Speaker #0Est-ce que tu as déjà vu ce style d'entrepreneur ? C'est l'entrepreneur qui ne fait pas des millions de chiffres d'affaires, qui n'a pas des milliers de clients, mais qui paraît être le plus heureux au monde. Je te donne cet exemple, pourquoi ? Parce qu'en fait, aujourd'hui, on va parler gratitude. Tu veux lancer ton business chrétien, mais tu ne sais pas par où commencer ? Tu veux entreprendre avec Dieu, mais tu te sens bloqué ? Bienvenue sur le podcast, ton ami business. Je m'appelle Myriam, je suis spécialisée en marketing digital et mon but est de t'aider à embrasser ton appel d'entrepreneur chrétien. Ici, on parle de tout ce qui est lié à l'entrepreneuriat avec Dieu, des peurs, des questions ou des blocages que peuvent rencontrer les chrétiens qui entreprennent. Je t'accompagne dans chaque étape de ton projet et je te partage mes meilleurs conseils pour booster ton business chrétien. Alors si tu es prêt à répondre à l'appel que Dieu t'a lancé, tu es au bon endroit. Allez, c'est parti ! Hello, chers amis ! Comment ça va ? Comment ça va avec Jésus et comment va ton business ? Je suis très heureuse de te retrouver pour ce nouvel épisode. Et dans cet épisode, on va parler de gratitude. Oui, la gratitude. Alors honnêtement, je te le dis tout de suite, j'ai reçu vraiment, je crois, ce thème du Seigneur parce que si c'était moi, je ne serais pas du tout partie sur ça. Mais ici, on va apprendre l'obéissance et donc on va juste faire ce que le Seigneur nous demande. Pour voir ce thème, le Seigneur m'a amené à lire un passage dans la Bible. C'est Luc, chapitre 17, du verset 11 au verset 19. Jésus, se rendant à Jérusalem, passait entre la Samarie et la Galilée. Comme il entrait dans un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre. Se tenant à distance, ils élevèrent la voix et dirent, Jésus « Maître, aie pitié de nous ! » Dès qu'il les eut vus, il leur dit « Allez vous montrer au sacrificateur. » Et pendant qu'ils y allaient, il arriva qu'ils furent guéris. L'un d'eux, se voyant guéri, revint sur ses pas, glorifiant Dieu à haute voix. Il tomba sur sa face, au pied de Jésus, et lui rendit grâce. C'était un Samaritain. Jésus, prenant la parole, dit « Les dix n'ont-ils pas été guéris ? Et les neuf autres, où sont-ils ? Ne s'est-il trouvé que cet étranger pour revenir et donner gloire à Dieu ? Puis, il lui dit, lève-toi, va, ta foi t'a sauvé. Amen. Ok, aujourd'hui, on ne va pas tourner autour du pot. On va parler vraiment terre à terre. On va dire les choses telles qu'elles sont. Quand on regarde ce passage, on voit vraiment que le Seigneur a rencontré un problème d'ingratitude. Il y a eu des personnes qui lui ont demandé d'intervenir dans leur vie. Et lorsque le Seigneur a agi, lorsqu'il s'est glorifié, elles n'ont pas été reconnaissantes. Et je voudrais juste reposer un petit peu le contexte avec toi, parce qu'on parle de dix personnes, dix personnes qui étaient attentes par la lèpre. Et si tu ne le sais pas, cette maladie-là, elle est très dangereuse. À l'époque, on pouvait en mourir. Aujourd'hui, la lèpre est éradiquée dans les pays développés du Marseille. C'est une maladie très dangereuse. extrêmement contagieuse, mais surtout à l'époque, lorsque tu étais atteint de lèpre, tu ne pouvais plus vivre d'une manière décente, tu étais exclu de la société, tu étais mis de côté, tu n'avais pas le droit de t'approcher des gens. C'est pour ça que quand tu lis le passage, tu vois que les lépreux, au verset 12, se tenaient à distance, parce qu'ils n'avaient pas le droit de s'approcher des gens. Une fois que tu avais la lèpre, tu étais un paria en fait, tu étais... rejeté, tu étais mis de côté. Donc en fait, ce qu'a fait le Seigneur pour eux, ce n'est pas anodin. J'ai envie de te dire, ce n'est pas « Seigneur, j'avais faim, tu es parti m'acheter un repas. » Non, non. Tu as fait quelque chose qui a radicalement changé ma vie. Tu as fait quelque chose qui a changé mon existence. Et on voit qu'il y en avait dix et qu'un seul est revenu vers le Seigneur pour lui dire merci. Et en plus, c'était celui qui n'était pas enfant de Dieu, qui n'était pas issu du peuple juif, qui