Description
Branchez votre casque, écoutez, bienvenue sur la chaîne de podcasts du TNB.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Branchez votre casque, écoutez, bienvenue sur la chaîne de podcasts du TNB.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
164 episodes
18 playlists


Dans le cadre d'un partenariat avec le Cinéma du TNB, la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) vous invite à participer à un weekend de rencontres autour du cinéma de patrimoine. Du 26 au 28 Mars 2021, découvrez les films sélectionnés sur La vingt-cinquième heure (https://sallevirtuelle.25eheure.com/cinema/86) et participez à une discussion avec des membres de la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) de même que des Cahiers du Cinéma (https://www.cahiersducinema.com/). Dans cett capsule sonore, l'équipe du Cinéma du TNB vous présente le film Le diabolique docteur Mabuse, réalisé par Fritz Lang. DIM 28 MARS 20h > LE DIABOLIQUE DR. MABUSE (https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/le-diabolique-dr-mabuse-de-fritz-lang) de Fritz Lang (1960) / 1h43 + suivie d'une discussion avec Mahaut Thébault, rédactrice en chef de la revue Apaches ainsi que Agathe Presselin et Simon Pageau, membres du comité de la revue. Infos : https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/carte-blanche-revue-apaches Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 23, 2021


Dans le cadre d'un partenariat avec le Cinéma du TNB, la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) vous invite à participer à un weekend de rencontres autour du cinéma de patrimoine. Du 26 au 28 Mars 2021, découvrez les films sélectionnés sur La vingt-cinquième heure (https://sallevirtuelle.25eheure.com/cinema/86) et participez à une discussion avec des membres de la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) de même que des Cahiers du Cinéma (https://www.cahiersducinema.com/). Dans cette capsule sonore, découvrez les films présentés par l'équipe du Cinéma du TNB. 26 MARS 20h > LA MERE (https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/la-mere-de-mikio-naruse) de Mikio Naruse (1952) / 1h37 + suivie d'une discussion avec Pierre Eugène, des Cahiers du cinéma, Pierre Gacel et Simon Pageau, de la revue Apaches. Infos : https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/carte-blanche-revue-apaches Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on March 23, 2021


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Après une première apparition à l’écran en 1986 dans Manège de Jacques Nolot, Frédéric Pierrot est dans La Vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier qu’il retrouvera pour L.627, Capitaine Conan, Holy Lola. Par la suite, il tourne avec de nombreux réalisateurs : Ken Loach dans Land and Freedom ; Maria de Medeiros dans Capitaines d’avril ; Maïwenn dans Polisse, rôle pour lequel il est nommé aux Césars ; Agnès Jaoui dans Parlez-moi de la pluie et Place publique ; François Ozon dans Jeune et Jolie et Grâce à Dieu. Il est également à l’affiche de Persona non grata de Roschdy Zem. Au théâtre, il met en scène en 2010 Prévert blues d’après Jacques Prévert, joue dans Les Trois Soeurs d’Anton Tchekhov dans la mise en scène de Simon Stone, et aux côtés d’Isabelle Adjani dans Opening Night de Cyril Teste en 2019. Pour Arthur Nauzyciel, il fait une lecture du texte Tom est mort de Marie Darrieussecq en 2007 au Festival d’Avignon, et joue dans Ordet (La Parole) de Kaj Munk. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
44sec | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29sec | Published on November 25, 2020


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Pascal Greggory débute sa carrière au théâ tre en 1975 en jouant dans la pièce Hôtel du Lac de François-Marie Banier, puis obtient son premier grand rôle au cinéma dans Les Soeurs Brontë d’André Téchiné. Sa rencontre avec Éric Rohmer est déterminante. En 1979, il joue sous sa direction dans La Petite Catherine de Heilbronn puis dans Le Trio en mi bémol en 1987. En 1983, Éric Rohmer lui confie un des premiers rôles dans Pauline à la plage, puis dans L’Arbre, le maire et la médiathèque et Le Beau mariage. En 1988, Patrice Chéreau lui propose de jouer dans Hamlet de Shakespeare au Festival d’Avignon. Commence alors une collaboration qui va durer jusqu’à la mort du metteur en scène en 2013 : au théâ tre avec Le Temps et la chambre de Botho Strauss, Dans la solitude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès, Phèdre de Racine, Rêve d’automne de Jon Fosse ; et au cinéma dans La Reine Margot, Ceux qui m’aiment prendront le train, Son frère et Gabrielle. Au théâ tre, il joue également sous la direction de Luc Bondy dans Jouer avec le feu de August Strindberg et Le Retour d’Harold Pinter ; au cinéma, sous la direction entre autres de Jacques Doillon, Raùl Ruiz, Andrzej Zulawski, Luc Besson, Maïwenn, Olivier Assayas, Lou Ye ; et à la télévision dans Section Zéro et Glace. Pour Arthur Nauzyciel, il joue dans Ordet (La Parole) de Kaj Munk, créé en 2008 au Festival d’Avignon. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 23, 2020


