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Techniques Douces Tissulaires

# 2 - Le mouvement involontaire

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07min |02/01/2023|

453

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Techniques Douces Tissulaires

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Description

"L'Expression de l'Homéostasie dans le Corps : Le Mouvement Involontaire"

Dans ce deuxième épisode des techniques douces tissulaires, nous explorons comment l'homéostasie s'exprime concrètement dans notre corps à travers le mouvement involontaire. Après avoir posé les bases de ce processus physiologique fondamental, nous découvrons maintenant comment il se manifeste dans chaque tissu, de la plus petite cellule jusqu'aux grands systèmes du corps.

À travers des exemples concrets et des images parlantes, nous verrons comment les différents systèmes du corps - vasculaire (80 000 pulsations/jour), respiratoire (20 000 respirations/jour), et digestif (1 500 déglutitions/jour) - s'orchestrent dans une danse involontaire et continue. Cette chorégraphie naturelle, soutenue par le réseau fascia qui relie tous les tissus entre eux comme une toile d'araignée vivante, assure notre santé et notre adaptation permanente à l'environnement.

Un épisode fascinant qui nous fait comprendre comment le corps exprime sa vitalité à travers des mouvements rythmiques involontaires, et comment le praticien en techniques douces tissulaires peut, par un toucher subtil, entrer en dialogue avec ces rythmes pour optimiser leur harmonie.

Rendez-vous dans le prochain épisode où nous explorerons les limites de l'homéostasie et comment les accompagner.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue sur le podcast des techniques douces tissulaires. Je m'appelle Guillaume Philippe, kinésithérapeute et biochinergiste. Dans le premier épisode, nous nous sommes réapproprié notre système d'autoguérison avec une meilleure représentation de l'homéostasie. Dans ce deuxième épisode, nous allons nous sensibiliser à l'expression de celle-ci dans le corps, avec le mouvement involontaire. Comme nous l'avons dit précédemment, l'homéostasie concerne toutes les cellules du corps. Plusieurs cellules forment un groupe de cellules, et plusieurs groupes de cellules forment un tissu. Petite précision, lorsque l'on parle de tissu, on parle tout aussi bien du tissu conjonctif, c'est-à-dire de toutes les cloisons musculaires, des enveloppes de tous nos organes, mais aussi du tissu osseux, digestif, du tissu vasculaire, nerveux, etc. Nous ne sommes constitués que de tissus. On peut dire que toutes les cellules du corps vont exprimer l'homéostasie par une activité biologique. et que les tissus eux, de par leur compacité, par un mouvement, un mouvement involontaire, c'est-à-dire que l'on ne peut empêcher. Par exemple, le système vasculaire, constitué du cœur et de ses vaisseaux, est continuellement en mouvement et dans l'échange. 