Speaker #0Salut à tous et bienvenue dans un nouvel épisode de Sous le cadran, le temps raconté autrement. Je suis Alan et ici on prend le temps, le temps de parler d'horlogerie autrement, de raconter des histoires, de décrypter l'actualité, de comprendre les montres mais surtout de comprendre pourquoi elles nous passionnent autant. Que vous soyez collectionneurs, amateurs, curieux ou ou simplement sensible aux beaux objets, ce podcast est fait pour vous. Ici, pas de discours élitiste, pas de jargon inutile, juste une passion commune racontée avec sincérité. Comme toujours, l'épisode est structuré simplement. Une actualité horlogère, une micro-rubrique, puis un grand sujet principal pour prendre le temps d'aller au fond des choses. Installez-vous confortablement, on ouvre l'épisode. Avant de continuer, je voulais prendre un moment pour vous remercier. Merci à toutes celles et ceux... qui se sont abonnés au podcast, qui ont laissé un message, une note ou simplement pris le temps d'écouter. Merci particulièrement à Valentin, Axel, Louise, Mathéo pour vos commentaires et notes sur Spotify et Youtube. Les retours que j'ai reçus depuis le lancement sont extrêmement encourageants et me confirment à quel point ce projet a du sens. Ça me motive énormément à continuer, à approfondir les sujets et à vous proposer des épisodes toujours plus qualitatifs. Donc sincèrement, merci d'être là. En ce début d'année, l'horlogerie est encore dans une phase un peu particulière. On est entre deux temps forts. La fin des annonces de fin d'année et l'attente des grandes nouveautés qui arriveront plus tard avec Watches & Wonders en avril. Je serai d'ailleurs sur place pour vous filmer l'événement et vous présenter les nouveaux modèles en exclusivité. Mais même dans ce calme apparent, il se passe des choses intéressantes. On observe d'abord une confirmation de certaines tendances. Premièrement, un ralentissement des sorties, probablement dû à la crise des importations vers les USA. En effet, fini la folie des sorties toutes les semaines, on voit bien que le marché s'est un peu ralenti, probablement en attente des négociations avec les USA et notamment des taxes sur l'importation. En deuxième, une vraie mise en avant du savoir-faire plutôt que la surenchère technique. Et une communication de plus en plus axée sur l'histoire, l'authenticité et l'émotion. Les marques semblent avoir compris une chose essentielle. Les passionnés n'achètent pas seulement une montre. Ils achètent une histoire à laquelle s'identifier. Et s'il y a bien un événement qui a marqué l'actualité récente, c'est le Dubai Watch Week. C'est un événement horloger international majeur fondé en 2015 par Ahmed Sidiki Ensad, un acteur historique de l'horlogerie au Moyen-Orient. Contrairement à un salon classique, ce n'est pas une foire commerciale fermée aux professionnels. C'est un événement ouvert à tous, gratuit, centré sur la passion, l'éducation, l'échange et la découverte autour des montres. On y trouve des expositions... des conférences, des ateliers, des rencontres avec des horlogers, des marques prestigieuses et des indépendants, ainsi que des pièces rares voire ultra rares, et des nouveautés présentées dans un cadre immersif et convivial. La Dubai Watch Week se tient en général tous les deux ans, et est rapidement devenue l'une des étapes les plus importantes du calendrier horloger mondial, reconnue pour sa capacité à rassembler des passionnés, des fabricants et des experts autour de la culture des montres. Pour sa septième édition, la Dubai Watch Week a eu lieu du 19 au 23 novembre 2025 à Bourges-Parc, dans le complexe du Dubai Mall, près du Burj Khalifa. L'événement, plus grand que jamais, a accueilli plus de 90 marques, allant des grandes maisons de luxe aux créateurs indépendants, et a proposé une multitude d'activités culturelles et éducatives autour de l'horlogerie. Parmi