- Speaker #0
Hello et bienvenue dans Traversée, le podcast de la transformation intérieure par Elisabeth Claes. Elisabeth Claes, c'est moi, je pratique la thérapie énergétique et vibratoire pour vous aider à vous reconnecter à vous et transformer votre vie. Tout d'abord, merci d'être là, merci d'avoir accepté mon invitation, Pierre.
- Speaker #1
Bien, merci pour ton invitation, Elisabeth Claes.
- Speaker #0
comment tu vas ?
- Speaker #1
je vais bien, je te dis oui très bien belle journée tout va bien pour moi et toi comment vas-tu ?
- Speaker #0
moi ça va plein d'idées, plein de trucs dans ma tête donc parfois c'est un peu too much et du coup je sais pas par où donner de la tête mais en soit c'est super chouette plein de nouvelles idées, plein de nouveaux projets donc voilà quoi très bien Merci. Est-ce que tu as envie de te présenter un petit peu pour ceux qui ne te connaissent pas, expliquer qui tu es ? Je peux faire ça,
- Speaker #1
je peux faire ça. Donc je m'appelle Pierre dell'Orco, je suis thérapeute, praticien, holistique, énergéticien, quantique, enfin toutes ces choses qui sont connectées, qui veulent un peu dire la même chose. La même chose c'est-à-dire que je prends la personne et je la traite dans l'ensemble de son être. aussi bien au niveau physique, qu'émotionnel, que mental, que philosophique, que spirituel. Et je fais ça depuis 20 ans maintenant. Et c'est avec un plaisir toujours renouvelé que j'accompagne ces personnes qui veulent être accompagnées par moi, évidemment.
- Speaker #0
Trop bien. Et comment t'es tombé là-dedans ? Qu'est-ce qui t'a amené à... À faire ça pendant 20 ans, c'est quand même un sacré chemin.
- Speaker #1
À faire ça depuis 20 ans, de manière officielle et cadrée. Mais je suis un peu né comme ça.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
À avoir des informations subtiles sur les choses, sur les personnes aussi. À voir certaines choses que je pensais que tout le monde voyait. Des énergies, des auras, des... Parfois des présences aussi. Donc moi je pensais que tout le monde était comme moi. Et puis je me suis rendu compte que non. Et donc j'ai dû un peu dissimuler certaines choses. Ne pas être vraiment qui je suis parce que c'était considéré comme bizarre. Mais j'ai toujours de près ou de loin accompagné l'autre. Les gens étaient naturellement attirés par moi. et pour me partager ce qu'ils vivaient, etc. Et donc j'ai eu un métier normal, on va dire. Je fais les guillemets, mais on ne me voit pas, donc je dis que je mets entre guillemets normal. J'ai été 12 ans bibliothécaire documentaliste, et puis j'ai démissionné pour faire complètement ce que j'avais envie de faire, c'est-à-dire accompagner l'autre. avec ce que je suis et mes techniques.
- Speaker #0
Du coup, j'imagine que tu as expérimenté plein de choses, tu as été formé à plein de choses, je pense.
- Speaker #1
Alors oui, j'ai été formé à des choses basiques, énergétiques. Et puis, je suis un grand autodidacte, évidemment. Et j'ai beaucoup étudié. J'ai beaucoup étudié les plantes, j'ai beaucoup étudié certaines techniques d'hypnose, d'auto-hypnose et ce genre de choses. Je suis naturellement intéressé et férue de symbolisme en tout genre. Donc il y a plein de choses qui sont faites naturellement pour moi, mais que j'ai appris tout au long de mon existence, sans vraiment me dire, ah je fais un cours de ceci ou cela.
- Speaker #0
C'est ça, pas forcément scolaire, mais vraiment en fonction de ton intérêt et de naviguer un peu.
- Speaker #1
Exactement, je me suis laissé porter. Et puisque de toute façon, je n'ai pas vraiment dû faire de publicité, que les gens venaient avec le bouche à oreille, ce genre de choses, il n'y a pas eu tellement de pression de me dire, je dois proposer quelque chose qui soit bankable, avec un site internet, un mot qui me définissait, etc. Tout ça est venu après finalement, puisque j'étais déjà en place quand je me suis dit, Oui, maintenant je vais quand même faire aussi un site internet et me mettre peut-être sur les réseaux sociaux. Voilà, ça fait un peu dans ce sens-là.
- Speaker #0
Oui, mais du coup, c'est trop bien d'entendre ça, qu'en fait, c'est aussi possible et que ça peut aussi se passer d'une autre manière. Parce que maintenant, dans la société d'aujourd'hui, on a plus l'impression qu'il faut faire un business plan, il faut réfléchir à tout avant de mettre quelque chose en place. Mais en réalité, quand quelque chose est juste et comme tu dis, les gens étaient déjà attirés par toi naturellement, peut-être ils se confiaient facilement, etc. Les choses peuvent se mettre en place d'une autre manière.
- Speaker #1
Oui, mais attention, il a fallu beaucoup de temps. Tu vois, c'est vrai que... C'est vrai que c'était différent pour moi, mais je n'avais pas la nécessité de. Donc, les choses se sont placées en dizaines d'années, quelque part. Tu vois, ça fait seulement maintenant dix ans que je suis complètement indépendant par rapport à mon activité. Il y a dix ans, j'ai démissionné et j'ai travaillé dans les bibliothèques pendant douze ans. Tu vois, donc. Tout ça s'est mis en place avec le temps, de manière naturelle, donc j'ai pas dû en effet utiliser toutes ces techniques pour être rentable, pour avoir des clients et ce genre de choses.
- Speaker #0
T'avais pas de pression temporelle, mais quelque part c'est la vie qui t'a poussé vers là petit à petit quoi.
- Speaker #1
Exactement, donc j'ai pas vraiment de mérite, c'est ça que je veux dire, parce qu'en fait c'est comme si j'avais pas fait exprès, je suis sûr que si j'avais dû le faire... j'aurais mis tellement de pression là-dedans que ça ne serait pas bien passé voilà,
- Speaker #0
c'est ça que je me dis le point qui est important, c'est que parfois on se met la pression parce qu'en fait on peut sentir que notre avenir est quelque part ou que quelque chose est important pour nous du coup on se met une pression dingue et c'est contre-productif oui,
- Speaker #1
je pense en tout cas pour ma part ouais
- Speaker #0
Tout à l'heure, tu disais que du coup, quand tu étais enfant ou dans ta jeunesse, dès le plus jeune âge, tu voyais des choses, tu sentais des choses que tout le monde ne voyait pas. Et pour quelqu'un qui n'a pas cette expérience-là, comment est-ce qu'il peut se l'imaginer ? Comment est-ce que ça se présentait ou ça se manifestait ? Pour toi, est-ce que tu saurais décrire ?
