Speaker #0Hola les gars, comment ça va ? Je suis ravie de vous retrouver pour un épisode bonus de Soulguide, ça fait tellement longtemps. Le dernier épisode datait du 31 décembre 2025 et là on est du coup le 12 mars 2026. Bientôt deux mois et demi qu'on ne sait pas parler, c'est une folie. Et je voulais du coup vous faire un épisode bonus avant d'accueillir la nouvelle saison 2. Donc elle va bientôt arriver, je vous dirai tout ça sur les réseaux sociaux. Et sur cet épisode bonus, je vais vous parler de ce que j'ai vécu il y a un peu moins d'une semaine à l'atelier qu'on m'a offert sur le bien-être de Lise Bourbeau. Donc, qu'est-ce que vous allez apprendre dans cet épisode ? Le plan de cet épisode, il va être composé en plusieurs parties. Déjà, pourquoi cet atelier ? Mes expectations et mes peurs avant justement de faire cet atelier. Comment en fait l'atelier s'est déroulé ? Ce que j'ai appris. que j'ai le moins aimé et enfin à qui je vais recommander. Alors, on va commencer dans le vif du sujet et en fait on va parler du pourquoi cet atelier. Déjà cet atelier je ne l'ai pas vraiment choisi, c'est mon mec qui me l'a offert pour Noël. Au début j'étais en mode what the fuck de m'offrir ça pour Noël et puis après je me suis dit bon bah c'est vraiment une opportunité pour Learn etc. Il m'avait expliqué qu'il voulait m'aider par rapport à mon projet sur Soulguide et aussi que je rencontre des gens qui peuvent être passionnés aussi par le dé perso comme moi. C'est vrai que pour moi, dans ce type d'atelier, tu vas plus rencontrer des gens qui ont des problématiques à régler. Mais enfin bref, donc ça c'était autre chose. Et donc c'est vrai qu'entre le 25 décembre, comme il a donné, et puis du coup, là, le 7 mars, donc il y a eu pas mal de temps. Et heureusement, parce qu'en fait, j'avais besoin de ce temps pour pouvoir en fait bien réfléchir, qu'est-ce que je voulais apprendre, etc. Sachant que pour les personnes qui ne me connaissent pas pour de vrai, je suis quelqu'un qui réfléchit beaucoup, mais ça se voit. Mais c'est surtout qu'en ce moment dans ma vie, je suis en énorme transition pro. Et donc en fait, j'avais plein de choses sur lesquelles je n'avais pas forcément confiance en moi. Je faisais quand même vachement d'anxiété ces derniers temps par rapport à mon taf, etc. Et donc en fait, je ne savais pas forcément me positionner. Et aussi, j'avais des problématiques familiales que je n'avais pas forcément vraiment résolues. Et maintenant qu'on va dire quasi tout est stabilisé dans ma vie amoureuse et aussi ma vie professionnelle, j'avais aussi envie de... d'attaquer des problématiques qui étaient pour moi des problématiques de fond. Et donc en fait, je suis arrivée avec cet atelier-là, avec énormément de peur, on va dire, avant d'y aller, parce que je me suis dit, mais attends, je n'ai pas envie d'être en crise de larmes devant tout le monde, je n'ai pas envie d'être dans une secte, parce que c'est un de mes trucs, je me suis dit, attends, il y a un disciple de Lisbourg-Beau qui vient nous faire un atelier, donc en fait, ça fait un peu hyper secte, etc. Je vais vous raconter d'ailleurs un peu mon expérience au début, où j'étais là, wow ! Et en fait, au fur et à mesure, je me suis dit, mais Rime, crois en fait dans ce que tu dis dans Soul Guide, crois au destin, crois à ce que la vie a envie que tu apprennes sur certaines choses. Et je me suis dit que le fait qu'on m'offre cet atelier-là, ce n'était vraiment pas du hasard. Ce n'est pas du hasard que j'ai créé Soul Guide, ce n'est pas du hasard qu'on m'offre cet atelier. Donc, j'ai envie d'aller dans cette bonne démarche-là. Et donc, en fait, cet atelier-là, du coup, il m'est apparu en fait, il m'a été imposé par la vie. Donc, grâce à mon mec, il m'a été imposé par la vie. Et je me suis dit, bon, ben voilà, je vais prendre le truc à bras-le-corps. Après ça, je me suis dit qu'il fallait que je commence à penser sur ce que j'avais envie de résoudre comme problématique. On n'avait quasi aucune info avant d'aller dans l'atelier. Il m'a booké le truc, après il m'a envoyé une certaine email. En