80 000 pulsations cardiaques par jour, et ce, de façon involontaire. Du cœur vers la totalité du corps par son réseau artériel. Et de toute la périphérie du corps vers le cœur par son réseau veineux. Les artères ne sont pas rigides, elles doivent être souples pour se contracter, modifier leur calibre, se distendre, elles peuvent être comprimées dans leur trajet. Pour les veines, c'est exactement la même chose. Il en est de même pour le système respiratoire. Des narines vers la trachée, les poumons qui gonflent et qui se dégonflent par extension, le diaphragme, les côtes, les vertèbres, jusqu'aux extrémités du corps par propagation. L'ensemble des structures mises en jeu pour assurer la respiration s'expriment par un mouvement involontaire de 20 000 respirations par jour. Le système digestif n'échappe pas à ce phénomène. Toute la musculature lisse a un mouvement ondulatoire pour assurer le transit du bol alimentaire. De la bouche à l'anus, chaque passage par un sphincter, comme l'entrée de l'estomac, de l'intestin par exemple, pouvant être considérés comme une articulation viscérale. Le rythme involontaire est de 1500 déglutitions par jour. A l'issue de ces deux épisodes, vous avez compris que le corps est en interaction avec son environnement, que toutes ses cellules sont en activité biologique et en mouvement rythmique par l'ensemble de ses tissus, qu'il va y avoir une modification des échanges cellulaires et une modulation de ses rythmes involontaires en fonction de la nécessité du moment. Par exemple, Après une soirée bien arrosée avec des amis, vous vous réveillez en retard, vous courez après le bus pour arriver au travail, vous arrivez au bureau en retard avec votre supérieur peu sympathique vous faisant une remarque. Votre corps va continuellement être en régulation, en adaptation, voire puisé dans ses ressources pour tenir la journée. Grâce à votre système d'autorégulation, l'homéostasie. Mais ce n'est pas tout. Tous ces tissus sont imbriqués les uns aux autres grâce aux facias. Pour vous donner une image des facias. Imaginez une orange que l'on coupe en deux. Les filaments blancs que vous percevez à la périphérie et entre les quartiers et qui envoient même des prolongements dans le fruit. Cela ressemble à une toile d'araignée qui s'immisce partout de la périphérie jusqu'au centre. Et bien ce tissu... permet d'assurer une continuité anatomique du corps. Cela veut dire qu'il y a une interaction entre les systèmes tissulaires. grâce au fascia que tout le corps bouge et échange de façon involontaire en harmonie lorsque le corps est en bonne santé. En résumé, nous retenons que l'homéostasie sert à maintenir la santé. que le corps possède les ressources nécessaires pour s'adapter, se réguler et se soigner, qu'il donne à chaque instant la meilleure réponse possible pour garder cet équilibre. On peut dire que l'homéostasie s'exprime par un mouvement involontaire qui serait une combinaison des rythmes de l'ensemble des systèmes tissulaires émanant de l'activité biologique de toutes les cellules du corps. En d'autres termes, le corps exprime la qualité de sa santé par un mouvement involontaire rythmique au sein de ses tissus. Celui-ci est une combinaison de l'ensemble de ses rythmes physiologiques respiratoires, vasculaires, digestifs. C'est à partir de ce mouvement involontaire que le praticien technique douce tissulaire travaille, avec un toucher doux et subtil. Il lui sera permis de rentrer en contact avec les tissus, de les écouter dans leur rythme, dans leur anatomie, leur physiologie. Vous comprenez aussi que tout est lié. L'os, le muscle, un organe, une artère, un air, à proximité ou à distance, de la superficie à la profondeur et inversement. Dans le prochain épisode, nous parlerons des limites de l'homéostasie. et de l'importance de la conscience.

