Speaker #0Bienvenue sur Thé Vert, le podcast qui vous accompagne dans votre transition vers un mode de vie zéro déchet, éthique et minimaliste. Je suis Laure, créatrice couturière de L'Aiguille Verte. Je vous propose des créations de textiles upcyclées et des produits ménagers consignés et écologiques. Chaque semaine, je vous partage des astuces pratiques. On va rencontrer des personnes inspirantes, acteurs de l'écologie ou pas. On va partager avec des invités leur parcours. Et ensemble, on va mettre en place des petits gestes. indispensable et utile pour prendre soin de la planète. Faisons de l'écologie une aventure simple, durable et fun. Alors, prêt à passer au vert ? C'est parti ! Hello, hello ! On est vendredi. Non, ce n'est pas le jour des raviolis. Enfin bon, si vous voulez. Mais en tout cas, on est surtout là pour le troisième épisode de cette semaine de lancement de ce podcast. Thé vert ! Voilà ! Je suis trop contente d'enregistrer cet épisode. de me dire que j'ai tenu le rythme de un épisode par jour. Déjà, il faut quand même être fier de soi. C'est important de fêter chaque petit pas, chaque petite victoire, etc. De quoi on va parler aujourd'hui ? Aujourd'hui, on va parler d'un défi. Je vais vous mettre au défi. Alors, disons que ça marchera peut-être plus tôt pour l'année prochaine, parce que cet épisode va sortir fin février. Mais je vais vous parler du défi que moi j'ai relevé, et je vais vous mettre au défi de le faire l'année prochaine, au même mois que moi, ou pas, ça peut être aussi au mois de mars. C'est pas parce que ça s'appelle Défi Février sans supermarché qu'on peut pas le faire au mois de mars, hein, n'est-ce pas ? Donc, j'ai découpé cet épisode en grandes parties, histoire que ce soit clair, fluide et cadré. Je mets un peu de rigueur, quand même, c'est important. Vous arriverez mieux à me suivre comme ça. Je vais d'abord vous parler d'où vient le Défi Février sans supermarché. Non, ce n'est pas moi qui l'ai inventé. J'ai souvent des bonnes idées, mais pas celles-là. Donc, d'où ça vient ? D'abord... Les bénéfices aussi, je vais vous évoquer pourquoi ça peut être intéressant pour vous de ne pas aller au supermarché durant un mois. On parlera ensuite de mes 5 conseils pratico-pratiques pour réussir facilement ce défi février sans supermarché. Et enfin, je vous partagerai mon expérience de ce mois de février. Est-ce que j'ai réussi à tenir le défi en totalité, en partie ? Pas du tout, vous le saurez à la fin de cet épisode. Alors c'est parti ! Alors moi j'ai déjà relevé le défi du dry janvier, je l'avais un petit peu adapté à ma sauce, dans le sens où j'avais dit que comme on avait très peu d'invitations sur janvier, on avait décidé de profiter vraiment à 4 en famille, quand on était seul à la maison, même un vendredi soir ou un samedi soir, pas de petit verre de vin blanc, non non non, pas d'alcool, je réservais du coup juste un verre d'alcool quand on était invité ou qu'on recevait nous du monde. Donc voilà, j'aime bien adapter aussi, il faut aussi faire à sa sauce, c'est important. Bref, le thème de cet épisode n'est pas le dry januari, mais le défi février sans supermarché. Donc tout d'abord, comme je le disais, je vais vous expliquer d'où ça vient. Le défi février sans supermarché a été lancé pour la première fois en 2017 par un regroupement de personnes en Suisse, des Neuchâtélois. J'ai appris ce mot, enfin, j'ai appris ce mot. J'ai découvert comment on appelait les habitants de Neuchâtel, donc en Suisse. Donc c'est eux qui ont, qui se sont lancé ça comme défi entre eux. En fait, c'est un groupe de personnes qui sont engagées... pour la planète, pour la consommation locale, et ils ont décidé de