vrai, il y avait très peu d'infos. C'était beaucoup de l'attrait en mode on va travailler sur votre rapport à vous-même, régler des problématiques où vous ne vous sentez pas bien. Mais c'était beaucoup des choses très abstraites. J'étais là, mais il fallait peut-être que j'attaque sur une problématique. Donc j'avais un instant de... C'est sûr que dans ce genre d'atelier, on va forcément te poser une question de quelle est ta problématique et comment on va t'aider à justement la résoudre. Et en fait, comme une séance de psy, quand vous allez faire une séance de psy, la première question qu'elle vous dit, c'est pourquoi vous êtes là ? Pareil pour un médecin, pourquoi vous êtes là ? Et donc je me suis dit, bon bah ok, il faut que j'essaie de préparer le truc. Sauf que j'étais en fait là où j'étais dans un moment de ma vie, donc c'était la semaine dernière, où il y avait quasi tout qui s'était un peu aligné dans ma vie et j'ai l'impression d'avoir commencé un peu à récolter les fruits. de tout ce que j'avais semé en avant, c'est que j'avais pas forcément envie de travailler sur une problématique en particulier. Mais c'est là que l'atelier est bien fait. Alors effectivement, comment l'atelier est découpé ? Déjà, moi, ce que j'ai pris, ça s'appelle Atelier Bien-être, donc de écoute ton corps, et en fait, de base, l'atelier est découpé sur deux jours. Le premier jour est être bien avec soi, et le deuxième, c'est être bien avec les autres. Donc moi, mon chéri m'a appris que pour le premier jour, être bien avec soi. Et même dans ce premier atelier, c'est déjà pas mal de ce qu'on apprend. Donc ça coûte un petit peu cher, mais en vrai ça reste abordable, on va dire que c'est l'équivalent de 3 séances de psy, je pense, ou 2, ça dépend combien coûte votre psy. Et en gros en fait ce que je me suis... comment en fait est déroulé l'atelier, c'est que c'est sur une journée entière. Donc en fait c'est un week-end, un samedi et un dimanche. Et en fait c'est de 9h à 17h avec une heure et demie de pause entre deux et on a 15 minutes le matin et 15 minutes l'après-midi. Donc en fait un peu comme un cours quoi, mais c'est un cours sur le def perso. Donc moi j'arrive, c'est dans le 6e arrondissement, dans le forum 4. Et donc voilà, j'arrive, je pose avec mon bouillie, etc. J'arrive, je rentre dans une salle en fait avec une énorme moquette. On doit enlever nos chaussures, donc vous nous avez prévenu qu'il fallait qu'on ramène des chaussettes et de l'eau pour s'hydrater. Et un carnet pour noter des choses. Donc on arrive, ils nous donnent en fait une sorte de carnet. Pas un carnet mais en fait, ils appellent ça un carnet de travail. En fait, c'est des feuilles que vous êtes en cours avec du coup. les leçons, etc. Et puis une pochette avec tous les autres ateliers de Lisbourg Beau. Donc voilà. Et déjà, moi j'arrive, je suis là, j'observe un peu tout le monde. Je me dis, mais qui s'inscrit à ce type d'atelier, etc. Vous voyez, en mode, est-ce que je ne suis pas une ovnie dans l'histoire ? Est-ce qu'il y a des gens qui me ressentent, etc. Avec ce besoin de se rassurer, tout simplement. Et en fait, je regarde un peu tout le monde, et je vois qu'il y a quand même vachement de tranches d'âge. Donc bien évidemment, il y a des personnes... plus âgés, plus mûrs, donc la plupart étaient tous, je pense, dans la trentaine bien établie, entre 31 et 55 ans, quelque chose comme ça, mais il y avait aussi des gens qui avaient en dessous de 30 ans, il y avait des gens qui étaient très jeunes, je pense même en dessous de 25 ans, et des gens un peu plus âgés, qui avaient 70 ans, etc. qui avaient une mamie et tout, donc enfin vraiment, il y avait quand même vachement de personnes, avec différentes, du coup, morphologies, différents types d'origine de sexe, il y avait quand même vachement plus de femmes, bien évidemment. Mais quand même, il y avait pas mal aussi d'hommes. Donc, c'était hyper cool de voir, en fait, c'était un vrai panel, on va dire, de la société. Parce qu'il n'y avait pas forcément, on va dire, une type de personnes qui étaient représentées. Les babacool ou