Speaker #0Bienvenue sur le podcast traditionnel, le podcast qui tente d'aider les couples à placer le curseur entre vie familiale, vie de couple, équilibre financier et professionnel, mais surtout à rester aligné avec leurs valeurs. L'objectif assumé de ce podcast est de remettre en lumière et au goût du jour le modèle familial traditionnel, accusé d'être à l'origine de tous les maux alors qu'il devrait nous évoquer avant toute chose l'amour inconditionnel, l'entraide et le partage. Nous avons tous besoin d'une famille. J'en veux pour preuve qu'aujourd'hui comme hier, lorsqu'elle manque ou qu'elle est dysfonctionnelle, pour utiliser un terme à la mode, c'est toujours la blessure mère de toutes les autres. Ces femmes et ces hommes que vous allez entendre au fil de ces épisodes ont choisi de placer la famille au cœur de leur vie comme un ancrage immuable autour duquel s'articule tout le reste. Là où on nous enjoint à ne capitaliser que sur nous-mêmes, à constamment assurer nos arrières, y compris contre notre conjoint, parfois même au dépend de nos enfants. Le but n'est pas de culpabiliser qui que ce soit, que vous travaillez ou que vous soyez au foyer, que vous soyez en couple ou célibataire, parents ou non. Tout le monde peut se retrouver dans les histoires que vous allez entendre ou nourrir ses propres réflexions. Je m'appelle Alicia, je suis une épouse et une mère comblée, et je vous souhaite la bienvenue sur Traditionnel. Bienvenue sur Traditionnel, je suis Alicia et je vous accueille aujourd'hui pour un épisode solo. Aujourd'hui j'avais envie de vous parler d'une fête qui me tient vraiment à cœur, la Toussaint. Alors je sais ce que vous vous dites. La Toussaint, c'est triste. Déjà, c'est au cœur de l'automne. On parle de mort. Pour certains, on fête Halloween. Et on ne sait plus vraiment ce que c'est cette Toussaint. C'est certainement la fête des morts, la fête des saints, mais on ne sait plus vraiment ce que c'est non plus être saint. Nous, depuis trois ans, nous avons choisi dans notre paroisse de proposer aux enfants une alternative joyeuse à Halloween. Et ça nous a permis de remettre du sens, un sens lumineux. derrière cette fête, de retrouver quelque chose de joyeux. Pour moi aujourd'hui, c'est comme si c'était le symbole, cette Toussaint, des fêtes chrétiennes qu'on a un peu mis de côté. La Toussaint, c'est une fête de lumière, une fête entre ciel et terre. Chez nous aujourd'hui, c'est une période que j'aime énormément parce qu'elle me semble être une vraie occasion de redonner du goût au sacré et de la joie à nos enfants. Et je crois qu'il est temps de réhabiliter cette fête comme tant d'autres. Parce qu'avant, dans nos campagnes, dans nos familles, Le rythme de l'année était marqué par des fêtes religieuses. La chandeleur, la Saint-Jean, la Toussaint, Noël, Pâques. Ces fêtes chrétiennes étaient vécues, célébrées, chantées. Elles donnaient un rythme, un sens au temps. On faisait des crêpes, on faisait des feux, des processions. On allait à la messe de minuit, on faisait un repas de Pâques avec le traditionnel gigot d'agneau. Aujourd'hui, nous ne célébrons presque plus que Noël et Pâques et encore, souvent plus pour les décorations que pour le sens. On a désacralisé ces fêtes et attention, j'adore le Père Noël, j'adore les décorations de Noël, mais je pense qu'il est temps de remettre un petit peu de sacré derrière ces fêtes-là. Parce que ces fêtes, je pense qu'elles sont bonnes pour l'homme. Elles élèvent, elles rassemblent, elles rappellent que la vie a un sens. Alors aujourd'hui, j'aimerais qu'on prenne le temps de redécouvrir la beauté de la Toussaint, de comprendre ce qu'elle célèbre vraiment et surtout de voir comment on peut la faire vivre concrètement à nos enfants. Déjà, on va resituer un petit peu le contexte. Depuis les premiers siècles, les chrétiens ont toujours aimé sanctifier le temps. Saint Augustin disait « Dieu a fait le temps pour que l'homme y mette de l'amour » . Et je