se lancer un petit défi entre eux. Et ça a été relayé par le média suisse qui s'appelle Envers et Contre Tout, et du coup ça a pris de l'ampleur en Suisse, il y a eu de plus en plus de gens qui ont découvert ce défi, qui ont décidé de le relever, et même maintenant en France, on en entend de plus en plus parler. Donc depuis 2017, ça fait maintenant déjà 8 ans, le temps passe vite tout de même, 8 ans que ce défi est mis en place par de nombreux habitants. Et il y avait même plus de 55 000 personnes qui étaient réparties en Suisse, en Belgique, en Suède, en Tunisie, en Espagne, au Luxembourg, au Québec et donc en France aussi, qui ont été dénombrées pour participer à ce défi l'année dernière. Donc franchement, plus de 55 000 personnes, c'est super bien quoi, franchement, chapeau ! Ça prend de l'ampleur en 8 ans. Donc là, je vous ai parlé un petit peu d'histoire, je vais vous expliquer c'est quoi un peu le but quand même du défi. c'est d'encourager les consommateurs à découvrir les commerces indépendants, les épiceries de quartier, aller au marché du coin, favoriser la vente en vrac, la consigne aussi, la récupération de consignes, des flacons, des bocaux, des bouteilles, etc. Et se dire aussi qu'on peut acheter moins, mais mieux, de meilleure qualité, et uniquement l'essentiel. On voit les produits, que c'est différent, qu'on peut les choisir un par un, plutôt que de se retrouver dans la masse de supermarchés, des rayons. Si on prend le rayon de pâtes, il y a je ne sais pas combien de références de pâtes. C'est quand même fou. On culpabilise pas de prendre un paquet de pâtes parmi les 40 000. qu'il y a dans le rayon. On se dit, voilà, moi j'en prends un. Alors que quand on va au marché, on voit l'étal du marchand, du producteur, de l'éleveur, se réduire, il y a moins de choix de produits. On comprend aussi l'impact davantage, on le visualise, l'impact aussi de notre achat et de notre consommation. Le principe, attention, je tiens à le préciser, ce n'est pas du tout de boycotter les grandes enseignes, la grande distribution, les supermarchés, etc. D'accord ? C'est pas ça l'idée. C'est sûr que c'est quand même eux un vecteur énorme, c'est même le symbole même du développement de la société de consommation dans laquelle on vit aujourd'hui. Mais voilà, c'est pas l'idée. C'est aussi un petit peu compliqué parfois toute l'année, quand on a des quotidiens chargés, plusieurs activités par exemple comme moi, où je ne suis pas tout le temps, toutes les semaines, au marché à faire mes 5 producteurs, mes 5... mon maraîcher, mon boucher, mon fromager, etc. Enfin je ne fais pas ça toutes les semaines. Sur février, oui. mais pas toutes les semaines de toute l'année. Il faut bien se le dire aussi. Le supermarché est un certain confort aussi de retrouver tout au même endroit. Attention aussi, le supermarché, ça ne veut pas forcément dire toujours Intermarché, Carrefour, Leclerc. Biocop est un supermarché. Ce n'est pas un petit magasin de proximité. C'est quand même un réseau de distribution qui est organisé. Donc quand je parle de supermarché, je parle aussi de Biocop. Et non ! vous n'irez pas chez la vie claire, chez Biocop, Biomonde, etc. En février, on ne fait que des petits commerces, aucune chaîne. C'est le défi. Allez, mais si, si, c'est possible, je vous assure. Donc les bénéfices à éviter d'aller au supermarché. Ok, c'est bien alors ton histoire, mais qu'est-ce qu'on y gagne ? On y gagne plein de choses. Les supermarchés nous ont créé des habitudes, ils nous ont créé des routines, ils nous ont incité à acheter toujours les mêmes produits. Donc le premier bénéfice, finalement, ça va être de reprendre la main sur sa consommation. Est-ce