peu plus d'efforts, d'aller à des événements, à des after-work, dans des collectifs, là où l'entreprise, c'est cadré, elle te berce, elle te dit quoi faire. Donc c'est à toi de voir, soit tu as la fibre un peu plus entrepreneuriale, plus indépendante par exemple, et puis ça va très très bien se passer, voire même mieux que ce que tu penses, On n'a même pas parlé de l'étranger, mais tu peux faire des rencontres de fous à l'autre bout du monde avec des personnes qui ont le même style de vie que toi, qui sont peut-être aussi en freelance, et ça se trouve, tu vas rencontrer des médias bailleurs. Là où si tu es en entreprise, par exemple, c'est tous les jours la même chose. Tu es au même endroit tout le temps, dans les mêmes bureaux, avec la même personne et la même routine. Donc en fait, être média bailleur et être freelance, c'est aussi une manière de collaborer qui est plus moderne, plus directe, plus libre. C'est un écosystème où les gens sont éparpillés à travers le monde. C'est ça que je trouve génial Mythe numéro 3 Pour trouver des clients Il faut absolument se vendre Et le truc c'est que je suis pas habitué à me vendre, j'aime pas ça, ça me met mal à l'aise. Alors pour le coup, ça peut peut-être être vrai, être le cas pour d'autres métiers en freelance. Et pour le métier de médiabayer, c'est loin d'être le cas. Parce qu'en fait, quand tu gères ton entreprise et quand tu es à ton compte en freelance, il y a beaucoup de personnes qui pensent que tu dois te vendre. Tu dois aller chercher des entreprises, toquer à la porte. Hello, alors voici ce qu'on propose aujourd'hui. On est loin de ça, je te rassure. En tant que médiabayer, oui tu vas te vendre, mais au dernier moment. Je t'explique comment ça se passe. En gros, quand tu vas prospecter ou quand tu vas rencontrer des gens, des entreprises, tu vas d'abord leur donner de la... valeur. Et même avant de donner de la valeur, tu vas d'abord t'intéresser à l'entreprise, tu vas leur poser des questions. Donc, si je te prends un schéma classique de prospection, tu vas prospecter sur LinkedIn, admettons. Ce que tu vas faire en tant que Mediabayer, et ça c'est super, tu as des librairies de publicités qui sont à disposition en ligne. Donc tu peux aller voir les publicités de certaines marques qui sont diffusées sur Meta. On appelle ça la Meta Ads Librairie ou la Google Ads Librairie. Tu peux aller voir les publicités qui sont diffusées en temps réel. Et c'est ça qui est génial parce que du coup en tant que médiabayer ce que tu peux aller faire C'est aller voir une publicité, tu vas remarquer 2-3 erreurs, et évidemment il faut savoir repérer ça, donc c'est pour ça qu'une formation, un accompagnement, un coaching, c'est toujours mieux. Tu vas noter 2-3 erreurs, et ensuite tu vas envoyer un message à l'entreprise. Tu vas élever la curiosité, et tu vas leur demander, est-ce que ça te dérangerait pas que je te rende une petite vidéo de 5 minutes pour te montrer comment tu réactes ton problème ? Tu suscites l'intérêt, tu vas demander s'ils sont OK pour que tu envoies la vidéo, et ensuite tu vas apporter de la valeur. Et donc du coup, bon, moi là, tu proposes à quelqu'un de résoudre gratuitement un problème, en donnant de la valeur, en donnant de ton temps, c'est rapide, ça dure 5 minutes, la personne va certainement te dire oui, après effectivement en prospection, bah souvent t'as des lus, t'as des personnes qui ne te répondent pas, ça fait partie du jeu, mais cette méthode permet d'avoir quand même pas mal de réponses, et donc ensuite tu vas faire ta vidéo, tu vas l'envoyer, tu vas lui demander un retour, pour savoir si ça a aidé la personne, si ça répond à ses problématiques, ses besoins, et donc la personne va te faire un retour, et c'est là où tu proposes un appel, tu lui dis bah écoute, là je t'ai fait une vidéo de 5 minutes, j'ai pas le temps d'aller plus loin, j'ai remarqué qu'il y