crois que finalement, c'est ça que les premiers chrétiens voulaient célébrer. Ils ne voulaient pas vivre le temps comme quelque chose de linéaire. Ils voulaient vivre le temps comme un moyen de raconter Dieu. La temporalité, c'était un moyen de raconter Dieu. Chaque saison, chaque moment de l'année avait ses fêtes, ses rites, ses chants. On vivait au rythme de la foi. La Toussaint, à l'origine, était une fête de joie immense, une fête de victoire, celle de tous les saints, connus et inconnus. On fêtait en grande pompe avec des processions, des veillées, des cierges allumées. Tous ceux qui nous précédaient dans la foi, tous ceux qui étaient un exemple qu'on appelle nos grands frères et grandes sœurs du ciel. ceux qui nous montrent la voie. Certains sont connus, la petite Thérèse, le curé d'Ars, Saint-Augustin qu'on a cité, et certains ne sont pas connus de l'église. Tous ont souhaité leur rendre hommage, les fêter à travers cette Toussaint. Et ce n'est pas un hasard si elle tombe en automne, à la période où la nature meurt. La Toussaint vient nous rappeler la vie éternelle. C'est une fête profondément humaine, spirituelle à la fois. Elle nous relie au ciel et à ceux qui nous ont précédés. Déjà, il faut comprendre qu'il y a différents... temps dans ces fêtes de la Toussaint. Comme toutes les grandes fêtes chrétiennes, la Toussaint commence la veille. Ce soir-là, dans l'église, on veillait autrefois dans la prière, la joie et la lumière. On allumait des bougies et on chantait les saints. Cette All Hallows Eve, qui a fini par devenir Halloween, mais à l'origine, c'était une fête de lumière. Pas de peur. Et c'est cette lumière-là que certaines initiatives veulent aujourd'hui retrouver. C'est le cas de Holy Wins. Littéralement, ça veut dire « la sainteté l'emporte » . Et là, l'idée, c'est de proposer aux enfants une petite fête pour célébrer la joie, célébrer la vie, célébrer les saints, célébrer la lumière. Une alternative autour du beau, du bon, du lumineux. Une alternative à Halloween, qui pour le coup est une fête de la noirceur. L'idée, c'est de rappeler aux enfants et de se rappeler à soi-même que la lumière l'emporte toujours sur les ténèbres. Donc le 31, on fêtera plutôt, nous, la vie, la sainteté, la joie. Par exemple, nous, dans notre paroisse, on va faire une journée où les enfants vont se déguiser en saints ou en anges. On propose des petites chansons, on joue. Et en fait, c'est une façon de créer du lien autour de cette fête-là, qui est une fête chrétienne. qui est une fête qui doit leur appartenir, dont ils doivent se saisir. Parce que le problème, c'est que quand on dépossède des personnes de tout ce qui fait leur civilisation, on leur coupe un peu les racines. Et je pense que les enfants ont besoin de s'inscrire dans ce temps de fête chrétienne, de célébration, dans ce temps d'hommage aussi. Et le problème, c'est que quand on leur laisse uniquement Halloween, nous, par exemple, dans notre village, le Sous des écoles a choisi de fêter Halloween, a choisi Halloween pour... pour faire une grande fête où les enfants sont déguisés. On habille la halle du village aux couleurs d'Halloween, avec des décorations d'Halloween. Et du coup, les enfants viennent déguisés. Il y a une petite fête, il y a des jeux. Et tout ça est très bien. Moi, ce qui me dérange, c'est que ce soit orienté vers quelque chose d'aussi sombre, d'aussi noir. Alors que culturellement, dans la culture de ces enfants, il y a une fête qui s'appelle la Toussaint, qui n'empêche pas de faire les mêmes choses, qui n'empêche pas de célébrer et au contraire qui permet de s'amuser, de se déguiser, de profiter, de célébrer. Mais du coup, le fait qu'on ne s'en saisisse pas, ça laisse un vide. Et c'est ce qui a laissé aussi ce vide à Halloween. Donc on peut mettre en place des choses via sa paroisse, on peut faire des choses avec ses enfants à la maison autour de cette fête. Mais j'invite tous les parents à se poser la question de ce qu'ils