- Speaker #1
L'autre, la manière dont l'autre peut s'imaginer. Ça c'est compliqué, mais je peux essayer de répondre.
- Speaker #0
Parce que je pense qu'il y a beaucoup de gens qui sont curieux de ça, qui savent que ça existe, qu'il y a des gens qui sont capables de capter des informations ou des choses que tout le monde ne voit pas, ne sent pas, et ils se demandent un peu ce que ça fait ou comment... Parce que je pense qu'il y a des gens aussi qui parfois essayent de s'exercer à percevoir des présences ou des auras, etc. Mais comme on ne sait pas à quoi s'attendre, on ne sait pas si ce qu'on voit, c'est ce qu'on devrait voir ou non. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Je comprends ce que tu dis. Mais le problème aussi... C'est que je ne sais pas te dire si je vois, si je sens, si je perçois ou si je sais, ou le tout à la fois. Et donc, c'est compliqué. Mais en effet, parfois, il me semble que c'est une couleur ou une vision ou une forme. Parfois, je sais simplement que c'est là et ça vient dans mon cerveau, en fait. Et parfois, j'ai aussi l'impression d'entendre des choses au niveau auditif. Mais voilà. Donc c'est compliqué, je l'entends. Et c'est comme si, donc, tout ça, je sais que ce n'est pas matériel. Donc je sais que ça va avoir partie de la dimension terrestre. Donc je ne confonds pas... Voilà, ça allait être ma question. Est-ce que quand ça arrive,
- Speaker #0
est-ce qu'on sait que c'est ça ? Ou est-ce que le cerveau directement dit, non, mais attends, t'as imaginé... Alors,
- Speaker #1
le cerveau qui dit non, t'as imaginé... C'est l'éducation, c'est les adultes, ça n'existe pas, c'est ton imagination, etc. Mais avant qu'il n'y ait cette intrusion des adultes dans mon monde, mon cerveau ne me disait pas que c'était mon imagination. Et donc oui, il y a eu un peu un combat après pour continuer à accueillir qui j'étais en fait. Mais le pire, c'est que je sais... Faire la différence.
- Speaker #0
C'est ça, voilà.
- Speaker #1
Je sais que ce n'est pas dans la réalité physique. C'est une réalité qui est immatérielle. C'est une information, mais elle n'est pas visible ou captable pour tout le monde. Captable, je ne sais pas si ça se dit,
- Speaker #0
mais on a compris. Ok, mais en tout cas, quand ça se passe, a priori, de prime abord, c'est clair que ce n'est pas le monde matériel. On ne peut pas confondre quoi.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc si on se demande par exemple, est-ce que tu as cru être fou, par exemple, ben non, parce que rationnellement, je savais faire la distinction. entre les différentes dimensions, si tu veux.
- Speaker #0
Je me dis, de vivre une enfance ou une adolescence comme ça, ça a dû être particulier. Qu'est-ce qui a fait que tu as pu t'en sortir, entre guillemets ? Ou qu'est-ce qui a pu t'aider à concilier un peu les deux mondes ? Ou, comme tu disais, le devoir de te conformer.
- Speaker #1
Oui, la suradaptation.
- Speaker #0
Comment tu as fait, quoi ?
- Speaker #1
Alors, ça a été très compliqué. Parce que ça n'a pas été linéaire, ça n'a pas été un encheuve tranquille. J'ai des craquages à mon palmarès où j'en peux plus quoi. J'en peux plus d'être dans ce monde structuré, avec des cases, avec tout ça. Et qu'en plus, je reçois tellement d'informations tout le temps. Alors je disais oui, je sais faire la distinction, etc. Il y a certains moments où il y a tellement d'informations dans tous les sens, d'informations pratiques, d'informations relationnelles, d'échanges entre les gens et ce genre de choses, et puis d'autres informations émotionnelles qui sont là, mentales, et que tout arrive tout le temps, en permanence à la fois, et qu'on n'a pas encore compris qu'il valait mieux ne pas être dans la foule et ce genre de choses, par exemple, ou éviter... les endroits trop agressifs, bondés, avec de la musique trop forte et autres, quand on n'a pas encore compris ça, on est vite en surmenage. Et donc ça, par contre, c'est la chose qui a été la plus complexe à gérer pour moi. Et je ne vais pas dire que je la gère maintenant, mais je la gère en tout cas beaucoup mieux depuis que je choisis mes horaires, depuis que je travaille seul, en one-to-one avec des gens tous les jours, et que je ne dois plus... devoir fonctionner dans une structure qui n'est pas adaptée pour moi et pour laquelle je me suis suradapté en permanence.
- Speaker #0
Waouh, ça c'est une belle leçon finalement, de se dire qu'il y a un moment donné où on doit comprendre pour soi qu'on fonctionne différemment et simplement l'accepter et du coup faire autrement, même si ça va à l'encontre de ce que tout le monde fait ou de la manière dont tout le monde fait. Oui.
- Speaker #1
Et surtout, se rendre compte à un moment donné de toute l'énergie perdue à vouloir, à convenir en fait, de stress permanent, d'anticipation pour pouvoir pallier à certaines choses pour lesquelles on est trop sensible. Et donc en fait, c'est un quotidien qui n'est pas du tout adapté. pour la personne que j'étais en tout cas.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Mais donc, quand tu dis que tu perçois des informations, plein de choses, des émotions, etc., c'est des choses qui, même dans un cadre non thérapeutique, dans ta vie de tous les jours, tu vas percevoir plein de choses, et même si toi, tu ne le souhaites pas forcément.
- Speaker #1
Exactement. Alors, il y a toujours des manières de se fermer, des moyens de se fermer, et on se ferme. Parce que sinon, c'est impossible de... d'être complètement ouvert tout le temps. Mais malgré tout, ta base, elle est comme ça. Ta base, je ne vais pas dire que c'est une base... Enfin, ma base, je ne vais pas dire que c'est une base poreuse, mais presque, en tout cas. C'est un canal, c'est un ressenti de choses en permanence.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Mais donc, ça ne veut pas forcément dire que tout ce que tu perçois... Il y a un but derrière ça, de communiquer aux gens, etc.
- Speaker #1
Malheureusement, non. C'est du tout venant, parfois. Et comme c'est difficile de donner un temps, un espace aux choses, il y a parfois des informations qui sont là depuis très longtemps, en fait. Et qu'on chope à ce moment-là, pour quelles raisons, va savoir. Mais ça, par contre, depuis que je suis dans mon quotidien, cabinet, one-to-one et autres... C'est beaucoup plus facile, c'est beaucoup plus cadré et c'est cadré évidemment par rapport aux personnes qui vont venir me rencontrer de la journée.