Description

"L'Expression de l'Homéostasie dans le Corps : Le Mouvement Involontaire"

Dans ce deuxième épisode des techniques douces tissulaires, nous explorons comment l'homéostasie s'exprime concrètement dans notre corps à travers le mouvement involontaire. Après avoir posé les bases de ce processus physiologique fondamental, nous découvrons maintenant comment il se manifeste dans chaque tissu, de la plus petite cellule jusqu'aux grands systèmes du corps.

À travers des exemples concrets et des images parlantes, nous verrons comment les différents systèmes du corps - vasculaire (80 000 pulsations/jour), respiratoire (20 000 respirations/jour), et digestif (1 500 déglutitions/jour) - s'orchestrent dans une danse involontaire et continue. Cette chorégraphie naturelle, soutenue par le réseau fascia qui relie tous les tissus entre eux comme une toile d'araignée vivante, assure notre santé et notre adaptation permanente à l'environnement.

Un épisode fascinant qui nous fait comprendre comment le corps exprime sa vitalité à travers des mouvements rythmiques involontaires, et comment le praticien en techniques douces tissulaires peut, par un toucher subtil, entrer en dialogue avec ces rythmes pour optimiser leur harmonie.

Rendez-vous dans le prochain épisode où nous explorerons les limites de l'homéostasie et comment les accompagner.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue sur le podcast des techniques douces tissulaires. Je m'appelle Guillaume Philippe, kinésithérapeute et biochinergiste. Dans le premier épisode, nous nous sommes réapproprié notre système d'autoguérison avec une meilleure représentation de l'homéostasie. Dans ce deuxième épisode, nous allons nous sensibiliser à l'expression de celle-ci dans le corps, avec le mouvement involontaire. Comme nous l'avons dit précédemment, l'homéostasie concerne toutes les cellules du corps. Plusieurs cellules forment un groupe de cellules, et plusieurs groupes de cellules forment un tissu. Petite précision, lorsque l'on parle de tissu, on parle tout aussi bien du tissu conjonctif, c'est-à-dire de toutes les cloisons musculaires, des enveloppes de tous nos organes, mais aussi du tissu osseux, digestif, du tissu vasculaire, nerveux, etc. Nous ne sommes constitués que de tissus. On peut dire que toutes les cellules du corps vont exprimer l'homéostasie par une activité biologique. et que les tissus eux, de par leur compacité, par un mouvement, un mouvement involontaire, c'est-à-dire que l'on ne peut empêcher. Par exemple, le système vasculaire, constitué du cœur et de ses vaisseaux, est continuellement en mouvement et dans l'échange. 80 000 pulsations cardiaques par jour, et ce, de façon involontaire. Du cœur vers la totalité du corps par son réseau artériel. Et de toute la périphérie du corps vers le cœur par son réseau veineux. Les artères ne sont pas rigides, elles doivent être souples pour se contracter, modifier leur calibre, se distendre, elles peuvent être comprimées dans leur trajet. Pour les veines, c'est exactement la même chose. Il en est de même pour le système respiratoire. Des narines vers la trachée, les poumons qui gonflent et qui se dégonflent par extension, le diaphragme, les côtes, les vertèbres, jusqu'aux extrémités du corps par propagation. L'ensemble des structures mises en jeu pour assurer la respiration s'expriment par un mouvement involontaire de 20 000 respirations par jour. Le système digestif n'échappe pas à ce phénomène. Toute la musculature lisse a un mouvement ondulatoire pour assurer le transit du bol alimentaire. De la bouche à l'anus, chaque passage par un sphincter, comme l'entrée de l'estomac, de l'intestin par exemple, pouvant être considérés comme une articulation viscérale. Le rythme involontaire est de 1500 déglutitions par jour. A l'issue de ces deux épisodes, vous avez compris que le corps est en interaction avec son environnement, que toutes ses cellules sont en activité biologique et en mouvement rythmique par l'ensemble de ses tissus, qu'il va y avoir une modification des échanges cellulaires et une modulation de ses rythmes involontaires en fonction de la nécessité du moment. Par exemple, Après une soirée bien arrosée avec des amis, vous vous réveillez en retard, vous courez après le bus pour arriver au travail, vous arrivez au bureau en retard avec votre supérieur peu sympathique vous faisant une remarque. Votre corps va continuellement être en régulation, en adaptation, voire puisé dans ses ressources pour tenir la journée. Grâce à votre système d'autorégulation, l'homéostasie. Mais ce n'est pas tout. Tous ces tissus sont imbriqués les uns aux autres grâce aux facias. Pour vous donner une image des facias. Imaginez une orange que l'on coupe en deux. Les filaments blancs que vous percevez à la périphérie et entre les quartiers et qui envoient même des prolongements dans le fruit. Cela ressemble à une toile d'araignée qui s'immisce partout de la périphérie jusqu'au centre. Et bien ce tissu... permet d'assurer une continuité anatomique du corps. Cela veut dire qu'il y a une interaction entre les systèmes tissulaires. grâce au fascia que tout le corps bouge et échange de façon involontaire en harmonie lorsque le corps est en bonne santé. En résumé, nous retenons que l'homéostasie sert à maintenir la santé. que le corps possède les ressources nécessaires pour s'adapter, se réguler et se soigner, qu'il donne à chaque instant la meilleure réponse possible pour garder cet équilibre. On peut dire que l'homéostasie s'exprime par un mouvement involontaire qui serait une combinaison des rythmes de l'ensemble des systèmes tissulaires émanant de l'activité biologique de toutes les cellules du corps. En d'autres termes, le corps exprime la qualité de sa santé par un mouvement involontaire rythmique au sein de ses tissus. Celui-ci est une combinaison de l'ensemble de ses rythmes physiologiques respiratoires, vasculaires, digestifs. C'est à partir de ce mouvement involontaire que le praticien technique douce tissulaire travaille, avec un toucher doux et subtil. Il lui sera permis de rentrer en contact avec les tissus, de les écouter dans leur rythme, dans leur anatomie, leur physiologie. Vous comprenez aussi que tout est lié. L'os, le muscle, un organe, une artère, un air, à proximité ou à distance, de la superficie à la profondeur et inversement. Dans le prochain épisode, nous parlerons des limites de l'homéostasie. et de l'importance de la conscience.

