- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Soul RnB Diaspora. Alors comme vous le savez, c'est un podcast qui parle de Soul, de RnB. Ces deux courants musicaux viennent du gospel et du blues bien évidemment et se sont transformés bien en Soul, en RnB. Et aujourd'hui, je vais parler d'un des GOAT qui pour moi synthétise en fait ces deux mouvements, qui est un peu une sorte de de personnes qui font le lien entre eux. entre ces deux périodes, même si il a beaucoup été actif dans les années 80-90, on va revenir, mais en attendant, sa voix était matinée de Saul, et ça a été un des personnages incontournables du R'n'B, en tout cas du début des années 80, je parle bien entendu de Luther Vandross. Alors j'espère que vous êtes bien installés, là j'enregistre l'épisode, on est un dimanche matin, je vais avec mon petit café tranquille pour vous raconter... L'histoire du documentaire, en fait, faire une synthèse, un résumé pour ceux qui n'ont pas encore vu le documentaire, réalisé par Don Porter et produit notamment, entre autres, par Jamie Foxx. Et j'ai vraiment été happé. Alors je pense que comme beaucoup de personnes en France, je connaissais Luther Mandros. Alors moi, sans doute un peu plus, comme tout passionné, je ne suis pas le seul, mais comme tous les passionnés de R'n'B, on a beaucoup de disques de Luther, on connaît l'importance. Et on va... s'apercevoir, et donc je vais en parler un petit peu au cours de cet épisode, à quel point cet artiste est extrêmement, énormément respecté de l'autre côté de l'Atlantique. Du coup, je suis tombé dessus un peu par hasard, et la première chose que je me suis dit, c'est, est-ce que c'est disponible en France ? Ça ne l'était pas. Donc, pour donner envie, et puis pour aussi faire un résumé pour ceux qui n'auront pas l'occasion, je vous donnerai à la fin du podcast les plateformes sur lesquelles vous pouvez voir ce podcast, ce podcast, ce documentaire, pardon. Donc il fallait quand même faire un petit peu un résumé pour tous ceux qui n'auront pas l'occasion de voir ce documentaire. Donc c'est parti ! Alors je disais en introduction, ce documentaire réalisé par Dan Porter est sobrement intitulé Never Too Much. Voilà en référence au titre qui a fait sa réputation, en tout cas qui est placé dans toutes les compilations, les bonnes compilations, Funk. Pour le grand public français, Luther Andros, c'est avant et surtout ce titre Never Too Much. Avec Marcus Miller à la basse, on va y revenir dans quelques instants. Mais avant cela, commençons par le commencement. Luther Andros, lui, est né en 1951 à New York et il est malheureusement décédé en 2005. Et comme je disais, il est considéré comme un des goûts de la musique noire américaine. Il a influencé tout un tas d'artistes. A cela, il y a plusieurs raisons. On va y revenir, bien sûr. au cours de cet épisode. Alors, notamment, la première chose qui choque lorsqu'on écoute Luther Mandros, enfin, qui choque dans le bon sens du terme, c'est la tessiture de sa voix. C'est-à-dire qu'il a une voix vraiment qui peut monter très haut, une voix très suave, aérienne. Il est capable de pousser et de challenger des artistes comme Maria Carey, notamment sur Endless Love. Et, d'un autre côté, il est aussi capable d'être très suave, très sensuel. Et c'est la raison pour laquelle, auprès du grand public, Et même du public américain, puisque eux ce sont vraiment les spécialistes, il a séduit toute une masse, c'est le cas de le dire, surtout auprès des femmes. Il était énormément apprécié des femmes. Alors on va rappeler quand même quelques chiffres. Luther Mandros, c'est plus de 25 millions de disques vendus. Et il a remporté 8 Grammys, donc excusez du peu, dont 4 en tant que meilleur chanteur R'n'B. Là déjà, ça vous place le personnage. considéré comme un des chanteurs emblématiques du Quiet Storm. Alors ça, pour ceux qui me suivent depuis un certain temps, j'ai déjà réalisé des épisodes sur différentes plateformes, médias sociaux. Donc vous verrez, un Quiet Storm, c'est un style notamment inventé par Smokey Robinson, un genre cool entre la balade, le slow, des instants pour être avec sa moitié ou pour se relaxer quand on rentre du travail. Donc voilà, Luther Mandros est assurément un des chanteurs. dont on parle systématiquement quand on fait