Speaker #0Hello ! Je vous retrouve du coup pour la deuxième partie de l'atelier donc avec écoute ton corps donc l'atelier de Lise Bourbeau. Si vous n'avez pas écouté la première partie, je vous invite plutôt à l'écouter parce que sinon il n'y aura pas de scènes et je ne vais pas pouvoir répéter tout ce que j'ai dit parce que ça durerait déjà assez longtemps. Donc bref, en fait en gros je vous ai parlé un petit peu de toute la matinée, comment ça s'est passé, quand je suis arrivée, toutes les parties théoriques etc. Et en fait, l'après-midi, c'est la partie où du coup, c'est là que mon cerveau a plutôt explosé dans tous les sens parce que c'est la partie pratique. Déjà, petit fun fact, c'est-à-dire qu'en gros, les personnes avec qui j'avais eu, j'ai été mis en atelier, les quatre personnes avec qui j'avais dit ma problématique. En fait, je me suis retrouvée du coup à déjeuner avec une d'entre elles et du coup, sa fille et la meilleure pote de sa fille. Je ne sais pas si elles vont écouter cet épisode-là, mais en tout cas, je vous fais plein de bisous et ça m'a vraiment fait énormément de plaisir de vous rencontrer. Parce que du coup, leurs problématiques me parlaient et en même temps, m'ont donné aussi pas mal de jolis feedbacks sur ma personne. Donc en fait, ça m'a fait vraiment plaisir et ça m'a forcé à trouver une légitimité aussi en moi par rapport à Solgay. Donc franchement, ça me fait grave plaisir. Bref, parenthèse fermée. Et en fait, on est revenu du coup de ce déjeuner-là et on a du coup commencé à travailler nos problématiques respectives. Donc en fait, on était parti, comme je vous avais dit, de la grille qu'on avait faite. Moi, du coup, la grille que j'avais faite... J'avais découvert que c'était par rapport à mes parents et ma famille que je voulais résoudre les problématiques que j'avais. Et en gros, dans la fiche du cahier d'exercice, ils ont créé une sorte de technique de décodage en collage. Quand il y a quelque chose qui ne va pas. Comment on le fait ? C'est-à-dire que la première grille qu'on avait vue, avec les différents domaines alimentation, burn-out, confiance, relation famille, amoureuse, etc. En fait, on donne des exemples. Et ce n'est pas pour rien qu'on donne des exemples. Pourquoi on donne des exemples ? Parce qu'il faut toujours partir d'un fait établi pour pouvoir le raconter. Parce que le fait de raconter ce qui s'est passé va nous permettre, en fait, du coup, de mieux analyser et pas de se laisser manipuler par son égo et du coup de dire « Oui, mais en fait, je me suis sentie lésée, je me suis sentie énergée. » Donc, en fait, la formatrice, Michèle, elle nous ramenait toujours « Donnez-moi l'exemple précis, donnez-moi l'exemple classique, mais ne me donnez pas tous les trucs autour. » Donc, en fait, on a envie de raconter une histoire. C'est comme là ce que je suis en train de faire. J'aime trop vous donner des détails un peu futiles. Mais nous, en fait, on veut l'exemple, Et donc, en gros, en fait, il y a un tableau qui s'appelle du coup tout ce qui est la conscience de cette problématique-là. Et en fait, c'est de transformer le problème en quelque chose qui permet de découvrir quelle était en fait votre croyance. Parce que ce qu'on a appris en fait le matin dans l'atelier, c'est que tout tout passe par l'acceptation. Et c'est qu'en acceptant les choses, on commence à se transformer. Et des fois, pour accepter, il faut déjà mettre des mots et savoir de quoi on parle. Et ce type de tableau que nous a fait faire, ça permet justement de savoir comment en fait, quelles problématiques et quelles croyances on a envie d'attaquer. Avant ça, avant qu'elle nous fasse travailler sur ce grand tableau, elle nous avait fait faire un exercice qui est hyper intéressant, parce qu'il était hyper correct sur le mot. Donc, en fait, ça s'appelle le test de l'influence du parent du même sexe. En gros, on écrit le parent du même sexe. Moi, j'ai mis ma mère. Et en gros, en fait, on doit cocher les attitudes que j'ai observées de ce parent pendant l'enfance et l'adolescence. Et en fait, on avait beaucoup d'exemples. Donc là, je vais pas vous dire