avait d'autres problèmes à ce niveau là et à ce niveau là, est-ce que ça te dirait qu'on prenne un rendez-vous tous les deux de 30 minutes, ça n'engage en rien, histoire de voir si je peux t'aider ou pas. Et en fait, là, t'as simplement donné de la valeur, tu ne t'es pas... pas vendu, tu es en train d'aider la personne en face, tout simplement. Et ensuite, ça continue tout au long du process. Donc tu vas faire ton premier appel, qu'on appelle souvent l'appel de découverte, tu vas découvrir le business, découvrir la personne. Donc tu vas poser des questions et c'est ton prospect en face qui va parler. Et à ce niveau-là, tu ne te vends toujours pas. Tu vas poser beaucoup de questions pour comprendre la cible, le pourquoi, les problématiques, les besoins, etc. Pour ensuite pouvoir donner quelques éléments de valeur plus de ce que tu as déjà donné. Et ce qui est génial en tant que média bailleur, c'est que comme je te l'ai dit, pour faire de la publicité en ligne, tu as des plateformes qui sont mises à disposition pour ça. Et donc, si tu remarques quelques problèmes, tu vas proposer à ton prospect, écoute, si tu veux, moi je peux t'offrir un audit, c'est souvent ce que je propose, un audit totalement offert où je vais te dire exactement pourquoi ça ne fonctionne pas, pourquoi ça fonctionne, et tu auras une vision claire de ce que tu peux faire par la suite. Donc, deuxième rendez-vous, tu présentes l'audit. Entre temps, la personne t'a donné accès à ses comptes, à ses comptes publicitaires, tu as analysé et tu présentes un audit. Et jusqu'ici, tu ne te vends toujours pas. Tu présentes l'audit et là c'est une masterclass. Tu dis exactement ce qui ne va pas, ce qui fonctionne, et ce qui faisait le lien avec ce que tu avais mentionné précédemment dans ta vidéo et dans ton premier appel. Donc tout prend son sens. Et c'est après tout ça où là tu lui dis comment tu peux l'aider. Tu lui vends une solution. Mais tu ne te vends pas toi, tu vends la solution. C'est-à-dire que ton prospect, il est sur l'île A, donc la situation actuelle qui est problématique, et il veut aller sur l'île B. Et en fait, le seul moyen pour aller sur l'île B, c'est ton bateau, c'est ta solution. Ta solution, c'est le bateau qui l'amène sur l'île B. Et donc, c'est comme ça que tu vas, entre guillemets, te vendre pour aller chercher tes clients. Donc, encore une fois, le mythe de toc, toc, toc, hello, voici ma solution, moi, je m'appelle comme ça, je suis beau, je suis machin, ça, ça ne marche pas. On passe maintenant au mythe numéro 4. Mythe numéro 4, il faut être bon en maths. Alors ça, alors ça, je trouve ça excellent. Parce que moi, durant ma scolarité, j'ai toujours eu entre, allez, 8 et 10 de moyenne en maths. Le max que j'ai fait, c'était 12. Wouh, let's go ! Alors c'est une idée très répandue et qui est normale parce qu'en fait il y a des chiffres et donc il y a beaucoup de gens qui pensent que le media buying c'est passer des journées à faire des calculs ou qu'il faut avoir un esprit mateux pour être média bailleur. Alors oui, il y a des chiffres, il y a de la donnée, mais il y a zéro équation. Tu n'as pas de problème à résoudre, tu n'as pas d'équation à résoudre. En fait, le métier de média bailleur, quand les données arrivent, donc quand il y a des chiffres, il faut donc avoir les bons indicateurs en face et savoir les interpréter. Il faut aussi savoir potentiellement les comparer. Et c'est tout. Tu ne vas pas faire des divisions, tu ne vas pas faire des problèmes de maths, des équations, quoi que ce soit. Tu ne fais encore moins de la comptabilité. Au vu des chiffres, tu vas analyser les tendances, Tu vas comparer les résultats et tu vas interpréter les signaux. Le but, c'est qu'au final, ton client, tu lui dises, bah écoute... Il y a tel créa qui marche très bien sur Instagram, là on a tel ciblage qui marche pas très bien, du coup on pourrait tester