Speaker #0Hello et bienvenue dans Traversée, le podcast de la transformation intérieure par Elisabeth Claes. Elisabeth, c'est moi, je pratique la thérapie énergétique et vibratoire pour vous aider à vous reconnecter à vous et transformer votre vie. Hello à tous, on se retrouve aujourd'hui pour un nouvel épisode de podcast parce qu'il y a... pas longtemps, je parlais avec quelqu'un qui me disait « en fait, je n'ai pas beaucoup de plaisir dans la vie. Je ne suis pas vraiment heureuse, c'est plutôt qu'il n'y a rien qui me rend vraiment heureuse. Et quand je lui demande « qu'est-ce qui te fait plaisir ? » , il n'y a pas grand-chose en fait. Et c'est venu vraiment résonner en moi parce que c'est quelque chose que je connais assez bien aussi. et je voulais parler de ça aujourd'hui parce que je me dis que en fait ça touche peut-être pas mal de gens et de parler un peu des pistes et des réflexions qu'on avait autour de ça c'est vrai qu'on a l'impression que le bonheur c'est une fin en soi c'est un peu l'objectif premier de la vie je pense pour beaucoup de gens et euh on a Pour moi, c'est une question qui revient souvent. Comment arriver à être heureuse ? Comment faire ? Et c'est vrai que dans un des précédents épisodes de podcast, je disais que pour moi, je suis arrivée un peu à la conclusion que c'est un peu une collection de petites choses qui me rendent heureuse, des petits plaisirs de la vie qui font... Pour moi, le bonheur, c'est ça. Mais comment on fait quand on ne sait pas vraiment ce qui nous rend heureux et ce qui nous rend heureuses et qu'on n'arrive pas vraiment non plus à identifier les petits plaisirs, les petites choses qui nous procurent vraiment cette sensation de plaisir ? Pour moi, la sensation de plaisir, ça va être un petit mot intérieur, quelque chose où je me sens légère, un peu fofolle. Ça va vraiment être ça, et j'imagine que pour tout le monde c'est un petit peu différent, mais vraiment aussi une détente. Le fait de profiter, c'est vraiment une détente du corps et de se dire « Ah là, j'ai vraiment bien bon ! » Et la personne avec qui je discutais et qui me disait « En fait, je ne sais pas trop, il n'y a pas grand-chose dans la vie qui me rend heureuse ou qui me procure du plaisir. » J'ai pu vraiment beaucoup m'identifier à ça. Et selon moi, dans ma réflexion, je pense que les personnes qui sont... Alors ça peut être dans les deux sens, mais en tout cas, on va dire comme ça. Je pense que quand on a grandi dans un environnement qui était assez autoritaire et assez... c'est pas juste strict, mais émotionnellement aussi assez cadenassé. Il peut y avoir cette sensation que rien n'est jamais assez bien. Quand on a eu des parents qui étaient très exigeants, ou qui attendaient des choses « particulières » , cette manière d'être très autoritaire fait que ça vient souvent, j'ai l'impression, avec ce sentiment. cette sensation, ces émotions, qu'en fait, il n'y a jamais vraiment de détente, parce qu'il y a une telle tension dans le corps, dans la manière d'éduquer, etc., qu'il n'y a jamais vraiment de détente complète, et donc de plaisir, de profiter, de se reposer, de se relaxer. Quand on a grandi dans un environnement comme ça, assez hostile et exigeant, il y a souvent cette idée que le repos, c'est pour les fainéants. C'est pas intégré comme quelque chose de nécessaire à la vie et au bien-être en fait. Quand on doit toujours faire, faire, faire, éprouver et atteindre certains résultats, mais qui en fait assez paradoxalement, même quand on les atteint, ne sont pas vraiment reconnus ni célébrés, parce que finalement ce n'est que, ben voilà, on a réussi à atteindre... ce niveau ou ces notes à l'école ou ce type de comportement. Finalement, ce n'est que ce qui était attendu, donc ce n'est que normal. Il n'y a pas lieu de célébrer et de récompenser. Forcément, on grandit avec certains perfectionnismes, toujours besoin de faire plus, de montrer patte blanche, etc. Alors, sans doute pas pour tout le monde, parce qu'il y a aussi