ce que j'ai coché, parce que c'est personnel. Mais il y a angoissé, agressif, par moment, attentionné, autoritaire, calme, cassant, chaleureux, conciliant, con... confiants, contrôlants, courageux, dénigrants, dépendants, dépensiers, dépressifs, désordonnés, doux, durs, vous voyez cet élément, enjoués, envieux, exigeants, exubérants, faibles, fermés, froids, généreux, gentils, honnêtes, humbles, etc., hypocrites et tout. Et ce soit, enfin bref, vous avez plein de trucs, et vous avez même des fois des cases vierges, qu'il fallait du coup mettre, s'il n'y avait pas toutes les caractéristiques, que vous avez du coup mis des parents du même sexe. Et en gros, c'est un exercice qu'on fait en coche, en poche. En fait, on se dit, bon, voilà, moi, c'est ça ce que j'ai perçu. Et en fait, c'était hyper marrant. Du coup, si vous allez peut-être faire l'atelier, enfin, vous spoilez, donc avancez peut-être. Mais en gros, en fait, moi, j'ai coché plein de cases. Mais alors là, vraiment, sur 100 cases, on les coche, c'est bien 50%. Et ce n'est pas forcément les plus sympas des fois. Et puis là, après, elle était là. Parmi toutes ces cases, c'est ce que vous êtes. Quoi ? Parce qu'on va être de base, on est en train d'attaquer. d'accabler les parents du même sexe, en fait, de notre mère. Et en fait, on se rend compte qu'en fait, et c'est là où on revient, en fait, à ce que je vous ai expliqué dans la partie 1, dans le triangle de vie. Ce qu'on n'aime pas, c'est les autres qu'on n'aime pas aussi chez nous. Et donc, en fait, nous, en fait, ce qu'on était en train de mettre en croix, ce qu'on n'aimait pas chez notre mère, c'est exactement ce qu'on n'aime pas chez nous. Et donc, en fait, c'est pour ça que nos deux triangles ne se parlent pas. Et donc, en fait, elle disait qu'on avait potentiellement, en fait, les mêmes problématiques et les mêmes caractéristiques que nos parents. Et ça, ce n'est pas quelque chose qui est nouveau, tout le monde le sait. Putain, je ressemble trop à ma mère. Putain, je ressemble trop à mon père, etc. Et ça, bien évidemment, c'est comme ça. Et en fait, là, elle nous a expliqué bien un exercice. comment en fait ces caractéristiques-là étaient nées. Pourquoi ? Parce que comme je l'ai dit en première partie, c'est qu'en fait, le parent du même sexe, donc pour moi, ma mère, est le modèle pour être bien avec soi. Et si on en a vu un modèle qui n'était pas bien lui-même avec lui-même, enfin avec soi-même, donc de ce fait, nous, on ne peut pas être bien avec nous. Et en fait, c'est ce qu'elle dit. Donc en gros, en fait, par exemple, moi, j'avais mis trois caractéristiques de ma mère. Je la trouvais trop autoritaire, hypocrite et violente. Et donc en fait, en gros, elle disait Le but n'est pas de... Elle était donc hypocrite, autoritaire, par rapport à certaines situations. Vous voyez ? Donc en fait, tout est par rapport à une situation. Et là, on ne parle pas de cas extrêmes, parce que bien évidemment, on ne parle pas de battre les gens, de faire des choses horribles à ses enfants. On parle juste par rapport à des situations où, en fait, nous, on n'a pas aimé notre mère dans ces situations-là. Donc en fait, ce qu'il faut voir, c'est que du coup, ça permet de savoir l'intensité. En gros, c'est ce qu'elle nous a fait comprendre. C'est qu'en gros, en fait, il faut voir l'opposé de quoi. Donc l'opposé pour moi de violent était doux, l'opposé d'hypocrite était honnête, l'opposé d'autoritaire était laxiste. Et en fait, ce qu'elle nous a fait comprendre, c'est que même quand on est à l'opposé, par exemple si on a connu un parent violent, hypocrite et autoritaire, on va dire ce triangle-là, en fait, si aujourd'hui on est doux, honnête et laxiste, c'est pas pour autant que nous aiment et qu'on s'accepte. Parce qu'en fait, tout est une question de dosage. En fait, le soi se trouve entre le dosage entre le violent et le... entre hypocrisie et honnêteté, entre autoritaire et laxiste. Parce que c'est ce qu'elle nous a essayé de nous expliquer, c'est qu'en gros, en fait, genre, on est hypocrite dans des situations par rapport à quelque chose qui s'est présenté envers