que j'ai vraiment besoin d'acheter, d'avoir dans mes placards, quatre paquets de pâtes d'avance ? À moins que ce soit votre aliment principal de base, de tous vos repas, pour une famille de quatre personnes, bon, on peut en avoir un ou deux, deux pour en avoir un d'avance, pour se rappeler de le remettre sur la liste de course pour la prochaine fois, quatre, bon, ça peut être... à titre exceptionnel, l'occasion de profiter d'une promotion. Oui, parfois, moi, j'en ai quatre parce que je vais avoir profité d'une promotion. Si je n'ai pas eu le temps d'aller l'acheter chez Biocop en vrac, dans mon magasin habituel, oui, il se peut que j'en prenne un, deux, trois chez Leclerc. Voilà, c'est une exception. Mais en tout cas, le fait de ne pas aller au supermarché, on va pouvoir reprendre un peu la main sur ta consommation, sur ses achats. Un autre avantage, ça va être... une meilleure qualité et une fraîcheur des produits. Si vous allez chez votre boucher du coin, la viande est fraîche, elle a été livrée récemment. Le boucher connaît l'éleveur du secteur, connaît la traçabilité de la viande que vous allez acheter. Moi, pour ma part, nous, on va chez un boucher qui est à 5 minutes de la maison, et il sait me dire à chaque fois quel élevage. Alors c'est une obligation, un légal, il ne faut pas oublier, de savoir la traçabilité des... des aliments qu'on mange, des animaux que l'on mange. Tout doit être affiché directement dans la boutique, visible et accessible. Et donc moi, le boucher chez lequel on va, si je prends l'exemple du boucher, il a ça sur son comptoir et moi je regarde systématiquement. Souvent, c'est un élevage qui est dans le département d'à côté, parce qu'on n'est pas très très loin, avec qui il travaille et qui collabore régulièrement. On peut rajouter aussi que les produits industriels ultra transformés sont moins nutritifs. de moins bonne qualité. Et donc moins frais aussi, puisque ça va arriver par camion, de ringise, par bateau, de je ne sais pas où, etc. Il n'y aura pas le même goût. Clairement, moi je vois largement la différence sur de nombreux aliments. Autant les fruits, les légumes que la viande, c'est pas le même goût, il n'y a pas photo. Même quand on le prend bio, parce que moi je consomme, on achète pas mal de bio, pas à 100%. Je ne suis pas l'écolo parfaite, bien sûr, personne ne l'est d'ailleurs. les vitamines, les goûts, les minéraux, etc. Ce ne sera vraiment pas la même qualité en supermarché que chez votre... en direct en tout cas du producteur, du commerçant, etc. Un troisième bénéfice, ça va être de faire de vraies économies. Oui, quand on va acheter des produits locaux, quand on va acheter en vrac, ça coûte moins cher. Pourquoi ? Parce qu'ils vont contenir, ils vont passer par moins d'intermédiaires que dans la grande distribution. Voilà, il y a... des tonnes de... Il y a le transporteur, il y a celui qui va transformer, il y a celui qui va stocker, etc. Souvent, il y a même plusieurs moyens de transport. Donc, si d'un coup, vous avez le bateau, ensuite, vous avez le camion, etc. Tout ça, c'est des intermédiaires. Donc, forcément, ça... Tout le monde veut prendre sa part du gâteau, concrètement. Ça a un coût. Autre chose, vous ne passez pas par les 10 rayons promo à l'entrée du magasin qui vous tentent d'acheter des trucs dont vous n'avez absolument pas besoin, juste parce qu'ils sont en promo. Je reprends l'exemple du paquet de pâtes tout à l'heure. Bon, ben voilà, il y a une promo. 