des... Des enfants qui vont alors plutôt se rebeller et aller complètement à l'opposé. Mais en tout cas, ce qui peut arriver, c'est de développer un certain perfectionnisme et d'intégrer en fait cette rigidité, cette rigueur, ces hautes exigences envers soi-même, éventuellement aussi envers les autres. Et pour moi, c'est ça qui tue vraiment à petit feu cette notion de plaisir et de bonheur, parce qu'on est... totalement concentré sur une chose, c'est d'arriver à accomplir et à faire ce qui est demandé. Et c'est une quête sans fin et c'est une quête en fait perdue d'avance. Mais dans le processus et dans cette éducation-là, on a complètement perdu la joie et la légèreté d'un enfant. Et aussi simplement la clarté d'esprit sur ce qui nous rend en réalité heureuse et qui nous procure du plaisir. Donc c'est vraiment embêtant parce qu'effectivement à l'âge adulte, parfois on se retrouve à se dire « Bon ben je ne suis pas heureuse, mais qu'est-ce que je fais maintenant ? » Parce qu'en fait je ne sais même pas ce qui me rendrait heureuse, je ne sais même pas ce qui pourrait me procurer du plaisir. C'est assez désolant de faire ce constat et c'est... Oui, c'est triste et on ne sait pas forcément par où commencer. Donc je voulais parler de ça aussi, de comment faire. Pour moi, dans ce processus, le plaisir a été associé à quelque chose qui n'est pas sain, voire qui est interdit. Et du coup, dans la vie adulte, soit alors il n'y a plus de hobby, il n'y a plus de passe-temps, il n'y a plus... la présence de choses qui procurent du plaisir et qui rendent heureuse, ou alors il y en a, mais ces choses-là ont été totalement associées à une forme de travail et d'accomplissement à devoir atteindre, à devoir réaliser. Et donc il n'y a plus ce plaisir du processus de s'adonner à une passion juste pour le kiff de pratiquer ça. En fait, il y a toujours un objectif de résultat. et de réalisation, ce qui met la pression et qui donne ce sentiment un peu de travail plutôt que de plaisir. Donc comment faire pour reconquérir ces moments de plaisir et ces bonheurs et cette idée de profiter et de vivre pleinement les passions ou les produits, les objets aussi peut-être qu'on peut acquérir ? Pour moi, il y a une piste qui est en fait s'autoriser vraiment un luxe. Et un luxe, ça peut être quelque chose, pas forcément de payant déjà, mais pas forcément de luxueux vraiment au niveau financier ou de très très grand et de démesuré. Mais vraiment s'autoriser un luxe, donc pour chacune et chacun ça va être différent, c'est s'autoriser quelque chose qui est perçu comme un peu interdit ou en tout cas... pas raisonnable, parce que c'est aussi quelque chose qui, je pense, est récurrent, c'est que quand on a grandi comme ça dans un contexte autoritaire, voire tyrannique, on se concentre sur tout ce qui est raisonnable, normal, et ne pas sortir des limites du normal. Et du raisonnable. Je ne sais pas comment le dire autrement, mais voilà. Et donc, petit à petit, pour moi, la piste que je recommande, c'est de vraiment faire ça petit à petit, par petites étapes et petits pas, parce que c'est comme ça qu'on va pouvoir avancer. Peut-être qu'il y a des gens qui peuvent le faire de manière assez radicale, mais en tout cas, je pense que quand on a vécu en étant assez... bon élève et perfectionniste, etc., on a du mal à tout changer d'un coup, du tout au tout. Et faire des petits pas, c'est peut-être plus simple. Donc, s'autoriser un genre de luxe, des petites choses, vraiment, ça va être s'autoriser à ne rien faire, par exemple, ne rien faire du tout. Et ça peut provoquer, du coup, un inconfort, un malaise, parce qu'évidemment, si ça a été... effectivement associé à quelque chose qui n'est pas sain, quelque chose qui est mal de ne rien faire et de glander parce que du coup on est des fainéants. Ça peut ne pas être facile au début mais il y a quand même des moments dans la vie où on sent qu'on est fatigué, on sent qu'on aimerait bien ne rien faire et on se force quand même à continuer parce