DANSES : MARCHING BAROQUE BRETONNE VOGUING Aller plus loin que la juxtaposition des danses et des cultures. Laisser à chaque danse son espace. Créer des formes – carrés, rectangles, trapèzes et cercles pour épouser les forme des espaces des lieux où nous performerons. Un essaim baroque aux Beaux Arts. Tenter d’introduire des pas de danse bretonne pour marcher cette fois de côté et en cercle au FRAC. Une longue improvisation de marching sur place aux Champs Libres pour faire surgir le bruit des pompons. Journal de création du "Marching Band Roazhon Project" : https://www.t-n-b.fr/journal-de-creation-marching-band Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 23, 2020


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Adama Diop est né à Dakar au Sénégal en 1981, il arrive en France en 2002 pour se former à l’École nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier sous la direction d’Ariel Garcia-Valdès. Après trois années de rencontres, il décide de poursuivre ses études et intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. À sa sortie de l’école il joue sous la direction de Bernard Sobel, puis travaille avec Yves Beaunesne, Jean-Pierre Baro, Cyril Teste, Marion Guerrero, Patrick Pineau, Arnaud Meunier, Gilles Bouillon, Jean Boillot et Christophe Perton. Il interprète également Macbeth sous la direction de Stéphane Braunschweig, puis rejoint Julien Gosselin dans sa dernière création Joueurs / Mao 2 / Les Noms. Il joue récemment dans Bajazet, En considérant le Théâ tre et la peste, dans la mise en scène de Frank Castorf. Il tourne dans plusieurs projets cinématographiques sous la direction de Jean-Philippe Gaud, Ousmane Darry, Yukamei et Laurent Bonotte et participe également à des fictions radiophoniques sous la direction de Mariannick Bellot, Christine Bernard-Sugy, Michel Sidoroff, Angélique Tibau, Amandine Casadamont, Juliette Heymann, Ilina Navaro, Christophe Hocké. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 20, 2020
Description
Branchez votre casque, écoutez, bienvenue sur la chaîne de podcasts du TNB.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
164 episodes
18 playlists


Dans le cadre d'un partenariat avec le Cinéma du TNB, la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) vous invite à participer à un weekend de rencontres autour du cinéma de patrimoine. Du 26 au 28 Mars 2021, découvrez les films sélectionnés sur La vingt-cinquième heure (https://sallevirtuelle.25eheure.com/cinema/86) et participez à une discussion avec des membres de la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) de même que des Cahiers du Cinéma (https://www.cahiersducinema.com/). Dans cett capsule sonore, l'équipe du Cinéma du TNB vous présente le film Le diabolique docteur Mabuse, réalisé par Fritz Lang. DIM 28 MARS 20h > LE DIABOLIQUE DR. MABUSE (https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/le-diabolique-dr-mabuse-de-fritz-lang) de Fritz Lang (1960) / 1h43 + suivie d'une discussion avec Mahaut Thébault, rédactrice en chef de la revue Apaches ainsi que Agathe Presselin et Simon Pageau, membres du comité de la revue. Infos : https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/carte-blanche-revue-apaches Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on March 23, 2021