était samaritain. Donc le peuple, en plus, que les Juifs ne considéraient pas. Donc je te l'ai dit, aujourd'hui, on va rentrer dans le livre du sujet, et tu sais qu'on est là aussi pour parler de l'Isnaïs. Mais en fait, quand je lisais ce passage, le Seigneur m'a fait comprendre quelque chose. Aujourd'hui, ce passage illustre le fléau d'aujourd'hui, le fait. de tout faire par intérêt. Tu sais, quand on lit la parole de Dieu, le Seigneur avait dit plusieurs fois dans plusieurs passages des évangiles que dans les derniers temps, l'amour du prochain se refroidira. Je pense sincèrement que ce n'est pas juste une histoire d'amour du prochain. C'est aussi une histoire d'amour pour Dieu. L'amour qu'on a pour Dieu aujourd'hui, je pense, se refroidit. Et on est dans un monde où aujourd'hui, on se connecte sur les réseaux sociaux, on nous dit « Allez, tu peux accomplir ta best life, tu peux avoir tout ce que tu veux. » comme tu veux, si tu veux avoir dix mille relations, vas-y, si tu veux prendre les gens, les utiliser, briser leur cœur, c'est pas grave, vis ta meilleure vie, yolo, on ne vit qu'une fois, enfin, voilà, je te grossis le trait, mais c'est un peu ça aujourd'hui, c'est, tu veux quelque chose, peu importe ce que ça te coûte, prends-le. Et aujourd'hui, en fait, on agit par intérêt. Vraiment, on fait tout par intérêt. Et donc, tu vois qu'en fait, c'est l'épreu. étaient même venus vers Jésus par intérêt. Aujourd'hui, on ne sait plus réellement aimer Dieu et on ne sait plus chercher Dieu pour qui il est. On cherche Dieu pour ce qu'il fait. Et il y avait un pasteur qui disait « Ne cherche pas la main de Dieu, cherche la face de Dieu. » Et malheureusement, on est dans un monde aujourd'hui où ce que l'on veut passe avant. l'amour de la personne en face qui le fait pour nous, qui agit pour nous, qui fait tout pour nous en fait. Et tu vas me dire, mais c'est quoi le rapport aujourd'hui avec le business, cher ami ? J'y viens, j'y viens. Aujourd'hui, pourquoi est-ce que je pense que le Seigneur nous a demandé de parler de ça ? Parce qu'en fait, c'est la même chose. Aujourd'hui, c'est quoi ton intérêt ? Pourquoi est-ce que tu as ouvert ce business ? Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui tu as envie de travailler avec Jésus ? Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui tu fais ce que tu fais ? J'ai même te posé la question parce que peut-être que ça fait des années que tu as ouvert ton business et que tu travailles avec le Seigneur. J'ai envie de te poser la question, mais pourquoi aujourd'hui continues-tu de faire ce que tu fais, ce business pour le Seigneur ? Pourquoi est-ce que tu veux l'ouvrir ? Pourquoi est-ce que tu continues de travailler dans ce business, cher ami ? Pourquoi ? L'argent. T'enrichir ? Pour être reconnu ? Pour être vu ? Pour avoir des likes ? Prouver que toi, t'as pu réussir parce que d'autres n'ont pas pu réussir ? En fait, pourquoi ? Et c'est vraiment la question aujourd'hui que j'aimerais nous amener à nous poser. Et je la pose autant à toi qu'à moi, chère amie, tu sais, on est ensemble. Mais aujourd'hui, en fait, comprendre quelque chose. C'est que sans analyser la source de nos motivations, ce sera difficile de rendre grâce à Dieu. Et tu sais, au tout début de l'épisode, je te donnais l'exemple de la personne qui a un tout petit business. C'est un entrepreneur qui ne fait pas des milliers d'euros de chiffre d'affaires, mais qui sait être reconnaissant et qui sait être heureux avec ce qu'il a. Et en fait, c'est ça le pouvoir de la gratitude. Tant que nos motivations seront mauvaises, qu'on cherchera à faire les choses dans notre business par intérêt, nous n'arriverons pas à être reconnaissants envers Dieu. Peu importe les résultats que tu auras, ce sera très compliqué. Je veux faire un petit focus sur une des raisons qu'on entend souvent quand on nous dit Pourquoi tu sers Dieu de telle manière ? On entend souvent « parce que je veux plaire à Dieu » . Et c'est pas mauvais en soi, mais le Seigneur m'a amenée vraiment à me poser la question de qu'est-ce que ça veut dire vraiment le « parce que je veux plaire à Dieu » . Pourquoi je