5 achetés, le 6ème offert. Est-ce qu'on a encore une fois besoin d'avoir 6 paquets de pâtes dans son garage, dans ses placards, dans son garde-manger, peu importe ? Non, je ne le crois pas. En fait, ils nous font juste culpabiliser de ne pas bénéficier de la super promo du jour. J'ai encore deux points positifs, deux bénéfices à vous donner en n'allant pas au supermarché. Le premier, ça va être de renforcer le lien social. Bah oui, parce qu'en achetant directement auprès des producteurs, sur les marchés, dans les petites boutiques, on crée des échanges avec des vrais humains. Voilà, on va pouvoir discuter, on va pouvoir... échanger des anecdotes, comprendre mieux comment est fabriqué le produit, comment il est transformé, comment il arrive jusqu'à vous. Il y a des histoires aussi, des parcours de vie. On découvre qu'on peut visiter la ferme du coin, on peut voir les petites chèvres qui ont donné le lait pour faire votre fromage par exemple. Et si vous regardez bien, vous pourrez même les voir faire la danse de la joie quand vous faites des achats chez eux. Trop cool, non ? Ça c'est vraiment positif. Moi ça me fait toujours super plaisir. Et d'ailleurs, je fais même la danse de la joie, moi, quand vous achetez sur Yves Yard.fr ou sur les marchés, les salons, quand on se voit en vrai. Bah oui, vous me soutenez, ça fait toujours plaisir de se sentir écoutée, comprise, de partager des valeurs, que les gens adhèrent à ce que vous faites. Forcément, ça fait plaisir, peu importe ce qu'on propose comme produit. Bref, passons maintenant au dernier bénéfice d'éviter d'aller au supermarché. On soutient l'économie locale. Ça fait la transition avec le point juste avant. Forcément. ils font la danse de la joie les commerçants quand vous achetez chez eux est-ce que vous avez en plus vraiment envie de payer la Porsche Maserati et autres bolides des patrons de chez Leclerc, Intermarché et Carrefour bah franchement moi pas trop quoi je préfère quand même faire les achats de légumes au maraîcher à côté de chez moi lui c'est pas sa Porsche que je paye c'est son vélo oui oui parce que Mickaël au légume du château à Gaillon se balade en vélo fait les livraisons en vélo voilà il a pas de... super gros sport, foot Maserati ou je ne sais quoi. Voilà, donc il y a quand même plein de bénéfices, franchement, d'éviter d'aller au supermarché, autant pour vous, votre santé, pour la planète, pour les humains qui vous entourent. Voilà, franchement, moi je trouve qu'il n'y a que des bénéfices, que des avantages. Donc voilà, je vous encourage à le faire. Le défi, ça va être l'occasion de bousculer un peu vos habitudes. Comme je le dis, on ne peut pas forcément le faire toute l'année, des périodes c'est plus facile que d'autres, selon nos modes de vie, selon les saisons, selon... tas de choses mais en tout cas casser un peu les codes cassé la routine et elle se demande ça nous mène surtout à réfléchir en fait sur nos modes de consommation vivre sans supermarché durant un mois c'est pas non plus sorcier c'est pas la fin du monde on peut s'organiser un petit peu déchiramment d'accord et pour ça je vais passer à la partie suivante qui est donc vous donner mes cinq meilleurs conseils pour réussir facilement ce défi février sans supermarché alors Le premier, en fait, ça va être surtout dans les lieux où est-ce qu'on peut consommer mieux qu'au supermarché. Je vais vous donner les lieux que vous pouvez retrouver autour de chez vous. Alors, d'abord, les marchés locaux. Le marché du samedi matin, du dimanche matin. Moi, à côté de chez moi, j'en ai un le mardi. Oui, forcément, le mardi, tout le monde ne peut pas y aller. Ce n'est pas forcément le plus pratique. Mais dans la ville d'à côté, c'est le samedi. Donc oui, le samedi matin, je peux y aller. Sauf quand je suis sur une expo, mais... Bref, vous avez compris l'idée. Il suffit de trouver un marché pas trop loin pour que ce