ont envie de transmettre à leurs enfants. est-ce que finalement On n'aurait pas intérêt à être moteur, nous, dans le fait qu'il se réapproprient ce genre de fêtes et ce genre de temps. Le 1er novembre, là c'est la fête de la Toussaint, où on fête tous les saints. L'Église célèbre tous les saints, les grands, les petits, les discrets, ceux qu'on ne connaît pas, ceux qui ont aimé Dieu de tout leur cœur. C'est une fête de joie, de gratitude, de famille, et il est suggéré d'aller à la messe ensemble, de partager un bon repas, d'allumer une bougie à la maison par exemple. C'est surtout l'occasion d'expliquer aux enfants que le ciel, ce n'est pas loin, que les saints ne sont pas des super-héros, mais des gens comme nous, qui ont choisi d'aimer Dieu dans les petites choses. Et là, on peut, par exemple, leur lire des histoires sur la vie d'un saint. On peut leur parler d'un saint qui est très actuel, le très récemment canonisé Carlo Acuti, un jeune saint mort à 15 ans, qui était un geek et qui était un adorateur de Dieu. Franchement, je pense que c'est quelque chose qui peut leur parler. Et c'est quelque chose qui vaut le coup d'être raconté. C'est le moment. C'est le moment de parler des saints et surtout de leur transmettre qu'eux-mêmes, ils sont appelés à la sainteté. C'est en ça qu'on s'oppose un peu à Halloween et à tout cet esprit-là. En fait, là, on voit que dans la conception chrétienne des choses, la mort n'est pas une mort. Même au cœur de l'automne, quand la nature meurt, finalement, on regarde vers le ciel, on regarde les saints, on tend la main, on se rend compte qu'on est vraiment... fait pour la lumière, pour le renouveau. La mort n'est pas une fin. Le dernier ennemi qui sera vaincu, c'est la mort. On arrive ensuite au 2 novembre. Et alors là, je le dis vraiment sans aucune condescendance, beaucoup de gens ne savent pas que la Toussaint est la fête des saints, mais elle est différente de la journée où on prie pour les défunts de nos familles. Et je le dis avec d'autant moins de supériorité que moi, j'ai dû attendre passer 30 ans pour apprendre ça. Donc, le 2 novembre, on prie pour nos défunts, on célèbre La fête des fidèles défunts. Ce jour-là, on prie pour nos proches, on va au cimetière, on dépose des fleurs. C'est une journée de mémoire, mais pas de tristesse, c'est une journée d'espérance. Puisqu'on sait qu'on est dans cette espérance du monde à venir. On a été irradiés un peu par la lumière de la Toussaint. On montre à nos enfants que l'amour continue, que la mort ce n'est pas une fin, mais un passage vers la vie. Et c'est beau d'aller au cimetière en famille, de raconter... qui étaient les grands-parents, de dire un « je vous salue Marie » ensemble et de se rappeler que nos morts feront toujours partie de notre famille. Finalement, célébrer la Toussaint avec des enfants, c'est redonner de la joie, de la sainteté. Alors comment on peut vivre ça concrètement à la maison ? Tout simplement, avec joie et simplicité. Si vous avez des enfants, vous pouvez organiser un moment festif à la maison, par exemple, ou à la paroisse. Ça peut être se déguiser en saint, donc leur saint patron, ou un saint qu'ils aiment particulièrement. La première année où on a fêté Holy Wins, j'avais habillé ma fille en sainte Jeanne d'Arc. Parce que je m'étais dit qu'elle comprendrait mieux ce qui était un petit peu épique autour de cette sainte, par rapport à sa sainte patronne. L'année dernière, elle était plus grande. elle avait 5 ans, je l'ai déguisée en sa sainte patronne et ça nous permet aussi d'expliquer de lire un petit peu l'histoire de cette sainte patronne, donc ça c'est une possibilité mais on peut aussi les déguiser en ange le tout c'est que ce soit beau, on peut faire une marche aux lanternes, il y a des villes, il y a des processions d'enfants par exemple, les enfants sont déguisés plutôt que de faire la traditionnelle chasse aux bonbons en porte à porte, là les enfants sont déguisés, ils marchent et ils