référence au Quiet Storm. On va découvrir, au cours de ce documentaire de Don Porter, l'histoire, avec énormément d'images d'archives à l'appui, de celui qui deviendra quelques décennies plus tard un des rois de la musique noire américaine. Ceux qui suivent Luther depuis des années le surnomment The Love Doctor. Pourquoi ? Parce que beaucoup considèrent qu'avec sa voix, il permet de soigner, de penser les plaies. C'est assez vrai, c'est-à-dire que pour tous ceux qui vivent des moments un peu difficiles, des tragédies, des ruptures, eh bien, ils écoutent. Luther Mondros, et en tout cas, ça leur permet d'apporter un petit peu de soleil dans leur quotidien. Luther a passé son enfance à Manhattan, c'est ce qu'on voit au cours du documentaire, avec une passion pour la musique qui s'est révélée très tôt. Notamment, on voit qu'il est passionné par Motown et les Supremes. Alors, notamment Diana Ross, puisqu'il va faire énormément ses devoirs, ce qu'on reproche parfois aux jeunes artistes aujourd'hui, on reproche parfois aux jeunes artistes de ne plus faire leurs devoirs, Lui, il les a faits, puisqu'il a analysé, en fait, toutes les chansons des Suprêmes de Smokey Robinson, j'en parlais tout à l'heure, donc Diana Ross, forcément, ou encore John Warwick.
- Speaker #1
On ne se dit pas que le monde est un pays de chanteurs. C'est un peu comme ça. Mais on a aussi eu des choses à faire.
- Speaker #0
Quoi de mieux que ce titre classique des Suprêmes pour étudier la musique et progresser ? Luther, de son côté, en tant que jeune homme, va avoir une chance qui va lui être donnée, et notamment par le biais de l'émission Sesame Street, puisqu'il va faire partie du groupe Listen My Brother, et il va participer au premier épisode du show, et il interprétera notamment You Gotta Learn. On le voit du coup sur les images d'archives interpréter ce titre, il fait partie de ce groupe de... jeune chanteur, on voit déjà qu'il a ce petit air angélique qui ne le quittera pas tout au long de sa carrière. Alors il va continuer, on voit notamment qu'il part étudier une année mais que les études c'était définitivement pas fait pour lui, il se recentre sur la musique et il va être repéré par David Bowie et il va travailler notamment sur son album Young's American qui va sortir en 1974. c'est sa voix, la voix de Luther qu'on entend dans les chœurs du... Splendide morceau, Right, par exemple, et on va s'écouter un petit extrait de suite. La Grande Classe, alors le titre en lui-même est déjà magnifique, pour tous ceux qui ne connaissent pas, je vous invite vraiment à écouter l'album Young American de David Bowie, et Luther, de son côté, lui, va poursuivre son petit bonhomme de chemin, puisque cette collaboration va lui ouvrir de nombreuses portes, notamment celle qui mène à Nile Rogers, un des fondateurs du groupe Chic qu'on ne présente plus. Dernièrement, enfin dernièrement, il y a quelques années, il a participé à Get Lucky avec les Daft Punk, mais Nile Rodgers, ouais, un dégote aussi de la musique noire américaine. Donc revenons à Luther, qui va également interpréter, faire énormément de prises de voix sur les premiers albums de Chic, comme le premier album d'ailleurs, éponyme, sorti en 1977. Il est aussi présent sur le titre Dance Dance, donc pour tous ceux qui ont les vinyles ou les CD du groupe Chic, regardez, vous verrez que dans les crédits, Luther Vandross est crédité à chaque fois. Il participe aussi au second album du groupe intitulé C'est Chic. J'ai une préférence pour celui-ci qui est sorti en 1978 et qui contient le méga hit, là aussi extrêmement connu, le Freak. Bien entendu, production de Nile Rodgers oblige, Luther participera au développement de Sister Sledge. Là aussi, on commence à se dire, je vous ai déjà envoyé quelques noms, David Bowie, Nile Rodgers. Sister Sledge, chic, on se rend compte que Luther est sur une pente ascendante. On poursuit nous le déroulé de la carrière de Luther Vandross. On est à la fin des années 70, comme je l'indiquais tout à l'heure, et là j'ai découvert une info surprenante dont je n'avais jamais eu connaissance. C'est que Luther Vandross a énormément travaillé dans la pub, en tout cas en prêtant sa voix pour des spots publicitaires. Il y en a un qui m'a marqué notamment, qui était celui de Genos, qu'on voit