les pièces qui ont fait parler, difficile de ne pas évoquer la Audemars Piguet et sa RD5, ou, le nom complet, la Royal Oak Jumbo Extra Twin 5. Self-Winding Flying Tourbillon Chronographe RD5. Elle est l'un des modèles les plus techniquement ambitieux de ces dernières années chez Audemars Piguet, présenté pour célébrer les 150 ans de la marque. Cette édition sera d'ailleurs limitée à 150 exemplaires seulement. Alors revenons un peu sur ce modèle. Au niveau des mouvements et des complications, cette montre est équipée du calibre 8100, mouvement automatique récent spécialement conçu pour ce modèle, avec comme fonction principale l'heure, les minutes, un chronographe flyback, qui permet de relancer instantanément le chronographe sans s'arrêter auparavant. Un tourbillon volant, visible à 6h, il améliore la précision en composant les effets de la gravité. Et un compteur de minutes à saut instantané. Rare dans l'horlogerie, les aiguilles passent instantanément au prochain intervalle. Une réserve de marche de 72 heures, environ 3 jours, plus que correct pour ce modèle-là. Au niveau du boîtier, c'est là que la performance est exceptionnelle. On a un diamètre de 39 mm, fidèle aux proportions emblématiques du modèle Jumbo. Remarquable pour un chronographe avec un tourbillon intégré. Au niveau des matériaux, on est sur du titane. Le Bulk Magic Glass BMG. C'est un verre métallique innovant utilisé. La lunette, certaines pièces de bracelet et les poussoirs offrant une robustesse et une esthétique unique. On a une entanchéité de plus ou moins 20 mètres, suffisant pour les éclaboussures. Mais cette montre n'est clairement pas conçue pour aller dans l'eau. Au niveau cadran, on est sur un cadran bleu nuit nuage 50 avec un motif petite tapisserie. signature classique de la Royal Oak. Cette Royal Oak R&D, pour recherche et développement, inclut des petites innovations qui sont très importantes pour ce modèle, à savoir des poussoirs sensibles inspirés des smartphones. La grande innovation de la R&D réside dans ces poussoirs du chronographe extrêmement court et nécessitant peu de pression, environ 3 mm de déplacement avec moins de 300 g de force. Une expérience tactile proche de celle d'un smartphone plutôt que des boutons classiques d'un chronographe. Un nouveau mécanisme de remise à zéro est aussi présent. Le calibre 8100 utilise un système breveté de pignons et de crémaillères pour remettre à zéro le chronographe de façon lisse, plus douce et plus précise, remplaçant l'architecture traditionnelle marteau-coeur qui nécessite beaucoup plus d'énergie et de force de la part du mouvement. Alors pourquoi ce modèle est-il si remarquable ? La R&D combine des complications rares et complexes, tourbillon volant plus chronographe flyback et compteur des minutes instantanées, dans un boîtier ultra plat et ergonomique. tout en offrant une expérience d'utilisation modernisée et intuitive. C'est une réinterprétation contemporaine du chronographe, pensée à la fois pour être techniquement incroyable et agréable au quotidien, sans sacrifier l'ADN esthétique de la Royal Oak. En somme, une pièce sublime. Terminons maintenant nos actualités pour passer sur notre micro-robrique Le Saviez-Vous ? J'en profite d'ailleurs pour vous rappeler que si cette rubrique vous plaît, je publie régulièrement sur Instagram et TikTok des petits sujets qui vous en apprendront plus sur le monde de l'horlogerie. Le saviez-vous ? Les liens entre l'horlogerie et le sport automobile ne datent pas de la Formule 1 moderne. Dans les années 1930, les chronographes étaient utilisés pour mesurer les temps en compétition. La précision n'était pas un luxe, c'était une nécessité. Et c'est justement ce lien entre performance, précision et timing qui a naturellement rapproché la F1 de l'horlogerie. Transition parfaite pour notre sujet principal, vous ne trouvez pas ? Montre et Formule 1, quand