les gens hyper spirituels, etc. C'était vraiment quelque chose qui s'adressait beaucoup, je dirais, au peuple normal, populaire, etc. Donc, moi, j'arrive et tout. Et je donne mon nom, on me donne tout ça. Je vais m'installer sur une chaise. Et là, en fait... on commence en fait dans le vif du sujet. Donc à Never, ça rigole pas, on y est. Donc en fait, Michelle, je me souviens plus son nom de famille, était une des personnes qui a été formée par Lise Bourbeau, donc si je ne me trompe pas. Et en fait, elle fait partie des gens qui ont connu Lise Bourbeau tout au début de la création de l'académie Écoute tout corps. Et en fait, elle a été au début une élève, et puis au fur et à mesure, elle est devenue une formatrice parce que ça a toujours été son souhait. Donc elle est québécoise, comme Lise Bourbeau. Donc avec un accent hyper mignon, hyper touchant. Et elle avait pas mal d'expressions très drôles, comme taper sur la tête pour dire que quelqu'un... Enfin, on se fait du mal, quoi, on s'accable. Donc c'était assez drôle. Et en fait, on commande du coup l'atelier par à peu près 30 minutes, 45 minutes d'introduction, où elle présente en fait toute l'équipe, écoute-toi encore, qui était présente avec nous. Parce que du coup, il y a la formatrice qui était Michèle, mais il y avait aussi trois personnes qui étaient avec nous dans l'atelier. Ok, vite. des personnes qui devaient nous aider pour les exercices et si on ne se sentait pas bien, on pouvait lever la main, etc. Parce que bien évidemment, ce genre d'atelier, ça remue des choses. Et puis, on a eu des présentations de comment les gens ont découvert Écoute ton corps, ça fait combien de temps qu'ils font ça, etc. Et au début, sur ces 45 premières minutes, je me suis dit, mais waouh, c'est une secte, ce n'est pas possible, parce que les gens commençaient tous leurs phrases par « J'ai découvert l'atelier Écoute ton corps et Lise Bourbeau il y a 5 ans. » Et ça a changé ma vie. Et après, je me suis dit, mais Rime, c'est exactement ce que tu dis dans tes podcasts. Mais je ne sais pas, la manière dont c'était dit, et puis la manière dont ils étaient habillés, et puis le fait qu'ils avaient le visage lumineux et béant comme ça, je me suis dit, mais ça fait tellement secte. C'est un truc de fou. Et parce qu'en fait, il y a un côté où, en fait, je pense que, dans la spiritualité, il y a un côté où, en fait, je ne sais pas, il y a quelque chose sur lequel ça parle de ton âme, forcément, il y a quelque chose de spirituel, et ça fait... Ça peut faire vite secte. En tout cas, le discours qu'ils ont fait, moi, j'ai dit, wow, je n'ai pas forcément envie d'être dans un truc de secte, etc. Donc, ça me fait un peu peur. Mais au final, très vite, on est revenu sur un truc très pratico-pratique et où ça allait, quoi. Et donc, en fait, après ces 45 minutes que j'ai trouvées assez longues, où, en fait, on parle de l'introduction, on parle aussi des différents types d'ateliers parce qu'ils font pas que ça, etc. On commence, en fait, à parler, en fait, de ce qu'on va faire aujourd'hui et le fait, l'atelier, en fait, écoute ton corps. Et en fait, on a quand même un livret, d'ailleurs je vais le prendre avec moi, on a un livret hyper grand sur tout ce qu'on a fait. Et pour être honnête, je pense que vous allez entendre le petit bruit du papier là. Le cahier d'exercices, il y a beaucoup, beaucoup de choses. Et la manière dont on était à peu près une trentaine, je pense. Et en fait, moi qui ne savais pas sur quelles problématiques aborder au début, l'atelier te guide sur quels types de problématiques. Donc un des premiers exercices qu'on a fait, c'était une sorte de grille avec écrit, il y avait trois colonnes, les domaines, exemples et ce que j'aimerais changer, avec l'intensité un peu moyen, beaucoup. Et en fait, le but, c'était de donner des exemples sur les domaines que j'aimerais changer. Donc, sur l'alimentation, sur l'argent, le burn-out, la communication, la confiance, la dépendance, la dépression, l'émotivité négative, etc. Et en fait, il y en avait plein. Vraiment, il y en avait beaucoup, Et en fait, le