- Speaker #0
Oui, c'est comme si du coup, c'est un peu ta perception, ta sensorialité est dirigée du coup Traversée personnes-là parce que là c'est utile, elles viennent pour recevoir des infos et donc ça a du sens.
- Speaker #1
Et c'est évident puisque j'ai moi-même mis les limites, j'ai délimité. Ma zone de confort aussi, j'ai délimité que j'allais arrêter d'alimenter quelque chose qui ne me convenait pas. Je suis parti, j'ai démissionné et j'ai redéfini ce que je voulais pour moi. Et donc, mon canal, mes corps énergétiques, etc. se mettent aussi maintenant au diapason de ce que j'ai choisi. puisque l'autre, je n'avais pas vraiment choisi. J'étais là parce que je devais bien faire quelque chose comme les autres.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Excellent. Du coup, tu vois beaucoup de gens en séance tous les jours, semaine après semaine. Qu'est-ce qui revient peut-être le plus souvent ? Qu'est-ce qui est un peu universel comme thématique ?
- Speaker #1
Alors, je crois que 9 personnes sur 10 qui viennent me voir, commencent par « je viens vous voir parce que j'ai un blocage » .
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
J'ai un blocage dans ma vie depuis quelques temps, ça fait quelques années, et je ne sais pas pourquoi, c'est comme un schéma qui se répète. J'ai 9 personnes sur 10 qui arrivent et qui me parlent de cette façon-là.
- Speaker #0
Waouh, mais donc elles le savent et elles le sentent. Oui,
- Speaker #1
et chez moi, généralement, on ne vient pas par curiosité. On vient parce qu'on sait qu'on a un problème. D'ailleurs, je suis de mauvaise humeur quand quelqu'un me dit, allez, dites-moi, dites-moi. Je dis, écoutez, je ne suis pas Madame Irma. Voilà. Et donc, non, voilà. Et puis, pour transformer les choses, il faut avoir une intention. Il faut venir se poser dans son pouvoir. Et pour se poser dans son pouvoir, on doit avoir une direction qu'on veut se donner. Et donc, il y a un problème souvent.
- Speaker #0
et donc à partir de ce moment là on a beaucoup plus de chances de guérir qu'en disant ouais je sais pas mais dites moi ce qu'il se passe ok et dans les types de problématiques il y a des choses qui reviennent plus souvent que d'autres par rapport à ça non
- Speaker #1
je veux dire que moi mon filtre est quand même un filtre commun puisque Tchao ! Il est celui du transgénérationnel, du traumatique personnel, du traumatique transgénérationnel, voire du traumatique karmique, si on considère qu'on a eu des vies avant celle-ci. Donc, on va dire que le trauma enregistré est quand même la chose que je vais communément travailler chez tout le monde.
- Speaker #0
Ok. Et tu disais, si on considère qu'on a eu... des vies antérieures, etc., concernant le karma. Comment tu gères ça ? Est-ce que tu t'adaptes à chaque personne en fonction de ses croyances ?
- Speaker #1
Non. Sauf si une personne me dit, par exemple, que ça lui fait peur et qu'elle ne veut pas avoir d'informations de ce genre, s'il y en a, alors je respecte. Mais par contre, souvent, les personnes sont assez ouvertes, même si elles disent, « Ouais, moi, a priori, je ne suis pas preneur de ce genre d'infos, mais pourquoi pas ? » si vous en avez, je leur explique que de toute façon ça n'a pas vraiment... il n'y a pas vraiment de différence au niveau de la cellule. C'est un enregistrement. Peu importe qu'il vienne de cette vie-ci, du transgénérationnel ou du karmique, le problème est qu'il est là, ici, maintenant. Et donc ça fait partie de la réalité de la personne qui vient maintenant me voir. Et donc si elle ne veut pas que je lui parle de karmique... Je ne lui parlerai pas de karmique, mais je lui parlerai du traumatisme qui est enregistré, par exemple.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
On revient du concret, de toute façon.
- Speaker #0
Oui, et de toute façon, tous nos concepts ne sont que des concepts imaginés, humains, finalement. Tout à fait. La réalité quantique.
- Speaker #1
Et ce qui se libère et se guérit au-delà du mental, en fait. Il faut bien comprendre qu'on n'est pas équipé pour... Cette réalité matérielle, on n'est pas équipé pour comprendre ce qui se passe. On doit lâcher prise, on doit laisser être et faire confiance au processus. Et en effet, il y a toujours un avant et un après. On ne comprend pas exactement ce qui s'est passé. On sait ce qui a été touché comme thématique, travaillé comme thématique, parce qu'il faut entrer en résonance avec la réalité de la personne quand même. Et ensuite, il se passe quelque chose. Il se passe un déliment, une transformation, une alchimie qui fait qu'il y a quelque chose qui n'est plus là. Et ce blocage, ce qui empêchait la personne, est allégé ou a disparu de manière significative.
- Speaker #0
Et c'est le cas pour toutes les personnes qui viennent chez toi, elles sentent la différence ?
- Speaker #1
Alors oui, je dirais que pour la plupart, évidemment le 100% n'existe pas et le 100% satisfait. n'existe pas. J'ai des personnes qui la plupart du temps sont améliorées et elles m'envoient d'autres personnes. Donc je veux dire, c'est voilà. Parfois le problème est toujours là, mais c'est comme s'ils ne jouaient plus au premier plan. C'est comme si en fait le... Comment dire ? L'état d'esprit de la personne avait changé et ne considérait plus que le problème en question est si important. Par contre, d'autres choses ont été améliorées, vont mieux et l'ensemble fait que d'une manière globale, holistique, le tout est amélioré.
- Speaker #0
Et pour les personnes chez qui peut-être il n'y a pas de résultat parce que ça peut arriver, qu'est-ce qui selon toi change la donne ? Est-ce que... Parce que moi je me dis que si la personne vient en séance, c'est que quelque part elle veut changer, mais parfois il y a des gens qui vont et qui rentrent et qui disent « c'est n'importe quoi, ça n'a pas marché » , etc. Qu'est-ce qui fait qu'au niveau quantique, alors la transformation ne se fait pas ?
- Speaker #1
Alors moi je vais dire simplement que je sais que quelque chose s'est passé, que ce quelque chose-là n'a pas été entendu par la personne, mais qu'elle l'entendra.