ça, ça, ça. Qu'est-ce qui te fait dire ça ? Bah là on a moins de clics, là on a moins de ventes, le coût par vente il est un peu cher, le produit il coûte 30€ mais on paye grosso modo 20€ par vente, donc ça fait un peu cher, donc on pourrait changer, tout simplement. Et encore une fois, je te l'ai dit tout à l'heure, tu as des plateformes qui sont mises à disposition pour faire tes publicités en ligne. Ces plateformes-là t'affichent directement les chiffres importants à retenir et les métriques qui vont compter pour ton client. Donc pour faire simple, ton rôle c'est pas de calculer, c'est de lire, comprendre. interpréter et in fine évidemment tu as des conclusions qui sont faites avec ton client et donc tout ça c'est des méthodes à apprendre tout simplement et on arrive sur le cinquième et dernier mythe alors celle ci je la voyais pas au début quand je me suis lancé mais je la vois arriver petit à petit de plus en plus le cinquième mythe c'est donc le suivant le métier de médias bailleurs c'est un métier d'homme alors avec tout ce qu'on voit autour de nous et notamment avec cet esprit matheux comme on a l'impression qu'on doit être bon en maths, qu'il y a des chiffres, c'est un peu technique, etc. On se dit potentiellement, c'est plus pour les hommes. Alors, c'est quand même intéressant de se demander d'où ça vient, cette croyance. Je pense que tu peux le deviner, cette croyance, elle vient de l'ancienne école de la publicité. La publicité classique que tu connais forcément. avec plein de cocaïne, les brainstorming en haut détour de Wall Street. Tu vois tout cet imaginaire là, c'est ça en partie qui nous conditionne et donc on a cette image un peu d'homme qui travaille dans une agence de publicité avec son costard quoi. Et aussi une deuxième chose qui renforce cette croyance, c'est tout ce qu'on voit sur internet. Les youtubeurs, les influenceurs, les entrepreneurs hommes qui ne parlent que de chiffres. Les entrepreneurs à Dubaï qui parlent de leur Lamborghini, tous ceux qui parlent de scaling à plusieurs millions, etc. Bref, on voit beaucoup d'hommes en fait faire de la publicité et se mettre en avant sur les réseaux sociaux. Alors forcément, si tu te reconnais pas là-dedans, tu te dis rapidement « Bon bah en fait, ce métier il est pas fait pour moi et ce milieu encore moins. » La réalité du terrain est bien différente. Parce qu'aujourd'hui, ce monde-là n'a plus grand chose à voir avec la réalité. Aujourd'hui, la majeure partie des campagnes de publicité en ligne se gèrent depuis un ordinateur, depuis chez soi, et pas forcément depuis une grosse agence, depuis les hautes... autour de Wall Street, ça existe encore évidemment, mais c'est plus vraiment le cas aujourd'hui. Il y a une autre réalité qui se construit. Et aujourd'hui, les femmes médiabayeurs sont nombreuses et elles sont excellentes. Et j'en connais plein, c'est pas une question de genre, tout simplement. Donc ce que la société avait codifié dans le passé, aujourd'hui, ce n'est plus la réalité. Et bien heureusement. Parce que pour être médiabayeur, en fait, c'est une question de sensibilité marketing, de compréhension du comportement humain, et aussi une question de rigueur d'analyse. Et ça, c'est des qualités qui sont à la portée de tous, peu importe le genre, l'âge ou ton passé. Donc si tu es une femme et que tu t'intéresses au media buying, oui, c'est évidemment possible, et c'est pas que pour les hommes. Et d'ailleurs, j'en profite, dans le Shapecamp, donc dans le bootcamp de Shapecamp, de shape room, on voit de tout. J'ai des personnes qui ont 18 ans, des personnes qui ont 40 ans, des personnes qui sont dans le BTP, J'ai des femmes, j'ai des hommes, j'ai des blancs, j'ai des métisses, j'ai des renois. Certains sortent du bac, d'autres sont mamans. Papa, certains sortent de leurs études Certains sont dans l'aéronautique, il y a des profs de tennis Il y a de tout, et