but de cet exercice-là était justement de nous aider à détecter quelle problématique était la plus parlante et sur laquelle on avait le plus envie de parler. Et donc, en fait, moi, je commence à dire sur l'alimentation, exemple... Je mange n'importe quoi quand je suis stressée. Et donc, est-ce que j'aimerais changer ? Un peu, moyen, beaucoup. J'ai dit moyen. Pareil pour l'argent. J'ai peur de manquer. Je fais attention, etc. Dès que je rentre dans le négatif, enfin bref, des trucs comme ça. Et est-ce que j'aimerais changer ? J'ai mis beaucoup et tout. Et en fait, au fur et à mesure, on écrit, on écrit. Et donc, on arrive à faire plein d'exemples sur tous les domaines qui nous sont proposés. Et là, en fait, elle nous dit, parmi tout ce que vous avez écrit, lequel en fait aujourd'hui résonne le plus pour vous ? Et donc en fait, ça, ça peut aussi paraître compliqué pour des personnes qui ne savent pas encore bien se lire, de se dire, quelle problématique j'ai vraiment envie d'appliquer maintenant ? Et là, moi, ça a directement arrivé sur relations parents et relations familiales. Et en fait, ce qui est marrant avec du coup le fait que moi, ce que j'ai détecté à ce moment-là, c'est que c'était relations familiales et relations avec les parents sur lesquelles j'avais envie de travailler, c'est que... Je n'aurais pas pensé que... En fait, je pense que si je me serais dit de faire cet exercice, on va dire en amont, en mode à réfléchir à ma problématique, ce que j'ai fait, ce ne serait pas vraiment le premier truc qui me serait venu. Ce serait plus un truc en mode, ouais, confiance en moi, rapport au taf, par rapport à ce que je ne me sens pas bien, etc. Il ne serait jamais été sur ça. Et en fait, vu que j'étais apaisée sur quasi tous les sujets de ma vie, que ce soit le travail, en amour, en amitié dans ma vie, j'avais tellement introspecté, en fait. dans ma tête ces derniers mois que voilà, c'est vrai que sur les relations familiales, je coince. Vraiment, je coince. C'est un sujet sur lequel c'est encore trop sensible pour moi. Et donc, je me suis dit, putain, c'est vraiment peut-être l'occasion de travailler ça. Et je trouve que ce genre d'atelier, c'est bien pour ça, pour détecter des problématiques que peut-être on n'aurait pas pu les détecter si on n'était pas dans un cadre, un lieu où notre esprit est vraiment dédié à régler des choses très très profondes. D'ailleurs, je ne sais pas si je l'ai dit, mais le fait de faire l'atelier, donc bien-être, avec soi ou avec les autres. En fait, l'ISBURBO, vu que c'est une entreprise qui se veut pour la paix dans le monde, en fait, on a le droit de refaire l'atelier quand on veut, pour faire des ordres de refresh de ce qu'on a appris, etc. et de peut-être régler d'autres problématiques qu'on n'avait pas à ce moment-là. Parce qu'en fait, quand on remplit le premier tableau, on voit à quel point on a beaucoup de problématiques à régler. Ce qui est complètement normal parce qu'on est humain, etc. Et c'est vrai que si on a envie de revenir... pour les régler à un autre moment dans l'année ou en fait juste voilà plusieurs années après, c'est possible aussi. Sur le format, je vous ai dit que c'était quand même une journée, c'est vraiment dense pour être honnête. Franchement, si vous êtes hyper attentif, que vous êtes super studieux, que votre cerveau est déjà très réceptif au test perso, moi je trouve que c'est un format où il faut vraiment s'accrocher parce que du coup votre ego il est charcuté dans tous les sens. Au début, comme je vous l'ai dit, quand je jugeais tout le monde, quand je suis arrivée, c'est mon ego qui était on fire. Pareil, après, quand j'étais dans des ateliers, j'étais là, wow. Mon ego a été charcuté d'une violence qui est quand même inouïe. Après avoir détecté notre problématique, elle nous met dans des groupes de 4 à 5 personnes. Moi, j'étais dans un groupe de 4. Et en fait, tout le long de l'atelier, ce qui est hyper drôle, je me suis fait la remarque à la fin, c'est qu'il n'y avait vraiment pas de hasard ce jour-là. Pourquoi il n'y avait pas de hasard ? Parce que les