dans le documentaire. Ça résonne encore aujourd'hui, donc vous voyez que c'est un slogan qui a plus de 40 ans, et pourtant, il est marquant. Donc je pense aussi que c'est grâce à ce type de travail qu'il a réalisé, notamment sur la pub, en travaillant sur des chœurs, au sein de différents albums, que ça lui a permis d'apprendre vraiment la complexité de son métier, de travailler aussi les arrangements, et d'avoir un peu une vision A360. même début 80, pour la marque Juicy Fruit, comme, alors je ne sais pas si la marque existe encore, mais en tout cas, on se rend compte que Luther, déjà, on reconnaît aisément la patte, la touche du Love Doctor. Alors, je le disais, on poursuit le déroulé de sa carrière, à force de travailler sur les chœurs et les arrangements dans divers groupes, et bien Luther Vandross, il réfléchit, il hésite un petit peu pour se lancer de ses propres ailes, et puis, après réflexion, il se décide à sauter le pas, Mais il y a aussi une personne qui va énormément l'aider dans cette entreprise, c'est Roberta Flack, qui va véritablement l'encourager. Alors il y a des extraits dans lesquels il dit « j'aurais pas réussi sans Roberta Flack » et Roberta Flack dit « non, non, il avait toutes les capacités pour se lancer, quoi qu'il en soit, il se lance » et son premier disque, enfin un de ses premiers disques va être un carton, puisque c'est en 1981, que va débuter... J'ai discuté véritablement sa carrière solo avec le hit qui donne le titre au documentaire Never Too Much. Intemporel, incontournable, never too much, ce hit de Luther Mandros. Et d'ailleurs, dans le documentaire, eh bien... On voit Marcus Miller qui est interviewé et qui explique comment ce hit est né, puisque lui, en tant que bassiste, enregistrait toute la semaine avec divers groupes et il n'avait que le dimanche matin pour lancer la carrière de Luther Mandros avec lui. Donc il a créé cette ligne de basse si caractéristique et si reconnaissable entre mille, un dimanche matin, et c'est parti. Et finalement, cette bombe funk qui va faire un peu le tour du globe va offrir une reconnaissance mondiale à Luther Vandross. Et puis on se rend compte aussi que Marcus Miller, pareil pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un bassiste extrêmement connu, en tout cas dans le milieu. Il a sorti plusieurs albums, plutôt orienté jazz d'ailleurs, mais allez jeter un coup d'œil parce que ça vaut aussi le déplacement. Donc les deux artistes, Marcus et Luther, vont nouer une amitié qui va perdurer. au fur et à mesure des décennies et on se rendra compte que tout ce qui se passe de bien pour Luther Vandross l'affectera et tout ce qui se passera de moins bien aussi et on y reviendra tout à l'heure. De son côté, Luther, lui, dans les années 80-90, continuera, il sera vraiment sur une vague extrêmement importante pour lui, ce seront des années fastes liées à cette ascension. Il va travailler aussi sur d'autres albums, notamment avec Change, pour le titre Glow. mais aussi il a entamé un travail de producteur. Là aussi c'est assez méconnu je trouve de ce côté de l'Atlantique en France pour des chandeuses comme Aretha Franklin, notamment avec le titre « Jump to It » ou encore Whitney Houston. Et on se rend compte que Luther était un bourreau de travail perfectionniste. Sous ses airs angéliques, il savait exactement où il voulait aller. C'était un peu une main de fer dans un gant de velours. Et il imposait des sessions quotidiennes à ses choristes. Et il les faisait travailler du matin au soir, parfois même les jours de congé. Il y a des choristes comme Lisa Fisher qui témoignent notamment. Malgré cela, ces derniers ont une estime incroyable pour Luther. Il les a fait progresser et je pense que c'est pour ça aussi qu'il était énormément respecté par ses équipes. On se rend compte aussi que Luther a énormément travaillé pour rendre sa musique populaire et pas uniquement auprès du public noir puisque dans les années 80, même 90, on était encore sur une segmentation de marché, lui voyait plus grand, il voulait vraiment rendre sa musique accessible à tous, il voulait être considéré comme un chanteur, et pas uniquement comme un chanteur destiné au public noir. Il lui faudra 9 nominations au Grammy Awards pour obtenir cette récompense en 1991 pour Here and Now.