soit simple d'y aller avec un jour qui nous convient. Ça fait aussi une super balade à faire avec les enfants. Je sais que quand c'est les vacances scolaires, du coup, je vais avec les enfants au marché. On révise les fruits et légumes avec ma fille de 4 ans. Je leur fais découvrir des poissons. On discute avec les producteurs, encore une fois. Et ils ont plein d'astuces, d'ailleurs, pour la cuisson, les recettes, la conservation. On apprend plein de trucs. Franchement, c'est hyper intéressant, hyper enrichissant aussi à faire en famille. Ils pourront aussi vous donner les saisons pour comment consommer les produits. Parce que oui, au passage, je vous précise ou je vous informe pour certains que les fromages, les viandes et les poissons ont aussi des saisons pour être consommés. Par exemple, vous avez peut-être entendu parler au JT de TF1, je crois que j'avais vu un truc qui s'était passé dessus. Ils en avaient parlé que le fromage de chèvre, qui était très plébiscité en fin d'année à l'époque de Noël, etc. les chèvres en fait ne doivent pas produire de lait normalement à cette période là puisqu'elles ne sont pas en période de reproduction donc techniquement on n'est pas censé avoir du fromage de chèvre à cette période là idem pour les poissons, il y a des périodes où ils sont en reproduction où les espèces sont protégées, où on ne peut pas les pêcher etc Il y a des saisons pour tout, pas que pour les fruits et légumes. Petite info au passage. Deuxième conseil, vous pouvez rejoindre une AMAP ou une coopérative. Alors AMAP, pour ceux qui ne connaîtraient pas ce que c'est, c'est littéralement Association de maintien de l'agriculture paysanne. En gros, c'est une assoce où on va se regrouper avec plusieurs personnes qui ont envie de mieux consommer et de soutenir les producteurs locaux. Il y a un rayon de kilomètres qui est défini autour de... de distribution de l'AMAP, ça peut varier. En tout cas, ça reste du 100% français, régional en général, maximum. Et l'idée, c'est que toutes les semaines, le producteur va livrer l'AMAP avec des paniers de fruits, de légumes, parfois de viande, ça dépend aussi des AMAP. Mais du coup, vous vous abonnez toutes les semaines, vous savez que le mardi soir, vous pouvez récupérer votre panier de fruits et légumes ou de viande à un endroit fixe, à un horaire fixe, et comme ça, vous avez votre abonnement. Vous savez que c'est juste à côté de chez vous, vous n'avez pas trop à vous poser de questions, vous savez que ça a été sélectionné en amont pour la localité, la saisonnalité, etc. Donc c'est tout simple, pas de prise de tête. Généralement, on peut même dire qu'on n'est pas là telle ou telle semaine, comme ça le panier n'est pas préparé et il peut être donné à quelqu'un d'autre. On n'a pas besoin d'y être non plus toutes les semaines. Certains acceptent aussi le fonctionnement d'une semaine sur deux. Voilà, il faut voir, il y a un réseau. d'un map, un annuaire pardon, d'un map qui est disponible en ligne. Je vous mettrai le lien en barre de description, ce sera plus simple. Le prix en général, il est bien moins cher que les fruits et légumes qui vont être bio en grande surface. Donc en plus vous faites des économies et ils sont vraiment de bonne qualité. Moi je vous le conseille. Moi j'en ai une à côté de chez moi et en fait le seul truc c'est que je ne peux pas y aller par rapport à un créneau de distribution qui ne nous convient pas du tout. Donc c'est pas de chance, si jamais le jour évolue, on ira, mais là pour l'instant je ne peux pas. Alors moi je vais, puis bon, en même temps j'ai pas tellement envie de faire une infidélité à mon petit maraîcher, les légumes château de Gaillon encore une