- Speaker #0
C'est ça. Donc la transformation, elle s'est passée. Je pense,
- Speaker #1
et j'en ai rencontré des personnes comme ça, que je retrouve par hasard en faisant les courses ou des trucs comme ça. Tu sais, tu ne penses plus à tout ça. Et puis qui viennent me dire, vous aviez raison. Je n'avais pas compris sur le moment, mais vous aviez raison. Et puis il s'est passé ça, Et maintenant, c'est bien. Et voilà, et ça m'arrive très souvent. Moi, je rassure des personnes. je dis voilà Je comprends, c'est très rare, je le dis encore ici, c'est très rare que ça arrive, je comprends que vous ne compreniez pas ce qui s'est passé ici, mais je sais qu'à un moment donné, ça se déclenchera. Et les personnes sont souvent ok de l'accueillir, ça aussi. Mais voilà, je pense qu'il ne se passe jamais rien.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est français ce que j'ai dit.
- Speaker #0
Il ne se passe pas.
- Speaker #1
Oui, c'est impossible qu'il ne se passe rien. Et c'est impossible que quelqu'un fasse une démarche pour quelque chose et n'ait pas une transformation à la clé. C'est impossible.
- Speaker #0
C'est ça, mais quelque part, c'est le filtre de nos lunettes qu'on doit nettoyer.
- Speaker #1
La réalité de la personne n'est pas encore capable d'entendre, de comprendre et de passer à la nouvelle énergie, mais elle le sera au moment voulu pour elle.
- Speaker #0
Excellent. Ah oui, c'est top. Trop bien.
- Speaker #1
Merci de valider.
- Speaker #0
Ouais, c'est une nouvelle, tu vois, c'est des nouvelles informations, une nouvelle perspective, une autre manière de voir les choses, tu vois. Et je me dis, évidemment, moi aussi, je suis thérapeute et je me mets à la place de plein de thérapeutes, peut-être qui commencent ou quoi, et qui peuvent se dire, oh zut, j'ai pas bien travaillé ou j'en sais rien. Et en fait, non, c'est intéressant de se dire qu'il se passe d'office quelque chose, mais... La personne a aussi un rôle à jouer dans sa propre transformation. Et c'est parfois aussi un peu le problème. Le problème, c'est parfois un peu le positionnement des clients ou des patients qui est aussi un peu... J'arrive plus à parler. Qui parfois est un peu en mode, dites-moi, sauvez-moi, aidez-moi. Mais en fait, la personne a aussi un rôle, le rôle le plus important à jouer. sa transformation.
- Speaker #1
Tout à fait. Et c'est pour ça que ça dépend aussi, je parle par rapport aux thérapeutes, ça dépend aussi de la manière dont on va se communiquer à l'extérieur. Parce que si on utilise un stratagème commercial par exemple, avec « ouais, venez, vous allez vous transformer, tout va bien aller, etc. » la personne qui reçoit ça, elle s'attend. On est dans une société capitaliste, on est dans une société de consommation. Elle s'attend à avoir des résultats tout de suite, en un clin d'œil, comme proposé aussi. Donc je pense qu'on doit aussi, par rapport à ça, bien faire les choses et ne pas non plus basculer trop dans le côté commercial de la chose, même s'il existe et même si on est dans une société comme ça et on ne peut pas y couper non plus.
- Speaker #0
C'est ça, c'est aussi une réalité, il faut payer son loyer, etc. Ne pas prendre ce rôle aussi de sauveur et de dire mais oui venez chez moi, vous allez être transformé.
- Speaker #1
Exactement, soyons vraiment, je crois que l'humilité aussi elle est importante là-dedans. L'humilité c'est pas se cacher, mais c'est juste dire voilà, moi j'ai ceci à proposer, voyez si ça vous parle. Et voilà, on va pas hameçonner ou chercher les personnes. On reste là où on est. On a notre petite affiche là. Et voilà, c'est la fontaine. La fontaine qui ne court pas après les gens pour les abreuver, mais elle reste bien là où elle est, elle attend que les gens viennent. Ah c'est trop beau,
- Speaker #0
la fontaine ou l'oasis quoi.
- Speaker #1
Oui, la fontaine ou l'oasis qui court après les gens, et t'assoies toi et tu te bois un coup.
- Speaker #0
Ah c'est excellent. Ah trop bien. Donc tu le sais, le podcast s'appelle Traversée, le podcast de la transformation personnelle et intérieure. Et du coup, ça parle des transformations qu'on a pu vivre, de comment on a pu s'aider pour naviguer un peu la mer tumultueuse des périodes difficiles de la vie. Est-ce qu'il y a, toi, quelque chose que tu as vécu ? On en a un petit peu parlé parce que depuis le plus jeune âge, il y a eu des difficultés qui se sont présentées pour toi. Mais est-ce qu'il y a quelque chose en particulier que tu aimerais partager sur ce que tu as vécu, ce qui a été particulièrement transformateur ? pas forcément toujours difficile, mais... transformateur et comment tu as pu de quoi tu as pu t'aider alors la la complexité de la transformation est relié aux autres ok est relié est relié à mon relationnel parce
- Speaker #1
que forcément comme tout le monde à un moment donné j'étais plus en adéquation avec mon entourage relationnel Parce que voilà, j'étais aussi en adaptation, en suradaptation. Je voulais être sauveur, je voulais sauver les relations, je voulais sauver les gens. Je voulais sauver mes relations. Je voulais qu'elles durent pour toujours. Voilà comment on peut être. Je ne sais pas s'il y en a d'autres comme moi. Évidemment, bien sûr. Donc j'étais coincé en fait dans ma réalité parce que je ne voulais pas abandonner. Je ne voulais pas laisser. Et donc le... La plus grosse transformation, ça a été de quitter en fait. Ça a été de me dire, bon là maintenant, c'est moi. C'est moi où je me noie, c'est moi où je ne sais plus respirer, c'est moi où je suis gris, je ne suis plus en couleur, voilà, je suis trop en sacrifice. Et donc oui, ça c'est un grand saut au parachute. C'est le saut. qui te permet de te rendre compte que t'as un parachute.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Parce que tu sautes, tu y vas, tu te dis tant pis, c'est fini, je vais vers ma vie. Et c'est violent, c'est d'une violence incroyable. Parce qu'on a l'impression qu'on est méchant aussi. On a l'impression qu'on laisse les autres dans leur caca.
- Speaker #0
Qu'on est égoïste.
