Description
La bienveillance est souvent présentée comme une condition indispensable à une bonne relation de coaching.
Mais être bienveillant signifie-t-il forcément être doux, soutenant et empathique ?
Dans cet épisode d’Au millimètre, Thomas questionne cette idée et propose d’élargir notre manière de penser la posture du coach.
À travers deux situations très différentes, il montre qu’une posture bienveillante peut parfois prendre la forme de l’écoute, de l’accueil et du soutien… mais qu’elle peut aussi passer par une confrontation ferme lorsque celle-ci est plus utile à la personne accompagnée.
L’enjeu n’est donc pas d’être un coach « bienveillant » ou, à l’inverse, un coach « cash » ou provocant.
L’enjeu est de savoir naviguer entre différentes polarités et de choisir consciemment la posture la plus pertinente en fonction de la personne, du contexte et de ce qui se joue dans la relation.
Bienveillance ou confrontation.
Parler ou se taire.
Prendre de la place ou laisser davantage d’autonomie.
Faire appel à la réflexion ou aux émotions.
La plupart d’entre nous ont une posture naturelle, celle dans laquelle nous sommes le plus à l’aise. Le niveau d’après consiste à élargir cette palette pour ne plus accompagner uniquement depuis nos préférences, mais depuis ce qui peut réellement servir la personne en face de nous.
Une réflexion sur la posture du coach, mais aussi sur une compétence que l’on retrouve dans le management, le couple, la parentalité et plus largement dans nos relations.
🎓 Découvrir Les Sommets du Coaching :
https://lessommetsducoaching.com/
🎙️ Retrouver Au millimètre sur toutes les plateformes :
https://smartlink.ausha.co/thomas-gibot-le-podcast
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