personnes avec qui on devait être en atelier, c'était vraiment des personnes qui devaient être en atelier avec nous, parce qu'on devait leur apporter des choses et eux devaient nous apporter d'autres choses. Et pareil, des fois, quand on nous demandait de lire à voix haute certains passages du cahier, à chaque fois, c'était des problématiques qui résonnaient avec les personnes qui avaient ces problématiques-là. Donc, à la fin de la journée, en fait, je savais quasi toutes les problématiques des gens, en tout cas ceux qui s'étaient exprimés en public. Et en fait, c'était marrant de savoir que quand ils étaient interrogés sur certaines choses, en fait, quand ils lisaient certains extraits, c'était vraiment par rapport à la problématique qu'ils avaient juste, qu'ils explorent en fait aujourd'hui. Donc c'est hyper, enfin vraiment, c'est là que tu te dis, wow, vraiment quand t'es dans un truc où t'es hyper dans la spiritualité, tu te rends compte que vraiment, y'a... quasi très peu de hasard et que tout a un sens et qu'il suffit de regarder avec objectivité tous les signaux que l'univers nous donne parce qu'elle nous en donne tellement. On était dans cet atelier, j'étais avec trois femmes, des femmes matures de 60 ans, 50 ans je pense. Chacune avait des problématiques, il y en avait une qui avait des problématiques avec sa maman, il y en avait une qui avait des problématiques de trahison parce qu'elle s'est fait tromper par son mari après une vingtaine d'années. donc de mariage, et puis une qui avait une problématique de confiance en elle, etc. Et du coup, la plupart d'entre elles se sont fait offert la séance, et je me suis dit, putain, mais c'est marrant ! Je tente dans le groupe où quasi tout le monde s'est fait offert la séance, la probabilité alors que ce genre d'atelier, bien évidemment, je le rappelle, c'est vraiment une démarche personnelle, et donc en fait, c'est marrant de se dire, bah oui, t'offres ce genre de choses. Et tous, elles se sont fait offert cet atelier par leur fille. Donc je me suis dit, c'est marrant ce truc de vouloir aider la première femme de sa vie à se sentir bien, etc. Et avec la personne qui avait une problématique avec sa maman, je me suis aussi reconnue en elle. Elle avait une blessure beaucoup plus forte et moins guérie. Mais moi, je me suis aussi reconnue dans son discours. Et donc voilà, je ne vais pas vous dire tout en entier comment j'ai traité ma problématique, parce que c'est un peu personnel et que, on va dire, je la traite encore. Donc on va dire que ça serait un peu trop aller dans l'intime sur ce côté-là. Mais c'est vrai que ça m'a permis de comprendre les choses. Pardon, si je bug, des fois j'essaie de faire des pauses, mais c'est vrai que je peux bugger. En fait, tout au long de l'atelier, après ça, on a beaucoup de théories. On a un tableau qui parle de l'amour de soi. Et en fait, on fait la différence, qu'est-ce que la peur, qu'est-ce que l'amour. On a un tableau, une sorte de triangle de la vie avec je m'aime, j'aime les autres et les autres m'aiment. On a un cercle de lettres pour comprendre tout ce qu'elle dit, l'isbourbeau par rapport à l'ego, etc. Donc le je suis, la mémoire, les croyances, l'émotionnel, le physique. Et enfin, on a aussi une sorte de comment détourner une croyance. On a un exercice sur les techniques de décodage d'un problème. Et en vrai, je vais vous en parler un peu plus parce que ça, c'est vraiment hyper intéressant. Et on a aussi, qu'est-ce qui, du coup, est quand je suis responsable et quand je ne suis pas responsable. Et en fait, ça, ça permet aussi, du coup, de s'aimer. Parce que du coup, quand on est responsable, c'est qu'on ne s'aime pas. Et quand on est responsable, c'est qu'on s'aime. Donc, voilà. Et en fait, ce qui est intéressant, c'est que dans cet atelier, ce qui est décomposé en deux jours, c'est que le soin Donc moi, celui que j'ai fait, en fait, tout ce qui est le bien-être avec soi, c'est le bien-être avec votre parent du même sexe. Donc pour moi, c'est ma mère. Et le deuxième jour qui est le bien-être avec les autres, c'est avec le parent de l'autre