- Speaker #1
Oui, mais en fait, c'est de la survie. à ce stade. Et ce formidable saut, c'est une respiration incroyable. Il se passe plein de choses après. Pour moi, il s'est passé plein de choses. C'est comme si toutes les portes fermées, parce que c'est moi qui les maintenais fermées, parce que je restais là où je ne devais pas être, c'est vraiment comme si tout s'était déroulé devant moi, au fur et à mesure. Alors là, j'ai le recul aussi. J'ai le recul, mais... Il y a eu des moments de doute, il y a eu des moments de peur, il y a eu des moments où je pensais ne pas pouvoir y arriver, où j'étais dans l'erreur. Mais je suis en même temps très têtu. J'ai cette qualité-là. J'estime que c'est une qualité. Incorruptible et têtu. Donc quand j'ai quelque chose en tête, je ne l'ai pas ailleurs et je suis maligne. Et même quand je fais semblant que je ne suis plus maligne, que je dis bon ça va, ça va. Ça va. T'as raison, ça va. En fait... Je fais semblant. Et la ligne, je la retrouve quand même après. Même si c'est plus confortable de ne pas suivre sa ligne par moment parce que c'est trop violent. Mais je ne l'oublie jamais.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Et ça veut dire aussi que ce long temps, on n'est pas forcément obligé d'afficher notre positionnement clairement et fermement en disant mais non, ça c'est ma ligne. Mais on peut aussi dire au monde qui nous entoure, aux relations, etc. Oui, OK, mais en fait, à l'intérieur...
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Oui, c'est le fameux... Oui, c'est OK pour toi. Oui, moi, je n'ai pas de problème avec ça. Après, s'afficher, c'est comme je t'ai dit tout à l'heure. Voilà, moi, je suis comme ça, je l'ai mis quelque part. C'est disponible si les gens veulent venir me chercher, si les gens veulent venir me voir.
- Speaker #0
Je peux leur expliquer qui je suis, s'ils sont preneurs. Mais non, je ne dis pas, voilà, moi, je suis comme ça, affiché en néon autour de moi. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Et dans les relations, par exemple, tu vois, comme tu disais, parfois, c'est dur de quitter et on a l'impression d'abandonner ou de trahir ou d'être égoïste. Mais oui, là aussi, je me dis, en fait, il faut sans doute lâcher cette envie d'avoir raison. ou de montrer que mais regarde moi je vois les choses comme ça et tu y gagnerais aussi à voir les choses comme ça mais tout à fait le avoir raison c'est toxique au plus haut point pour soi et pour les autres oui complètement d'ailleurs on ne sait rien bah oui j'allais dire de toute façon on n'a jamais raison puisque chacun dans sa réalité a raison mais c'est vrai que je l'ai vécu aussi d'avoir comme ça des relations où tu veux que ça dure et c'était bien et on aurait envie que ça dure pour toujours. Et puis c'est dur de lâcher. Et quelque part, quand tu disais ça, je me disais aussi, mais parfois c'est aussi oser faire ce saut. Et c'est dur parce que c'est l'inconnu et on sait ce qu'on avait et on ne sait pas ce qu'on aura. Et est-ce que l'univers sera là pour nous attraper en bas, tu vois ? Mais parfois, je me disais, c'est donner l'occasion aussi à l'autre personne en face de nous retrouver dans une autre réalité.
- Speaker #0
Tout à fait. une réalité augmentée. Mais aussi, et ça c'est beau, je pense, c'est plus ce qui m'a permis d'y aller quand même, c'est que je me dis en fait, mais peut-être que je rends l'autre libre aussi. Parce qu'on est là, on pense qu'on doit le sauver, on doit la sauver, on doit les sauver.
- Speaker #1
On lui montrait le chemin.
- Speaker #0
Ils ne veulent pas être sauvés en fait. Laisse-moi tranquille finalement.
- Speaker #1
Mais ça c'était le plus dur je trouve. Moi j'ai eu ça récemment. Et j'essayais vraiment d'aider quelqu'un. Et je donnais tout ce que je pouvais. Mais le problème, c'est que la personne ne m'avait rien demandé. Et ça, c'était dur de me rendre compte qu'en fait, non, elle n'a pas envie de trouver des solutions. Et quelque part, je me disais, ça, c'est un concept quand même. On peut être aidé, mais on n'a pas envie. Pour moi, je suis très curieuse. J'ai toujours à trouver plein de solutions et à essayer d'évoluer. Mais oui, ça, ça a été un deuil, je pense, difficile à faire, de se rendre compte que certaines personnes souffrent, mais elles sont quand même satisfaites. Elles sont bien quand même là où elles sont.
- Speaker #0
C'est nos propres jugements qui pensent qu'elles ont besoin d'aide. Et moi, maintenant, aujourd'hui, quand il y a des personnes qui viennent me proposer de l'aide comme ça, comme si j'étais en train de me noyer, je ne sais pas. On dirait, j'ai l'air de ne pas aller bien. Qu'est-ce qui se passe ? Je dis, mais en fait, je comprends. C'est le mois d'avant ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Parce que j'étais comme ça aussi.
- Speaker #1
C'est ça, tout à fait, oui.
- Speaker #0
J'anticipais la moindre possibilité de pouvoir aider.
- Speaker #1
Oui. Mais qu'est-ce que tu fais alors dans le cas où des personnes vraiment ne vont pas bien et s'en plaignent, mais ne demandent pas clairement de solution non plus et tu sens bien quand tu leur proposes...
- Speaker #0
Alors si on vient se plaindre à moi, c'est une porte ouverte, bien sûr.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
À l'aide.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Après, si la personne ne veut que se plaindre, je ne suis pas la bonne personne. Moi, je ne suis pas le mur des lamentations.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais c'est vrai.
- Speaker #1
Oui, mais tout à fait. Donc,
- Speaker #0
je vais dire, je vais donner des clés. En tout cas, essayer de donner des clés. Je vais dire, si ça ne va pas et que tu n'es pas bien dans cette situation-là, il faut que tu fasses quelque chose pour changer. Et donc, pour faire quelque chose pour changer, il y a telle, telle, telle, telle option.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et puis, le partenaire fait, oh mais non, mais gna Je dis, alors, on propose une autre solution. Oui. On propose encore quelque chose. Et puis. Oh mais gna gna gna gna gna, en fait c'est le gna gna gna qui l'intéresse. Bah oui, bien sûr. Pour le moment. Et du coup ? Donc je dis écoute, alors va trouver quelqu'un d'autre pour parler. Parce que moi, ça me prend toute mon énergie. Que tu me fasses que te plaindre me prend toute mon énergie. Donc tu le dis clairement quoi.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
J'ai assez bataillé pour ne plus subir cette toxicité-là.