la précision devient un spectacle ? Je dois remercier ma compagne qui m'a soufflé l'idée de ce sujet. Comme peut-être certains d'entre vous, nous sommes tombés dans la F1 via la série Netflix Drive to Survive, milieu que nous ne connaissions pas du tout à la base mais qui nous a vite passionnés. Alors quand elle m'a proposé d'allier mes deux sujets passions, l'automobile et l'horlogerie, j'ai tout de suite commencé à écrire un épisode. Et j'espère qu'il vous plaira. La Formule 1, c'est la quête de la performance ultime. Des millièmes de secondes peuvent faire la différence entre une victoire ou une défaite. Alors forcément, l'horlogerie et la F1 étaient destinées à se rencontrer. Mais derrière les logos, sur les combinaisons et les montres au poignet des pilotes, il y a une vraie histoire. Une histoire de précision, de timing, d'image et parfois même de passion sincère. Pourquoi l'horlogerie et la F1 vont-ils si bien ensemble ? La Formule 1 repose sur trois piliers. La précision, la fiabilité et la performance extrême. exactement les valeurs que l'on retrouve dans l'horlogerie mécanique de très haut niveau. Un mouvement mécanique mal réglé perd quelques secondes par jour. Une monoplace mal réglée perd quelques dixièmes par tour. Dans les deux cas, l'erreur ne pardonne pas. Pour une marque horlogère, s'associer à la F1, c'est donc incarner la précision, se positionner dans l'univers de la haute performance et toucher un public international et passionné. Voyons ensemble les grands sponsors horologés de la Formule 1. Commençons tout d'abord par Tagger, le lien historique. Impossible de parler de montres et de F1 sans commencer par Tiger. Tiger, c'est probablement la marque la plus emblématique du sport automobile. Historiquement associée à Ferrari, McLaren, puis Red Bull Racing, Tiger incarne le chronographe sportif par excellence. Avec des modèles comme la Monaco, qui porte ce nom en rapport avec le circuit de Monaco, la Carrera ou même plus récemment la Formula One. Ce sont des montres directement inspirées de l'univers de la course. Ce ne sont pas juste des montres sponsorisées, Ce sont des montres nées pour la course. Ensuite Rolex, la précision institutionnelle. Rolex a longtemps été le chronométreur officiel de la F1, de 2013 à 2024, avec un contrat de plusieurs dizaines de millions de dollars par an. Depuis 2025, c'est le groupe LVMH qui a repris le flambeau avec comme partenaire principal Louis Vuitton et Taguerre pour la chronométrie. Avec Rolex, on change de registre. Moins d'agressivité sportive, plus de prestige, une image d'excellence maîtrisée. Rolex ne met pas en avant la vitesse pure, mais la maîtrise du temps. C'est subtil, mais extrêmement efficace en termes d'image. Passons à sa petite sœur, Tudor. Tudor est le partenaire officiel horloger de Red Bull Racing F1 depuis 2021. Ce partenariat met en avant les montres sportives et précises de Tudor, reflétant la performance et la technologie de la F1. Les pilotes, dont Isaac Hadjar, portent régulièrement des modèles Tudor lors des courses et événements officiels. Et la marque collabore avec l'équipe pour créer des montres édition spéciale célébrant les victoires et les moments clés de la saison. Ensuite passons à Girard Pergault pour Aston Martin. Alors parlons un peu de Girard Pergault et Aston Martin 2021, la marque suisse de haute horlogerie est le partenaire officiel de l'équipe F1. On retrouve donc ses chronographes et ses montres techniques directement liées à l'univers de la course où précision et performance sont essentielles. Il crée aussi des éditions limitées, célébrant les victoires et les grands moments de l'équipe, un vrai mélange entre sport et luxe. H-Mother Essie et Alpine Chez Alpine, c'est H-Mother Essie qui est partenaire depuis 2021-2022. Connue pour ses cadrans fumés et design épuré, la marque reflète parfaitement l'univers