sexe. Donc ça aurait été pour moi, mon père. Et donc en fait, c'est intéressant de savoir que dans n'importe quel type de problématique qu'en fait on devait résoudre, à chaque fois, bien évidemment, en fait, on avait du coup le fait de... On avait en fait le... On l'a lié indirectement à notre mère. Mais même quand des fois, nous-mêmes, en fait, on n'arrivait pas à vraiment faire la problématique. Et donc, en fait, ça, c'est un learning que j'ai appris. C'est-à-dire que quand vous ne vous sentez pas bien avec vous, ça, c'est forcément quelque chose qui s'est joué dans votre enfance avec le parent du même sexe que vous. Et donc, en fait, ça aussi, c'est un key thing, ce qui permet, en fait, d'aller plus loin et de se dire, ah, ok, donc, en fait, il faut aussi que je replonge là-dessus. Donc, voilà. Là, le podcast, enfin, l'épisode du jour va être... hyper long, donc ce que je vais faire, je vais faire ça en deux parties, je n'avais pas prévu mais parce que j'ai beaucoup de choses à dire et donc en fait j'ai envie de vous partager un maximum de choses sur cet atelier en fait on a poursuivi du coup la journée par en fait ce tableau de l'amour de soi ce tableau de l'amour de soi qui en fait fait l'opposition entre la peur et l'amour et bien évidemment ça c'est quelque chose que je vous avais aussi dit dans tous mes épisodes de podcast tout le mois de décembre, c'est que l'amour, en fait l'opposé de l'amour, on ne le sait pas mais c'est souvent la peur et en fait Merci. Elle, du coup, dans son tableau que Lise Bourbeau a construit, c'est en fait, elle oppose le fait de s'aimer avec peur, donc ce qu'elle appelle l'amour conditionnel, avec s'aimer véritablement, avec du coup l'amour inconditionnel. Et si vous avez lu le livre que je vous avais conseillé sur à propos d'amour, c'est aussi ça. Mais ça parle plus sur l'amour avec les autres que sur l'amour avec soi. Donc là, c'est intéressant de voir avec l'amour avec soi. Et en fait, je vais vous lire en fait, sur ce tableau-là, en fait, ce qu'elle a dit, c'est que s'aimer avec peur, c'est s'aimer avec... un amour conditionnel. Donc en fait, c'est par peur, c'est laisser les autres compléter sur mon espace. Par peur, me critiquer. A chaque fois que je me suis reconnue dans une problématique, je mettais une croix. Par peur, on me contrôle. Par peur, répondre aux attentes des autres en oubliant mes besoins. Par peur, décider sans vérifier mes besoins. Par peur, donner pour me sentir aimée. Deux, la plus haute cité que j'avais d'amis, et non de croire. Par peur, croire que les autres sont responsables de mon amour ou de mon malheur. Par peur, m'imposer un système de valeurs. Et en fait, à l'opposé, elle fait ça par amour. Et en fait, avec cet exercice-là, je me suis rendue compte que j'avais quand même vachement avancé sur moi. C'est très cool parce que je suis un peu soul guide, donc voilà. Et en fait, par amour, c'est s'aimer véritablement, c'est ce qu'elle appelle l'amour inconditionnel envers soi, c'est respecter mon espace. Ça, du coup, j'avais coché, j'ai dit celui-ci. Par amour, me donner le droit d'être humain avec des désirs, besoins, peurs et croyances, limites, blessures, forces et faiblesses différentes des autres. Et là, j'ai dit que je commençais justement à être fin, parce que j'avais du mal à être indulgente envers moi-même. Et là, je commence à me dire, bah oui, en fait, je suis un être humain. Par amour, tenir compte de mes désirs et de mes besoins avant de m'engager. Et pareil, je me suis dit je commence à trop aider les autres mais j'oublie toujours de checker si en fait j'ai la bande passante pour le faire. Par amour, savoir que je suis le seul responsable de tout ce qui m'arrive et que tout en moi pour le faire. C'est vraiment la philosophie que je vous ai toujours dit dans SoulGate, c'est que vous avez toujours tout en vous pour résoudre quand il y a un malheur qui se présente à vous ou vous avez largement les ressources. Pour y faire face, encore ceci, faire preuve de courage, signifier que je suis moins léger que ce que je suis en train de faire. Et par amour, c'est