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Dans ce deuxième épisode des techniques douces tissulaires, nous explorons comment l'homéostasie s'exprime concrètement dans notre corps à travers le mouvement involontaire. Après avoir posé les bases de ce processus physiologique fondamental, nous découvrons maintenant comment il se manifeste dans chaque tissu, de la plus petite cellule jusqu'aux grands systèmes du corps.

À travers des exemples concrets et des images parlantes, nous verrons comment les différents systèmes du corps - vasculaire (80 000 pulsations/jour), respiratoire (20 000 respirations/jour), et digestif (1 500 déglutitions/jour) - s'orchestrent dans une danse involontaire et continue. Cette chorégraphie naturelle, soutenue par le réseau fascia qui relie tous les tissus entre eux comme une toile d'araignée vivante, assure notre santé et notre adaptation permanente à l'environnement.

Un épisode fascinant qui nous fait comprendre comment le corps exprime sa vitalité à travers des mouvements rythmiques involontaires, et comment le praticien en techniques douces tissulaires peut, par un toucher subtil, entrer en dialogue avec ces rythmes pour optimiser leur harmonie.

Rendez-vous dans le prochain épisode où nous explorerons les limites de l'homéostasie et comment les accompagner.


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  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue sur le podcast des techniques douces tissulaires. Je m'appelle Guillaume Philippe, kinésithérapeute et biochinergiste. Dans le premier épisode, nous nous sommes réapproprié notre système d'autoguérison avec une meilleure représentation de l'homéostasie. Dans ce deuxième épisode, nous allons nous sensibiliser à l'expression de celle-ci dans le corps, avec le mouvement involontaire. Comme nous l'avons dit précédemment, l'homéostasie concerne toutes les cellules du corps. Plusieurs cellules forment un groupe de cellules, et plusieurs groupes de cellules forment un tissu. Petite précision, lorsque l'on parle de tissu, on parle tout aussi bien du tissu conjonctif, c'est-à-dire de toutes les cloisons musculaires, des enveloppes de tous nos organes, mais aussi du tissu osseux, digestif, du tissu vasculaire, nerveux, etc. Nous ne sommes constitués que de tissus. On peut dire que toutes les cellules du corps vont exprimer l'homéostasie par une activité biologique. et que les tissus eux, de par leur compacité, par un mouvement, un mouvement involontaire, c'est-à-dire que l'on ne peut empêcher. Par exemple, le système vasculaire, constitué du cœur et de ses vaisseaux, est continuellement en mouvement et dans l'échange. 80 000 pulsations cardiaques par jour, et ce, de façon involontaire. Du cœur vers la totalité du corps par son réseau artériel. Et de toute la périphérie du corps vers le cœur par son réseau veineux. Les artères ne sont pas rigides, elles doivent être souples pour se contracter, modifier leur calibre, se distendre, elles peuvent être comprimées dans leur trajet. Pour les veines, c'est exactement la même chose. Il en est de même pour le système respiratoire. Des narines vers la trachée, les poumons qui gonflent et qui se dégonflent par extension, le diaphragme, les côtes, les vertèbres, jusqu'aux extrémités du corps par propagation. L'ensemble des structures mises en jeu pour assurer la respiration s'expriment par un mouvement involontaire de 20 000 respirations par jour. Le système digestif n'échappe pas à ce phénomène. Toute la musculature lisse a un mouvement ondulatoire pour assurer le transit du bol alimentaire. De la bouche à l'anus, chaque passage par un sphincter, comme l'entrée de l'estomac, de l'intestin par exemple, pouvant être considérés comme une articulation viscérale. Le rythme involontaire est de 1500 déglutitions par jour. A l'issue de ces deux épisodes, vous avez compris que le corps est en interaction avec son environnement, que toutes ses cellules sont en activité biologique et en mouvement rythmique par l'ensemble de ses tissus, qu'il va y avoir une modification des échanges cellulaires et une modulation de ses rythmes involontaires en fonction de la nécessité du moment. Par exemple, Après une soirée bien arrosée avec des amis, vous vous réveillez en retard, vous courez après le bus pour arriver au travail, vous arrivez au bureau en retard avec votre supérieur peu sympathique vous faisant une remarque. Votre corps va continuellement être en régulation, en adaptation, voire puisé dans ses ressources pour tenir la journée. Grâce à votre système d'autorégulation, l'homéostasie. Mais ce n'est pas tout. Tous ces tissus sont imbriqués les uns aux autres grâce aux facias. Pour vous donner une image des facias. Imaginez une orange que l'on coupe en deux. Les filaments blancs que vous percevez à la périphérie et entre les quartiers et qui envoient même des prolongements dans le fruit. Cela ressemble à une toile d'araignée qui s'immisce partout de la périphérie jusqu'au centre. Et bien ce tissu... permet d'assurer une continuité anatomique du corps. Cela veut dire qu'il y a une interaction entre les systèmes tissulaires. grâce au fascia que tout le corps bouge et échange de façon involontaire en harmonie lorsque le corps est en bonne santé. En résumé, nous retenons que l'homéostasie sert à maintenir la santé. que le corps possède les ressources nécessaires pour s'adapter, se réguler et se soigner, qu'il donne à chaque instant la meilleure réponse possible pour garder cet équilibre. On peut dire que l'homéostasie s'exprime par un mouvement involontaire qui serait une combinaison des rythmes de l'ensemble des systèmes tissulaires émanant de l'activité biologique de toutes les cellules du corps. En d'autres termes, le corps exprime la qualité de sa santé par un mouvement involontaire rythmique au sein de ses tissus. Celui-ci est une combinaison de l'ensemble de ses rythmes physiologiques respiratoires, vasculaires, digestifs. C'est à partir de ce mouvement involontaire que le praticien technique douce tissulaire travaille, avec un toucher doux et subtil. Il lui sera permis de rentrer en contact avec les tissus, de les écouter dans leur rythme, dans leur anatomie, leur physiologie. Vous comprenez aussi que tout est lié. L'os, le muscle, un organe, une artère, un air, à proximité ou à distance, de la superficie à la profondeur et inversement. Dans le prochain épisode, nous parlerons des limites de l'homéostasie. et de l'importance de la conscience.