Alpine. Innovation, technicité, élégance. Les montres inspirées de ce partenariat sont à la fois raffinées et performantes, comme les pilotes eux-mêmes sur la piste. Nous aurons d'ailleurs l'occasion de vous parler très prochainement de cette marque dans un épisode. Passons à IWC, l'élégance technique. IWC s'est imposé avec Mercedes AMG F1 une association logique, ingénierie allemande, précision suisse, esthétique sobre et technique. Lewis Hamilton a longtemps été ambassadeur phare de cette collaboration renforçant encore le lien entre montres et pilotes. Petit fun fact : les pilotes n'ayant pas le droit de piloter avec des montres, IWC a fait imprimer sur les gants une montre, visible à la télé et sur toute la caméra embarquée. Passons ensuite à Richard Mille, l'horlogerie extrême. Richard Mille c'est l'ADN de la F1 incarné dans une montre. Légèreté, matériaux high-tech, résistance au choc, design radical. Des montres pensées comme des monoplaces aux poignets. Richard Mille est partenaire de plusieurs pilotes, dont Charles Leclerc, Lando Norris, Fernando Alonso par exemple. Le message est clair. Si la montre peut survivre à une course de F1, elle peut survivre à tout. Passons sur un petit focus sur Richard Mille pour ceux qui ne connaissent pas la marque. Alors, qui est Richard Mille ? Richard Mille c'est avant tout un entrepreneur suisse qui a fondé sa marque en 2001. Son idée ? Créer des montres hors du commun, à la fois légères, résistantes et complètement innovantes. On est loin des montres classiques. Ici, le monde est plus grand. Chaque montre est comme une petite machine de haute technologie qu'on peut porter au poignet. La marque se distingue par son style futuriste et son fameux boîtier tonneau, facilement reconnaissable. On peut souvent voir le mécanisme à l'intérieur grâce à un cadran squeletté, ce qui donne un côté technique et fascinant. Mais Richard Mille, ce n'est pas que du design. La marque utilise des matériaux hyper pointus comme le titane, le carbone ou la céramique pour que les montres soient résistantes aux chocs, aux vibrations et même au sport extrême. Côté marketing, Richard Mille a fait fort. Plutôt que des publicités partout, la marque choisit des ambassadeurs triés sur le volet. Souvent des sportifs ou pilotes de renom, comme Raphaël Nadane ou Felipe Massa. L'idée, c'est de montrer que ces montres sont performantes dans des conditions les plus extrêmes, tout en restant des objets de prestige. Au final, Richard Mille, ce n'est pas une montre. C'est une combinaison technique, de design et d'exclusivité. Le prix élevé reflète l'innovation, le savoir-faire et le côté très rare de ses pièces. Et les collectionneurs passionnés l'adorent. Bref, Richard Mille, c'est un peu la Formule 1 des mondes. Rapide technique futuriste et complètement fascinant. Revenons maintenant à nos moutons. Malheureusement, certaines de ces marqueurs logères ont quitté la F1 au fil des années. Hublot, par exemple, a terminé son partenariat avec Ferrari en 2021 et n'est plus associé à aucune équipe. Oris avait collaboré avec William Racing, mais en 2018 la marque a décidé de se concentrer sur des actions pour l'environnement. Et encore avant ça, Tissot avait sponsorisé Lotus avec des pilotes légendaires comme Nigel Mansell ou Mario Andretti, portant leur montre entre 79 et 82. La F1 et l'horlogerie ont donc une histoire riche même si ces collaborations ont pris fin. Parlons des pilotes et de leurs montres : Lewis Hamilton. Lewis Hamilton est bien plus qu'un pilote. C'est une icône culturelle. Il est toujours à la mode sur les paddocks. La presse attend avec impatience de voir l'outfit du pilote avant chaque course. Il a porté notamment des Richard Mille. Bien sûr, Ferrari étant sponsorisé par Richard Mille, reçoit des montres de la part du sponsor. Des Richard Mille RM67, RM74, RM43. Avant ça, chez Mercedes, le sponsor principal