m'accepter même si je ne suis pas d'accord, ou que je ne comprends pas, ou ne comprends pas. Et donc là, en fait, la phrase finale, c'est je m'aime comme les autres, et les autres m'aiment comme je m'aime. Et donc, en fait, c'est hyper puissant ce tableau, parce qu'il permet en fait de vous dire, en fait, sur ce tableau-là, sur le nombre de croix que vous faites, et le nombre de croix que vous faites par peur, et le nombre de croix que vous mettez par amour. Vous voyez à quel point vous vous aimez pour de vrai. Et en fait, je trouvais que ça permettait. Elle ne nous l'a pas dit comme ça qu'il fallait le faire. Mais en tout cas, moi, j'en ai détourné ce tableau-là. Je me suis dit, waouh ! En fait, ça permet vraiment de savoir sur l'échelle de l'amour de soi où je me situe. Et je me suis dit que je me situe plutôt pas mal. Et justement, sur les deux trucs où je commençais à faire, donc le fait de me donner le droit d'être un être humain, justement, ça va avec la peur qui est de me contrôler et de me critiquer. Et sur le fait de tenir compte de mes désirs et de mes besoins avant de m'engager, ça va avec décider si on vérifie mes besoins et donner pour me sentir aimée. Et en fait, c'est marrant que les peurs sont sur ce que j'ai en train de travailler, sur le working progress, sur la partie du tableau qui était sur l'amour. Elle nous a aussi parlé du cercle de lettres. Le cercle de lettres le présente sur différents... Donc c'est un cercle avec différentes couches. La première couche, c'est le « je suis » . Après, il y a une circule sur le mental, puis après l'émotionnel et enfin le physique. Le « je suis » pour elle est une force créatrice. Et donc le mental est tout ce qui est en fait notre mémoire, ce qu'on se souvient. Donc l'émotionnel, c'est bien évidemment nos émotions. Et enfin le physique, c'est ce qu'elle appelle les actions concrètes. Et en gros, à chaque fois, il y a des croyances qui se mettent dans notre mental. Et en gros, ce qu'elle dit, c'est que pour atteindre le « je suis » , qui est notre Dieu, qui est notre créateur, notre force créatrice, notre Dieu. On l'appelle comme on veut, mais Miss Bourbeau l'appelle le « Dieu en terre » , donc vous. Chacun des gens ne sont pas allés avec ce mot-là, mais chacun l'appelle comme il veut. Et en fait, on appelle ça, du coup, elle veut qu'on ait des ouvertures de conscience qui permettent de transpercer la paroi physique, émotionnelle, mentale, pour accéder au « je suis » . Et quand en fait on dit qu'on est dans une vie alignée, c'est que notre je suis, donc parenthèse le Dieu, le mental, l'émotionnel et le physique est en fait aligné avec le je suis. Et c'est ça qui fait qu'en fait on se dit, oh putain je me sens bien dans ma vie, je me sens alignée. Donc là pour le coup j'ai pu aussi mettre des mots, on va dire concrets, parce que moi je dis souvent je me sens alignée, je me sens désalignée, mais vu que je n'avais pas vraiment schématisé sur quoi je me sens désalignée, bah en fait c'est ça. Donc en fait, des fois, le « je suis » est désaligné avec le mental, des fois, le « je suis » est désaligné avec l'émotionnel, des fois, le « je suis » est désaligné avec le physique. Et en fait, tout au long de cette journée, on va voir comment accéder à cette ouverture de conscience pour accéder à notre « je suis » , donc en fait, à notre Dieu intérieur. Et en fait, les croyances qu'on se met dans notre tête, c'est tout ce qu'on met en termes de jugement de soi et qui nourrissent beaucoup plus dans le tableau de l'amour de soi, les peurs. que notre amour inconditionnel pour nous. Et ça, c'est hyper fort et hyper intéressant. La troisième théorie qu'on a vue ce jour-là, c'est sur le triangle de vie. Il faut imaginer un triangle, de la forme géométrique, et la base du triangle, c'est écrit « je m'aime » , sur le côté gauche, c'est écrit « j'aime les autres » , et sur le côté droit, c'est écrit « les autres m'aiment » . Et au milieu du triangle, c'est écrit à la même intensité. Et donc en fait, comment faut voir ce triangle-là ? C'est-à-dire que tout est un miroir de ce qui se passe en nous. Et