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"L'Expression de l'Homéostasie dans le Corps : Le Mouvement Involontaire"

Dans ce deuxième épisode des techniques douces tissulaires, nous explorons comment l'homéostasie s'exprime concrètement dans notre corps à travers le mouvement involontaire. Après avoir posé les bases de ce processus physiologique fondamental, nous découvrons maintenant comment il se manifeste dans chaque tissu, de la plus petite cellule jusqu'aux grands systèmes du corps.

À travers des exemples concrets et des images parlantes, nous verrons comment les différents systèmes du corps - vasculaire (80 000 pulsations/jour), respiratoire (20 000 respirations/jour), et digestif (1 500 déglutitions/jour) - s'orchestrent dans une danse involontaire et continue. Cette chorégraphie naturelle, soutenue par le réseau fascia qui relie tous les tissus entre eux comme une toile d'araignée vivante, assure notre santé et notre adaptation permanente à l'environnement.

Un épisode fascinant qui nous fait comprendre comment le corps exprime sa vitalité à travers des mouvements rythmiques involontaires, et comment le praticien en techniques douces tissulaires peut, par un toucher subtil, entrer en dialogue avec ces rythmes pour optimiser leur harmonie.

Rendez-vous dans le prochain épisode où nous explorerons les limites de l'homéostasie et comment les accompagner.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bonjour et bienvenue sur le podcast des techniques douces tissulaires. Je m'appelle Guillaume Philippe, kinésithérapeute et biochinergiste. Dans le premier épisode, nous nous sommes réapproprié notre système d'autoguérison avec une meilleure représentation de l'homéostasie. Dans ce deuxième épisode, nous allons nous sensibiliser à l'expression de celle-ci dans le corps, avec le mouvement involontaire. Comme nous l'avons dit précédemment, l'homéostasie concerne toutes les cellules du corps. Plusieurs cellules forment un groupe de cellules, et plusieurs groupes de cellules forment un tissu. Petite précision, lorsque l'on parle de tissu, on parle tout aussi bien du tissu conjonctif, c'est-à-dire de toutes les cloisons musculaires, des enveloppes de tous nos organes, mais aussi du tissu osseux, digestif, du tissu vasculaire, nerveux, etc. Nous ne sommes constitués que de tissus. On peut dire que toutes les cellules du corps vont exprimer l'homéostasie par une activité biologique. et que les tissus eux, de par leur compacité, par un mouvement, un mouvement involontaire, c'est-à-dire que l'on ne peut empêcher. Par exemple, le système vasculaire, constitué du cœur et de ses vaisseaux, est continuellement en mouvement et dans l'échange. 80 000 pulsations cardiaques par jour, et ce, de façon involontaire. Du cœur vers la totalité du corps par son réseau artériel. Et de toute la périphérie du corps vers le cœur par son réseau veineux. Les artères ne sont pas rigides, elles doivent être souples pour se contracter, modifier leur calibre, se distendre, elles peuvent être comprimées dans leur trajet. Pour les veines, c'est exactement la même chose. Il en est de même pour le système respiratoire. Des narines vers la trachée, les poumons qui gonflent et qui se dégonflent par extension, le diaphragme, les côtes, les