chantent dans la rue, ça c'est une possibilité aussi Alors, Tout le monde ne se sent pas forcément de faire ça. Il y a des gens à qui ça parle énormément. Il y a des gens à qui ça ne parle pas du tout. Mais en fait, le tout, c'est de se dire que ça existe. On peut faire une veillée aussi à la bougie. On peut chanter ensemble. Par exemple, la très connue dans le milieu chrétien, Sœur Agathe, qui a une chanson « Être Saint » . Nous, la première année où on a fait « Holy Wins à la paroisse » , on avait prévu une petite danse sur cette chanson « Être Saint » . Et les petits avaient adoré. Le tout, ce n'est pas de se transformer en Kamel Wally, faire une petite danse simple sur le modèle du flash mob et entraîner les petits, c'est vraiment chouette. Généralement, les plus grands sont très contents aussi de bien connaître la choré et de voir les petits qui suivent. Après, si vous n'avez pas d'enfants, on peut aussi imaginer des repas de la Toussaint avec des amis de la paroisse. Si vous êtes jeune pro, faire un petit repas le soir, ça peut être un moment qui parle à tous. Il y a plein de choses. On peut proposer un peu des choses aussi aux aumôneries, aux groupes de jeunes, de se faire une alternative à Halloween. Et surtout, de rétablir ces trois jours de fête, en se disant, on fait quelque chose peut-être un peu plus avec les amis le 31. Le premier, on peut aller voir mamie, manger avec mamie, aller au cimetière. Moi, je trouve ça... Très rassurant, je ne sais pas, vous allez peut-être me trouver un peu dingo, mais je trouve ça très rassurant quand je vais avec ma grand-mère au cimetière. Ma grand-mère, elle a toujours été dans la même ville. Non, d'ailleurs, c'était deux villages et aujourd'hui, c'est une ville. Ce qui fait qu'en fait, quand je vais avec ma grand-mère au cimetière, déjà, je vois la tombe de mes aïeux, mon arrière-grand-mère, des cousins qui ont été enterrés dans le caveau familial. Ça me permet de renouer avec mon histoire. Et quand on se promène dans le cimetière, on fait toujours un petit tour dans le cimetière, et ma grand-mère connaît toutes les histoires, quasiment, pas toutes bien sûr, mais elle connaît beaucoup d'histoires des gens qui sont enterrés là. Il y a son mari, mon grand-père, et je trouve ça très apaisant de me dire que elle, elle se dit peut-être qu'elle sera au milieu des siens. Elle sait qu'elle va être là, qu'elle va être parmi eux, et chaque fois qu'elle passe devant une tombe et qu'elle raconte l'histoire de la personne ou une petite anecdote sur cette personne, je trouve que ça lui redonne de la vie. Ça refait vivre un monde qui n'existe plus, qui s'éteint aussi avec les personnes qui sont parties. Et ça, je trouve ça beau. Je trouve ça très beau, je trouve ça très rassurant. Ça peut être aussi une nouvelle tradition de se dire, allons au cimetière ce 2 novembre, faisons Holy Wins avec nos amis, faisons le lendemain la célébration de la Toussaint, fêtons les saints, ça peut être en famille. Et par exemple, le 2, allons voir les grands-mères fleurir les tombes. c'est aussi quelque chose qui nous raccroche à nos familles, enfin, les grands-mères, les grands-pères, en tout cas les anciens, ceux qui, quelque part, font un pont entre les vivants et les morts. Surtout quand il ne nous reste plus qu'un des deux grands-parents, je trouve que celui qui reste fait vraiment un lien, un lien sur la Terre. On peut aussi lire des histoires de saints avec ces enfants. Je disais, il y a de nombreuses collections qui sont des collections de livres religieux pour enfants. Donc il y a les collections, bien sûr... MAM, les éditions MAM, ou Créer Bayard. Alors, je ne sais pas si on dit C-R... E-R, mais je crois que c'est Cré-Bayard, où là, c'est spécialisé dans les livres religieux. Par exemple, j'ai acheté deux petits livres de saints, un sur Saint François d'Assise, un sur Saint Jeanne d'Arc, qui sont des livres, en fait, pour expliquer leur vie aux enfants. Et les enfants adorent. On