- Speaker #1
C'est ça. Voilà, mais quand c'est de l'entourage ou des amitiés ou des relations proches, bon, il y a toujours un peu ce truc de dire, enfin, c'est ce dont on parlait, c'est bon, est-ce que je sauve la relation plutôt et que j'essaye de du coup dire, bon, je ne dis rien, mais voilà, ou est-ce que je dis clairement ? Et si la relation s'arrête là, tant pis.
- Speaker #0
En tous les cas, ces dix dernières années où j'ai mis en place ces choses-là plus concrètement et où je dis les choses aux personnes importantes aussi. J'ai pas eu beaucoup de clash.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
La plupart des gens, oui peut-être sur le moment, sont un peu touchés parce que... Parce que la vérité peut aussi ébranler quelque part et qu'on a plus tendance à vouloir s'illusionner, penser que parfois le problème ne vient pas de nous, parfois on prend raccourci en disant « Écoute, non, le problème là, c'est toi. » Et voilà. Mais oui, non, je n'ai pas eu de gros clashs. Et même en consultation, surtout en consultation.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
remettre les gens sur leur responsabilité, c'est super important. Et c'est ce qui va faire que ça va avancer deux fois plus vite. Si on perd son temps à ne pas voir ou à ne pas vouloir voir qu'on est responsable d'une certaine situation, alors ça ne sert à rien de venir en séance.
- Speaker #1
Non, c'est ça tout à fait. Mais c'est vrai que c'est la différence avec la séance où les gens viennent, donc ils sont demandeurs. Oui, là c'est la séance. Plus ça les coûte.
- Speaker #0
C'est vrai. Mais dans ma vie de tous les jours, j'ai tendance à faire pareil aussi. Alors, ce n'est pas pour autant que parfois, il n'y a pas un hug, tout simplement. La personne souffre et on a le droit de souffrir aussi. On a le droit de ne pas être fort pendant un petit temps aussi. Et ça, je veux dire, il faut le laisser à l'autre aussi.
- Speaker #1
C'est clair, bien sûr.
- Speaker #0
Quand je disais se plaindre tout le temps, il y a des personnes, elles se plaignent, elles ne font que se plaindre. mais il y a parfois des moments où on est vraiment dans dans une souffrance importante et on a juste besoin de déposer.
- Speaker #1
Mais c'est ça, c'est ce que je sens aussi la différence entre les personnes qui sont dans la souffrance et moi je dis toujours aussi, en fait ça fait partie du processus de se laisser Traversée par ça et de le vivre complètement mais on sent que derrière il y a toujours un peu une lueur d'espoir et que la personne après elle va redémarrer en fait. Mais parfois c'est vrai qu'il y a d'autres personnes où tu sens qu'ils sont dans une vase. mais qui ne désirent pas forcément en sortir. Et c'est vrai que...
- Speaker #0
Si, je pense qu'ils désirent en sortir, mais ils ne savent pas encore trop comment. Ils n'ont pas encore l'énergie pour, et les compréhensions pour. Dans ce cas-là, une présence suffit. Être là à côté. Moi, en tout cas, je prends mon cas à moi. Je n'ai pas besoin qu'on me parle, moi, dans ces cas-là. Même me parler, ça me... Ça me pompe encore plus. Non mais bien sûr,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #0
Mais la présence, la petite intention, le petit message, tu sais, belle journée, je pense à toi, enfin voilà. Ou ce que j'adore vraiment, et ça, pour des amis qui ne vont pas bien et autres, on se donne rendez-vous dans un parc ou dans un bois et on marche. Et on parle souvent de tas de choses, mais pas du problème. On est là, on marche lentement, l'un d'un côté de l'autre, et il y a un truc qui se passe.
- Speaker #1
Ouais, la forêt, le bois, ça c'est incroyable. Toujours mon conseil numéro 1 pour tout le monde.
- Speaker #0
Moi aussi, allez marcher ! Allez marcher, lentement !
- Speaker #1
Ouais, il n'y a rien à faire, c'est une énergie follement différente.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
C'est trop bien. Est-ce que toi il y a quelque chose... que tu as envie de dire, que tu as envie de partager, qui te vient là pour aujourd'hui ?
- Speaker #0
Je voudrais te dire merci déjà d'avoir permis de me clarifier par cette petite interview, discussion on va dire. Non, on n'a pas beaucoup parlé de quelque chose qui va de soi, mais c'est l'énergie du cœur et l'énergie de l'amour. Et donc, oui, voilà, je voudrais en parler simplement en disant que c'est important de comprendre que s'il n'y a pas cette fréquence-là, qu'il n'y a pas ce cœur, qu'il n'y a pas cet amour, vous pouvez être le plus intelligent du monde, vous pouvez avoir fait le plus grand nombre d'études, avoir des connaissances incroyables. Si vous n'êtes pas posé dans votre cœur quand vous accueillez l'autre, vous ne le transformerez pas. Et ça, je pense que c'est vraiment important de... de le signaler, c'est pas une question de compétence, c'est une question de présence et d'être.
- Speaker #1
Et du coup, moi c'est quelque chose pendant les années où je m'intéressais à la spiritualité, à l'ésotérisme, aux énergies, c'est quelque chose que j'entendais beaucoup. On commence par la méditation ou le travail, peu importe ce que c'était, par mettez-vous dans votre cœur, placez-vous dans votre cœur, descendez dans votre cœur, ça m'a rendu dingue. Parce que je ne savais pas comment faire, je ne savais pas ce que ça voulait dire, je ne comprenais pas. J'étais, comme tu dis, fort dans l'intellect et je ne comprenais pas ce que je devais ressentir ou ce que je devais faire pour y arriver. Comment toi tu peux l'expliquer aux gens ? Quel conseil tu peux donner ?
- Speaker #0
Alors déjà, se rappeler que tout vient du cœur, y compris lorsque l'on naît. C'est par le cœur que ça commence. Bon, le cerveau vient vite, il est bien là aussi. Et puis parce qu'en fait il faut un système sanguin pour irriguer et donner la vie en fait. Et donc tous les bras, la tête, le tronc, tout ça est une extension du cœur. Donc être dans son cœur, c'est être dans son corps. C'est être dans son corps, d'accord ? Et être dans son corps, c'est être dans sa présence. parce que On a de la facilité dans nos sociétés actuelles à être facilement spirituel, j'ai l'impression.
- Speaker #1
Ah ouais, je dirais ça.