te dis ça ? Parce que moi, c'était souvent ce que je répondais. « Parce que je veux plaire à Dieu » . Je vais le poser différemment. Parfois quand on dit « parce que je veux plaire à Dieu » , c'est parce qu'on a cette pensée, ce raisonnement-là, qui nous dit un peu qu'on doit faire les choses pour mériter l'amour de Dieu. On fait un peu ces choses pour gagner l'amour du Seigneur, gagner l'attention du Seigneur. Sauf que cette attention et cet amour, on l'a déjà de manière gratuite, peu importe ce qu'on fait. Et on l'a parce que Dieu est comme ça. C'est sa nature. Il l'aime naturellement. Et je veux dire... Juste à un ami peut-être qui nous écoute aujourd'hui, que si tu as raison de lancer ce business, c'est de plaire à Dieu. Je t'invite à revoir vraiment la vision que le Seigneur a déposée dans ton cœur. Si tu dois plaire à Dieu, c'est avec ta vie, en ayant accepté déjà son amour pour toi, pas avec ton business. Ton business, c'est un mandat que Dieu a mis sur ta vie pour répondre à un besoin dans ce monde, pour créer une richesse pour le royaume, pour que tu lui fasses plaisir. Ton business, c'est ton mandat, point barre. Et quand on rentre dans ce cadre-là, on rentre dans l'obéissance à Dieu. Et c'est un autre sujet qu'on ne va pas dérouler ici, mais... Je t'invite à te poser avec le Seigneur et à analyser tes motivations. Revenons juste à nos moutons. Je veux te dire quelque chose. Tu sais, dans la vraie vie, dans la vie, on a souvent vu ces entrepreneurs qui, par exemple, avaient lancé leur propre business parce que leur motivation première, c'était l'argent. Et on a tous vu ce... type d'entrepreneur, de pseudo-coach, qui lance une formation à 500, 1000, 2000 euros, qui réussissent à la vendre, parce qu'ils ont une communauté, etc. Mais au final, lorsque les gens achètent cette formation, il n'y a aucune valeur dedans. Aucune. Aujourd'hui, je te parle de formation, mais ça peut très bien être un produit. Un produit qui est bâclé, envoyé, ça, enfin, à la main vide. On en a vu. On en a vu. Mais de grâce. arrière de nous, ce genre d'entrepreneur dans le royaume du Seigneur, s'il vous plaît. Mais bref, je vais juste conclure avec ça. Le passage de Matthieu 20, verset 26 nous dit « N'en sois pas ainsi parmi vous. Au contraire, si quelqu'un veut être grand parmi vous, qu'il soit votre serviteur. Si quelqu'un veut être le premier parmi vous, qu'il soit votre esclave. Aujourd'hui, apporter quelque chose avec ton business, c'est servir les autres. » Tu l'entends tout le temps, je suis sûre. Aujourd'hui, tu dois répondre à un besoin et une problématique. Oui, exactement. En fait, tu dois servir les autres. Et avec ton business, tu sers les autres. Tu réponds à un de leurs besoins. Et c'est comme ça que tu apportes de la valeur, mais surtout de l'impact. Donc, je veux juste te dire quelque chose, cher ami. Peut-être que tu es dans une étape où tu es frustré, où tu as du mal, où les choses te paraissent difficiles ou longues. analyse tes motivations. Si ça fait un petit moment que tu n'arrives pas à être reconnaissante ou reconnaissant ce que tu as actuellement, analyse tes motivations. Et je suis sûre que le Seigneur t'aidera. Il te recalibrera sur le bon axe pour te permettre aujourd'hui de faire sa volonté comme lui, il la veut. Mais surtout, peu importe ce qui se passe dans ton business, sois reconnaissant. Sans envers Dieu. Ne cherche pas juste tes intérêts. J'espère que cet épisode t'a édité, j'espère qu'il t'a fait du bien. Dis-moi en commentaire d'ailleurs, est-ce que t'as écouté les autres épisodes ? Comment t'es arrivé d'ailleurs ? Comment t'as découvert le podcast ? Je serais très très très très très très très très très très très très intéressée de le savoir. J'aime bien discuter avec toi, j'espère que t'aimes aussi discuter avec moi. N'hésite pas à me mettre un commentaire sur le podcast et 5 étoiles aussi si tu peux. Ça m'encourage et ça me permet de continuer et de voir aussi ce que vous avez apprécié ou pas. Donc, chers amis, en tout cas, on est ensemble. C'était Myriam, ton amie business. Je te donne rendez-vous la semaine prochaine. On se voit jeudi à 18h. Ciao !