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Paris 2024, embouteillage sous le préau

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32min |01/04/2022
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Pour l’instant, aucun représentant du triptyque glorieux des Jeux de Tokyo, le « BHV » (basket, handball et volley-ball), ne sera accueilli dans une salle de premier plan lors des JO de 2024 à Paris. Vous avez dit manque de respect ?

À l’été 2021, les « sports de préau » ramenaient pas moins de cinq médailles : argent et bronze en basket, deux fois l’or en handball et l’or en volley messieurs. Mais le 10 mars dernier, le Comité d’organisation des Jeux a confirmé la tenue de la première semaine du tournoi de basket dans le hall 6 de la porte de Versailles. Deux semaines plus tard, Paris 2024 abandonnait l’idée à cause de la polémique née dans nos colonnes mais aussi parce que la salle n’était pas adaptée… techniquement. Comment en est-on arrivé là ? Et où le sport collectif le plus populaire des Jeux va-t-il atterrir ?


Le handball est lui aussi chagriné parce qu’il a été expédié dans une salle certes spacieuse (30 000 places), mais loin de Paris puisqu’il s’agit du stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d’Ascq. Le volley-ball a semble-t-il été davantage épargné puisqu’il a hérité du hall 1 de la porte de Versailles, plus confortable et plus grand que le hall 6. Se pose dès lors cette question : les fédérations du « BHV » ont-elles suffisamment travaillé leur lobbying pour avoir des écrins à la hauteur de leur performance ?


Animé par Alessandro Pitzus, avec Anouk Corge, Guillaume Degoulet et Arnaud Lecomte. Réalisé par Roland Richard.

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Pour l’instant, aucun représentant du triptyque glorieux des Jeux de Tokyo, le « BHV » (basket, handball et volley-ball), ne sera accueilli dans une salle de premier plan lors des JO de 2024 à Paris. Vous avez dit manque de respect ?

À l’été 2021, les « sports de préau » ramenaient pas moins de cinq médailles : argent et bronze en basket, deux fois l’or en handball et l’or en volley messieurs. Mais le 10 mars dernier, le Comité d’organisation des Jeux a confirmé la tenue de la première semaine du tournoi de basket dans le hall 6 de la porte de Versailles. Deux semaines plus tard, Paris 2024 abandonnait l’idée à cause de la polémique née dans nos colonnes mais aussi parce que la salle n’était pas adaptée… techniquement. Comment en est-on arrivé là ? Et où le sport collectif le plus populaire des Jeux va-t-il atterrir ?


Le handball est lui aussi chagriné parce qu’il a été expédié dans une salle certes spacieuse (30 000 places), mais loin de Paris puisqu’il s’agit du stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d’Ascq. Le volley-ball a semble-t-il été davantage épargné puisqu’il a hérité du hall 1 de la porte de Versailles, plus confortable et plus grand que le hall 6. Se pose dès lors cette question : les fédérations du « BHV » ont-elles suffisamment travaillé leur lobbying pour avoir des écrins à la hauteur de leur performance ?


Animé par Alessandro Pitzus, avec Anouk Corge, Guillaume Degoulet et Arnaud Lecomte. Réalisé par Roland Richard.

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À l’été 2021, les « sports de préau » ramenaient pas moins de cinq médailles : argent et bronze en basket, deux fois l’or en handball et l’or en volley messieurs. Mais le 10 mars dernier, le Comité d’organisation des Jeux a confirmé la tenue de la première semaine du tournoi de basket dans le hall 6 de la porte de Versailles. Deux semaines plus tard, Paris 2024 abandonnait l’idée à cause de la polémique née dans nos colonnes mais aussi parce que la salle n’était pas adaptée… techniquement. Comment en est-on arrivé là ? Et où le sport collectif le plus populaire des Jeux va-t-il atterrir ?


Le handball est lui aussi chagriné parce qu’il a été expédié dans une salle certes spacieuse (30 000 places), mais loin de Paris puisqu’il s’agit du stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d’Ascq. Le volley-ball a semble-t-il été davantage épargné puisqu’il a hérité du hall 1 de la porte de Versailles, plus confortable et plus grand que le hall 6. Se pose dès lors cette question : les fédérations du « BHV » ont-elles suffisamment travaillé leur lobbying pour avoir des écrins à la hauteur de leur performance ?


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Pour l’instant, aucun représentant du triptyque glorieux des Jeux de Tokyo, le « BHV » (basket, handball et volley-ball), ne sera accueilli dans une salle de premier plan lors des JO de 2024 à Paris. Vous avez dit manque de respect ?

À l’été 2021, les « sports de préau » ramenaient pas moins de cinq médailles : argent et bronze en basket, deux fois l’or en handball et l’or en volley messieurs. Mais le 10 mars dernier, le Comité d’organisation des Jeux a confirmé la tenue de la première semaine du tournoi de basket dans le hall 6 de la porte de Versailles. Deux semaines plus tard, Paris 2024 abandonnait l’idée à cause de la polémique née dans nos colonnes mais aussi parce que la salle n’était pas adaptée… techniquement. Comment en est-on arrivé là ? Et où le sport collectif le plus populaire des Jeux va-t-il atterrir ?


Le handball est lui aussi chagriné parce qu’il a été expédié dans une salle certes spacieuse (30 000 places), mais loin de Paris puisqu’il s’agit du stade Pierre Mauroy de Villeneuve-d’Ascq. Le volley-ball a semble-t-il été davantage épargné puisqu’il a hérité du hall 1 de la porte de Versailles, plus confortable et plus grand que le hall 6. Se pose dès lors cette question : les fédérations du « BHV » ont-elles suffisamment travaillé leur lobbying pour avoir des écrins à la hauteur de leur performance ?


Animé par Alessandro Pitzus, avec Anouk Corge, Guillaume Degoulet et Arnaud Lecomte. Réalisé par Roland Richard.

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