nous. Par exemple, le fait d'être hypocrite quand on reçoit des gens parce qu'il reste un peu trop de temps chez nous, mais on ne peut pas être désagréable, etc., on est hypocrite. On devrait leur dire, en fait, là, j'ai envie de me reposer, vous pouvez partir, je ne me sens pas bien. En fait, non, on va prendre sur soi et on va être hypocrite avec les autres et on va rire et tout. Ma mère, c'est ce qu'elle faisait. Pareil, violent, par exemple, si on est dur verbalement avec les autres, etc. Et donc, en fait, peut-être que si on a été violent, c'était par rapport à une situation. Il était violent, c'est quelqu'un qui nous a craché dessus, qui nous a manqué de respect, etc. Donc, en fait, c'est une violence qui peut s'accepter. Et donc, en fait, tout l'art, c'est de se dire, oui, il faut que je m'accepte quand je suis hypocrite, il faut que je m'accepte quand je suis violent. Quand je m'accepte, quand je suis autoritaire. Et je m'accepte aussi quand je suis doux, quand je suis honnête, quand je suis laxiste. Parce qu'en gros, ce qu'elle veut dire, en fait, cet exercice-là, c'est que justement, en fait, avec le fait de s'accepter, même dans la manière dont elle s'aime pas, exactement au tableau de soi, de la mort de soi que j'ai referé dans la partie 1, ça nous permet, en fait, d'accéder à la mort de nous. Parce qu'en fait, ces caractéristiques-là... c'est OK, on est soi, parce qu'en fait, on est juste des humains qui travaillons pour cheminer vers soi. Et le fait de savoir ça, ça m'a juste, je me suis dit, ah OK. Donc en fait, je comprends pourquoi en fait des fois je suis en colère contre moi, quand j'ai certaines caractéristiques, où je n'ai pas aimé mon comportement sur certaines choses. En fait, au lieu d'être en colère contre moi, d'être, voilà, de me gronder et tout, en fait, il faudrait que je sois plus en acceptation et dire, bah c'est OK, vim. Ça s'est passé comme ça, t'as réagi par rapport à cette question, on peut s'en bien faire sur ça. Et en fait, c'est comme ça qu'il faut toujours voir les situations et pas se dire, ah oui, accabez les autres, etc. C'est de la faute, etc. Ou même, du coup, ce discours-là que du coup, on peut avoir en fait envers soi. Sachant que l'atelier n'était que sur l'atelier de l'être avec Sohen. Donc, ça, c'était hyper intéressant. Et donc, en gros, en fait, elle est partie du coup de nous dire, en fait, parmi les caractéristiques qu'on avait cochées. C'est ce qui nous dérangeait le plus. Et en fait, il faut prendre le triangle que je vous avais parlé en partie 1 pour boire. En fait, il faut prendre l'intensité qui se joue. Si en fait, on n'aimait pas ça, c'est notre mère. C'est parce qu'en fait, on n'aimait pas déjà ça chez nous. Et c'est hyper beau parce que du coup, j'avais une anecdote. C'est un père qui est venu avec son fils et qui a dit, « Ah ben voilà, en fait, moi, du coup, je suis en train de me rendre compte que je n'aime pas mon père qui est calme. » Parce qu'elle avait dit en fait que des fois, on a peut-être des réponses pour faire. Si on a connu quelqu'un de trop doux, on a peut-être tendance à être agressif. Et en gros, en fait, lui, il a levé la main et il m'a dit, « Voilà, mon père était un canne, et tu sais, j'en ai peut-être la question de... » Est-ce que justement, je n'ai pas créé un comportement compensé le fait que lui était kink et du coup, j'étais révoltée qu'il le soit autant et que maintenant, je suis peut-être trop dure avec mon fils. Et en fait, vu que c'était un père et son fils qui étaient dans la même pièce et que du coup, ils ont dû faire le même exercice au même moment par rapport aux parents du même siècle, lui par rapport à son père et lui par rapport à son père qui était dans la même pièce, c'était hyper drôle. Et en fait, Tannichel, la femme matrice, se dit, ah mais votre père du coup, était trop douce, c'est ce que vous êtes en train de dire, et du coup... Oui, je le trouvais trop calme, trop... En fait, voilà, il était trop, trop calme. Et du coup, vous, vous êtes quoi maintenant ? Il dit, ben justement, je pense que je ne suis pas du tout calme, je suis vraiment à