- Speaker #2
Just like you mean to me Here in my heart I believe Your love is all I can be Holding you close through the night à prendre oui et non à When I look in your eyes, there I see All that I love, sooner you'll hear me And I need you more and more each day Nothing can take your love away Oh, that I just dreamed of me here without you.
- Speaker #0
Finalement, le premier coup de mou pour Luther Vondross interviendra dans le milieu des années 90, parce qu'avec l'hégémonie du hip-hop, ça la rendra moins visible vis-à-vis du public. Et malgré tout, le public conservera quand même une affection particulière pour The Love Doctor. Mais c'est aussi, et je dis ça avec un peu de philosophie, l'histoire des courants musicaux, de se rendre compte que quel que soit le niveau d'un chanteur, et c'est valable aussi dans le cinéma pour certains acteurs, parfois il y a de nouvelles générations qui arrivent avec de nouveaux codes, de nouveaux styles musicaux, qui prennent toute la place, et pour les anciens, c'est parfois un peu plus difficile. de se faire une place, même si Luther, je l'ai dit, était énormément respecté. Alors, différentes personnalités, telles que John Warwick, Jamie Foxx ou encore Maria Carey, apportent leur témoignage et leur respect à la légende. D'ailleurs, on notera que Luther est encore aujourd'hui énormément respecté par les générations qui lui ont succédé, alors ça je l'ai déjà dit, mais même par les plus grands, je pense notamment à Beyoncé, qui l'a invité sur son album Dangerously In Love. Pour la reprise de The Closer I Get To You, ou encore Endless Love, partagée avec Maria Carey, là aussi il y a des extraits de concerts, de répétitions, c'est magnifique, et au départ je me suis toujours dit, wow, challengez Maria Carey, faut y aller, et bien Luther Vandross est là, Maria aussi, et c'est ce qui donne... A cette reprise d'ailleurs, une dynamique incroyable et une nouvelle version. Bien entendu, Kendrick Lamar a samplé dernièrement If This World Were Mine sur son dernier album. Maintenant, concernant le revers de la médaille, Luther Vandross, là aussi je ne savais pas, il a subi plusieurs formes de discrimination de son vivant. On apprend au cours du documentaire qu'il a été raillé à maintes reprises sur ses variations de poids. notamment au travers des sketchs d'Eddie Murphy. Donc là aussi, image d'archive, vous vous rendrez compte qu'il s'est quand même fait tenser pas mal de fois par Eddie Murphy sur ses variations de poids. Donc pas forcément cool. Et puis, vous verrez d'ailleurs la réponse du Love Doctor en concert. Luther expliquera qu'il avait une véritable addiction à la nourriture, c'est-à-dire qu'il était capable de rentrer chez lui et de manger tout ce qui passait sous la main. Donc là, c'était extrêmement difficile pour lui. puis ses orientations sexuelles qui... ont été questionnés plutôt sur la fin de sa carrière, là aussi vont être le sujet de nombreuses discussions. Ça va être questionné plusieurs fois dans l'opinion américaine. Et ce type de questionnement, que ce soit sur les variations de poids ou sur ses orientations sexuelles, le blesseront fortement. On marque une petite pause avant d'aborder la conclusion avec un morceau, là pour le coup c'est un plaisir personnel, que je kiffe particulièrement et qui s'intitule Always and forever.