vertèbres, jusqu'aux extrémités du corps par propagation. L'ensemble des structures mises en jeu pour assurer la respiration s'expriment par un mouvement involontaire de 20 000 respirations par jour. Le système digestif n'échappe pas à ce phénomène. Toute la musculature lisse a un mouvement ondulatoire pour assurer le transit du bol alimentaire. De la bouche à l'anus, chaque passage par un sphincter, comme l'entrée de l'estomac, de l'intestin par exemple, pouvant être considérés comme une articulation viscérale. Le rythme involontaire est de 1500 déglutitions par jour. A l'issue de ces deux épisodes, vous avez compris que le corps est en interaction avec son environnement, que toutes ses cellules sont en activité biologique et en mouvement rythmique par l'ensemble de ses tissus, qu'il va y avoir une modification des échanges cellulaires et une modulation de ses rythmes involontaires en fonction de la nécessité du moment. Par exemple, Après une soirée bien arrosée avec des amis, vous vous réveillez en retard, vous courez après le bus pour arriver au travail, vous arrivez au bureau en retard avec votre supérieur peu sympathique vous faisant une remarque. Votre corps va continuellement être en régulation, en adaptation, voire puisé dans ses ressources pour tenir la journée. Grâce à votre système d'autorégulation, l'homéostasie. Mais ce n'est pas tout. Tous ces tissus sont imbriqués les uns aux autres grâce aux facias. Pour vous donner une image des facias. Imaginez une orange que l'on coupe en deux. Les filaments blancs que vous percevez à la périphérie et entre les quartiers et qui envoient même des prolongements dans le fruit. Cela ressemble à une toile d'araignée qui s'immisce partout de la périphérie jusqu'au centre. Et bien ce tissu... permet d'assurer une continuité anatomique du corps. Cela veut dire qu'il y a une interaction entre les systèmes tissulaires. grâce au fascia que tout le corps bouge et échange de façon involontaire en harmonie lorsque le corps est en bonne santé. En résumé, nous retenons que l'homéostasie sert à maintenir la santé. que le corps possède les ressources nécessaires pour s'adapter, se réguler et se soigner, qu'il donne à chaque instant la meilleure réponse possible pour garder cet équilibre. On peut dire que l'homéostasie s'exprime par un mouvement involontaire qui serait une combinaison des rythmes de l'ensemble des systèmes tissulaires émanant de l'activité biologique de toutes les cellules du corps. En d'autres termes, le corps exprime la qualité de sa santé par un mouvement involontaire rythmique au sein de ses tissus. Celui-ci est une combinaison de l'ensemble de ses rythmes physiologiques respiratoires, vasculaires, digestifs. C'est à partir de ce mouvement involontaire que le praticien technique douce tissulaire travaille, avec un toucher doux et subtil. Il lui sera permis de rentrer en contact avec les tissus, de les écouter dans leur rythme, dans leur anatomie, leur physiologie. Vous comprenez aussi que tout est lié. L'os, le muscle, un organe, une artère, un air, à proximité ou à distance, de la superficie à la profondeur et inversement. Dans le prochain épisode, nous parlerons des limites de l'homéostasie. et de l'importance de la conscience.

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