l'opposé, etc. Mais je n'avais jamais remarqué que c'était par rapport à une réponse du fait que je n'aimais pas ça chez mon père. En fait, c'est hyper beau parce que du coup, il venait juste de se rendre compte que potentiellement, il était peut-être un peu trop dur avec son fils parce que du coup, il a connu un père peut-être trop calme. J'ai trouvé ça vraiment vachement beau et c'est ce qui a du coup, ça a accentué encore. plus ce qu'elle nous disait, c'est qu'en fait, tout est une question de dosage et d'équilibre. Donc, quand en fait, on n'est pas en fait dans l'amour de soi, quand en fait, on est dans un des extrêmes ou dans l'autre. Et c'est en se trouvant dans ce dosage-là, oui, au final, on s'accepte de ne pas être un être parfait, qui fait qu'en fait, on est dans l'amour de l'autre. Et donc, en gros, par exemple, il y a une phrase que je voulais dire, par exemple, pour une chose qui ne me plaît pas, une situation à l'adjectif. En gros, pour... m'aimer, il faut que j'accepte la tristesse des autres parce que cette tristesse-là, elle existe en moi et c'est une tristesse que je n'aime pas chez moi. Vous voyez ? Donc en gros, tout ce qu'on n'aime pas chez les autres, c'est ce qu'on n'aime pas chez nous. D'où l'effet miroir, d'où l'effet triangle, etc. Et enfin, ce qu'elle disait aussi, c'est que c'est encore plus fort, c'est que ce qu'on a en fait en nous, c'est aussi le reflet de l'environnement. Donc en fait, ce qu'elle disait, c'est que l'environnement Et le reflet de l'intérieur de nous. Là, c'est une phrase que j'avais... Wow, c'est une phrase d'Inger. Cette phrase-là, je suis hyper d'accord. On n'est pas bien avec soi, on ne se sent pas bien. Forcément, on a un environnement qui est très pauvre. On a très peu de gens qui nous aiment autour de nous. On est dans un environnement où, matériellement, on n'est pas... Enfin, ce n'est pas la folie. Pareil, on n'est pas dans un travail qui nous plaît de fou. On n'est pas entouré de gens qui nous aiment de fou, etc. On n'est pas dans une ville sur laquelle ça nous correspond. Et en fait, l'importance de l'environnement. Et moi, si vous voyez l'environnement comme quelque chose où on s'aimait, où on avait le pouvoir de changer, c'est comme l'amour de soi. Plus on s'aime, plus on a un environnement qui nous correspond. Et c'est finalement le reflet de notre intérieur. Et j'ai fait cette phrase, j'ai fait « wow » . Cette phrase est vraiment, vraiment, vraiment, vraiment bingueuse. l'exercice le plus gros et du coup le plus dur à faire, c'est la technique de décodage sur le tableau que j'utilise. Donc en fait, on parle d'un exemple qui s'est passé ou sur lequel vous avez été frustré. Vous ne vous êtes sorti pas de là. Et en gros, vous écrivez cet exemple-là et puis après, vous répondez à cette question. Le fait d'avoir ce problème m'empêche d'avoir ou de faire quoi dans cette situation ? Donc en fait, vous faites un prenez bullet point, ça vous empêche d'avoir quoi ? Et ça vous empêche de faire quoi ? Après, il y a la... le troisième ligne qui est besoin d'être. Le fait que je n'ai pas ou ne fasse pas ce que vous avez dit au-dessus, numéro 2, m'empêche d'être quoi et de me sentir comment ? Et ça, c'est une question qui est super dure à répondre parce que moi, j'ai mis du temps à comprendre pourquoi ça n'allait pas. Et en fait, derrière ça, il y a en fait la peur pour soi. En fait, dans la situation qu'on a dit au début, si je me permettais en fait d'être Merci. que je désire, et qu'est-ce qui pourrait m'arriver de désagréable ? Et en fait, à cette question-là, j'ai bugué. Parce que c'était des choses, ce n'était pas forcément agréable à se dire, une chose que je ne réalisais pas forcément. Et puis après, il y a une autre question, c'est si ces peurs se concrétisaient, donc l'accord que j'avais, je serais jugée d'être quoi ? Et c'est là qu'on trouve le vrai problème. Et donc en fait, on se rend compte que être... Donc, la numéro 3 est égale à... Moi, pour vous donner un exemple, tout ça, c'est une terre abstraite. Mais en gros, moi, ce que j'ai compris dans ma croyance, c'est qu'être libre est égal à être égoïste. Et