peut parler aussi de la mort avec des albums comme Prune et Séraphin. On peur de la mort. Prune et Séraphin, c'est des petites collections de livres chrétiens. Le livre finit toujours par la famille qui fait une prière et a toujours une petite morale. Tout ça, ça contribue. Et bien sûr, quand on parle de la Toussaint, il y a par exemple la série audio Graines de Saint qui est disponible gratuitement sur Spotify. Alors on peut la voir de cette façon-là, juste l'audio. Déjà, les audios sont magnifiques. Les musiques sont très belles, les chants sont très beaux. L'histoire est très très bien racontée. Les enfants, ça les transporte. Alors il ne faut pas qu'ils soient trop jeunes. Peut-être, mais moi, je vois avec ma fille qui a 6 ans, c'est assez long, donc elle commence juste à pouvoir apprécier cette histoire et voir du beau et du bon. En plus, c'est entrecoupé par de la musique, les chants restent dans la tête, donc c'est assez sympa. On peut faire des activités manuelles, des coloriages de seins, des dessins, des guirlandes de prénoms de seins, des fabrications de lanternes. Il y a tout un tas d'idées sur Pinterest. Là, c'est pareil, c'est de la ressource gratuite. Et si vous voulez aller plus loin, vous pouvez organiser un petit « Holy Wins » paroissial. Chez nous, on a demandé simplement aux prêtres l'autorisation d'utiliser la salle paroissiale. Ils étaient d'ailleurs très contents qu'on lui demande ça. Généralement, ils sont assez contents qu'on propose ce genre d'initiative pour les enfants. Donc on est deux ou trois mamans à l'organiser. On demande aux parents d'être présents aussi. Chacun a la responsabilité de ses enfants. C'est beaucoup plus simple en organisation. C'est simple, c'est joyeux et les enfants adorent. Si vous avez envie de le faire, prenez contact avec votre prêtre, parlez-en aux dames cathées, elles ont souvent plein d'idées. L'important c'est de redonner de la vie et du sens à cette fête. Et si vous n'avez pas envie d'organiser un événement ou que vous ne le pouvez pas, vous pouvez simplement vivre ce temps de fête en famille. Un repas joyeux, des histoires de saints, une prière du soir un peu spéciale, une bougie allumée pour les défunts. La sainteté commence souvent dans ces petits gestes du quotidien. Pour finir, je dirais que la Toussaint, c'est plus qu'un jour férié. C'est une invitation à regarder vers le ciel, à se souvenir que nous sommes faits pour la lumière. Fêter la Toussaint, c'est apprendre à nos enfants que la foi n'est pas triste, qu'elle n'est pas faite de renoncements, mais de joie, de beauté et d'espérance. À travers les fêtes, les chants, les bougies, les histoires, on sème des graines de foi et on leur montre que la sainteté est à la place. portée de chacun. Alors cette année, faisons de la Toussaint une vraie fête de famille. Que nos maisons soient pleines de lumière, de rire, d'enfants et de prières. Parce qu'au fond, Holy Wins. La sainteté l'emporte toujours. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. Le format est un peu nouveau. J'ai envie de parler un peu d'autres sujets parfois. Et les fêtes chrétiennes, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur. Et la transmission... de la foi aux enfants, c'est vraiment quelque chose qui me tient à cœur, donc j'espère que vous aimerez. Si vous aimez ce podcast, n'oubliez pas de le noter. Sur Spotify, c'est un petit peu caché. Il faut simplement aller dans le podcast et avant la liste d'épisodes, vous avez trois petits points. Vous cliquez sur ces trois petits points, ouvrir, évaluer, et là, vous mettez les cinq étoiles si vous avez aimé. Ça m'aide beaucoup à faire connaître le podcast. Et vous pouvez même me laisser un petit commentaire sous le podcast. pour permettre de le faire connaître. Et enfin, si je peux abuser encore un peu, si vous pouvez partager cet épisode autour de vous, c'est ce qui fait vraiment la différence pour moi. 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