- Speaker #2
Always and forever. Each moment really is just like a dream to me that somehow I know tomorrow will still be the same. As we've had a night of the past. You really care And we'll share tomorrow Together Baby, I'll always love you Oh yeah Ever and this morning Il y a toujours du soleil quand je regarde à toi. C'est quelque chose que je ne peux pas expliquer. Juste les choses que tu fais. Si tu te déroules, appelle-moi et je t'ai. à ce que tu es dans les magiques humains et de l'Union de la Chine j'ai tout mon cœur pour me rire et me sourire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et me rire et et C'est la fin de la série.
- Speaker #0
Sur la fin de sa carrière, pour son 14e et dernier album solo, Luther Vandross collaborera avec Richard Marx, avec lequel il composera le titre Dance With My Father, pour lequel ils vont recevoir d'ailleurs un Grammy pour la meilleure chanson de l'année et pour la meilleure performance masculine. R'n'B, c'est un titre poignant qui fait référence notamment à sa jeunesse et au souvenir qu'il a gardé de son père, décédé lorsqu'il avait 8 ans. L'accueil du public fut au rendez-vous et Luther lui-même considérera cette chanson comme celle de sa carrière. Pour conclure cet épisode, je dirais que ce reportage permet de mieux comprendre la carrière de Luther Vandross et surtout de constater à quel point sa musique et son oeuvre sont respectées aux Etats-Unis. Maintenant, si je devais retenir deux moments forts de ce documentaire, le premier, ce serait sa version live revisitée de House is not Home de John Warwick. Même elle est sidérée quand elle voit l'interprétation de Luther. Le public est médusé et vraiment, il donne une nouvelle jeunesse à ce titre. Et puis le second, c'est Ofra Wimfrey qui l'a interviewée à divers moments de sa carrière. Donc on voit le premier moment, elle l'interview dans les années 80, il est à la classe. Il est entouré de femmes qui sont toutes énamourées. Ofra Winfrey elle-même a l'air séduite par le personnage. Il chante avec une facilité déconcertante. Et puis, quelques décennies plus tard, c'est la même Ofra Winfrey qu'il interview. Et là, il est un peu au crépuscule de sa carrière et de sa vie. Ce qui nous démontre d'ailleurs que rien ne dure véritablement. Et c'est deux moments assez poignants finalement. Maintenant, pour ceux qui veulent regarder ce documentaire, il est disponible sur YouTube et sur Apple TV, sensiblement au prix de 4 euros. C'est 3,90, 3,95 ou 3,99, quelque chose comme ça. Après, je suis toujours un peu sidéré, étonné que ce ne soit pas plus accessible sur d'autres plateformes, parce qu'on parle quand même de grands artistes. Mais voilà, en tout cas, si vous cherchez ce documentaire de Luther Vandross, Never Too Much, le documentaire, j'insiste bien là-dessus, de Dan Porter, et bien vous pouvez le regarder sur ces deux plateformes. Quant à nous, et bien, enfin, quant à moi, c'est tout pour aujourd'hui. J'espère que vous avez passé un agréable moment à l'écoute de Soul R'n'B Diaspora et on se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel épisode. D'ici là, portez-vous bien. Bye bye !
- Speaker #2
That when I was a child, before life removed all the innocence, my father would lift me high and dance with my mother and me and then spin me around till I fell asleep. Another dance with him I'd play a song that would be never, never end How I'd love, To dance with my father again When I and my mother would disagree To get my way I would run from her to him He'd make me laugh just to comfort me Yeah, yeah, yeah Then finally make me do just what my mama said Later that night when I was asleep He left a dollar under my sheet. Never dreamed that he would be gone from me. If I could steal one final glance, one final step, one final dance with him. je vais jouer une chanson qui ne sera jamais écoutée parce que j'aimerais danser avec mon père encore parfois je écoutais à l'extérieur de la porte et je entendais comment ma mère pleurait pour lui Je prie pour elle encore plus que moi. Je prie pour elle encore plus que moi.