c'est une des croyances les plus connues, on va dire. Parce que du coup, en fait... Et tout ça, on est parti d'une situation où on ne parlait même pas de liberté. Donc, c'est ça ce qui est dingue dans cet exercice-là. Bien évidemment, cet exercice-là, c'est hyper dur de le raconter en termes de podcast, ni... En tout cas, c'est l'un des services, je trouve, qui est l'une des clés pour, en fait, aller vers l'acceptation et, du coup, débloquer, en fait, cette croyance et de se dire, bon, ben, voilà, en fait, ça, c'est une croyance sur laquelle, en fait, je travaille. Moi, j'ai compris que ma valeur la plus haute était la liberté. Donc, être libre est égal à être égoïste. Donc, en fait, je ne pouvais pas. J'ai trouvé des formes d'empêcher d'être libre. Et il s'avère que j'ai la blessure de l'humiliation aussi, qui est un faillard. Donc, en fait, tout était lié à l'inceste. Et en fait, elle nous avait dit, elle nous a donné un guide, donc avec six étapes, sur comment on transforme une croyance. En fait, on se transforme en une croyance en se demandant est-ce que j'y crois vraiment ou est-ce que je veux continuer à... force-là étant la personne que je suis aujourd'hui. Et donc, en fait, c'est là qu'on se rend compte que non, on répond bien évidemment non à cette question. Puis après, la partie 2, c'est d'accepter que, en fait, un jour, cette croyance-là que j'ai créée, en fait, elle m'a aidée. Mais que maintenant, en fait, j'en ai plus besoin. L'étape 3, c'est de réaliser, l'étape 3, c'est justement de réaliser que, en fait, ce que je veux, la croyance qui me permettait, en fait, d'éviter un problème, par exemple, pour moi, que être libre est égal à être égoïste, en fait, ça se tient déjà. C'est-à-dire que moi, quand je ne m'autorise pas à être libre, c'est parce que je n'ai pas envie d'être égoïste. Et en fait, se dire que même quand je ne m'autorise pas à faire ça, les conséquences de cette action sont déjà là. Et en fait, si vous avez lu les livres de Ludwig Borbaud, c'est exactement la manière dont il faut parler à son église. La quatrième, c'est que je dois prendre le temps, bien évidemment, de remercier pour avoir voulu m'aider jusqu'à maintenant la croyance. Et l'étape 5, c'est au fur et à mesure que je me libère de mon ancienne croyance, en acceptant d'être ce que je ne vais pas être, naturellement, je ferai des actions qui vont m'amener à ce que je veux. Et donc, en gros, en fait, quand on sait qu'on se libère peut-être d'une croyance, c'est quand déjà on a mis le doigt dessus et qu'au final, plus on va essayer d'avoir des actions qui se présentent comme ça, en fait, ça trigger notre croyance. Du moment qu'on a ramené le doigt dessus, on va pouvoir aligner des actions petit à petit pour détruire cette croyance qui nous a un peu protégés. Et enfin, 6. Acceptez que si la croyance revient, c'est temporaire et c'est parce que je crains encore de souffrir. C'est parti en moi afin seulement que je sois certain de faire face à la peur de se mettre de côté. Et en gros, ce qu'elle dit, elle finit par en résumer, choisir d'éliminer nos croyances plutôt que de vouloir les éliminer. Et de pourvêtres si entre-femmes. Tout ce truc d'exercice sur les croyances, il est hyper cool à faire et à voir, en fait, quand vous avez fait ce tableau d'exercice qu'elle a fait, il faut que ça soit expliqué. Enfin, l'un des derniers trucs théoriques qu'on a vus, c'est en fait la différence entre je suis irresponsable quand et je suis responsable quand. Et en gros, en fait, c'est que savoir que la responsabilité que chacun crée, tout ce qui lui arrive, sont lancées décisions, actions, blessures et réactions et assument les conséquences du feu. de son foie. Et donc en fait, quand on est irresponsable, c'est qu'on refute qu'il y ait quelque chose qui est en lien en fait avec nous-mêmes. Et c'est là en fait qu'on se rend compte que des fois, on peut être entouré de gens irresponsables. Donc là, je vais vous lire le tableau des gens irresponsables, puis après des gens irresponsables. Je suis irresponsable quand je crois que les malheurs qui m'arrivent sont la faute des autres. Je