fois, où j'aime trop y aller. Donc voilà, troisième astuce, troisième lieu où vous pouvez trouver et faire vos courses facilement et rapidement, les épiceries de vrac. Oui, alors il y en a un peu partout qui se développent, nous on en a une qui a ouvert à 5 minutes de la maison. en juin dernier. Donc voilà, il y a plein de produits locaux qu'on peut acheter en vrac, à l'unité, en ramenant ses contenants, ou sur place, il y a déjà des petites choses qui sont prévues pour. Et vous pouvez prendre vos sacs à vrac réutilisables de l'aiguille verte. D'ailleurs, n'hésitez pas ! Bref, la minute autopromo est finie. Mais voilà, vous avez en tout cas plein de boutiques. Il y a les casiers aussi, parfois, ou vous en avez peut-être à côté de chez vous. Vous pouvez le tout à fait acheter dans des casiers et ça fait comme du vrac. Vous pouvez aussi vous rendre dans les magasins sous forme de casiers. Parfois, il y a des petits points de collecte, de distribution dans des cabanes, dans des petits magasins, ça dépend un petit peu la forme. Il existe des endroits où, vous savez, on a des casiers qui s'ouvrent soit de frais, soit de fruits et de légumes. Ça aussi, finalement, c'est une forme de vrac. Vous allez acheter uniquement la quantité dont vous avez besoin. Ça, c'est aussi une bonne astuce. Moi, je l'ai fait beaucoup, beaucoup pendant le confinement, parce que c'était juste à côté de chez mes grands-parents, que j'allais voir pour m'occuper d'eux, etc., pendant le confinement. Et j'allais du coup au casier qui était vraiment juste à côté pour leur apporter aussi des fruits et des légumes. Et puis comme ça, je n'avais pas trop de contact avec les gens. Je me protégeais. Ma fille était bébé, donc elle venait juste de naître. Donc voilà, je me protégeais. Bref, le confinement, heureusement, c'est bien loin. L'avant-dernière astuce pour... réussir le défi février sans supermarché, c'est plus de faits maison. Et oui, vous pouvez préparer vos propres yaourts, vos desserts, même faire votre lessive, pour éviter des produits industriels issus de l'industrie pétrochimique pleine de microplastiques mis dans l'océan et dans les branchies des poissons. Mais non, faits maison ne veut pas forcément dire passer deux heures par jour en cuisine. Concrètement, moi, je n'ai pas le temps de le faire. Par contre, enfin, de le faire, dans le sens que je n'ai pas le temps de passer deux heures par jour en cuisine. Mais je prépare quasiment tous les goûters de mes enfants, par exemple. En mode batch cooking, j'ai pas besoin d'être un grand chef. Moi, je suis pas maïtée, je suis pas grande chef cuistot, etc., étoilée. Voilà, mais je leur fais des gâteaux au chocolat, des gâteaux au yaourt, des cookies, des meringues. Voilà, je fais plein de petites choses faites maison pour leur goûter. Ça évite d'acheter ultra transformé. Et puis je trouve que par contre, les goûters, les cookies, etc., en vrac, ont tendance à être un petit peu plus chers. Alors qu'on maîtrise. Je ne dis pas forcément toute la qualité. Et en général également, ils ne sont pas toujours bio. Si vous prenez du vrac, moi j'étais dans une petite boutique. à Louvier avant qu'elle ferme, en fait c'était pas bio, c'était en vrac mais c'était pas bio. Donc ça, ça me dérangeait un petit peu. On peut aussi faire ses propres produits ménagers. Moi je le fais depuis plusieurs années parce que comme j'ai des problèmes de peau, une peau fragile et j'ai du psoriasis, du coup je fais aussi mes produits ménagers. L'essif par exemple, moi je la fais moi-même depuis à peu près huit ans, neuf ans. J'étais enceinte de mon fils donc ça doit faire neuf ans. Je la fais moi-même, voilà. Et d'ailleurs, c'est pour ça que