qu'on se dit oui mais ce qui serait raisonnable c'est de faire de continuer à faire ça et ça et ça parce que j'ai des obligations, voilà. Il y a des moments donnés où on a quand même envie de faire une pause et on ne s'autorise pas mais dans ces moments-là Vraiment de s'autoriser à le faire, parce que là, on peut en profiter sans forcément se sentir mal parce qu'on est fainéante. Ça peut être ça. Donc, ça peut être des choses qui ne coûtent rien, entre guillemets. Le fait de faire une excursion, peut-être. Faire des choses qui sortent de l'ordinaire. Donc, effectivement, prendre la voiture ou prendre le train, faire une excursion et se payer le luxe. de juste aller faire un tour ailleurs, même dans le même pays. Ce pays, le luxe de prendre du temps pour soi, pour découvrir, si on ne sait pas encore ce qui nous fait plaisir et qui nous procure vraiment du bonheur, pour explorer et voir ce qui nous procure cette sensation de pétillement ou non. Mais ça peut aussi être des choses évidemment payantes. Et là, évidemment, on peut se dire, oui, mais voilà, moi, je sais ce qui me rendrait heureuse, ce serait de me payer ce truc. Mais bon, c'est hyper cher, je n'ai pas les moyens, etc. Oui, c'est vrai, mais je trouve qu'on peut continuer à en faire un objectif et en attendant à se payer des plus petits luxes qu'on peut se payer, mais qu'en fait, on ne se paye jamais parce que de nouveau, ça tient dans la catégorie du déraisonnable. Ça peut vraiment être, même pour les... Toute petite bourse et les gens qui n'ont vraiment pas d'argent, ça va être payer un ou deux euros de plus pour avoir, je ne sais pas ce qu'il pourrait y avoir, si on va s'acheter un café dans le café du coin et qu'on se dit toujours, c'est un peu d'exemple, mais je ne prends pas la chantilly parce que c'est un euro en plus. ou vraiment des petits détails comme ça, de payer un rien en plus pour s'offrir un extra. Parce qu'en général, quand on est comme ça dans... Dans une manière d'être et de fonctionner qui s'en tient toujours au raisonnable, on va se dire « je m'achète une glace mais je ne m'achète qu'une boule » ou « je m'achète une glace mais je ne paye pas un supplément pour les petites pépites de chocolat » . Et en fait, quand on réfléchit, il y a plein de choses dans la vie qui ne coûtent vraiment rien en plus. Mais quand on est coincé dans ce mindset de « je ne m'autorise pas ce qui n'est pas nécessaire » , on va l'éliminer directement. Et donc, déjà d'ouvrir son regard et sa perception à ces choses-là qui sont des extras et qu'on ne s'autorise pas d'habitude, mais de se dire « attends, en fait, ça coûte combien ? Ça ne coûte rien » . Même de se dire « je vais m'acheter un café latté à emporter » , truc qu'on ne fait jamais parce que je peux me faire du café à la maison, je n'en ai pas besoin, ce n'est pas nécessaire. Ça coûte super cher pour ce que c'est. Oui, c'est vrai. Et en même temps, si c'est 5 euros ou 6 euros ou 7 euros, en fait, même si on a très, très peu d'argent, de se dire, en fait, je ne peux pas le faire chaque semaine, clairement pas, mais je peux peut-être m'offrir ce luxe une fois par mois ou une fois tous les deux mois. En fait, oser le faire et oser sentir du coup ce que ça procure au niveau des sensations dans le corps. Et en fait, de célébrer et de profiter vraiment de ce côté « waouh, j'ai fait un truc de dingue » , alors que bon, c'est un café emporté, peu importe. Mais de commencer très petit, si on n'arrive pas à commencer par des trucs de plus grande envergure, de commencer très petit. Et pourquoi tout ça, c'est important ? Parce qu'en fait, quand on s'achète, Des choses, des objets, des trucs, des expériences aussi, qui nous tiennent vraiment à cœur. Et pas juste de se contenter de « ouais, mais je prends ça parce que c'est plus raisonnable » . Ça va être pareil si on va au resto et qu'on prend le plat qui est un peu moins cher. En fait, on aimerait bien prendre la pizza avec de la truffe, mais elle coûte 28 balles et toutes les autres