suis irresponsable quand j'attends que les événements ou les personnes changent pour être heureux. Je suis irresponsable quand je me laisse dominer par mes peurs et mes croyances. Donc ça, moi, c'est un truc que j'ai mis à une fois parce que c'est vraiment vrai. Je suis irresponsable quand je crois que c'est la faute de quelqu'un d'autre quand un désir ou un besoin ne se manifeste pas. Je suis irresponsable quand je me sens coupable de mes comportements et de mes attitudes. Et en gros, en fait, être irresponsable, c'est vivre dans la culpabilité et l'accusation. Et justement, il faut se sentir responsable, même quand ça ne va pas. Et de ce fait, je suis responsable quand... Je prends le temps de vérifier ce qu'il y a en moi qui a attiré une situation désagréable. Et ça, je le fais tout le temps. C'est ce que je fais aussi avec Soundguide. Deux, je suis responsable quand je sais que je l'ai toujours le choix et le pouvoir de changer les décisions qui me nuisent. Je suis responsable quand je sais que les peurs et la culpabilité sont l'œuvre de mon égo. Je suis responsable quand j'ai conscience que je fais tout ce qui m'arrive selon mes décisions et mes réactions. Je suis responsable quand... j'assume les conséquences de mes propres choix et de mes décisions. Et au final, être responsable, c'est vivre dans la conscience et l'acceptation. Et du coup, je me suis rendu compte que moi, j'étais quelqu'un de très, très responsable parce que j'ai coché tout ça, même si des fois, justement, j'ai des trucs irresponsables comme je me laisse dominer par mes peurs et mes croyances et je me sens coupable de mes comportements et de mes attitudes. Mais en fait, les deux, je voudrais plutôt les accepter et les accueillir. Et donc, en fait, avec l'exercice qu'elle nous a donné, elle fait six étapes. Moi, maintenant, je pourrais plus facilement accueillir ces choses-là. Donc voilà, ça c'est tout, tout, tout, tout, tout ce qu'on a appris en un atelier. Vous vous rendez compte à quel point c'est hyper long et hyper compliqué et hyper dur. Là, je vous ai fait un sorte de condensé assez rapide avec du coup les deux épisodes de podcast. Mais bien évidemment, en fait, c'est beaucoup, beaucoup plus long. Donc pour finir cet épisode de podcast bonus sur l'atelier bien-être avec soi, ce que je voulais vous dire, c'est de vous dire qu'est-ce que j'ai aimé et qu'est-ce que j'ai le moins aimé en fait dans ces deux ateliers. Et enfin, je recommanderais l'atelier. Donc, qu'est-ce que j'ai apprécié ? Bien évidemment, c'est le livret. Ce que je vous ai parcouru pendant les deux épisodes, c'est une énorme richesse et une énorme valeur ajoutée en termes de parformation. En fait, on part vraiment avec une boîte à outils de mise en pratique pour résoudre des problématiques sur lesquelles ça nous dérange. Donc maintenant, quand il y a quelque chose qui me crée de l'anxiété, pour l'été, je ne me sens pas bien, etc. Et que je n'arrive pas forcément à débloquer la chose. on va dire juste en me parlant, je vais faire cet exercice-là sur le tableau pour essayer de conscientiser quelles croyances se cachent derrière cette situation-là et justement commencer par l'accepter et actionner des choses. Donc en fait, je ne vous ai pas dit, mais sur la fin du tableau, c'est en fait, à la fin du tableau, il y a une phrase qui dit « Étant donné que les gens ou moi-même me jugent déjà d'être, donc moi c'était coupable, ou égoïste, pourquoi ne pas me donner le droit de répondre à mes besoins et d'être libre, vous voyez ? Donc en fait, ça, bien évidemment, ça passe, c'est pareil. Pour l'acceptation, et donc l'acceptation induit à l'action qui est de se dire « Ok, en fait, je vais aussi me donner le droit de ne pas me sentir culpable. » Donc ça, c'est vraiment, j'ai énormément aimé. La deuxième chose que j'ai aimé, c'est les échanges, bien évidemment, avec tous les participants parce qu'en fait, quand on faisait des exercices, il n'y avait pas parfois des gens qui se portaient volontaires et qui levaient la main, qui faisaient des tététions. Donc, en fait, on pouvait en savoir un peu plus sur leur vie. C'était