qu'au final, quand il y a quelque chose qu'on n'aime pas, ça veut dire quelque chose sur nous. Et ce triangle, il marche pour le positif, donc je m'aime, comme le négatif, je ne m'aime pas. Donc par exemple, je m'aime quand je suis ambitieuse. J'aime les autres qui sont ambitieux. Les autres m'aiment quand je suis ambitieuse. Et tout ça, c'est à la même intensité. Et donc, en fait, ça marche de la même manière. Par exemple, moi, je dis, j'aime pas les autres, je ne m'aime pas quand je suis triste. J'aime, je n'aime pas les autres quand ils sont tristes. Les autres ne m'aiment pas quand je suis triste. Et tout ça, c'est à la même intensité. Donc, qu'est-ce que ça veut dire, en fait, dans cet exercice-là ? C'est que quand il y a quelque chose qu'on ressent, en termes, du coup, d'adjectif, donc il faut vraiment aller sur des adjectifs style triste, ambitieux, etc. pour aller sur des verbes d'action, de ressenti, plutôt que des choses où on n'arrive pas à mettre des mots là-dessus. Là, ça devient très compliqué d'analyser. En fait, ce que ça dit, c'est que tout est un miroir, les autres. Quand il y a quelque chose qui ne va pas dans votre vie, sur laquelle vous avez des renquêtes, que vous n'aimez pas quelqu'un, qu'il y a quelque chose que vous n'êtes pas content, en fait, c'est je ne m'aime pas dans cette situation parce que je suis ici. Les autres ne m'aiment pas. dans cette situation parce que je suis ici, et je n'aime pas les autres quand ils sont dans cette situation-là. Donc, c'est tout le temps comme ça. Et en gros, en fait, ce triangle-là permet juste de comprendre qu'au final, tout est un miroir de soi. Quand il y a quelque chose qu'on perçoit de manière négative, quand il y a un commentaire, quand il y a une personne qui nous parle mal, quand il y a une action dans notre vie qui ne se passe pas aussi bien qu'on aurait voulu, quand on voit un acte comme étant de la trahison, de l'injustice, du rejet, etc. Tout est en fait un effet de miroir. Et en fait, ce qu'elle dit, c'est que ce triangle-là, en fait, il s'applique parfaitement aux cinq blessures de l'âme. Et c'est en gros, c'est même ce triangle-là qui explique les blessures de l'âme, de pourquoi en fait, elles s'activent et elles se réactivent en nous. C'est parce qu'en fait, on est confortable sur une des émotions et en fait, on attire toujours les gens qui pensent exactement comme nous. Moi, le fait que j'aime être ambitieuse, les autres aiment que je le sois et les autres m'aiment parce que je le suis. Donc en fait, si je ne suis pas ambitieuse, je ne m'aime pas quand je ne suis pas ambitieuse, donc les autres ne m'aiment pas quand je ne suis pas ambitieuse, et je n'aime pas les autres quand ils ne sont pas ambitieux. Et tout ça, c'est la même intensité. Et le fait de se dire que tout a la même intensité, c'est-à-dire qu'il n'y a pas mon émotion qui prime plus que l'autre. Et ça permet du coup de se dire, ah oui, en fait, quand il y a un conflit, quand il y a une blessure qui est réactivée, quand il y a un truc où je ne me sens pas bien, ça ne veut pas dire que je suis la victime plus que la personne qui est en face. C'est juste qu'en gros, nos deux triangles ne se parlent pas et se parlent de la mauvaise manière. Et en fait, quand nos deux triangles se parlent bien, c'est là où on se sent bien. Parce qu'on est dans le jeu même, les autres m'aiment pour, et moi j'aime les autres pour ça. Et tout ça, bien évidemment, est pour une fois à la même intensité. Bon, je vais arrêter l'épisode du jour ici. Je vous retrouve la semaine prochaine pour la suite de l'épisode où je vais vous parler de comment on a fait pour résoudre la problématique. avec les différents types d'exercices. Donc là, vous avez vu du coup la partie théorique, mais il y a toute une partie pratique qui a eu lieu toute l'après-midi. Et je vous dirai du coup un petit peu mes ressentis à la fin sur cet atelier. Est-ce que je vous le recommande ou pas ? Est-ce que c'est bien de le faire ? Et puis voilà, je vous retrouve la semaine prochaine pour la suite de l'épisode. Et d'ici là, du coup, portez-vous bien !