- Speaker #0
En tout cas, intellectuel, émotionnel, tout ça. Mais on a beaucoup de mal à être dans son corps. Et justement, allier cette présence corporelle avec ces autres présences qui sont plus subtiles et spirituelles. Et ça, c'est la présence, en fait. Et c'est quelque chose qui ne se travaille pas. Parce que dès qu'il se travaille, on le perd.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Dès qu'on y pense, on le perd. Je pense que lorsqu'on est aligné à ce qu'on aime... on met dans sa présence. Donc, tout le temps que tu passes à chercher à être dans ta présence, ça peut se faire, c'est important aussi, parce qu'il y a parfois des clés qui tombent, aussi intellectuelles. Mais après, du moment que, dans ta séance, t'es avec l'autre, t'es avec toi, t'es avec l'autre... En fait, c'est le principal. Mais c'est quelque chose qui a tendance à évoluer au fur et à mesure. Au plus tu reprends ton pouvoir, au plus tu comprends que tu es sur un chemin pour te souvenir que tu viens de la source, par exemple, eh bien au plus tu prends le maître à l'intérieur de toi, et au plus tu es dans ta présence et dans l'amour. Ça ne s'explique pas. Ça se vit.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Et je peux dire que je le vis plus qu'hier. Je ne suis pas encore parfait. Sinon, je ne serais plus là pour en parler. Mais je le vis plus qu'hier. Et je suis plus dans ma présence et dans mon corps qu'hier.
- Speaker #1
Oui. Je pense qu'un des trucs clés que tu as dit, pour moi en tout cas, ça a été mon cas, j'ai un peu compris, j'ai eu un peu un déclic grâce à ça, c'était faire quelque chose que tu aimes. Si t'aimes ce que tu fais, c'est comme ça que j'ai fini par sentir la différence. C'est de faire des choses, des activités, peu importe, dans des endroits qui vraiment me font plaisir. Et là j'ai senti qu'effectivement, alors là j'avais accès à mon corps en fait, sinon le reste du temps j'étais que dans ma tête. Mais c'est vraiment en fait, ouais, véritablement avoir la sensation, sentir son corps de l'intérieur.
- Speaker #0
Tout à fait. Tu lèves quelque chose de très important aussi. Imagine, oui, faire ce qu'on aime vs faire ce qu'on doit. Et regarde comme on est dans une société de devoirs, de structures, de compétitions.
- Speaker #1
Tout à fait.
- Speaker #0
Donc c'est compliqué d'être d'être puisqu'on doit cocher des cases. Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Mais c'est fou parce qu'on est né ici et donc on a l'habitude de ça. Et moi, souvent, j'ai eu l'impression que c'était partout comme ça. Mais effectivement, on est dans une société où c'est plein de règles et plein de choses à faire. Mais comme tu sais, j'ai voyagé, je suis allée au Moyen-Orient, etc. Et puis, j'ai rencontré Mohamed. Et lui, comme il habite maintenant ici, c'est vraiment quelque chose qu'il dit, enfin, qu'il m'a souvent dit, c'est que ici, on a le confort, on a l'argent, mais on ne vit pas. Et j'ai compris, en fait, avec mes voyages et avec lui, que là-bas, la vie est structurée complètement différemment et elle est construite autour du fait de vivre et de profiter et d'exister. Et donc, on me disait, moi, avant, je me levais pour aller travailler 3-4 heures. Je travaillais 3-4 heures le matin. Je rentrais, je faisais une sieste. Et puis, je Traversée un petit peu si j'avais envie. Et puis, le reste du temps, c'était dédié à aller prendre un thé, jouer au domino avec les amis. Les gens sont beaucoup moins sur les règles, il n'y a pas toute une histoire de prendre des rendez-vous, de plein de papiers, etc. Si tu as besoin de quelque chose et que le magasin est fermé, tu appelles machin Brol parce qu'il va venir t'ouvrir le magasin. Et tout est construit autour de ça et c'est vraiment... Là, je me suis rendu compte, c'est vrai qu'ici, on doit nous se conformer aux moules et aux structures qui sont là. Et qu'ailleurs, en fait, ça existe quand même ailleurs sur cette Terre, d'autres manières de fonctionner, où le point central, c'est l'être humain. Et on part de là et on adapte autour de nous. Et ici, j'ai l'impression que c'est vraiment l'inverse. On a une grosse structure et puis tous les êtres humains doivent fiter dedans. C'est ça. Mais je trouve ça dingue qu'on existe sur la même terre. Et en fait, il y a d'autres choses qui existent, mais...
- Speaker #0
Oui, mais c'est aussi peut-être des endroits, je ne sais pas, enfin non, le capitalisme est partout.
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #0
Donc, j'allais dire des endroits un peu moins capitalistes, mais non.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Ce n'est pas une question de ça non plus. C'est aussi des endroits où la philosophie est différente.
- Speaker #1
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Et où la philosophie est importante, puisque c'est des endroits où la religion fait partie de l'éducation. Je pense que oui.
- Speaker #1
Oui, oui, tout à fait.
- Speaker #0
Chez nous, ce n'est plus le cas.
- Speaker #1
Non, mais même quand c'était le cas, c'était quand même une société très rigide, tu vois.
- Speaker #0
Rigide, mais quand même moins dans... plus dans la solidarité.
- Speaker #1
Oui, peut-être.
- Speaker #0
Les gens s'entraidaient, les gens étaient quand même plus voisins, villages, etc. que maintenant. Maintenant, je ne pense pas que ce soit la seule explication. Je pense aussi qu'on est dans une société, chez nous en tout cas, où on doit aller à l'école de la troisième maternelle à au moins la sixième secondaire. Donc on passe 15 ans de formatage pour convenir à cette structure. Et puis après, il y en a d'autres qui font des études encore supérieures, pour encore plus se spécialiser, donc se diminuer leur champ, pour convenir à quelque chose de spécifique, et où il n'est pas question d'être, pas question de cœur, question de fonction, d'argent, d'horaire. Je pense qu'il y a là en tout cas une explication à notre difficulté d'être dans le cœur.
- Speaker #1
Oui, et cette structure et cette manière de faire, tu le ressens ça fort au niveau des informations, des choses que tu perçois. Est-ce que tu perçois plus ce qui est de l'ordre de la pensée et des structures ? tout ce qui est au niveau de l'émotionnel des gens.
- Speaker #0
Alors, moi j'ai la capacité de me connecter au champ morphique des choses. Que ce soit des êtres, que ce soit des endroits,
- Speaker #1
etc. C'est quoi le champ morphique ? Le champ morphique,
- Speaker #0
c'est un champ d'énergie fait autour d'une même information. Par exemple, ici on a Watermall-Boisfort. Il y a un champ énergétique Watermall-Boisfort avec son histoire. les habitudes des gens, etc. Il y a un champ morphique, Elisabeth Claes, ici, il y a un champ morphique, Pierre. Ça fait partie, c'est vraiment... Ça contient toutes nos informations, l'information de notre réalité, si tu veux. Et certains endroits, par exemple, moi je suis allé dans un regroupement il n'y a pas longtemps. Déjà c'est un regroupement donc voilà je m'étais forcé un peu à y aller parce que je devais aller voir certaines personnes. Je suis arrivé là et j'ai senti la structure. les formes pensées reliées à ce groupement. Et j'ai surtout senti que j'avais énormément de mal à m'adapter à ces formes-là.