des parties hyper intéressantes parce qu'on pouvait savoir qu'il y avait des problématiques liées au taf, des problématiques liées à la famille comme moi, des problématiques liées avec soi, des problématiques... Enfin bref, il y avait beaucoup de problématiques différentes qui étaient, du coup, avec beaucoup de richesses. Et en fait, même si sur le moment, on n'a pas choisi cette problématique-là et la personne a choisi, la réponse que la formatrice nous donne, elle peut nous être utile parce que... C'est une problématique qu'on n'a pas choisi de traiter ce jour, mais c'est une problématique qu'on faudrait traiter à un autre moment de notre soie-gille. Donc ça, c'est vraiment hyper cool. Bien évidemment, la formatrice, Michelle, qui est une des disciples de Lise Bourbeau. Donc elle était vraiment top et elle a été très conciliante et très accompagnante tout le long. Elle a essayé de vulgariser au maximum et de répondre au maximum de questions. Ce n'est pas forcément évident. Sur les aspects où j'ai le moins aimé, je dirais que c'est... Le fait qu'on était beaucoup, je pense qu'on était à peu près une trentaine, je ne sais pas, même de personnes. Et je trouve que ce type d'atelier, il faut vraiment le faire entre 10 à 15 personnes maximum, parce que justement, ça crée ce truc où il y a une ambiance un peu plus intime, etc. C'est vrai que pour le coup, on arrive dans ce type d'atelier, on se livre assez facilement. D'ailleurs, je faisais la remarque à ma coloc où je disais, mais c'est un truc de dingue, je ne les connaissais pas, mais je connaissais déjà les trucs qui les truquaient de fond. Et eux, pareil pour moi. Je savais qu'il y avait une meuf qui avait, je ne vais pas dire, sur Internet, mais il faudra. Mais il y avait vraiment des choses sur lesquelles je n'étais pas sincère. Je ne connaissais même pas son métier. Ah oui, d'ailleurs, quand on se présente, on ne donne pas du tout nos métiers. On dit juste notre nom, notre problématique. Et du coup, ça permet aussi de se dire, on est tous des humains, on est tous là pour relationner en tant qu'âme et pas forcément en tant que classe sociale. Ça, c'est dingue. Mais c'est vrai que, pour le coup, je trouvais qu'on était beaucoup trop pour pouvoir avoir des échanges riches. On n'avait pas assez de temps d'échange parce que des fois, on avait certains temps d'échange. En fait, on était facilement vite coupés par les gens, par le timing tout simplement. Et il y avait donc trois personnes qui passaient dans les différents groupes. Mais du coup, en fait, ça n'enlevait pas la main. Elles ne venaient pas forcément nous voir. Et donc, en fait, je trouvais qu'il n'y avait pas assez de monde, on va dire, pour nous accompagner à la hauteur des problématiques qu'on pouvait avoir. Le deuxième point négatif que j'aurais, c'est sur le... Le format, je trouve que une journée, avec autant d'informations, trigger l'ego, franchement, se s'accrocher. Et donc, la plupart des gens avaient pris l'atelier sur deux jours. J'étais là, moi, incapable de faire le deuxième jour. Le lendemain, je me suis réveillée avec un mal de crâne et vous avez peur. Tellement, en fait, tout ce que j'ai vécu a trigger qui j'étais, a trigger mon ego, a trigger plein de choses. Et donc, en fait, on fait face à des choses qu'on n'aime pas chez nous. Donc, en fait, il faut un temps de digestion, un temps de dire... des choses et donc effectivement je trouvais que le format était peut-être un peu trop commencé, il y avait beaucoup, après il disait que c'était un des ateliers qui était le plus théorique, et donc en fait le plus lourd, mais qui était aussi la base de tous les autres ateliers, c'était pour ça, mais c'est vrai que c'était hardos en fait, je me dis mais enchaîner les deux jours d'atelier, ça doit être quand même quelque chose d'autre. Donc voilà, et enfin, qu'est-ce que j'aurais le moins aimé, ce truc, en fait on avait une heure et demie de pause, c'était bien, mais c'était peut-être un peu trop, ouais vraiment c'est plus le... format de toute la journée. Moi, à la fin de ce moment fatigué, j'avais pas la foi de faire quoi que ce soit. Et