pizzas, elles coûtent 16 euros. Et on va se dire « non, mais je vais prendre celle-là » parce que les personnes qui ont ce mindset, elles vont se reconnaître. Et pour d'autres personnes, ça peut paraître stupide, mais quand on a grandi dans une idée comme ça, de toujours devoir être raisonnable, c'est un automatisme sur tous les plans de vie. Et en fait, ça bouffe vraiment tout, parce que ça casse la joie de vivre, ça casse les petits plaisirs. C'est toujours... En fait, c'est un petit personnage rabat-joie dans la tête qui est là et qui dit... Oui, tu pourrais faire ça, mais franchement, non, c'est mieux de t'en tenir à ça, c'est mieux pour ton portefeuille, c'est mieux pour ta santé, c'est mieux pour manger une glace. On va dire, ah mais non, mais c'est pas bon pour moi, donc il vaut mieux pas, etc. Et mine de rien, ce personnage comme ça, rabat-joie, il vient entamer chaque petit plaisir qu'on peut ressentir dans la vie. Et en fait, comme il est là depuis très longtemps, parce qu'il est là depuis notre éducation, depuis qu'on est enfant, on... Il n'y a pas eu de gros chocs par l'arrivée de la présence de ce petit rabat-joie. Et donc, on l'a laissé un peu insidieusement s'installer dans notre vie, ce qui fait qu'on arrive à l'âge adulte et en fait, on n'a plus de source de plaisir et de bonheur et on n'arrive plus à les identifier. Et donc, voilà, reconquérir ce terrain-là, c'est vraiment de faire des... Si on ne sait pas du tout ce qui peut nous faire plaisir, en fait, faire des expériences. Tout simplement, et se dire, je vais expérimenter, essayer de trouver. On va voir ce que ça donne, si je ressens quelque chose dans mon corps ou non. Mais en général, il y a le cœur qui gonfle, les pétillements, le sourire qui arrive tout seul sur le visage, une sensation de légèreté. Et si on sait ce qui nous fait plaisir, mais qu'en fait, on se dit tout le temps, non, allez, ça ne vaut pas le coup, en fait, osez y aller. Et ça paraît peut-être anodin, mais en fait, à force de toujours se contenter de ce qui est raisonnable, acheter des vêtements moins chers parce qu'ils sont moins chers, mais ils sont aussi peut-être de moins bonne qualité, ou ce n'est pas exactement la coupe qu'on voulait. Sur tous les plans de la vie, ça peut être ça, toujours prendre le truc un peu moins bien parce que c'est dans le ventre mou du classement. On ne prend pas le truc... le moins cher parce que c'est vraiment de la mauvaise qualité, mais on ne prend pas non plus le truc qu'on aimerait vraiment parce qu'on se dit, ouais, mais c'est quand même cher. Et en fait, il y a plein de choses dans la vie où on se dit, ouais, mais c'est trop cher. Et en fait, on aurait les moyens, mais on ne le fait pas parce qu'il y a moins cher et qu'on se contente d'un peu moins bien. Un exemple, bon, pareil, tout le monde n'a pas le même portefeuille, mais je pense que pour beaucoup de gens quand même, s'acheter une paire de chaussures, qui est, je ne sais pas, je prends cet exemple-là parce que moi, j'avais toujours rêvé d'acheter des chaussures en cuir végétal, etc. Et forcément, c'est des chaussures qui vont coûter directement 150 balles. Et des baskets, il en existe plein d'autres aussi en matière synthétique, d'autres alternatives, mais ça me plaisait moins, etc. J'avais vu une marque et j'avais envie d'acheter ça, mais 150 balles, je me disais, ouais, mais quand même, c'est abusé. Il y a d'autres baskets pour 50-60 balles qui existent et c'est très bien. Et j'ai toujours acheté d'autres choses, plein de produits. Je me suis toujours contentée du ventre mou, du classement. Et en fait, quel changement quand on choisit vraiment de mettre le prix pour ce qu'on veut vraiment ? Peu importe ce que c'est en fait. C'est sans doute aussi pour plein de choses subjectives de ce qui vaut le coup et ce qui ne vaut pas le coup. En tout cas, de prendre quelque chose qui nous plaît vraiment. Et donc, je disais, on se dit toujours que c'est trop cher, mais en fait, pour beaucoup de gens, on a les