Dans le cadre d'un partenariat avec le Cinéma du TNB, la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) vous invite à participer à un weekend de rencontres autour du cinéma de patrimoine. Du 26 au 28 Mars 2021, découvrez les films sélectionnés sur La vingt-cinquième heure (https://sallevirtuelle.25eheure.com/cinema/86) et participez à une discussion avec des membres de la Revue Apaches (https://www.apaches.ch/la-revue-apaches/) de même que des Cahiers du Cinéma (https://www.cahiersducinema.com/). Dans cette capsule sonore, découvrez les films présentés par l'équipe du Cinéma du TNB. 26 MARS 20h > LA MERE (https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/la-mere-de-mikio-naruse) de Mikio Naruse (1952) / 1h37 + suivie d'une discussion avec Pierre Eugène, des Cahiers du cinéma, Pierre Gacel et Simon Pageau, de la revue Apaches. Infos : https://www.t-n-b.fr/programmation/cinema/carte-blanche-revue-apaches Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on March 23, 2021


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Après une première apparition à l’écran en 1986 dans Manège de Jacques Nolot, Frédéric Pierrot est dans La Vie et rien d’autre de Bertrand Tavernier qu’il retrouvera pour L.627, Capitaine Conan, Holy Lola. Par la suite, il tourne avec de nombreux réalisateurs : Ken Loach dans Land and Freedom ; Maria de Medeiros dans Capitaines d’avril ; Maïwenn dans Polisse, rôle pour lequel il est nommé aux Césars ; Agnès Jaoui dans Parlez-moi de la pluie et Place publique ; François Ozon dans Jeune et Jolie et Grâce à Dieu. Il est également à l’affiche de Persona non grata de Roschdy Zem. Au théâtre, il met en scène en 2010 Prévert blues d’après Jacques Prévert, joue dans Les Trois Soeurs d’Anton Tchekhov dans la mise en scène de Simon Stone, et aux côtés d’Isabelle Adjani dans Opening Night de Cyril Teste en 2019. Pour Arthur Nauzyciel, il fait une lecture du texte Tom est mort de Marie Darrieussecq en 2007 au Festival d’Avignon, et joue dans Ordet (La Parole) de Kaj Munk. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
10min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
44sec | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on November 25, 2020


Journal de création "Sur la Voie royale", de Ludovic Lagarde À propos du processus de création musicale Nous avons fait une première séance de travail dans le studio de Wolfgang Mitterer à Vienne fin octobre 2019. Puis la Covid est arrivé et nous avons été obligé de collaborer à distance. Wolfgang m’a demandé de lui envoyer un enregistrement de la version scénique du texte de Jelinek. Nous avions fait les choix de coupe en compagnie de Pauline Labib lors de notre résidence de travail au T2G en septembre 2019 et avons terminés l’adaptation, Christele Tual et moi, chaque jour ou presque du confinement entre mars et mai 2020, au fur et à mesure que Christele apprenait le texte. La prise de son a été réalisée dans un studio de l’IRCAM par Jérôme Tuncer fin juin 2020 . J’avais proposé à Wolfgang de composer une musique pour toute la durée de la pièce. Comme pour une chorégraphie, je souhaitais que la musique soit première. Inversant ainsi le rapport à une musique de scène. J’avais l’intuition que chaque piste, chaque vocabulaire de la création ( texte, musique, transformations, vidéo, lumières ) devait être relativement autonome. Wolfgang a composé sur mesure et a posé sa musique sur et autour de l’enregistrement de la voix de Christèle que Jérôme lui avait envoyé. Il a décidé du développement musical entre les blocs de texte (que nous avions numérotés pour séquencer le flow du texte), et a ponctué musicalement le flow de Jelinek. Et la musique est restée première, au sens où nous nous sommes posés, calés sur la musique et les choix opérés par Wolfgang en amont des répétitions scéniques et que la musique précède le texte au début de la pièce et la clôt. Une fois que les grandes lignes musicales ont été posées et les tops calés dans le texte, c’est David Bichindaritz qui a travaillé en étroite collaboration avec Mitterer pour ajuster au plus près la version définitive de la musique qu’il nous avait envoyée et la réalité du travail au plateau, assurant les allers-retours entre les répétitions et le compositeur. C’est David aussi qui diffuse la version définitive de la musique en la mixant en live avec la voix de l’interprète et aboutit ainsi le travail de Wolfgang. Ludovic Lagarde Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29sec | Published on November 25, 2020