enfin, pour finir, la dernière question, c'est est-ce que je vous recommande cet atelier ? Alors, moi, je le recommanderais à des personnes qui ont déjà fait des séances de psy. Parce que ça, c'est un truc que j'ai remarqué dans la plupart des gens qui étaient dans la salle avec qui j'ai pu parler. C'est des gens, en fait, qui venaient beaucoup plus pour Je ne sais pas si c'est vraiment le but de cet atelier-là, mais c'était des gens qui venaient beaucoup plus pour avoir des fois une oreille attentive que plutôt peut-être pour des fois actionner un vrai travail sur soi. Donc la plupart des gens, je ne savais pas s'ils étaient accompagnés ou pas par des psys, mais pour moi, en fait, ce travail-là de l'atelier bien-être avec soi, il est bien évidemment en complément avec un travail avec un psy, un coach ou un autre thérapeute. Parce qu'il faut quelqu'un avec qui on parle, avec qui on suit au quotidien. Et ce genre d'atelier, ça permet comme une sorte de... de couches où en fait on gagne des niveaux bonus sur notre conscience, on se dit là je peux aller au niveau 10, c'est sûr. Mais si en fait on n'a pas ce travail, on se parle déjà à soi-même, on a un cercle de confiance qui nous élève vers le haut, où on ne s'entoure pas d'un psy ou d'un coach pour nous aider à régler nos différentes problématiques psychiques, je trouve que ce type d'atelier c'est beaucoup de valeur ajoutée et qui n'est pas du tout aussi bien exploité. Moi je le recommanderais, mais vraiment, il faut vraiment le faire en complément de de vos problématiques, mais avec un psy, du coup. Parce que ça va vous aider, en fait, même à, du coup, faire ce travail-là avec un psy, qui est ouvert, en fait, avec la méthode d'Odysse Bourbeau. C'est encore mieux, je trouve. Et après, je ne recommanderais pas du tout cet atelier à des gens qui sont bien évidemment méchants, qui ne sont pas du tout dans la spiritualité, etc., mais ça, c'est basic. Mais je ne recommanderais pas cet atelier à une personne qui... qui n'a pas du tout de base de développement personnel, parce que ça peut être très vite perçu comme quelque chose de très perché, où en fait la personne nous parle de trucs très abstraits, et qui ne nous parle pas et qui n'est pas tangible. La plupart des gens qui étaient venus dans cet atelier avec une envie, c'est d'être bien avec soi-même, parce que c'est un peu le but et le nom de cet atelier, mais c'était aussi des gens qui étaient humainement très réceptifs. Donc en fait, c'est des gens très humains, c'est des gens très aidants, il y avait beaucoup de sourire, il y avait beaucoup de bienveillance. Il y a beaucoup de gentillesse dans cette pièce-là. Donc, toutes les personnes avec des forts égos, avec du jugement, ce n'est pas du tout ce genre d'atelier qui est fait pour vous parce que franchement, ça va juste prendre toute de la mauvaise ambiance dans la pièce. Ou alors, je ne sais pas, c'est le fait d'être dans cet atelier qui nous rend tous hyper le cœur sur la main. Mais en tout cas, c'est vrai que si on est quelqu'un qui n'est pas du tout réceptif à tout ça, ça peut être hyper compliqué pour nous. Mais de manière générale, c'est un atelier... Je recommanderais, mais vraiment sous condition, parce que pour moi, je ne me serais jamais vue faire cet appelier-là au début de mon cheminement vers moi-même. Donc, c'est vrai que c'est lourd. On ne va pas se mentir, c'est lourd. Donc, il faut aussi y aller avec conscience des choses. Donc, voilà. J'espère que ces deux épisodes vous auront plu. N'hésitez pas à me faire des retours, bien évidemment, sur Instagram, parce que j'aime trop savoir si le guide vous manque, si vous avez hâte de la saison 2, etc. Et voilà, je vous retrouve très vite, très bientôt. Je vous dirai les dates de fond que je vais lancer, pour lancer la saison 2 de Soul Guide. Moi, j'ai énormément apprécié faire cette saison numéro 1. J'ai hâte de faire la saison 2, que j'espère sera plus complète et j'apprendrai de plus en plus en leur vie. Et d'ici là, portez-vous bien. N'hésitez pas à me suivre sur Instagram. Vous avez toutes les infos en description. Et voilà, je vous aime. Bye !