c'est ça qui est génial Et d'ailleurs j'en ai interviewé certains et certaines Je peux prendre l'exemple de Roxane qui faisait de la cuisine avant Elle maintenant elle fait du media buying, elle gagne environ 6 à 7000 euros par mois Je peux également te prendre l'exemple de Sonia Qui a 40 ans, qui est maman de deux enfants Je peux prendre l'exemple de Tom Soa qui a 18 ans, qui est sorti du bac Je peux prendre l'exemple de Mathias aussi qui a fini ses études et qui s'est lancé Donc tu vois là, t'as deux hommes, deux femmes avec des profils totalement différents. Donc voilà, franchement, n'ayez pas peur de vous lancer. Allez-y, il y a vraiment de la place pour tout le monde. Il faut éviter de s'arrêter aux images qu'on renvoie sur les réseaux sociaux et des idées qu'on se fait. En réalité, c'est totalement possible de se faire une place si t'es une femme, si t'as 18 ans, si t'as 40 ans, si t'as 50 ans, si t'as une famille, peu importe. Ce métier, c'est un nouveau métier qu'on n'apprend pas à l'école. Il y a beaucoup d'opportunités. Je parle très souvent des chiffres du marché sur mes vidéos. Je vais pas forcément me répéter ici. Si tu veux, tu peux aller voir d'autres vidéos où je parle du métier plus en profondeur. Et je te parle notamment aussi des opportunités que tu peux avoir. Donc je cite essentiellement les chiffres importants du marché du media buying. Et tu verras que le marché est... énorme dans le sens où il ya beaucoup d'opportunités beaucoup de demandes du côté des entreprises il n'y a pas assez de médias bailleurs aujourd'hui ok on a donc débanqué nos cinq mythes principaux qui reviennent assez souvent honnêtement j'aurais pu en mettre plein d'autres et d'ailleurs si tu vois d'autres questions d'autres croyances d'autres barrières n'hésite pas à mettre ça dans les commentaires ça pourra m'aider et je pourrais en faire une deuxième vidéo n'hésite pas aussi à mettre des questions en commentaire je pourrais te répondre en tout cas j'espère que cette vidéo t'a permis de voir les chose autrement et peut-être même de créer des déclics. Et surtout de voir qu'en fait, on se met finalement des barrières, donc des croyances qui ne sont pas pas justifié parce qu'en fait on ne sait pas, on est dans l'ignorance. Et donc ces barrières-là, ces idées-là sont souvent injustifiées, infondées. Je sais que tout ça te semble encore nouveau, ce métier n'est pas très connu. Tu découvres un univers qui est assez nouveau pour toi, que tu ne maîtrises pas totalement et tu veux peut-être encore creuser avant de te lancer. Et ça tombe bien parce que j'ai justement préparé une vidéo qui complète celle-ci à la perfection. Dans cette vidéo, je te présente le métier de médiabayer en profondeur, en détail, je te montre comment le métier fonctionne, combien tu peux gagner, quel est le marché aussi du médiabaying, quelles sont les opportunités, quels sont les chiffres importants à retenir. Donc très sincèrement, je pense que cette vidéo peut t'aider à y voir plus clair, voir plus loin et elle peut te donner envie de te lancer. Alors avant de partir, clique juste ici ou ici, je ne sais pas trop où, mais tu cliques quelque part pour pouvoir accéder à la vidéo. Tu verras, ça va vraiment t'aider à comprendre le métier, comprendre le terrain, comment ça fonctionne, le marché du media buying, qu'est-ce que c'est, comment il fonctionne, etc. Et dernière chose, si tu veux te renseigner sur Shaperoom, j'ai mis un lien en description vers mon site internet pour être renseigné. aussi sur le Media Buying et sur Shape Room, sur mon école. Si t'as des questions, si tu souhaites postuler, t'hésites pas, tu peux prendre rendez-vous avec nous, sinon tu peux laisser un commentaire sous cette vidéo, et sinon tu connais la chanson. Tu peux t'abonner, tu peux lâcher un like, tu peux partager si ça peut servir pour quelqu'un d'autre. Et sinon on se dit à très bientôt. Ciao !