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Pascal Greggory débute sa carrière au théâ tre en 1975 en jouant dans la pièce Hôtel du Lac de François-Marie Banier, puis obtient son premier grand rôle au cinéma dans Les Soeurs Brontë d’André Téchiné. Sa rencontre avec Éric Rohmer est déterminante. En 1979, il joue sous sa direction dans La Petite Catherine de Heilbronn puis dans Le Trio en mi bémol en 1987. En 1983, Éric Rohmer lui confie un des premiers rôles dans Pauline à la plage, puis dans L’Arbre, le maire et la médiathèque et Le Beau mariage. En 1988, Patrice Chéreau lui propose de jouer dans Hamlet de Shakespeare au Festival d’Avignon. Commence alors une collaboration qui va durer jusqu’à la mort du metteur en scène en 2013 : au théâ tre avec Le Temps et la chambre de Botho Strauss, Dans la solitude des champs de coton de Bernard-Marie Koltès, Phèdre de Racine, Rêve d’automne de Jon Fosse ; et au cinéma dans La Reine Margot, Ceux qui m’aiment prendront le train, Son frère et Gabrielle. Au théâ tre, il joue également sous la direction de Luc Bondy dans Jouer avec le feu de August Strindberg et Le Retour d’Harold Pinter ; au cinéma, sous la direction entre autres de Jacques Doillon, Raùl Ruiz, Andrzej Zulawski, Luc Besson, Maïwenn, Olivier Assayas, Lou Ye ; et à la télévision dans Section Zéro et Glace. Pour Arthur Nauzyciel, il joue dans Ordet (La Parole) de Kaj Munk, créé en 2008 au Festival d’Avignon. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on November 23, 2020


DANSES : MARCHING BAROQUE BRETONNE VOGUING Aller plus loin que la juxtaposition des danses et des cultures. Laisser à chaque danse son espace. Créer des formes – carrés, rectangles, trapèzes et cercles pour épouser les forme des espaces des lieux où nous performerons. Un essaim baroque aux Beaux Arts. Tenter d’introduire des pas de danse bretonne pour marcher cette fois de côté et en cercle au FRAC. Une longue improvisation de marching sur place aux Champs Libres pour faire surgir le bruit des pompons. Journal de création du "Marching Band Roazhon Project" : https://www.t-n-b.fr/journal-de-creation-marching-band Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
5min | Published on November 23, 2020


Un après-midi du mois d’août, dans la salle de répétition du TNB, nommée la salle Gabily, nous avons rencontré 3 comédiens qui interprètent 3 personnages de « Mes frères ». Quelles ont été leurs impressions à la 1ère lecture du texte ? Comment se déroule le processus de création avec Arthur Nauzyciel ? Quels objets ne les quittent jamais dans leur travail ? Adama Diop, Pascal Greggory et Frédéric Pierrot ont accepté de répondre à nos questions, entre deux scènes répétées sur le plateau ! Adama Diop est né à Dakar au Sénégal en 1981, il arrive en France en 2002 pour se former à l’École nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier sous la direction d’Ariel Garcia-Valdès. Après trois années de rencontres, il décide de poursuivre ses études et intègre le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. À sa sortie de l’école il joue sous la direction de Bernard Sobel, puis travaille avec Yves Beaunesne, Jean-Pierre Baro, Cyril Teste, Marion Guerrero, Patrick Pineau, Arnaud Meunier, Gilles Bouillon, Jean Boillot et Christophe Perton. Il interprète également Macbeth sous la direction de Stéphane Braunschweig, puis rejoint Julien Gosselin dans sa dernière création Joueurs / Mao 2 / Les Noms. Il joue récemment dans Bajazet, En considérant le Théâ tre et la peste, dans la mise en scène de Frank Castorf. Il tourne dans plusieurs projets cinématographiques sous la direction de Jean-Philippe Gaud, Ousmane Darry, Yukamei et Laurent Bonotte et participe également à des fictions radiophoniques sous la direction de Mariannick Bellot, Christine Bernard-Sugy, Michel Sidoroff, Angélique Tibau, Amandine Casadamont, Juliette Heymann, Ilina Navaro, Christophe Hocké. Photo : Philippe Chancel Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
9min | Published on November 20, 2020