- Speaker #1
Et quand tu dis groupement, c'était un groupe de personnes ? Oui. Ah oui, ok, c'est ça.
- Speaker #0
Mais bon, un groupe de personnes qui ont un mode de fonctionnement, qui ont l'habitude de se réunir ensemble, etc., tu vois. Donc qui ont une espèce de... Comme une entité, quoi. Une entité, etc., etc. Et donc voilà, et donc comprends bien que chaque école, chaque structure scolaire et autre... à cette structure. Et l'enfant, sans s'en rendre compte, va s'adapter.
- Speaker #1
Bien sûr, dans le système dans lequel il est.
- Speaker #0
Il va se conformer à ce système. Et c'est énergétique. Ce n'est pas que intellectuel.
- Speaker #1
Mais donc finalement, dans ce champ morphique, sont présentes toutes les informations mentales, intellectuelles et émotionnelles. Oui. Il n'y a pas de prévalence en termes d'énergie que ce soit plutôt mentale ou émotionnelle. Ok, super intéressant Trop bien J'aimerais terminer par une question Je ne sais pas si c'est un peu philosophique Mais pour toi Avec tout ce que tu as vécu Et aujourd'hui qui tu es C'est quoi le bonheur, c'est quoi être heureux ?
- Speaker #0
Oh Elisabeth Claes Tu me poses une colle Non, non, tu me poses une colle Et en même temps ce n'est pas une colle Il n'y a pas de mauvaise réponse En fait, je... Je sais ce qui ne me rend pas heureux. Moi, je suis heureux en me levant, en allant faire ce que je dois faire, en allant voir les gens que je connais. Le bonheur serait de, je ne sais pas, de... C'est compliqué comme question.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et toi, tu as une réponse à ça ?
- Speaker #1
Pour moi, je crois que c'est ce dont on a parlé. J'ai passé beaucoup d'années de ma vie à être dans le mental et dans l'intellect et vouloir comprendre les choses et comment faire les choses. Et je crois que maintenant, de plus en plus, j'ai accès à être, à sentir mon corps. à découvrir ce qui me procure du plaisir et de la détente, un sentiment de bien-être. Et pour moi, je pense que c'est ça le bonheur, parce que j'ai passé tellement d'années de ma vie à être dans l'intellect et à essayer de comprendre, à essayer de chercher comment j'allais être heureuse et intellectuellement c'est quoi être heureuse, que la grande révélation pour moi c'est de me dire qu'en fait le bonheur c'est toutes les petites et grandes choses aussi, mais aussi toutes les petites choses qui... tout simplement, de manière simple, me procure du plaisir. Et donc voilà, mise bout à bout, une journée où il y a du soleil, une journée où je peux aller marcher dans la forêt, une journée où je vais faire des câlins à mes Ausha et tous ces petits moments où du coup j'arrive à m'extraire du mental et à vraiment juste être là et profiter. C'est ça je pense.
- Speaker #0
Très bien. En t'écoutant, j'ai envie de dire autre chose aussi. Je crois que le bonheur, c'est d'avoir compris que je peux être moi. Et qu'en fait, le seul qui ne me laissait pas être moi, c'était moi-même. Bon, alors j'étais éduqué à ça aussi et autre. On a ce pouvoir incroyable à un moment donné de dire non, ça c'est fini. Et moi, je vais vers ça. Et ça, ça a l'air de rien, mais ça change complètement ta vision du quotidien. Et donc, t'es plus en accord avec toi et plus en amour avec toi. Et dans le bonheur.
- Speaker #1
C'est trop beau. On va terminer sur ça. C'est magnifique. Merci beaucoup, fier d'être venu.
- Speaker #0
Merci à toi, Elisabeth Claes.
- Speaker #1
Dis-moi, comment est-ce qu'on peut te trouver si les gens qui écoutent sont intéressés par ton travail, veulent travailler avec toi ?
- Speaker #0
Alors j'ai un site internet qui s'appelle Pierre dell'Orco Pierre dell'Orco Vous trouverez là mon mail, mon numéro de téléphone, vous pouvez me contacter. Je donne aussi des formations, je travaille pour une école de praticiens holistiques. qui s'appelle Ile-de-Gare des Merlins. Vous pouvez aussi trouver les informations via le site internet Ile-de-Gare des Merlins. Voilà. Je vous attends si ce que j'ai dit parle à votre cœur. Et en tout cas, ça a été un beau moment pour moi. Merci.
- Speaker #1
Très bien. Je mettrai aussi toutes les informations dans la description du podcast. Et je mettrai aussi peut-être d'autres informations s'il y en a. Tu donnes aussi des méditations un dimanche par mois, c'est ça ? Oui, tout à fait. Du côté de ?
- Speaker #0
Buverine, près de Binge.
- Speaker #1
Près de Binge, en Belgique. Voilà, écoute, si tu as d'autres trucs. Ben oui, il y a aussi les libérations de lignées que tu donnes.
- Speaker #0
Des libérations de lignées paternelles, maternelles qui sont basées sur le mode de la constellation familiale. Je donne une formation qui s'appelle Par le pouvoir des mains, qui est ma formation et que j'aime donner, et qui est autour du pouvoir par les mains, bien sûr. Magnétisme terrestre et cosmothélurique. Voilà. Bientôt, je vais donner aussi un stage de deux jours. Il est en préparation, mais sur l'alchimie énergétique.
- Speaker #1
Ah, cool. Et donc,
- Speaker #0
pouvoir avoir les outils de transformer soi-même les blocages.
- Speaker #1
OK. Et donc, c'est différent du pouvoir des mains.
- Speaker #0
C'est différent.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Parce que ce n'est pas essentiellement axé sur la position par les mains. On va vraiment là dans un travail beaucoup plus... alchimique.
- Speaker #1
Trop bien. Je mettrai tout ça en description. Encore un grand merci. Et on se retrouve bientôt.
- Speaker #0
A très vite.
- Speaker #1
N'hésitez pas, si ça vous a plu, à donner 5 étoiles au podcast, à vous abonner, à le partager. Et on se retrouve bientôt pour un nouvel épisode.