maintenant, j'ai même développé ma gamme de produits ménagers pour faire partager à mes clientes les produits bio, les produits sains que moi, je fais, que j'utilise. Vous pouvez d'ailleurs retrouver un kit de préparation tout près. Vous avez juste à le mélanger et comme ça, vous avez votre litre de lessive concentrée directement à la pomme. Hum, trop bon. Bref, donc on peut aussi faire davantage maison quand on fait soi-même. On maîtrise davantage la composition, les quantités et ça revient moins cher. Parfois, je fais même mes savons solides. J'ai appris ça dans un atelier qu'on m'avait offert pour mon anniversaire. J'ai appris comment on faisait un savon solide. Et maintenant, je les fais moi-même. Je fais une production. Je fais un petit coulage de savon. Quand mes enfants sont par là, comme l'utilisation de la soude, j'aime pas trop. Du coup, je fais ma barquette de savon. Et ça mesure 6 mois. Je fais ça tous les 6 mois et c'est hyper simple. D'ailleurs, j'apprends même à faire des sérums hydratants visage, des petits masques beauté dans des ateliers physiques. autour de chez moi, chez mes clientes. On fait des ateliers en mode atelier de superroir. On fait des ateliers d'aiguilles vertes. C'est aussi hyper sympa, hyper convivial. Si vous n'êtes pas en Normandie, pas très loin de chez moi, vous pouvez trouver aussi. Il y a peut-être des personnes qui font ça pas loin de chez vous. Ça peut être un truc sympa aussi à s'offrir ou à offrir à quelqu'un également. Et enfin, ma dernière astuce vraiment pour réussir le défi février sans supermarché, ça va être d'impliquer toute la famille. Avec les enfants, nous, on en a fait un jeu. On a cherché des nouveaux producteurs qu'on ne connaissait pas. Ça peut être aussi lancer le défi à votre mari de préparer un repas 100% fait maison, demander aux enfants de faire une petite recette facile, express, de cookies ou de gâteaux yaourt, faire ensemble la liste de menus pour la semaine. On peut mettre un système de points, de récompenses, pour le côté un peu fun avec les enfants, ils aiment ça. Moi je leur donne un petit bonbon quand ils ont réussi à trouver une idée de plat. Je vous assure qu'ils ont des idées de plat, ça ça manque pas. Avec la carotte, forcément. L'astuce en plus, vous avez même, comme je vous disais, certaines boutiques de vrac, certains commerçants, certains producteurs qui vont vous donner des fiches recettes ou même parfois, il y a des kits pré-acuisinés pour un gâteau ou pour une soupe, par exemple. Ça permet de tester des recettes qui soient zéro déchet, vegan aussi, ça peut être l'occasion. Déléguer la préparation d'un plat à un autre membre de la famille. Voilà, on peut facilement jouer un peu et s'amuser durant ce mois de février avec un défi un peu comme ça. Ça peut être vraiment rigolo. Voilà, voilà, on a fini avec cette partie conseils. Maintenant, la réponse que vous attendez tous, est-ce que j'ai tenu le défi ou pas ? Quel suspense ! Le suspense n'est plus tenable, je vais répondre à cette question. Non, je n'ai pas réussi à 100% à tenir le défi tout le mois de février. On est aujourd'hui, le jour de la sortie de cet épisode, le vendredi 28 février, donc on peut dire que le mois est passé, donc je peux quand même faire le bilan du coup de ce mois. Je n'ai pas complètement réussi à le faire. Moi, c'est la deuxième année que je mets en place ce défi. Et concrètement, je n'ai pas encore tous les réflexes. Il y a encore des choses que je n'arrive pas à trouver comme je le veux dans d'autres boutiques un peu alternatives. Un exemple très concret. J'ai ma fille qui, en février, moi, elle a 5 ans. Elle vient d'avoir 5 ans, donc au début du mois. Et pour son