était IWC. Il a donc porté... majoritairement des IWC Big Pilot, et notamment une Big Pilot Top Gun Mojave Desert, inspirée de Top Gun. Mais on l'a vu aussi en dehors des paddocks, avec des pâtés de Philippe. Une pâte avec Philippe Nautilus Chronograph référence 5981R, boîtier en or rose et cadran noir, et une Patek Philippe Nautilus Perpetual Calendar, référence 5740 1G, cadran bleu et calendrier perpétuel. Ces chevaux horlogers reflètent parfaitement son image : élégante, engagée et moderne. Parlons maintenant de Charles Leclerc. Charles Leclerc est aujourd'hui l'un des visages forts de la F1 moderne. Son association avec Richard Mille et Ferrari est très cohérente : montres ultralégères, design futuriste, performances extrêmes, comme nous l'avons vu précédemment. Il porte parfois des montres valant plus cher que certaines supercars. Et pourtant, ça fonctionne, parce que l'univers est cohérent. On l'a notamment vu porter une RM6702, édition signature portée par Charles Leclerc, une RM-Up 01 Ferrari, ultra plate collaboration entre Richard Mille et Ferrari, estimée à 1 750 000, une Richard Mille RM3503 Raphaël Nadal, mais ce n'est pas tout, on l'a aussi vu porter une Patek Philippe Nautilus 5991A, une Hublot Big Bang Mecca 10 et d'autres modèles, estimés à environ 26 000 euros. Parlons ensuite de Mac Verstappen. Mac Verstappen incarne la performance brute. Avec Tiger le lien est direct : sponsor de Red Bull, les liens entre la marque et Verstappen sont forts. Il représente l'agressivité, la sportivité et l'efficacité. La montre devient un prolongement de l'image du pilote. On l'a vu notamment porté des Tiger Monaco Titan Automatic Chronograph, édition limitée à 500 exemplaires, Celle qui est préférée par Verstappen dans ses apparitions, il est souvent avec ce modèle-là. Une Tiger Carrera Jacker. Une Tiger Max Verstappen Special Edition. Montre collector lié à son nom. Mais on l'a également vue avec des Patek Philippe Aquano de chronographe référence 5968G, blanc et bleu. Et une Rolex Daytona platine avec un cadran bleu glacier. Alors, est-ce du marketing ou une vraie passion ? C'est une question légitime. une grande partie de ses partenariats est du marketing. Mais ce serait très réducteur de s'arrêter là. Certains pilotes sont vraiment passionnés de montres. Ils comprennent ce qu'ils portent, ils s'intéressent aux mouvements, aux matériaux, aux histoires. Et quand la passion est sincère, ça se ressent. La montre comme un symbole de victoire. Sur un podium de F1, chaque détail est maîtrisé. La combinaison, la casquette, la montre. La montre devient un trophée silencieux. Un symbole de réussite, de maîtrise, du temps dominé. Et c'est peut-être ça au fond le lien le plus fort entre la F1 et l'horlogerie, la volonté de dominer le temps. Il n'est pas rare de se voir offrir une Rolex Daytona pour les vainqueurs du 24h du Mans par exemple. A un détail près, le logo à l'intérieur de la boîte est énorme, afin d'être visible aux caméras lors de la remise de la montre. Pour conclure, la Formule 1 et l'horlogerie parlent le même langage, celui de la précision, de la rigueur, de la quête précise. permanente de la perfection. Qu'il s'agisse d'un moteur hybride ou d'un calibre mécanique, chaque détail compte. Et au final, porter une montre issue de cet univers, c'est porter aux poignets un peu de cette obsession du temps parfaitement maîtrisée. Je vous remercie d'avoir écouté ce deuxième épisode de Sous le Cadran. N'oubliez pas, si l'épisode vous a plu, abonnez-vous. Laissez une note 5 étoiles sur Spotify ou Apple Podcasts, partagez-le autour de vous. N'oubliez pas également de vous abonner sur Instagram et et depuis peu TikTok, c'est le meilleur moyen de soutenir le podcast et de nous donner de la force. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode, un nouveau sujet et toujours la même passion. Je vous dis à très bientôt !