moyens. C'est-à-dire que peut-être qu'on doit mettre un petit peu plus de côté, ou peut-être que... Enfin, c'est un choix, en fait. Il y a plein de choses pour lesquelles c'est un choix. C'est juste une priorisation du budget au moment actuel. Et si on n'a pas l'argent maintenant, si je voulais m'acheter des baskets à 50 ou 60 balles plutôt que... ou 150-160 balles. Si je n'ai pas l'argent maintenant, je sais que je peux attendre un peu plus longtemps, mettre de côté. Pour moi et mon budget, c'est possible de le faire. Et je pense qu'il y a beaucoup de gens pour lesquels c'est possible de le faire en attendant un peu plus longtemps, en s'organisant, etc. Ou même, il y a moyen de trouver en seconde main, etc. aussi. Mais bon, de nouveau, pour les gens qui vraiment, vraiment ont très peu d'argent, je pense que c'est quand même possible de faire cette démarche de se payer un petit luxe. Typiquement avec l'exemple que je donnais de se prendre un café à emporter ou prendre une boule de glace en plus parce que ça fait un effet de se payer un luxe. Et en fait, je reviens à ce que je voulais dire, mais quel changement ? de ressenti, parce que maintenant que j'ai changé ça et que j'essaye vraiment, quand c'est possible pour mes finances, de m'acheter l'objet que je veux réellement ou l'expérience que je veux réellement, sans me rabattre sur quelque chose parce que c'est plus raisonnable, je trouve que ça change énormément dans ma vie et dans ma perception du plaisir. Parce que tous les autres trucs que j'ai achetés avant, je me disais un jour quand j'aurai beaucoup plus d'argent, etc., j'achèterai ce que je veux vraiment. Mais en fait, du coup, on vit alors dans ce mode où il y a toujours un petit peu de frustration. On n'est jamais complètement satisfait de ce qu'on a ou de ce qu'on fait. Et en fait, maintenant que je fais l'expérience de ça, de vraiment prendre ce qui me tient à cœur et qui me fait vraiment plaisir... En fait, tous les jours quand je mets mes baskets en cuir végétal, c'est vraiment un bête exemple, mais c'est vrai, tous les jours quand je les vois et quand je les mets, je suis hyper contente. Ça me fait chaque fois un petit shot comme ça de bonheur et de plaisir. Et finalement, je me dis que ça n'a pas de prix. Parce que c'est un rappel, une piqûre de rappel tous les jours à quel point je suis excitée, c'est trop bien, je les adore. Et il y a vraiment comme ça où on arrive à la barre des 100% de « Oh waouh, c'est vraiment trop ce que je voulais, je suis trop contente » . Donc tous les jours, c'est une piqûre de rappel de « Waouh, c'est trop bien, c'est exactement ce que je voulais » . En fait, il n'y a pas mieux que ça parce que c'est exactement ce que je voulais ou à un moment donné, je me suis dit « Waouh, ça, c'est mon rêve d'avoir ces chaussures-là, c'est mon rêve » . Et c'est génial. Je pense, dans la vie, c'est normal aussi que les rêves évoluent. Et une fois qu'on arrive à un certain niveau, après, on veut d'autres choses aussi. Mais je trouve que quand on a vraiment choisi avec le cœur un truc qui nous fait pétiller, en fait, ça n'a pas de prix parce que tous les jours, on va pouvoir vivre ce pétillement de manière renouvelée, Là où, quand on ne fait pas ces choix-là, Merci. parce que c'est pas raisonnable, on renouvelle tous les jours un sentiment de frustration. Mais c'est pas forcément conscient, c'est pas vraiment qu'on voit le truc et qu'on se dit hop, non mais il y a un truc latent de frustration, parce que c'est pas exactement ce qu'on voulait. Donc si je peux vous inviter à quelque chose, c'est dans les prochaines semaines, c'est de vous poser la question, ok, sur quel... moments, produits, expériences, etc., je me mets des propres limites en me disant non, mais ça ne vaut pas le coup ou non, mais je ne mérite pas ça ou souvent, ça, c'est plutôt inconscient, mais non, mais je n'ai pas les moyens. Et de vraiment vous demander, tiens, est-ce que je n'ai vraiment pas les moyens ? Tiens, est-ce qu'en fait... je