anniversaire, on a fait l'anniversaire avec la famille et avec ses copines d'école. Elle voulait un goûter. un gâteau pardon, la reine des neiges. Malheureusement j'ai pas trouvé dans les boulangeries du coin le gâteau de la reine des neiges. Voilà c'est un truc précis. Alors oui je suis allée au supermarché parce qu'on trouve ce type de gâteau en grande distribution. Alors voilà j'ai fait une exception mais en même temps la satisfaction de ma fille, le plaisir de la voir contente, de voir son super beau gâteau et tout voilà enfin concrètement c'est exceptionnel je suis hyper contente d'avoir trouvé son gâteau et qu'elle soit heureuse comme tout quoi. Donc, il faut aussi faire la part des choses entre ce qui est facile, pratique et important en termes de valeur, de partage, etc. Si je devais me donner une note de réussite sur ce défi, je dirais que je suis à 7 sur 10, ce qui est pas mal. J'ai la moyenne, wouhou ! J'ai même la mention, hein, si on était au bac, 7, ça fait 14 sur 20, 14 sur 20, c'est une mention bien. Donc, on est pas mal, quand même, hein. Je suis assez contente. Non, blague à part, je... Bah, en fait, moi, j'ai l'habitude... de faire des drives pas mal au supermarché, régulièrement en tout cas, pour le côté pratique. Alors j'ai progressé parce qu'avec une copine, on fait parfois des commandes chez Lafourche où du coup on a des produits bio qui sont livrés à domicile. Donc ça m'enlève aussi ce côté faire des courses, devoir aller dans le supermarché. En fait concrètement moi j'aime pas du tout aller au supermarché. J'ai horreur de ça. Donc le côté producteur j'adore, ça me va super. Sauf que parfois c'est le côté le temps en fait. Voilà moi j'ai un métier secondaire, j'ai deux métiers. Donc du coup c'est hyper intense de faire tous les producteurs toutes les semaines pour manger frais. On ne peut pas acheter sa viande pour 15 jours, concrètement. Donc, il faut aller chez le boucher deux fois par semaine. Enfin, ça dépend de ce qu'on achète comme type de viande. Mais bref, ça prend du temps. Donc, je ne l'ai pas pris suffisamment peut-être en février. Après, voilà. En fait, le fait d'avoir participé à ce défi l'année dernière, ça m'a vraiment permis de me poser plein de questions sur comment on consommait, etc. Et en fait, rien que ça, ça m'a fait évoluer. Le boucher, j'y vais encore plus souvent. Le maraîcher, je l'ai découvert il y a deux ans. Maintenant, j'y vais presque toutes les semaines. En plus, j'expose la barre un vendredi sur deux. Donc forcément, au moins un vendredi sur deux, j'y vais. Mais bref, l'idée, c'est de réfléchir à sa consommation, à nos habitudes, et puis d'essayer de faire au mieux. Donc voilà. Cette année, 2025, 7 sur 10. Objectif de l'année prochaine, 8 sur 10. La progression. Rendez-vous en 2026 pour voir si j'ai fait mieux ou pas. Voilà. On va arriver tranquillou vers la fin de cet épisode. Dites-moi si vous avez fait ce défi, février sans supermarché. Si vous ne l'avez pas fait, est-ce que ça vous botterait, ça vous intéresserait de le faire en mars ? Et ensuite, revenez me dire quelle note vous mettez sur 10. Sur ce, je vous souhaite une très belle journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez, où que vous m'écoutiez. Et prenez bien soin de vous. Et du coup, on reprend le rythme de croisière à partir de la semaine prochaine, c'est-à-dire un épisode chaque mercredi. Vous pouvez activer les notifications, vous mettre un rappel sur votre réveil téléphone, peu importe, mettre un rappel dans votre agenda quelque part. On se retrouve chaque mercredi. À très vite, ciao ciao ! TVR, c'est fini. C'est tout pour aujourd'hui. Alors rendez-vous maintenant la semaine prochaine !