trouve que ça ne vaut pas le coup, rapport qualité-prix, mais est-ce que moi, je ne mérite pas de me faire plaisir ? Ou est-ce que je ne prends pas le temps d'aller faire une ou deux nuits de camping, parce que ce n'est pas raisonnable, mais ce serait vraiment génial ? Qu'est-ce qui vous excite au plus profond ? Un truc de voir un peu dans les trucs un peu fous, que vous considérez comme un peu fous, et en tout cas luxueux ou déraisonnables. Et de vous dire, tiens, dans cette liste de choses-là, qui peuvent être complètement délirantes, partir en tour du monde cinq ans avec X milliers d'euros, bon ça, ce sera peut-être pas réalisable tout de suite demain, mais de faire une liste de toutes les choses qui, en théorie, vous exciteraient et vous feraient pétiller s'il n'y avait aucune limite financière, de temps, etc. Et de regarder dans cette liste-là, qu'est-ce que vous pouvez choisir de faire cette semaine, et de faire l'expérience au niveau de votre corps, qu'est-ce que ça provoque comme sensation, comme émotion, et de vous inviter vous-même à réitérer cette expérience-là, souvent, régulièrement. Et à force de réitérer cette petite dose de rappel, de pétillement, Pour moi, ça c'est vraiment ma conviction, c'est comme ça qu'on arrive à se créer une vie heureuse en fait. Parce que dans plein de petits moments répétés du quotidien, on va pétiller. Et donc plein de petits moments mis bout à bout, je pense que... Mais globalement, ça donne un effet de vie heureuse ou une sensation de vie heureuse, même si évidemment, il y a plein d'autres moments. C'est comme ça, la vie, c'est des cycles, c'est des hauts et des bas. Mais si on peut multiplier les petits moments de pétiment ou en tout cas, augmenter et améliorer le nombre de moments qu'on vit au quotidien, qui n'a pas envie de prendre cette option finalement ? Au niveau énergétique, évidemment, ça a son importance aussi, parce que plus on a des piqûres de rappel, de pétillement, plus notre vibration et notre fréquence, elle va aller se caler sur la fréquence du plaisir, des choses positives, des choses qui nous rendent heureuses, qui nous font ressentir ce pétillement-là. Donc, on va finalement attirer des expériences, des personnes, des événements, etc., qui vont générer ce genre de sentiments et de sensations chez nous. Donc en fait, c'est un cercle vertueux. Plus on invite les petits plaisirs dans notre vie, plus quelque part, on va aimanter et attirer les choses qui seront sur la même fréquence et qui vont de nouveau nous faire ressentir ce genre de choses. Donc c'est bon à prendre. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. J'espère que ça pourra vous inspirer. N'hésitez pas à me faire un retour et à me dire ce que vous testez, ce que vous osez vous permettre et vous autoriser comme petit luxe, comme choses qui ne sont pas forcément raisonnables. N'hésitez pas à partager ce que vous vivez par rapport à ça. Et voilà, je vous invite à aller faire un tour sur mon nouveau site internet elisabeth-classe J'ai déposé un guide gratuit de 15 pages que j'ai créé pour apprendre à gérer le stress et l'anxiété. Donc n'hésitez pas à aller y faire un tour et à le télécharger si ça vous intéresse. Et à me faire des retours aussi bien sûr si ça vous dit. Au niveau des prochains événements, le 16 août 2026, je co-animerai de nouveau une méditation de groupe avec Pierre Del Lorco. Ce sera à Binche en Belgique, à Buvrinnes plus exactement. Pour cette méditation, il y a un voyage sonore et ensuite, moi, je chanterai un chant sacré, énergétique et libérateur, canalisé directement dans l'instant en fonction de l'énergie du groupe et des besoins du groupe. On a déjà fait ça le 19 juillet, c'était vraiment super, donc n'hésitez pas, si ça vous intéresse, à m'envoyer un message pour vous inscrire. Et je pense que c'est tout, donc on se retrouve la prochaine fois. N'hésitez pas si ça vous a plu à donner 5 étoiles au podcast à vous abonner, à le partager et on se retrouve bientôt pour un nouvel épisode